AccueilFaire la passe et marquer. Débattre des usages sociaux des savoirs de sociologie du sport, du corps et de l’éducation physique et sportive

Faire la passe et marquer. Débattre des usages sociaux des savoirs de sociologie du sport, du corps et de l’éducation physique et sportive

Passing and scoring. Debate on the social uses of knowledge in the sociology of sport, the body and of physical and sporting education

IXe congrès international de la société de sociologie du sport de langue française

9th international congress of the society of sports sociology in the French language

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Publié le mardi 25 octobre 2016 par Céline Guilleux

Résumé

Ce congrès invite les chercheurs qui relèvent des sciences sociales du sport, du corps et de l’éducation physique, à discuter de la vulgarisation de leurs savoirs scientifiques. Il s’agit d’interroger la forme, la circulation et les usages des résultats de leur activité. On tentera de répondre aux questions suivantes : À quoi, à qui servent nos savoirs ? Quels sont-ils ? Pourquoi et comment les diffuse-t-on ? Comment les traduire et les faire comprendre ?

Annonce

Argumentaire 

Un questionnement simple est à l’origine du thème de ce 9ème congrès international de la 3SLF. C’est une réflexion que chaque chercheur-se se fait à un moment ou un autre, plus ou moins régulièrement, et dont l’issue semble (in)satisfaisante selon les cas. À quoi, à qui servent les résultats de notre activité scientifique et comment les diffuse-t-on ? Cette interrogation relève évidemment des identités individuelles des enseignants-chercheurs, mais aussi de l’identité parfois malmenée de nos objets ou champs disciplinaires.

Ainsi celles et ceux qui font la sociologie du sport, du corps et de l’Éducation Physique et Sportive (EPS) ont raison de prendre conscience qu’il faut défendre la place de cette discipline dans un espace universitaire pluridisciplinaire. Il y règne en effet des procédures de hiérarchisation, de légitimation et de cotation susceptibles de menacer l’avenir de la discipline. Il faut en outre se réjouir que chacun-e travaille dans le but de la rendre visible et utilisable dans la société, grâce aux savoirs que nous fabriquons tous. Mais ne peut-on pas faire davantage en réfléchissant à ce que deviennent ces savoirs ou à ce qu’ils pourraient devenir dans une société où règnent une inflation des connaissances, des déformations voire un réductionnisme potentiellement fatal ? En proposant de revenir sur nos connaissances scientifiques, en discutant de leur forme, de leur circulation et de leurs usages, ce 9ème congrès international de la 3SLF poursuit les débats entamés lors des congrès de Lyon[1] (2009) et de Montpellier (2015), et s’inscrit dans le sillage de questionnements disciplinaires menés depuis une quinzaine d’années par les sociologues d’autres champs[2]. Mais à quoi cela sert-il ?

La littérature propose déjà plusieurs réponses. Questionner les usages sociaux des savoirs de la discipline revient à systématiser les normes de scientificité de la sociologie (Demazière, 2012), à en souligner la forte spécialisation (Beaud, 2012), à se désoler de sa « mauvaise santé » (Boudon, 2002), à déplorer une partition entre, aux extrémités, « un académisme radical » (Lapeyronnie, 2004) et une « sociologie de service » (Hirschhorn, 2014), à stigmatiser des objets ou des intentions de recherche au profit d’autres positionnements. Nous souhaitons que notre débat concerne plutôt la place de la sociologie du sport, du corps et de l’EPS dans la société. Comment faire pour que les « acteurs » des différents univers sociaux concernés par nos savoirs accèdent, mieux ou autrement, à ces derniers et en saisissent la signification (Dubet, 2002) ? Que deviennent-ils quand ces acteurs en prennent connaissance ? Comment améliorer la « circulation des savoirs » (Latour, 2005) ? Comment multiplier et stabiliser les « zones d’intéressement » reliant les chercheurs à leurs partenaires potentiels (enseignants, élèves ou étudiants, éducateurs sportifs, décideurs politiques qu’ils soient locaux ou nationaux, responsables d’entreprises, etc.) ? Comment rendre notre sociologie plus audible (Castel, 2002), plus visible (Fossier et Gardella, 2009), plus pertinente (Becker, 2012) ? Ne l’est-elle pas déjà suffisamment ? Finalement, doit-on prendre en charge la vocation publique (Burawoy, 2005) de la sociologie du sport, du corps et de l’EPS ? Et dans l’affirmative, comment font les chercheurs ? Que ne font-ils pas ? Que faudrait-il qu’ils fassent ? Et pourquoi ne pas envisager qu’ils ne soient pas concernés par tout ceci ? Dit autrement, pourquoi et comment diffuser, traduire et faire comprendre nos savoirs ? Telle est la thématique de ce congrès.

