AccueilRevue « Les cahiers du CELHTO », n° 002

Revue « Les cahiers du CELHTO », n° 002

Les cahiers du CELHTO journal no.002

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Publié le mercredi 23 mars 2016 par João Fernandes

Résumé

La revue inter-africaine Les Cahiers du CELHTO, publiée par le Centre d’études linguistiques et historiques par tradition orale (CELHTO), un bureau spécialisé de la commission de l’Union africaine (UA) basé à Niamey au Niger, lance à l’endroit de toute la communauté des ecnseignants-chercheurs et des chercheurs, un appel à contribution en vue de la publication de son deuxième numéro, appelé à paraître en décembre 2016. Cette revue se veut être un organe de publication, mieux, un instrument d’échanges inter et intra disciplinaire, un espace dont l’objectif principal est de susciter, dans les rangs de la communauté des Enseignants-chercheurs et des chercheurs, notamment africains, des réflexions scientifiques de fond sur des sujets ayant trait à la culture, aux savoirs savants et profanes, et aux questions connexes, liées au développement.

Annonce

I- présentation de la revue

  1. La nature de la revue

La revue inter-africaine Les Cahiers du CELHTO,  publiée par le Centre d’études linguistiques et historiques par tradition orale (CELHTO), un bureau spécialisé de la Commission de l’Union africaine (UA) basé à Niamey au Niger, lance à l’endroit de toute la communauté des Enseignants-chercheurs et des chercheurs, un appel à contribution en vue de la publication de son deuxième numéro, appelé à paraître en décembre 2016.

  1. Les objectifs de la revue

Cette revue se veut être un organe de publication, mieux, un instrument d’échanges inter et intra disciplinaire, un espace dont l’objectif principal est de susciter, dans les rangs de la communauté des Enseignants-chercheurs et des chercheurs, notamment africains, des réflexions scientifiques de fond sur des sujets ayant trait à la culture, aux savoirs savants et profanes, et aux questions connexes, liées au développement.

Sa vocation est de ce fait d’abriter des textes originaux, inédits, ancrés dans une approche empirico-théorique, et relevant, d’une part, du domaine des Lettres, Langues et Arts et, d’autre part, du domaine des Sciences de l’Homme et de la Société, qui constituent ainsi les deux grandes parties de cette revue.

  1. Les subdivisions de la revue

Sur ces entrefaites, la première partie aborde des thématiques en rapport avec les domaines de spécialité ci-dessus énoncés, Lettres, Langues et Arts, offrant ainsi l’opportunité d’aborder de front des sujets nouveaux ou/et novateurs qui entrent dans ce cadre.

La deuxième partie, quant à elle, intègre les domaines relevant Sciences de l’Homme et de la Société.

Pour « boucler la boucle » de cette revue, une rubrique « Notes et divers » a été annexée.  Elle se présente comme une « fenêtre ouverte » vers le Celhto et les Institutions d’enseignement et de recherche ayant pignon sur rue en Afrique : les Universités, les établissements d’enseignement supérieur, les Instituts de recherche. Quel a été leur quotidien au cours de l’année écoulée ? Quelles actions ont marqué sa vie ? Que s’est-il produit de particulier qui mérite d’être souligné ? C’est à ces questions –et à bien d’autres !- que s’intéresse cette rubrique. Mais également : il y sera question de rendre compte des ouvrages, des articles, des films, des Thèses et Mémoires de haute facture… qui auront été produits ; en somme des Notes de lecture et des Comptes rendus !

  1. Les langues de rédaction et de publication dans la revue

L’Afrique est plurilingue, nous en convenons. Mais pour des raisons de commodité, deux langues de rédaction et de publication ont été retenues: le Français et l’Anglais.

  1. Le comité de pilotage de la revue

La revue est pilotée par un comité scientifique international de lecture regroupant des chercheurs de renom issus de plusieurs disciplines. Ce comité est administré par un conseil scientifique qui est l’organe de décision de la revue. Ce conseil est coordonné par une équipe de deux enseignants-chercheurs de rang magistral, qui jouent respectivement le rôle de Président du conseil scientifique et de Rédacteur en chef.

II. les normes éditoriales[1]

Les articles à soumettre à la revue doivent être conformes aux normes ci-dessous décrites.

  1. Présentation générale des manuscrits

Chaque projet d’article doit être envoyé sous la forme d’un document Word d’un maximum de 50 000 signes (espaces et notes comprises), police Garamond, taille 12 (pour le corps de texte, 10 pour les notes de bas de page et 11 pour les citations en retrait), interligne 1,5, avec la mise en forme la plus simple possible (pas de styles, de puces ou de retraits, mais des alinéas au début de chaque paragraphe).

