AccueilLes matinales de l'Institut francilien recherche innovation société (IFRIS) (2016)

Les matinales de l'Institut francilien recherche innovation société (IFRIS) (2016)

Morning conferences at the Institut francilien recherche innovation société (IFRIS) (2016)

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Publié le lundi 08 février 2016 par Céline Guilleux

Résumé

L’Institut francilien recherche innovation société (IFRIS) est heureux d’annoncer le programme 2016 de ses matinales, avec le soutien du Conservatoire national des arts et métiers. Conçus comme un lieu de débats et de confrontations d'idées autour de résultats de recherche et de publications récentes, ces rendez-vous mensuels seront l’occasion de rencontres privilégiées, et parfois inattendues, entre les chercheurs de l’IFRIS et différents types d’acteurs (académiques, journalistes, responsables de l’administration, membres de la société civile, ...).

Annonce

Présentation

L’Institut francilien recherche innovation société (IFRIS) est heureux d’annoncer le programme 2016 de ses matinales, avec le soutien du Conservatoire national des arts et métiers. Conçus comme un lieu de débats et de confrontations d'idées autour de résultats de recherche et de publications récentes, ces rendez-vous mensuels seront l’occasion de rencontres privilégiées, et parfois inattendues, entre les chercheurs de l’IFRIS et différents types d’acteurs (académiques, journalistes, responsables de l’administration, membres de la société civile, ...).

Inscription

L’inscription est obligatoire : georgia.prountzou@u-pem.fr

Programme

D'autres séances seront prochainement annoncées.

Jeudi 18 février 2016

Autour de l’ouvrage "Repenser l’action publique en Afrique" 

de 9h00 à 10h30

L’action publique contre le sida en Afrique constitue un archétype de mobilisation politique et sociale multi niveaux. D’inspiration internationale et portées par des standards pour la mise en œuvre des recommandations supranationales, les politiques publiques au plan national montrent la réalisation différentielle de « politique publiques » dont la définition, l’émergence et les orientations ne devaient rien, au départ, à des mobilisations nationales.

Ces « modèles dissonants » de politiques publiques se fondent sur une approche comparative, entre plusieurs pays, à partir de variables épidémiologiques, sanitaires et politiques. Cette comparaison met en lumière l’acuité du rôle de l’engagement politique au plan international et national, au-delà des données épidémiologiques et de la diversité géographique des situations étudiées. Les quatre types de mobilisation politique proposés tiennent compte de la profondeur historique des politiques publiques des pays dont l’analyse permet une sociologie politique de l’Etat en Afrique. Soumis à des directives internationales et à des aléas globaux similaires, ils montrent des trajectoires historiques qui en disent autant sur les réponses à une pandémie que sur la manière avec laquelle ces Etats reconstruisent l’ordre international dans lequel ils se meuvent.

Ainsi, en abordant la question de « la gouvernance du sida », ce travail souligne le poids des organisations internationales, de la coopération bi et multilatérale dans la gestion des affaires publiques internes aux Etats, auxquels s’associent des « sociétés civiles » du Nord et du Sud. En comparant cet enchevêtrement transnational d’acteurs, d’un sous-secteur de la santé à l’autre (sida, tuberculose, paludisme), puis d’un secteur à l’autre (santé, éducation, biodiversité), cet essai propose « une matrice de l’action publique en Afrique ».

Cet outil d’analyse innovant permet de distinguer, pour chaque action publique, le niveau d’acteurs où se situe le levier ou les curseurs les plus décisifs. C’est une contribution scientifique et politique originale, à la compréhension de l’Afrique contemporaine en action.
L’ouvrage qui sera discuté lors de cette matinale réunit des textes sur ce régime des promesses technoscientifiques.

Après une présentation du livre par Fred Eboko, chercheur à l'IRD, directeur adjoint du CEPED, politiste et sociologue, le débat sera introduit par :

  • Maurice Cassier, Directeur du CERMES et
  • Guillaume Lachenal, Maître de Conférences, historien des sciences, à l’université Paris Diderot.

Jeudi 10 mars 2016

de 9h00 à 10h30

Associations et action publique

Autour des ouvrages: «Civil society, the third sector and social enterprise: governance and democracy», Jean-Louis Laville, Dennis R. Young et Phillipe Eynaud, Roultledge, 2014
et: « Associations et action publique», Jean-Louis Laville et Anne Salmon, DDB, 2015.