La 3SLF invite donc les congressistes à discuter des usages sociaux de la sociologie du sport, du corps et de l’EPS, sans hiérarchiser les espaces d’appropriation et les connaissances, mais en insistant sur ce qui les rend plus ou moins « utilisables » et utilisés. Plusieurs entrées sont privilégiées comme les types d’objets de recherche et les domaines sociaux qui leur sont associés puisque certains savoirs ne peuvent être saisis quand d’autres ne le devraient pas (Martucelli, 2002) ; les protocoles de recherche et l’envergure des savoirs construits (Lahire, 2011) ; les formes de présentation et de vulgarisation des savoirs (Truc, 2004) ; l’(in)dépendance des sociologues à l’égard de leurs commanditaires (Demailly, 2013 ; Piriou, 2006). Il faut oser se poser ces questions, échanger nos accords et désaccords, mutualiser nos expériences, pour que les usages sociaux de nos savoirs soient mieux identifiés. Qu’ils rencontrent fortunes ou infortunes pratiques, ils existent et ne contribueront au développement social que si nous les connaissons mieux. Et les contrôlons. En organisant ce débat, la 3SLF engage une réflexion collective pour poursuivre la structuration de la discipline et contribuer à sa dimension publique. Ce faisant, ce congrès s’attaque ouvertement à la délicate question de l’engagement de la discipline « dans le siècle » (Monchatre, 2010).

Finalement, quel que soit l’objet de recherche, pour peu que l’on ait produit des savoirs plus ou moins stabilisés, chaque chercheur-se a quelque chose d’intéressant à dire. Nous souhaitons que la thématique donne le ton général du congrès. Il s’agit de prendre le temps de la réflexion – d’oser aussi – en questionnant ses expériences personnelles, en revenant sur ses pratiques (qu’elles soient heureuses ou malheureuses, vécues ou anticipées), en les comparant à d’autres. Étudiant-e-s, doctorant-e-s et chercheur-se-s pourront discuter des répercussions plus ou moins concrètes des usages, en partant de leurs travaux dans le domaine des sciences sociales (sociologie, anthropologie, science politique, économie, ethnologie, histoire, philosophie, sciences de gestion, sciences de l’information et de la communication, sciences de l’éducation) prenant les activités physiques et sportives pour objet d’analyse. Les échanges auxquels ils participeront à propos des usages sociaux de leurs savoirs pourront concerner l’éducation, les organisations sportives marchandes et non marchandes, les politiques publiques, les médias, le marché du travail sportif, la santé et les handicaps. Ainsi, le 9ème congrès international de la 3SLF sera organisé autour de trois axes de réflexion qui concernent des usages et une circulation dépendants :

1. De l’objet et de son espace d’appropriation

Il s’agira ici de relier les usages sociaux des savoirs aux caractéristiques d’un objet de recherche, des acteurs concernés par les connaissances, car les espaces d’appropriation ne sont pas uniformément réceptifs. Quelles sont les spécificités de terrain facilitantes ou non ? En quoi les attentes des acteurs sont-elles plus ou moins fortes ? Comment cela pèse-t-il sur les manières de chercher, de diffuser, d’enseigner ?