L’ordre logique du texte doit respecter le canevas suivant :

  • un titre bref ;
  • une signature comportant le(s) nom(s) de(s) l’auteur(s) et le ou les prénoms en minuscules avec une initiale majuscule, le nom et l’adresse complète de l’institution d’attache, le courriel et le téléphone de l’auteur présenté avec l’indicatif, international ;
  • un résumé en Français et en Anglais de 10 lignes au maximum ;
  • un minimum de trois et/ou un maximum de cinq mots clés ;
  • une introduction ;
  • un développement ;
  • une conclusion ;
  • une partie Sources et Bibliographie.

Les articulations du développement du texte sont à titrer et/ou à sous-titrer  de la façon suivante :

1. pour le titre de la première section ;

1.1. pour le sous-titre de la première sous-section ;

1.2. etc.

2. pour le titre de la deuxième section ;

2.1. pour le sous-titre de la deuxième sous-section ;

2.2. etc.

Les sous-sous-titres sont à éviter autant que possible.

La conclusion doit être brève et insister sur les résultats et l’apport original de la recherche.

Les langues de publication de la revue étant le Français et l’Anglais, la publication d’un texte en une autre langue est soumise à l'autorisation exceptionnelle de l’administration de la revue. Les termes étrangers au Français et à l’Anglais sont en italique et sans guillemets.

La revue s’interdit l’usage du soulignement qui est remplacé par la mise en italique.

La présentation des figures, cartes, graphiques, … doit respecter le miroir de la revue qui est de 16x24 cm. Ces documents doivent porter la mention de la source, de l’année et de l’échelle (pour les cartes).

Les siècles sont indiqués en chiffres romains, lettres capitales, suivies d’un « e » en exposant et d’un espace insécable.

Ex. : XXsiècle.

Les majuscules sont accentuées.

Ex: Étude

Pour les citations, utiliser les guillemets français suivis ou précédés d’un espace insécable « », et les guillemets anglais ‘’simples pour les citations à l’intérieur de citations.

Lorsqu’une citation dépasse quatre lignes, il faut la détacher du corps de texte. Dans ce cas, elle n’est ni précédée, ni suivie de guillemets. L’interligne est simple et la taille de la citation est de 11.

Les appels de notes sont des chiffres arabes en exposant, sans parenthèses, placés avant la ponctuation et à l’extérieur des guillemets pour les citations.

Pour la définition des sigles et acronymes, seule l’initiale du premier mot est en majuscules, moins qu’il s’agisse d’un nom propre ou d’institutions.

Ex 1 : CELHTO : Centre d’études linguistiques et historiques par tradition orale.

Ex 2 : AUF : Agence universitaire de la Francophonie (Francophonie étant un nom propre d’institution, l’initiale est en majuscule).

  1. Présentation des Sources et Bibliographie.

La référence bibliographique adoptée est celle intégrée au texte. Elle se présente comme suit: (nom de l’auteur avec une initiale en majuscule, virgule, année de publication (deux points) :page à laquelle l’information a été prise).

Ex : (Gnaléga, 2015 : 15).

Dans la rubrique sSources et bBibliographie, les sources consisteront à montrer, d’une façon détaillée, les sources orales et autres documents primaires ou de première main consultés et/ou cités. Elles sont à présenter comme suit :

Pour les sources orales : dans l’ordre alphabétique des noms des informateurs, dans un tableau comportant un numéro d’ordre, nom et prénom des informateurs, la date et le lieu de l’entretien, la qualité et la profession des informateurs, leur âge ou leur date de naissance.

Pour les archives, il convient de mentionner en toutes lettres, à la première occurrence, le lieu de conservation des documents suivi de l’abréviation entre parenthèses. C’est l’abréviation qui est utilisée dans les occurrences suivantes:

Ex : Paris, Archives nationales (A.N.), 77, dossier 47 (artistes).

Archives des Musées Nationaux (A.M.N.), dossier de carrière, O275, fol. 1-149.

Bordeaux, Archives municipales (A.M. Bordeaux)

Ne pas oublier de préciser la cote et la pagination des documents cités (fol. pour les documents manuscrits).

Pour les autres cas, nous vous saurions gré de respecter les modèles suivants :

Ouvrages

Arasse D., 1999, L’Annonciation italienne. Une histoire de perspective, Paris, Hazan.

Seconde édition d’un ouvrage traduit:

Belting H., 1998 (Munich 1993), Image et culte. Une histoire de l’art avant l’époque de l’art, Paris, Le Cerf.

Si la seconde édition a eu lieu dans la même ville que la première édition, indiquer seulement la date de la première entre parenthèses.

Belting H., 1998 (1993), Image et culte. Une histoire de l’art avant l’époque de l’art, Paris, Le Cerf.

Ouvragescollectifs

Assima-Kpatcha E. et Tsigbé K. N. (éd.), 2013, Le refus de l’ordre colonial en Afrique et au Togo, Lomé, Les Presses de l’Université de Lomé.

Si les directeurs de l’ouvrage sont plus de trois, faire suivre ces trois noms de et al.

