AccueilDiversité culturelle et citoyenneté. Enjeux éducatifs à l’heure de la globalisation

Diversité culturelle et citoyenneté. Enjeux éducatifs à l’heure de la globalisation

Cultural diversity and citizenship - issues of education and globalisation

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Publié le mardi 13 décembre 2016 par Céline Guilleux

Résumé

Au cœur de la thématique du colloque, sont les conditions de la reconstruction du projet démocratique dans les pays qui ont engagé une démarche de reconnaissance des différences, tout en conservant l’horizon d’une émancipation citoyenne vers des valeurs et des références à prétention, si ce n’est universaliste, du moins, globalisée.

Annonce

Argumentaire

Un débat existe depuis au moins le XVIIIe siècle sur la définition de la citoyenneté. La France a longtemps constitué le paradigme d’une conception rousseauiste où la qualité de citoyen est pensée comme l’aboutissement d’un processus d’émancipation vis-à-vis de l’appartenance à différents collectifs : le milieu de naissance, les castes héréditaires, la religion, la couleur de la peau, la classe sociale, le genre, la pratique langagière, etc. Les pays anglo-saxons se réfèrent plutôt à une philosophie héritée de Locke : la primauté des individus défendant leurs droits et leurs intérêts, l’État ayant un rôle second de régulateur. Dans ce cas, il est tout à fait possible d’appartenir à une ou plusieurs communautés et d’être citoyen. L’histoire a largement été faite de compromis entre ces deux idéaux types mais le débat a été ravivé depuis quelques années à la fois par l’importance des migrations et par l’affirmation des identités régionales. C’est ce débat que le colloque souhaite remettre sur le métier en prenant le point de vue des politiques d’éducation.

Si la modernité politique héritée des Lumières a souvent consisté, au cours du XIXe siècle, en une forme d’émancipation du citoyen et si, dans ce sens, les États nations se sont engagés dans un processus d’égalisation des justiciables devant la loi, de transmission de valeurs civiques et morales par l’éducation, de sécularisation des politiques publiques pouvant aller jusqu’à la mise en œuvre du principe de laïcité et de séparation des Églises et de l’État, le curseur auquel ce processus a abouti occupe des points différents selon les territoires de l’Europe et du monde. Corrélativement, le rôle de l’État dans la formation des citoyens a connu des degrés variables d’engagement, en complémentarité ou en tensions avec d’autres instances d’éducation.

Or à la fin du XXe siècle, c’est ce processus d’émancipation qui est interrogé devant la montée en puissance de la revendication de valeurs et d’intérêts propres aux communautés humaines qui vivent sur les territoires concernés. Ces communautés ont acquis la conscience de la spécificité des identités qu’elles représentent et en demandent désormais « la reconnaissance ». Ce mouvement a été bien étudié, et son origine est généralement située à l’occasion des combats conduits aux États-Unis dans les années 1950-1960 par les minorités noires ou des ensembles culturels minoritaires. Depuis lors, de nombreux auteurs ont entrepris de théoriser cette revendication identitaire, notamment en soutenant que l’identité de chacun est influencée par sa reconnaissance ou par son absence de reconnaissance. Plus récemment, ce débat a fait souche dans de nombreux pays : défenseurs de l’universel et relativistes s’affrontent, sur fond de mondialisation, d’une part, et de montée des fondamentalismes, religieux notamment, d’autre part.

Moins étudiées et au cœur de la thématique du colloque, sont les conditions de la reconstruction du projet démocratique dans les régions du monde qui ont engagé une démarche de reconnaissance des différences. La reformulation de la citoyenneté en situation de diversité culturelle est engagée à des échelles variables : il peut s’agir des États nations qui se sont constitués au XIXe siècle, mais aussi de nations sans État, de régions internes aux États ou transfrontalières, ou de grands ensembles transnationaux, comme l’espace européen. En 2008, le Conseil de l’Europe a publié un « Livre blanc sur le dialogue interculturel : vivre ensemble dans l’égale dignité » qui récusait autant les conceptions assimilationnistes que les dérives communautaristes et formulait un ensemble de recommandations concernant l’éducation. Les principes restent valables mais la réflexion s’est élargie depuis lors et l’Union formule, dans sa stratégie Europe 2020, l’idéal de sociétés inclusives, innovantes et réflexives.

Il ressort de la perception de non-reconnaissance ou de reconnaissance inadéquate des identités culturelles et de leur niveau de prise en compte par l’institution scolaire, des phénomènes de concurrence, de tension, voire de conflits plus ou moins patents. La question des échelles de reconnaissance ou de non-reconnaissance de la diversité culturelle par des politiques publiques souvent perçues comme inégalitaires interroge potentiellement l’intégrité territoriale des sociétés concernées. L’expression du sentiment d’insécurité culturelle, notamment linguistique ou religieuse, mais aussi sociale et civique, au sein d’ensembles nationaux, en est l’un des signes.