Les deux livres font l’objet d’une même présentation parce qu’ils constituent des productions concomitantes, en deux langues différentes, d’un niveau international réunissant des chercheurs Afrique, Asie, Amérique et Europe. L’analyse de départ porte sur le néolibéralisme comme projet politique de limitation de la démocratie et sa coexistence paradoxale avec un regain associationniste inédit sur les différents continents.

L’explication fournie par un pan de la sociologie franco-centrée consiste à affirmer que les associations deviennent un sous-secteur public facilitant le désengagement de l’Etat.

A l’inverse, l’économie orthodoxe anglo-saxonne prône un rapprochement avec les entreprises privées accentuant une professionnalisation gestionnaire. Elle dessine les contours de ce que l’on peut désigner comme une seconde vague du néolibéralisme ayant intégré un discours sur le social et proposant de nouveaux outils : social business, venture philanthropy, bottom of the pyramid, social impact bonds, …

Toutefois l’examen de la diversité des configurations associatives, quand il ne se limite pas aux tendances dominantes dans les contextes français ou nord-américain, ne peut être borné par la dénonciation d’un isomorphisme non marchand ou la promotion d’un isomorphisme marchand.

Les ouvrages mettent en évidence l’ampleur des réactions et ripostes associatives qui sortent de l’invisibilité à partir du moment où les pratiques sont abordées dans la complexité de leur quotidien. Cette attention portée aux émergences est facilitées par des ressources théoriques parmi lesquelles sont en particulier mentionnés la seconde école de Francfort (Habermas, Honneth, Fraser), le retour des communs (d’Ostrom à Coriat), le pragmatisme (Dewey), l’économie substantive (Polanyi) mais aussi les épistémologies du Sud (Acosta, Sousa Santos, Quijano, Coraggio).

Il s’agit de renforcer un dialogue entre acteurs associatifs, responsables publics et chercheurs dans la perspective proposée par Bonneuil et Fressoz, « articulant les travaux et les engagements de ces scientifiques avec ces initiatives – réflexions, luttes alternative sociotechniques – émanant de tous les secteurs de la société mondiale ».

Après une présentation des livres par Philippe Eynaud, co-éditeur de «Civil Society, the Third Sector and Social Enterprise» ; co-auteur de  «Associations et action publique» et par Jean-Louis Laville, co-éditeur de «Associations et  action publique», le débat sera introduit par :

  •  Pascal Petit, directeur de recherche CNRS, et
  •  Frédérique Pfrunder, déléguée générale du Mouvement associatif.

21 avril 2016

Une modernité pharmaceutique alternative ? Les dynamiques de reformulation de la médecine Ayurvédique en Inde

Autour de l’ouvrage: «The herbal pharmaceutical industry in India. Drug Discovery, reformulation and the market», de Jean-Paul Gaudillière et Laurent Pordié, (eds) Asian Medicine, special volume, 9-I/II.

Loin d’être les vestiges d’un passé glorieux ou les marqueurs d’une exception culturelle locale, les traditions médicales d’Asie sont aujourd’hui mondialisées.

En particulier, depuis le début des années 2000, la médecine ayurvédique indienne connaît de profondes transformations dont une des manifestations est l’émergence d’une industrie du médicament au sein d’un monde jusqu’ici exclusivement clinique. Les firmes indiennes sont aujourd’hui engagées dans une processus de reformulation des savoirs traditionnelles ayant pour enjeu la commercialisation de préparations de plantes médicinales, standardisées, prêtes à l’emploi, prenant pour cible des pathologies définies selon les termes de la biomédecine et destinées à des patients dont les liens avec le pays sont souvent ténus.

Loin d’illustrer un alignement sur la pharmacie globale, ces dynamiques témoignent de la constitution de formes originales de savoirs et de pratiques que leurs promoteurs revendiquent comme des alternatives à la biomédecine ou à certains de ses aspects.

Partant de la récente publication de The herbal pharmaceutical industry in India, ouvrage qui rassemble les résultats d’une enquête collective sur les pratiques de reformulation de la médecine ayurvédique, cette matinale discutera de ce que ces dynamiques nous apprennent que ce soit du point de vue des réponses à la crise de l’innovation pharmaceutique, des politiques contemporaines de développement et d’industrialisation ou de la longue durée des « modernités alternatives » dans le domaine de la santé.