2. Du/de la chercheur-se et de ses choix

Il sera question ici de discuter de l’impact et de la circulation des savoirs comme produits de ce qui relie le/la chercheur-se à son terrain, c’est-à-dire plus généralement de son protocole de recherche et de son engagement. En quoi ce que le/la chercheur-se raconte ou non lors de l’accès au terrain et de ses enquêtes modifie le sens de ses résultats ? Comment ce que le/la chercheur-se négocie, doit à ses « relais », ose faire ou ne pas faire, impacte le destin de ses savoirs ? Pourquoi l’organisation d’une recherche influencerait-elle ce destin ? Et qu’en est-il de l’indépendance du/de la chercheur-se, de son engagement moral et de son rapport intime à l’objet ?

3. De la nature des résultats

Il reste probable que certains résultats dérangent. Quels sont ces résultats qui embarrassent et surtout pour quelles raisons ? Comment le/la chercheur-se procède-t-il/elle pour les faire passer malgré tout ? Comment s’accommode-t-il/elle de la censure ? A contrario, on peut imaginer que certains résultats reçoivent un tout autre accueil. Quels sont ces résultats qui rencontrent un bonheur pratique ? Pourquoi est-ce le cas ?

On doit à Pierre Bourdieu (2012) la formule consacrant une sociologie ésotérique puisque exotérique qui, en conséquence, conduit à réfléchir à la traduction et à la circulation des savoirs. Dans cette perspective, les contributions devront montrer comment le/la chercheur-se fait concrètement pour diffuser, traduire et faire comprendre ses résultats. Que fait-il/elle pour que les acteurs accèdent aux savoirs et en fassent usage ? Comment transforme-t-il/elle le discours scientifique en savoir abordable et accessible au plus grand nombre ? Quels médias utilise-t-il/elle et comment ? Quels sont les mécanismes qui expliquent les fortunes et les infortunes pratiques des savoirs sociologiques ? Parallèlement, on attendra des interventions qu’elles puissent, autant que possible, connecter le questionnement à l’autre face de la circulation des connaissances. Comment savoir si le/la chercheur-se a été compris-e et faut-il se préoccuper de cela ? Qu’est-ce que le public (étudiants, sportifs, journalistes, éducateurs, etc.) reçoit, comprend et véhicule des savoirs ? Les chercheurs peuvent-ils contrôler les savoirs diffusés ? Comment font-ils et quels problèmes se présentent alors ?

C’est parce que nous sommes persuadés que la considération de la diffusion et des usages sociaux de nos savoirs n’attend pas le nombre des années, que ce congrès doit accueillir tout autant des étudiant-e-s et des jeunes chercheur-se-s. Chacun de ces axes accueillera également des interventions jugeant le questionnement incongru (parce que ce travail de diffusion existe déjà, parce que la question est « ingérable » en sciences humaines et sociales, etc.). L’essentiel reste que les diverses contributions s’engagent dans cette zone de réflexion consacrée au passage, plus ou moins effectif, des savoirs à leurs usages sociaux.

Enfin, les communicants peuvent faire une proposition s’inscrivant dans les thématiques habituelles (Sports et éducation - Sports et travail - Sports, image et médias - Sports, violences et conflits - Sports et rapports sociaux de sexe - Sports et enjeux économiques - Sports et usages sociaux du corps - Sports, territoires et politiques - Sports, santé et handicaps - Hors-thèmes). Les possibilités de communication étant limitées, les propositions s’inscrivant dans les trois axes du thème général du Congrès 2017 seront privilégiées et expertisées en priorité.

Notes

[1] Le 5ème Congrès international de la 3SLF a posé clairement la question en ces termes : « À quoi servent les sciences sociales du sport ? Recherches et utilités sociales » et le 8ème Congrès a interrogé les interactions et transformations réciproques du sport et des institutions.

[2] Pour une synthèse critique de la réflexion collective menée sur l’utilité de la sociologie (2002-2014) voir Hirschhorn, 2014.

Bibliographie

Beaud, S. (2012). La sociologie française au milieu du gué, SociologieS, [En ligne].

Becker, H.S. (2012). Rendre la sociologie pertinente pour la société, SociologieS, [En ligne].

Boudon, R. (2002). A quoi sert la sociologie ?, Cités, 10, 131-154.

Boudon, R. et al. (2011). Résultats de l’enquête « La sociologie : science ou discipline ? », Commentaire, 136/4, 1001-1094.

