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Valentine de Saint-Point à la croisée des avant-gardes

Valentine de Saint-Point and the intersection with the avant-garde

Art, danse, performance et politique entre Europe et Orient

Art, dance, performance and politics between Europe and the East

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Publié le lundi 27 juin 2016 par Céline Guilleux

Résumé

Ce colloque organisé en mai 2017 par l'université de Nantes (laboratoire L'AMo) et l'université Paris 3 (UMR Thalim) est le premier événement international consacré à cette femme d'avant-garde hors du commun, qui a révolutionné l'art et rédigé des textes poétiques, critiques, politiques, romanesques ou théâtraux, pendant près d’un demi-siècle, de 1904 à 1951.

Annonce

Date et lieu

Jeudi 11 et vendredi 12 mai 2017

Université de Nantes – Le Lieu Unique

Organisation

  • Paul-André Claudel, maître de conférences, EA 4276 L’AMo, Université de Nantes paul-andre.claudel@univ-nantes.fr
  • Élodie Gaden, docteure, associée à l’UMR 7172 THALIM, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 elodie.gaden@free.fr

Argumentaire

Née en 1875 à Lyon et disparue en 1953 au Caire, admirée autant que décriée pendant ses années d’activité, Valentine de Saint-Point lutta toute sa vie pour défendre une pensée libre, à rebours des courants traditionnels. Le Paris de la Belle Époque la considéra tantôt comme la « nouvelle Cléopâtre », tantôt comme une « amazone des salons », une « aimable folie de la nature » ou une « poétesse immorale ». Ses prises de position esthétiques choquèrent vivement ses contemporains, et lui valurent une réputation sulfureuse qui l’accompagna jusqu’à la fin de son existence : sa parole fut muselée à de nombreuses reprises, en France comme en Égypte, où elle vécut à partir de 1924, et à sa mort, au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, ses œuvres furent oubliées des deux côtés de la Méditerranée.

Pendant plusieurs décennies, l’itinéraire éclectique de Valentine de Saint-Point fut donc relégué dans l’ombre, au rayon des « curiosités » de la création féminine de la Belle Époque : Valentine de Saint-Point n’était guère plus qu’un nom, occupant une place mineure, presque effacée, aux côtés des grandes égéries de salon, des muses poétiques et des romancières à la mode au début du xxe siècle. Qui se souvenait de cette expérimentatrice qui fut la confidente de Rodin, interrogea la sexualité féminine dans une étonnante trilogie romanesque (1906-1909), exalta la luxure dans un manifeste célèbre (1913), fut responsable de « l’action féminine » au sein du mouvement futuriste, révolutionna la chorégraphie en fondant la « Métachorie » (1913), se produisit à Paris et à New York, se passionna pour la théosophie et l’idéisme, fonda la revue Le Phoenix (1924-1927) en rêvant d’une grande « renaissance orientale », se convertit enfin à l’Islam et devint, au Caire, une autorité du soufisme ?

Après une éclipse d’un demi-siècle, l’expérience artistique de Valentine de Saint-Point a bénéficié, dans les dernières années, d’une nouvelle attention critique : cette oubliée des avant-gardes a été remise en lumière par trois biographies, en français et en italien, par la réédition de ses principaux textes théoriques, par plusieurs articles substantiels, ainsi que par la représentation de certaines de ses créations chorégraphiques les plus audacieuses.