Après une présentation du livre, le débat sera introduit par :

  • Maurice Cassier, Sociologue de l’innovation (Cermes3, CNRS), à l’origine de nombreux travaux sur le médicament, en particulier sur le développement des génériques dans les divers Suds.
  • Anne-Marie Moulin, Philosophe et historienne des sciences (Sphere, CNRS), ancienne directrice du département sciences sociales de l’IRD, spécialiste de l’histoire des médecines entre Orient et Occident.
  • Mina Kleich, Historienne des sciences (Ceped, IRD), auteure de travaux importants sur les savoirs traditionnels en Amérique Latine, les pratiques de bioprospection et les politiques de développement. (sous réserve de confirmation)

26 mai 2016

Peut-on auditer les algorithmes

Autour de l’ouvrage: «A quoi rêvent les algorithmes», de Dominique Cardon, sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs et professeur associé à l’université de Marne-la-Vallée (LATTS).

À travers le classement de l’information, la personnalisation publicitaire, la recommandation de produits, le ciblage des comportements ou l’orientation des déplacements, les méga-calculateurs sont en train de s’immiscer, de plus en plus intimement, dans la vie des individus. Or, loin d’être de simples outils techniques, les algorithmes véhiculent un projet politique. Comprendre leur logique, les valeurs et le type de société qu’ils promeuvent, c’est donner aux internautes les moyens de reprendre du pouvoir dans la société des calculs.

Après une présentation du livre, un  débat sera introduit sur la manière de procéder à un audit informatique, sociologique et juridique des algorithmes par les intervenants invités :  

  • Bilel Benbouzid, Maître de conférences, responsable du Master 2 : Etudes Numériques et Innovation - NUMI, Laboratoire Interdisciplinaire Sciences Innovations Sociétés (LISIS), il présentera son travail «Auditer les algorithmes de prédiction du crime: le cas de Predpol ».
  • Hubert Guillaud,Rédacteur en chef d’InternetActu et responsable de la veille à la Fondation Internet Nouvelle Génération (Fing), il présentera le projet de son groupe de travail « NosSystèmes ».
  • Judith Herzog, Conseil national du numérique

Lieu :
 
Attention changement de lieu pour cette Matinale
Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM)
Amphithéâtre Abbé Grégoire  (accès)
292 rue St-Martin - 75003 Paris
(Métro Arts-et-Métiers ou Réaumur-Sébastopol, lignes 3, 11 et 4 )

Jeudi 29 septembre 2016

de 9h00 à 10h30 - CNAM

Les mises en économie de l’environnement

Autour du numéro spécial de la revue Ecologie & Politique :   « Les mises en économie de l’environnement », publié sous la direction de Soraya Boudia et Dominique Pestre, n°52, 2016.

Contributions de : Soraya Boudia, Valérie Boisvert, Jean-Paul Gaudillière, Dominique Pestre, Morgan Robertson 

Après une présentation de ce  numéro spécial par Soraya Boudia, professeure à l’Université Paris Descartes et Dominique Pestre, Directeur d’étude à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, le débat sera introduit par :

  • Laura Centemeri, chargée de recherche au CNRS, membre du Centre d’études des mouvements sociaux (EHESS-CNRS). Ses travaux, en sociologie de l’environnement, portent notamment sur les réparations des dommages et la valuation de l’environnement.
  • Benjamin Coriatprofesseur à l’université de Paris 13, membre Centre d’Economie de l’Université Paris Nord (Université Paris 13 / CNRS) et membre du CA du collectif des Économistes Atterrés. Spécialisé en économie industrielle, de l’innovation et de la propriété intellectuelle, ses travaux récents portent sur les communs.

Depuis une trentaine d’années, nous assistons à une floraison d’instruments économiques et de tentatives de construction de marchés spécifiques à l’environnement. De là, il n’y a qu’un pas qui est allègrement franchi par les militants critiques comme par une partie des sciences sociales, à savoir : 1/ que les marchés et « instruments de marché » sont devenus les moyens par lesquels l’environnement, la biodiversité, les pollutions, le climat et la durabilité de Gaïa sont de fait pris en charge ; 2/ qu’il s’agit là d’une nouvelle étape de la marchandisation de la nature, d’un nouveau mouvement d’enclosure qui, à la suite du tournant néolibéral de la fin des années 1980, étend de manière inédite l’appropriation privée des communs et accentue la surexploitation des ressources naturelles.