Bourdieu, P. (2012). Sur l’Etat. Cours au Collège de France 1989-1992. Cours du 14 février 1991. Paris : Seuil, 279-299.

Burawoy, M. (2005). 2004 American Sociological Association Presidential Address: For public sociology, American Sociological Review, 70/1, 4-28.

Castel, R. (2002). La sociologie et la réponse à la demande sociale. In Lahire, B. (éd.). A quoi sert la sociologie ? Paris : La Découverte/Syros.

Demailly, L. (2013). Le sociologue, l’évaluation et les pièges peut-être évitables, Socio-logos, [En ligne].

Demazière, D. (2012). Les règles de la production sociologique, SociologieS, [En ligne].

Dubet, F. (2002). Pourquoi ne croit-on pas les sociologues ? Education et sociétés, 9/1, 13-25.

Fossier, A. et Gardella, E. (2009). Avant propos. Les sciences humaines au miroir de leurs publics, Tracés, 1, 5-18.

Hirschhorn, M. (2014). Est-il vraiment utile de s’interroger sur l’utilité de la sociologie ? Plus de dix ans de débats, Revue européenne des sciences sociales, 52/2, 221-234.

Lahire, B. (2001). L’homme pluriel. Les ressorts de l’action. Paris : Nathan.

Lapeyronnie, D. (2004). L’académisme radical ou le monologue sociologique. Avec qui parlent les sociologues ? Revue française de sociologie, 45/4, 621-651.

Latour, B. (2005). La science en action. Paris : La Découverte.

Martucelli, D. (2002). La production des connaissances sociologiques et leur appropriation par les acteurs, Education et sociétés, 9/1, 27-38.

Monchatre, S. (2010). Du métier de sociologue au « genre sociologique » : réflexions sur la professionnalisation, Sociologies pratiques, 21, 137-147.

Piriou, O. (2006). La face cachée de la sociologue. A la découverte des sociologues praticiens. Paris : Belin. 

Truc, G. (2004). Quand les sociologues font leur cinéma. Analyse de « La sociologie est un sport de combat » et « Le Parcours d’un sociologue », A contrario, 2004/1, 44-66.

Organisation du congrès et des sessions

Animée par un modérateur, chaque session d’une durée d’une heure et demie, rassemblera trois communications de vingt minutes maximum, suivies chacune d’un temps de discussion de dix minutes. Les propositions de communication seront expertisées anonymement par deux membres du Comité scientifique. Une seule navette, si nécessaire, sera organisée. Afin de simplifier le travail d’organisation en sessions, il est demandé aux contributeurs de choisir l’axe, ou à défaut le thème, qui correspond le mieux à l’objet de la communication envisagée. Dans tous les cas, il ne sera accepté qu’une seule proposition de communication par auteur (une participation à une seconde communication envisagée à plusieurs voix restera toutefois possible).

Calendrier

  • 16/12/2016 Date limite de réception de la fiche d’inscription et des propositions de communication

  • 01/03/2017 Réponse définitive du Comité scientifique
  • 15/05/2017 Date limite d’envoi des communications aux modérateurs désignés

Valorisation scientifique

Depuis le Congrès de Valence (mai 2007), les auteurs sont invités à soumettre leurs textes pour publication à la revue Sciences Sociales et Sport coéditée par la 3SLF et la SFHS. En fonction du nombre de textes retenus, un ou plusieurs cahiers thématiques pourront être proposés à la revue après le congrès. Se reporter à la rubrique dédiée à la revue Sciences Sociales et Sport sur le site : www.3slf.fr

Comité scientifique 

Au titre du Conseil d’administration de la 3SLF :

  • Gildas LOIRAND (Nantes),
  • Flavien BOUTTET (Strasbourg),
  • Caroline CHIMOT (Reims),
  • Sylvain FEREZ (Montpellier),
  • Sébastien FLEURIEL (Lille),
  • Oumaya HIDRI NEYS (Lille),
  • Michel KOEBEL (Strasbourg),
  • Nathalie LEROUX (Paris Ouest Nanterre),
  • Ludovic MARTEL (Corse),
  • Bruno PAPIN (Nantes),
  • Mélanie PEREZ (Montpellier),
  • Julien PIERRE (Strasbourg),
  • Manuel SCHOTTE (Lille)
  • Bastien SOULE (Lyon)