Comment, dès lors, répondre au défi des revendications liées aux territoires d’origine ou de résidence des citoyens, si la mission de l’éducation civique et morale maintient la prééminence du projet d’émanciper les individus de tous les groupes particuliers qui agissent sur eux ? Est-il encore possible de justifier « l’indifférence aux différences » comme mode d’éducation, dans des ensembles territoriaux soumis au double tiraillement d’une culture mondialisée et, à l’inverse, de références identitaires de plus en plus fragmentées, repliées sur des territoires infra-, supra- ou transnationaux ?

Thématiques envisagées

Les ateliers seront constitués en fonction des propositions de communications reçues par le comité scientifique, et les projets de symposiums relèvent de la responsabilité de leur coordinateur. Toutefois, il est possible d’indiquer quelques thématiques possibles dans le cadre de la problématique générale du colloque, dans ses dimensions historique et comparatiste. Les questions présentées ci-dessous sont donc données à titre indicatif.

  • Questions concernant les politiques éducatives
  • Comprendre les enjeux des reformulations du projet démocratique dans des sociétés qui affichent des objectifs de reconnaissance des différences (linguistiques, culturelles, religieuses, ethniques, ainsi que des différences de genre).
  • La socialisation, l’intégration ont toujours été présentées comme des objectifs essentiels de l’éducation. Ces termes ont-ils le même sens à l’époque de Jules Ferry et aujourd’hui ?
  • Quelles places sont accordées aux minorités dans les systèmes éducatifs aujourd’hui ?
  • Quels repères pour une citoyenneté soucieuse d’égalité des droits et ouverte à la diversité : Citoyenneté globale ? Citoyenneté active ? Citoyenneté inclusive ? Quelles perspectives de démocratie locale et participative ?
  • Quelles sont les échelles territoriales où s’observe la reformulation d’une citoyenneté ouverte à la diversité culturelle ?
  • L’Europe de l’éducation au-delà de ses frontières : réflexions sur les différentes échelles des politiques de socialisation et d’intégration : le local, voire l’hyper local, l’État-nation, l’Europe, mais aussi le bassin méditerranéen, la francophonie, etc.
  • Questions concernant les pratiques et conceptions des acteurs
  • La perspective de « sociétés intégratrices » : une nouvelle répartition des rôles entre éducation formelle et éducation informelle et entre les institutions : famille, école, ville, communautés, Églises, travail, associations…
  • Approches pédagogiques de la diversité culturelle : quels outils, quels dispositifs ? Quelle formation des enseignants ?
  • La gestion du pluriel et la disciplinarisation de l’enseignement des langues minoritaires.
  • L’insécurité linguistique des élèves en situation minoritaire : études de cas.
  • Conceptions, pratiques et expériences de la circulation et des contacts culturels.
  • Qu’est-ce qu’une pédagogie interculturelle et plurilingue ?

Programme

L’organisation est pensée sur deux jours et demi, comprenant :

Des séances plénières dédiées à des conférenciers invités issus d’horizons différents, dont un chercheur de l’université invitante.

Les ateliers sont composés, par le comité d’organisation, autour d’une thématique commune, de 5 orateurs au maximum, dont la proposition de communication a été acceptée par le comité scientifique.

Des symposiums sont constitués sous la responsabilité de leur coordinateur, de 5 participants au maximum. La proposition d’un symposium est examinée globalement par le comité scientifique. Le comité d’organisation pourra adjoindre un discutant pour animer les débats.

Frais d’inscription

Tarif applicable :

  • 140 euros pour les chercheurs titulaires des pays à hauts revenus,
  • 70 euros pour les chercheurs des pays à revenus plus faibles et pour tous les étudiants.

Les conférenciers invités et les responsables de symposiums seront dispensés de droits d'inscription mais ils devront s'inscrire au colloque pour bénéficier des avantages offerts aux participants.

Les étudiants et enseignants de l'Université de Corse sont dispensés de droits d'inscription mais ils devront régler leurs repas.

ATTENTION : Pour tout paiement après la date limite (01/09/2017) veuillez noter que les droits d'inscription seront majorés de 20% soit :

  • 170 Euros pour les chercheurs des pays à hauts revenus
  • 85 Euros pour les chercheurs des pays à revenus plus faibles et pour tous les étudiants

Modalités de participation

Les modalités de participation, de proposition de communications ou de symposiums sont à lire attentivement sur le site du colloque. Toute proposition ne répondant pas aux consignes données sera écartée. https://colloque-educ-2017.universita.corsica/

Vous trouverez également sur le site web du colloque tous les renseignements utiles concernant les inscriptions, l’organisation et le calendrier de cette manifestation.