En invitant à ne pas prendre pour acquis des discours et proposant une analyse de longue durée qui montre que la volonté de mettre en économie l’environnement précède largement le tournant néolibéral des années 1980, c’est la pluralité des formes de cette mise en économie qui est donnée à voir dans ce numéro. Il montre en particulier que ce n’est pas essentiellement par les « instruments économiques » (redevances et marchés de droits, calculs en coût/bénéfice et instruments financiers), qu’aujourd’hui, le capitalisme commande et légifère. Pour cela, ce numéro propose une lecture historique des régulations des dégâts engendrés par le développement sans précédent des activités industrielles depuis la seconde guerre mondiale, de revenir sur la complexité de formes de régulation qui combinent globalisation des échanges et explosion des productions, doxa économiciste et rôle des entreprises multinationales et des Etats, normes environnementales et outils du management industriels, transformation des modes productifs et nouvelles formes d’hégémonie politique et discursive.

Dominique Pestre dresse un panorama de ces transformations. Il insiste sur l’extrême diversité des objectifs et outils mobilisés pour protéger l’environnement, sur le fait que les instruments de marché, s’ils occupent l’espace médiatique, ne sont ni les plus usités ni les plus décisifs. Soraya Boudia explore les différentes logiques à l’œuvre dans l’essor de ces instruments avant le tournant néolibéral des années 1980 et tente de cerner les fonctions politiques qu’ils remplissent. L’article de Valérie Boisvert porte sur la période suivante et analyse les discours et pratiques des « marchés de la biodiversité » ; elle montre qu’ils sont des formes de régulation dans lesquels les Etats sont centraux et cherche à caractériser préci­sément ces formes de compensation. En s’appuyant sur le cas de la biodiversité également, Morgan Robertson interroge, sur un plan plus théorique, la nature ces transformations en posant une question centrale, celle de la théorie de la valeur. Enfin, à propos de la santé globale depuis les années 1980, Jean-Paul Gaudillière montre que le recours au cadrage économique est moins le signe d’une simple privatisation et réduction du périmètre d’action des Etats qu’une transformation des rôles que ces derniers doivent jouer dans une écologie économique plus vaste.

Jeudi 20 octobre 2016

de 9h00 à 10h30 – CNAM 292 rue Saint-Martin, Amphithéâtre Abbé Grégoire, Accès 14 – RDC (Métro Arts-et-Métiers ou Réaumur-Sébastopol, lignes de Métro : 3, 4 et 11)

L’hôpital public en France et sa régulation économique

Autour de l’ouvrage «Une santé qui compte ? Les coûts et les tarifs controversés de l’hôpital public en France », de Pierre-André Juven, publié aux Presses Universitaires de France (2016).

Au début des années 1980, les dépenses hospitalières atteignent un niveau sans précédent et croissent d’année en année. De nombreux experts et une partie de l’administration identifient dans l’absence de connaissances comptables et gestionnaires la raison première de ce qu’ils considèrent comme une dérive néfaste pour le système de santé. Il devient alors nécessaire de connaître les coûts de production des établissements et de trouver des instruments de régulation économique, autrement dit des façons de rémunérer les hôpitaux qui permettent de tenir les dépenses de l’assurance maladie. Alors que cette dérive des dépenses est vécue et présentée par les haut fonctionnaires de cette période comme un danger pour l’avenir des structures de santé et qu’une conception managériale des structures publiques commence à s’imposer, l’invention du système d’information hospitalier et celle du calcul de coûts par séjours vont fournir à l’État de quoi surveiller et orienter l’économie des hôpitaux publics.

Alors que l’hôpital public est très souvent appréhendé depuis le travail du soin, l’ouvrage de Pierre-André Juven s’interroge sur les dispositifs qui contribuent à le réguler économiquement: système d’information, calcul de coûts, tarif des séjours. Par une analyse historique, sa recherche montre comment l’hôpital public est progressivement devenu gestionnaire puis responsable d’une situation financière. Son analyse détaille notamment à partir d’archives jusque là jamais étudiées comment ont été inventés dans les années 1980 et 1990 les coûts hospitaliers par séjours puis des tarifs par séjours (c’est-à-dire les prix que l’assurance maladie paye aux hôpitaux pour leur travail).