En 1983, c’est Faouzia Zouari qui a contribué au retour en grâce de la poétesse par une thèse de littérature comparée consacrée à cet itinéraire singulier, construit « de l’Occident à l’Orient ». Par cette recherche, complétée en 1990 par l’édition d’une biographie romancée, Faouzia Zouari a amorcé un mouvement de redécouverte qui n’a cessé de prendre de l’ampleur, notamment grâce au labeur de Giovanni Lista, qui a offert un premier cadre d’analyse aux manifestes et aux écrits théoriques de Valentine de Saint-Point (1996). Le deuxième jalon critique a été la contribution de Véronique Richard de la Fuente, qui a mis au jour en 2003 de nombreux documents inédits sur la trajectoire de cette poétesse dans l’avant-garde « futuriste et méditerranéiste ». Dans les années suivantes, Silvia Contarini a fait ressortir les points de contact et les tensions entre Valentine de Saint-Point et le futurisme italien (2006), ainsi que sa contribution à ce que l’on peut nommer la « pensée des avant-gardes » (2012, 2015), tandis que Nancy G. Moore analysait son rôle fondamental dans le renouvellement du théâtre et de la danse à l’aube du « siècle bref ». Plus récemment, Élodie Gaden lui a consacré une partie de ses travaux de doctorat sur les écrits de femmes en Égypte (2013), et l’historien de l’art Adrien Sina a publié le remarquable ouvrage illustré Feminine futures : Valentine de Saint-Point, performance, danse, guerre, politique et érotisme (2011), à la suite d’une exposition organisée en 2009 à l’Italian Cultural Institute de New York.

À ce jour, on dénombre également plusieurs articles universitaires consacrés à Valentine de Saint-Point, portant sur sa période parisienne et son lien avec l’avant-garde futuriste (Günter Berghaus, Silvia Contarini), sa pratique de la danse et des arts de la scène (Leslie Satin, Nancy G. Moore, Catherine Bock-Weiss), ses théories de la féminité (Nancy Locke, Lucia Re, Anne Tomiche, Ilena Antici), ses engagements politiques en Orient (Elodie Gaden), sa posture aristocratique (David Martens, Andrea Oberhuber) ou ses avatars scripturaires (Paul-André Claudel). En outre, en France comme en Belgique ou en Amérique du Nord, des étudiants de master lui consacrent leur mémoire, en raison de l’intérêt particulier que suscite cette figure : Valentine de Saint-Point constitue un défi pour tout chercheur qui entend saisir les enjeux de cette personnalité multiple, écartelée entre Orient et Occident, matérialisme et spiritualité, aristocratisme et provocation.

Ce premier colloque international consacré à Valentine de Saint-Point vise à prolonger le mouvement d’investigation entamé aussi bien en Europe que dans le champ nord-américain. Il s’agit d’explorer l’ensemble des chemins empruntés par cette femme complexe, au parcours biographique enchevêtré, à l’œuvre foisonnante. Car si Valentine de Saint-Point a gagné, désormais, une certaine reconnaissance critique, les réalisations de cette expérimentatrice hors du commun restent encore peu étudiées dans le détail, et paraissent presque éclipsées par son personnage : la poétesse semble avoir été victime de son existence trop encombrante, de sa trajectoire trop romanesque, de ses turpitudes trop omniprésentes : comme si le pittoresque de sa vie amenait à oublier ses créations ou ses textes, ou à ne les considérer que de loin, comme des documents secondaires d’une aventure personnelle construite hors des sentiers battus.

Si ce colloque entend offrir un espace pour une analyse plus attentive de la masse de textes que nous a laissés Valentine de Saint-Point – textes poétiques, critiques, politiques, romanesques ou théâtraux, rédigés pendant près d’un demi-siècle, de 1904 à 1951 –, il a surtout pour ambition d’éclairer les nombreuses dimensions de sa production qui  restent encore en friche. En effet, les écrits de la poétesse ont fait l’objet de sondages parfois approfondis, mais souvent centrés sur une perspective très précise, liée un champ disciplinaire particulier : si le versant féministe de son engagement littéraire a été étudié de façon détaillée à la lumière des gender studies, si la lumière semble avoir été faite sur ses théories de la danse et tout ce qui relève de ses conceptions performatives de l’activité artistique, d’autres domaines n’ont, à l’évidence, pas encore été explorés avec la même acuité. Nous retiendrons dans ce cadre trois pistes de réflexion.