Catalogues d’exposition

Martinez J.-L., A. Pasquier (éd.), 2007, Praxitèle (cat. exposition : Paris, 2007), Paris, Musée du Louvre/Somogy.

Actes de colloque

Capodieci L., Ford P. (éd.), 2011, Homère à la Renaissance :mythe et transfigurations (actes de colloque : Rome, 2008), Paris/Rome, Somogy/Académie de France.

Mémoires de recherche et thèses de doctorat

Salvi C., 2005, Recherche ssur Jean-Baptiste Monnoyer, peintre de fleurs, mémoire de DEA sous la direction d’Antoine Schnapper, Université Paris-IV (Paris Sorbonne).

Articles de revue

Blau È., 2008, « L’urbanisme et l’architecture des villes d’Europe centrale pendant la première moitié du XXe siècle », Perspective, n° 3, p. 409-440. (Attention, ne pas mettre pp.)

Articles d’ouvrages collectifs, d’actes de colloque ou de catalogue d’exposition:

Camille M., 2000, « Before the Gaze. The Internal Senses and Late Medieval Practices of Seeing », in R. Nelson (dir.), Visuality Before and Beyond the Renaissance.SeeingasOthersSaw, Cambridge, Cambridge University Press, p. 197-223.

Les normes anglaises sont respectées pour les ouvrages anglo-saxons : les noms, adjectifs et verbes prennent une majuscule, pas d’espace avant les signes de ponctuation.

Moxey K., 1994, The Practice of Theory: Poststructuralism, Cultural Politics, and Art History, Ithaca/Londres, Cornell University Press.

Les noms des traducteurs ne sont précisés que pour les sources anciennes:

Ovide A., 1992, Les métamorphoses, Lafaye G. (trad.), Paris, Gallimard.

Le non respect des normes éditoriales peut entraîner le rejet d’un projet d’article.

  1. Les droits de publication

Une fois l’article accepté par le comité de rédaction, l’auteur entre en contact avec la rédaction de la revue pour l’acquittement des droits de publication.

Les Cahiers du CELHTO étant une revue de recherche et d’information éditée sans but lucratif, les auteurs ne percevront pas de droits.

  1. Épreuves et publications

Avant publication, l’auteur reçoit par courrier électronique un jeu d’épreuves à vérifier. Il doit les retourner corrigées sous huitaine à la rédaction. Seules les corrections typographiques sont admises sur les épreuves.

L’auteur reçoit, après parution, le tiré-à-part de son article en version électronique au format PDF. Il pourra recevoir, sur demande, un exemplaire de la revue en payant les frais d’expédition.

Les articles sont la propriété de la revue et peuvent faire l’objet, avec l’accord de l’auteur, d’une mise en ligne.

Chaque membre du comité scientifique et de lecture recevra gracieusement un exemplaire pour chaque parution de la revue.

III- équipe éditoriale de la revue

Directeur de publication 

M. Tublu Komi N’kégbé Fogâ, Coordonnateur du CELHTO, (Niamey, Niger)

Président du conseil scientifique 

M. Mouckaga Hugues, Professeur Titulaire, Histoire, Université Omar Bongo de Libreville (Gabon)

Rédacteur en chef 

M. Kola Edinam, Maître de Conférences, Géographie, Université de Lomé (Togo)

Comité de rédaction

  • M. Gnaléga Benjamin, Chargé de programmes, CELHTO, Niamey (Niger)
  • M. Tsigbé Koffi Nutefé, Maître-assistant, Histoire contemporaine, Université de Lomé (Togo)
  • M. AkueAdotevi Mawusse Kpakpo, Maître-assistant, Philosophie, Université de Lomé (Togo)

IV- procédure de soumission

Les articles doivent parvenir au secrétariat de rédaction de la revue

le 31 mai 2016, délai de rigueur.

Les manuscrits doivent être envoyés aux adresses suivantes : edikola@yahoo.fr avec copie à publications@celhto.org

Contact : Les Cahiers du CELHTO, Revue du Centre d’études linguistiques et historiques par tradition orale, Niamey, Niger, B. P. : 878 Niamey (Niger) - Téléphone : (00227) 20 73 54 14  -  Fax : (00227) 20 73 36 54 E-mail : publications@celhto.org– Site Web : www.celhto.org 


[1] Les normes de la Revue Histoire de l’art, INHA, Paris et celle de la Revue Educom de l’Université de Lomé ont servi de base à la rédaction du présent document.

 

Lieux

  • Niamey, Niger (878)

Dates

  • mardi 31 mai 2016

Contacts

  • Edinam Kola
    courriel : edikola [at] yahoo [dot] fr
  • Union africaine CELHTO
    courriel : publications [at] celhto [dot] org

URLS de référence

Source de l'information

  • Komi Tublu
    courriel : tukofo [at] yahoo [dot] com

Pour citer cette annonce

« Revue « Les cahiers du CELHTO », n° 002 », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 23 mars 2016, http://calenda.org/359946