L’année 2004 marque en effet un tournant majeur dans l’histoire hospitalière avec la mise en œuvre de la tarification à l’activité (T2A). Son livre retrace l’histoire de la T2A comme politique publique et montre comment ce dispositif a profondément transformé l’hôpital public et l’organisation du soin en introduisant une logique financière au sein des structures.

Mais la mise en place des tarifs ne peut se faire sans controverses sur le montant de ces derniers et leurs effets sur le soin. Si de très nombreux spécialistes soulignent la difficulté de proposer des tarifs identiques pour des séjours parfois bien différents, une forme de critique relativement nouvelle va émerger dans les années 2000. Cette critique, portée tant par des associations de patients que par des représentants de l’hôpital public, va insister sur le fait que la définition des tarifs ne constitue pas seulement une opération de mise en chiffre du travail hospitalier. Elle va pointer le fait que les tarifs disent ce que doivent faire les hôpitaux et les professionnels de santé y travaillant. Autrement dit, la critique va mettre en lumière la force prescriptive des instruments économiques et leur impact sur la définition des pratiques et la qualité des soins. Le livre étudie ainsi ce travail critique et propose, pour le définir, le concept d’ «activisme gestionnaire».

Après une présentation de l’ouvrage par Pierre-André Juven, docteur en socio-économie de l’innovation de l’École des Mines de Paris, le débat sera introduit par:

  • Frédéric Pierru, sociologue (CERAPS) et préfacier de l’ouvrage et
  • Catherine Le Galès, économiste de la santé (CERMES3).

15 décembre 2016

La Matinale du 15 décembre 2016 sera autour de l’ouvrage : “Sociologie d’internet” de Jean-Samuel Beuscart, Eric Dagiral et Sylvain Parasie aux éd. Armand Colin.

Comment internet modifie-t-il nos façons de se rencontrer, de travailler, de militer, de consommer ou de se cultiver ? Des questions devenues centrales, tant les technologies internet sont aujourd’hui intimement liées à nos existences.

Le présent ouvrage fait la synthèse de vingt années de recherches sociologiques internationales sur le sujet. Structuré en chapitres thématiques – interactions, sociabilités, médias, politique et économie –, il revisite les promesses d’internet en matière de démocratisation, de transparence et d’empowerment des individus.

Enfin, puisque sociologues et étudiants utilisent de plus en plus internet pour conduire leurs travaux, le livre fait également le point sur les méthodes d’enquête qui s’offrent à eux.

Après une présentation du livre par Sylvain Parasie, Jean-Samuel Beuscart et Éric Dagiral, le débat sera introduit par :

  • Patrice Flichy, Professeur émérite de sociologie à l’université Paris Est Marne-la-Vallée/LATTS
  • Baptiste Coulmont,  maître de conférences en sociologie  à l’université Paris 8 /CRESPPA

L’inscription est obligatoire rust@ifris.org

Accès

Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM)
Salon d’honneur (accès 37.1.50)
2, rue Conté - 75003 PARIS (Métro Arts-et-Métiers, lignes 3 et 11)
Plan d'accès

Lieux

  • Salon d’honneur (accès 37.1.50) | Amphithéâtre Abbé Grégoire - 2 rue Conté | Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) 292 rue St-Martin
    Paris, France (75003)

Dates

  • jeudi 18 février 2016
  • jeudi 10 mars 2016
  • jeudi 21 avril 2016
  • jeudi 26 mai 2016
  • jeudi 29 septembre 2016
  • jeudi 20 octobre 2016
  • jeudi 15 décembre 2016

Mots-clés

  • sida, gouvernance, santé, hôpital public, médecine, environnement, Internet

Contacts

  • Georgia Prountzou
    courriel : georgia [dot] prountzou [at] u-pem [dot] fr

Source de l'information

  • Georgia Prountzou
    courriel : georgia [dot] prountzou [at] u-pem [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Les matinales de l'Institut francilien recherche innovation société (IFRIS) (2016) », Cycle de conférences, Calenda, Publié le lundi 08 février 2016, http://calenda.org/356280

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