1. Valentine de Saint-Point, expérimentatrice de formes littéraires et artistiques

Durant la Belle Époque, Valentine de Saint-Point occupa une place particulière dans le champ artistique : poétesse « de la Mer et du Soleil » dans ses premiers recueils, animatrice de salons littéraires et conférencière, elle repoussa les limites de la moralité dans les trois romans de sa Trilogie de l’amour et de la mort, fut promue « Femme Futuriste » auprès de Marinetti, et s’essaya à l’argumentation esthétique – notamment dans ses Manifeste de la Femme Futuriste et Manifeste de la Luxure, déclamés en public, où elle développa une pensée de la femme « virile » en rupture avec une tradition littéraire qui façonnait des types féminins mièvres et sentimentaux. C’est également pendant ses années parisiennes que Valentine de Saint-Point fréquenta le milieu des revues, exposa au Salon des Indépendants, écrivit sa pièce Le Déchu et « Le Théâtre de la Femme », tout en s’investissant dans la danse et en s’intéressant à l’esthétique cinématographique. La production artistico-littéraire de Valentine de Saint-Point est ainsi singulièrement variée, témoignant d’une curiosité intellectuelle sans cesse renouvelée : loin de privilégier certains genres vers lesquels la société et la critique poussent alors les écrivaines de la Belle Époque, Valentine de Saint-Point est une des rares femmes des années 1900 et 1910 à expérimenter autant de registres et de styles.

Par son caractère multiforme, cette œuvre-laboratoire exerce un effet de séduction immédiat sur le lecteur, mais pose également des problèmes de réception et d’évaluation. Une production aussi hétérogène soulève tout d’abord la question de son centre et de ses hiérarchies internes : quelle voie d’accès faut-il privilégier, pour pénétrer l’univers de Valentine de Saint-Point ? Doit-on considérer les manifestes des années 1912-1914 comme le centre de gravité de toute son œuvre, et sa contribution majeure à l’histoire littéraire ? Ne peut-on voir dans la production poétique de l’auteure une porte d’entrée plus discrète, mais plus révélatrice de son évolution intérieure ? Quel sort réserver à ses essais romanesques ou théâtraux, réputés inférieurs en termes de résultats ? Comment aborder les textes politiques de la fin de sa vie, qui semblent témoigner d’une vérité rejointe par-delà la littérature, dans l’engagement anticolonial ? Face à une production aussi manifestement inégale, on ne peut éluder la question du « tri », qui sous-entend un jugement discriminant sur la valeur littéraire de certaines œuvres, sur la réussite ou l’échec de certaines réalisations esthétiques.

2. Valentine de Saint-Point, voyageuse et artiste « méditerranéiste »

Déçue par la tournure que prit la guerre de 1914-1918, Valentine de Saint-Point commença en 1916 un long voyage qui la mena en Espagne et au Maroc, en passant par les États-Unis, où elle se rendit pour prononcer des conférences au sujet de la Métachorie, cette danse « idéiste » qu’elle avait théorisée quelques années plus tôt à Paris. Pendant ce périple, elle retrouva la Méditerranée, qui lui avait inspiré en 1905 le recueil Poèmes de la Mer et du Soleil. Ces trois années (1916-1918) semblent constituer un véritable tournant dans la pensée de la poétesse, et préparer son détachement définitif du milieu parisien. Un tel épisode biographique montre clairement l’importance, dans l’expérience de Valentine de Saint-Point, de la dimension du voyage, et du décor même de la Méditerranée : dès 1905, ce sont les voyages – et les paysages – méditerranéens qui ont engagé Valentine de Saint-Point à développer une écriture poétique, autant qu’ils ont initié la quête de ses origines lamartinienne. Ce sont ces mêmes voyages qui ont amorcé ses premières révélations spirituelles, puisque c’est à cette occasion – au Maroc en 1918 – qu’elle put découvrir l’Islam. C’est enfin en Corse, entre 1919 et 1924, que Valentine de Saint-Point, nourrie de théosophie, chercha à créer, sans succès, un « collège des Élites » travaillant à la formation d’un esprit méditerranéen transnational, à mi-chemin entre Orient et Occident.