Au titre des membres fondateurs de la 3SLF :

  • William GASPARINI (Strasbourg),
  • Marina HONTA (Bordeaux),
  • Catherine LOUVEAU (Paris),
  • Fabien OHL (Lausanne),
  • Claire PERRIN (Lyon),
  • Michel RASPAUD (Grenoble)
  • Olivier SIROST (Rouen)

Autres personnalités :

  • Didier DEMAZIERE (Paris),
  • Carine ERARD (Dijon),
  • Christine MENNESSON (Toulouse),
  • Sylvie MONCHATRE (Strasbourg)
  • Joëlle MORRISSETTE (Montréal)

Au titre du Comité local d’organisation :

  • Camille AMOURA,
  • Jean BREHON,
  • Olivier CHOVAUX,
  • Stanislas FRENKIEL,
  • Nathalie JELEN,
  • Hugo JUSKOWIAK,
  • Williams NUYTENS,
  • Nicolas PENIN,
  • Loïc SALLE
  • Arnaud WAQUET

Comité local d'organisation 

Ce 9ème congrès est organisé par l’Atelier SHERPAS dirigé par Williams NUYTENS (équipe 3 de l’URePSSS, EA 7369). L’équipe et l’unité de recherche remercient les instances des universités d’Artois et de Lille, sans qui cette manifestation ne pourrait avoir lieu, ainsi que la Faculté des sports et de l’éducation physique de Liévin pour son soutien permanent. Nous remercions également la Maison de la Recherche de l’université d’Artois et son personnel, la région des Hauts-de-France, tout comme les partenaires qui ont bien voulu s’associer à notre initiative. Les membres de l’Atelier saluent enfin l’implication et la confiance des instances dirigeantes de la Société de Sociologie du Sport de Langue Française.

Responsables de la manifestation 

  • Oumaya HIDRI NEYS et Williams NUYTENS

Membres du comité local d’organisation 

  • Camille AMOURA,
  • Noémie BELTRAMO (doctorante),
  • Jean BREHON,
  • Annie CARTON,
  • Olivier CHOVAUX,
  • François DA ROCHA CARNEIRO (doctorant),
  • Thibault DELFAVERO (doctorant),
  • Julie DUFLOS (doctorante),
  • Grégoire DUVANT (doctorant),
  • Stanislas FRENKIEL,
  • Audrey GOZILLON (Master 2),
  • Nathalie JELEN,
  • Hugo JUSKOWIAK,
  • Seloua KERBOUT (doctorante),
  • Cindy LOUCHET (doctorante),
  • Gianni MARASA (Master 2),
  • Nicolas PENIN,
  • Sarah POCHON (doctorante),
  • Loïc SALLE,
  • Thomas WALGRAEF (doctorant)
  • Arnaud WAQUET

Institutions

Atelier SHERPAS (Equipe 3 de l’URePSSS, EA 7369) - Université d’Artois

sherpas.univ-artois.fr

Société de sociologie du sport de langue française 

www.3slf.fr

Catégories

Lieux

  • Maison de la Recherche, Batiment I - Université d'Artois, 9 rue du Temple
    Arras, France (62)

Dates

  • vendredi 16 décembre 2016

Mots-clés

  • sport, corps, EPS, savoir, diffusion, réception

Contacts

  • Oumaya Hidri neys
    courriel : congres3slfarras2017 [at] univ-artois [dot] fr
  • Williams Nuytens
    courriel : congres3slfarras2017 [at] univ-artois [dot] fr

Source de l'information

  • Oumaya Hidri neys
    courriel : congres3slfarras2017 [at] univ-artois [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Faire la passe et marquer. Débattre des usages sociaux des savoirs de sociologie du sport, du corps et de l’éducation physique et sportive », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 25 octobre 2016, http://calenda.org/381068