C’est dans cette perspective qu’il faut aborder l’installation de la poétesse en Égypte, souvent présentée comme un geste de rupture à l’égard du monde occidental : Valentine de Saint-Point n’est pas la seule figure du milieu artistico-littéraire à manifester, dans l’entre-deux-guerres, une attirance pour le sud de la Méditerranée et plus largement pour l’Orient, considéré comme le dernier réceptacle d’une spiritualité perdue. L’itinéraire de l’intellectuel René Guénon, lui-même transplanté au Caire dans l’entre-deux-guerres, n’est pas sans affinités avec la trajectoire de Valentine de Saint-Point. L’adieu à la France de la poétesse doit donc être interrogé dans toutes ses dimensions : dans quelle mesure cette arrière-petite nièce de Lamartine garde-t-elle le souvenir de l’auteur du Voyage en Orient, et de la fascination romantique pour le « berceau de soleil du genre humain » ? Faut-il voir dans son départ une « démission » de la littérature, un renoncement radical à l’avant-gardisme, le constat d’une sorte de faillite de la pensée en Occident ? Ou au contraire une quête d’absolu poursuivie par d’autres moyens ? Si l’installation au Caire marque une rupture individuelle, elle gagnerait, on le voit, à être inscrite dans une perspective comparatiste, au sein d’un paysage intellectuel plus large, marqué par la permanence, dans la culture européenne, d’un véritable mirage de l’Orient.

3. Valentine de Saint-Point, intellectuelle et penseuse des libertés

Sa vie durant, Valentine de Saint-Point a mis sa pensée au service d’engagements contre diverses formes de domination, qu’il s’agisse de la domination masculine ou de l’oppression coloniale. Par ce biais, elle a établi des liens complexes avec les féminismes français de la Belle Époque, ainsi qu’avec les mouvements féministes ou nationalistes égyptiens. Ainsi, Valentine de Saint-Point semble avoir posé, dès les années 1910, la distinction entre le sexe et le genre, et avoir pris conscience des assignations sociales construites par une société patriarcale – rejetant vivement l’association du féminin au sentimental et prônant au contraire une virilité de la femme, qu’elle jugeait nécessaire. À cet égard, Valentine de Saint-Point peut être considérée comme l’une des premières penseuses du genre et de la libération sexuelle : on sait combien elle chercha à promouvoir une image de la femme émancipée, contrôlant et assumant ses désirs, y compris sexuels.

Cette voix dissidente revendiqua de façon plus prononcée encore son indépendance pendant ses années égyptiennes (1924-1953) : dès son installation au Caire, Valentine de Saint-Point se fit connaître des milieux diplomatiques français en tant qu’intellectuelle engagée dans la cause anticolonialiste : en dirigeant Le Phœnix, revue de la Renaissance Orientale, qui parut pendant deux ans, elle lutta ardemment contre les présences britannique en Égypte et française en Syrie, au point d’être menacée d’expulsion et de s’attirer de solides inimitiés. Dans cette dernière période de sa vie, la réorientation générique de son œuvre, et le quasi abandon de la fiction au profit de la littérature d’idées, témoignent d’une prise de conscience aiguë des enjeux politiques du Moyen-Orient.

Ces prises de positions sociales ou politiques font apparaître l’importance, chez cette poétesse qui fut de tous les combats, de la notion d’engagement. Un engagement dans la sphère publique – volontiers bruyant et polémique – qui apparaît non seulement à travers ses écrits féministes, mais également à travers ses textes politiques rédigés en Égypte, dans une articulation qui reste largement à analyser.

Au-delà de ces trois directions générales, ce colloque propose également de nouvelles pistes de recherche afin de combler les béances persistant dans le parcours intellectuel de l’auteure. Certains angles morts de sa biographie et de son œuvre pourraient notamment faire l’objet d’une contribution :

  • sa relation avec Rodin ;
  • sa quête spirituelle et religieuse, et les racines premières de sa pensée ésotérique ;
  • sa relation à certains hommes artistes gravitant autour d’elle (Ricciotto Canudo, Filippo Tommaso Marinetti, Vivian Postel du Mas, René Guénon) ;
  • ses modèles romanesques, français et européens ;
  • ses liens avec le monde artistique italien ;
  • ses contacts avec le monde des revues, notamment son rôle dans Montjoie ! ;
  • sa réception hors de France : en Italie, aux États-Unis, en Égypte, en Asie ;
  • sa découverte de l’Islam et ses liens au soufisme ;
  • ses lieux de résidence en Égypte et ses voyages en Syrie ;
  • son adieu au monde et les dernières années de sa vie.

Nous espérons que ce colloque consacré à Valentine de Saint-Point – qui se tiendra cent ans, presque jour pour jour, après la présentation au Metropolitan Opera de New York de sa « Métachorie » – permettra d’offrir pour la première fois une lecture panoramique de son itinéraire, en révélant l’ampleur de ses ambitions artistiques, éthiques, spirituelles et politiques. On cherchera ainsi à redonner une lisibilité d’ensemble au parcours de cette artiste touche-à-tout, trop souvent ramenée au rang de figure mineure du début du siècle : ce n’est qu’en rassemblant et en réunifiant les fragments de cette œuvre que l’on pourra montrer, en définitive, le statut exemplaire de cette « femme-époque » de l’aube du xxe siècle à la Deuxième Guerre mondiale.

Les organisateurs

  • Paul-André Claudel est maître de conférences à l’Université de Nantes, membre de l’EA 4276 L’AMo. Depuis ses travaux de thèse sur le poète italo-égyptien Agostino John Sinadino (Le poète sans visage, PUPS, 2008), ses recherches portent sur le domaine italien et méditerranéen : elles visent à la redécouverte d’itinéraires oubliés entre l’Europe et l’Orient, dans le cadre d’une réflexion générale sur la question des marges littéraires. Il a publié Alexandrie. Histoire d’un mythe (2011), Salomé. Destinées imaginaires d’une figure biblique (2013), et a réédité l’essai Littérature et Orient d’Henri Thuile (2013).
  • Élodie Gaden est agrégée de lettres modernes. Elle a soutenu en 2013, à l’Université Grenoble Alpes, une thèse consacrée aux écrits littéraires de femmes en Égypte (Valentine de Saint-Point, Jehan d’Ivray, Out-el-Kouloub et Doria Shafik). Elle est actuellement associée à l’UMR  7172 THALIM, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 ainsi qu’à l’UMR 5316 Litt&Arts, Grenoble 3. Ses recherches portent sur la littérature francophone du monde arabe, les orientalismes littéraires, ainsi que sur l’histoire littéraire et les enjeux de « revie » des œuvres. Elle a réédité deux ouvrages : Au cœur du harem de Jehan d’Ivray (2011) et A Damas sous les bombes d’Alice Poulleau (2012).

Comité scientifique

  • Paul-André Claudel (Université de Nantes),
  • Elodie Gaden (Université Paris 3),
  • David Martens (Université de Louvain),
  • Andrea Oberhuber (Université de Montréal)

Les propositions de communications

Les propositions de communications (titre et résumé de 250 mots) devront être adressées à l’adresse valentine.de.saint-point@univ-nantes.fr

avant le 30 septembre 2016.

Les réponses seront données au 1er novembre 2016. Le colloque se tiendra les jeudi 11 et vendredi 12 mai 2017 au Lieu Unique, scène nationale de Nantes. L’hébergement (deux nuits) ainsi que l’ensemble des repas seront pris en charge par l’organisation du colloque.

Un site internet dédié permettra de suivre l’actualité du colloque (programme, organisation, ressources documentaires) : www.colloque-saint-point.univ-nantes.fr

Lieux

  • Le Lieu Unique, 2 Quai Ferdinand Favre
    Nantes, France (44)

Dates

  • vendredi 30 septembre 2016

Mots-clés

  • Valentine de Saint-Point, Rodin, avant-garde, art, danse, performance, littérature, politique, Égypte

Contacts

  • Elodie Gaden
    courriel : valentine [dot] de [dot] saint-point [at] univ-nantes [dot] fr

Source de l'information

  • Paul-André Claudel
    courriel : Paul-Andre [dot] Claudel [at] univ-nantes [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Valentine de Saint-Point à la croisée des avant-gardes », Appel à contribution, Calenda, Publié le lundi 27 juin 2016, http://calenda.org/371044