Contact : colloque-educ-2017@universita.corsica

  • La proposition de communication doit préciser dans quel axe thématique elle se situe, parmi les deux proposés (Politiques / Pratiques). Le comité scientifique s’accorde le droit de rattacher la proposition à un autre axe que celui pressenti par le contributeur.
  • La proposition de communication doit énoncer clairement une problématique, décrire la méthodologie suivie, situer les conditions de la comparaison, et présenter des résultats qui contribuent à l’avancement de la réflexion du colloque. Elle comportera également une liste de 5 références bibliographiques sur le sujet traité.
  • La communication proposée doit être proportionnée à la durée moyenne d’une présentation en atelier (15-20 minutes).
  • Le titre de la communication doit être bref, mais suffisamment explicite pour décrire la nature de la recherche (maximum : 250 caractères).
  • Le résumé de la communication ne dépassera pas 350 mots (soit 2 500 caractères, espaces inclus).

Calendrier

Toutes les propositions de communications seront soumises au comité scientifique, en ligne, sur le site du colloque et évaluées par au moins deux de ses membres. Un avis d’acceptation ou de refus sera envoyé à tous ceux et celles qui ont soumis une proposition de communication selon le calendrier suivant :

  • 1er mars 2017 : date limite d’envoi des propositions de contribution (communications / symposiums) et appel aux inscriptions avec site fonctionnel : colloque-educ-2017.universita.corsica

  • mi-avril 2017 : notification des avis d’acceptation des contributions + appel aux inscriptions
  • fin mai 2017 : diffusion du programme et nouvel appel à inscription
  • 1er octobre 2017 : date limite de réception des droits d’inscription
  • 12-14 octobre 2017 : tenue du colloque

Remarque : une proposition de communication retenue ne pourra être présentée que si l’auteur est dûment inscrit au colloque. La procédure d’inscription au colloque est indépendante de celle des communications.

Critères de recevabilité des propositions

Les propositions de communications doivent s’inscrire dans le champ d’étude défini par le titre du colloque et prendre en compte ses objectifs. Par ailleurs, il est attendu des propositions les caractéristiques suivantes :

Répondre aux exigences de la rigueur scientifique, c’est-à-dire aux critères de cohérence des analyses, de rigueur des démonstrations et de qualité des sources.

Avoir autant que possible une dimension comparative affirmée :

  • soit dans l’espace : comparaisons au sein d’un même pays, entre deux ou plusieurs pays, au sein d’un ou entre deux ou plusieurs ensembles géopolitiques, linguistiques, culturels ;
  • soit dans le temps : comparaisons de conjonctures ou de processus historiques.

Précisions

Des descriptions purement monographiques ne sont pas souhaitées, sauf si elles servent à illustrer une problématique comparative explicite ou si elles sont associées dans le cadre d’un atelier commun (symposium), mais à condition que la construction de la comparaison ne soit pas laissée au soin de l’auditoire mais expressément problématisée dans le projet de l’équipe.

À l’inverse, une étude comparative qui se bornerait à un recensement empirique de ressemblances et de similitudes apparentes, sans analyser les contextes, sans chercher à discerner et à comprendre au-delà des apparences, ce qui est vraiment semblable et ce qui est vraiment différent, sans expliciter et soumettre à la discussion les critères qu’elle utilise, les hypothèses théoriques et méthodologiques sur lesquelles elle est construite, ne présenterait pour ce colloque qu’un intérêt scientifique limité.

En ce qui concerne le caractère pluridisciplinaire, il s’applique au colloque dans son ensemble, non à chaque communication. Mais, des communications associées, présentant des approches disciplinaires croisées d’un même sujet, seraient particulièrement intéressantes.

Contenus des propositions

Sous réserve que les propositions s’inscrivent dans le cadre général ci-dessus décrit, toute liberté est laissée quant au choix :

  • de l’approche disciplinaire (toutes les sciences humaines sont concernées) ;
  • du mode de traitement (compte-rendu d’enquêtes et de recherches empiriques, analyse théorique, synthèse, commentaire de documents) ;
  • du sujet lui-même.

Proposition de symposium

Les symposiums formeront un ensemble de 3 à 5 communications de 20 minutes sur un thème donné.
Chaque symposium doit être soumis en tant qu’entité par l’organisateur du symposium et être constitué de 3 à 5 participants provenant de différentes institutions et d’un discutant, qui pourra être désigné par le comité d’organisation ou le porteur du projet lui-même. La présence de jeunes chercheurs et de doctorants intervenant dans le cadre du symposium proposé est vivement souhaitée. La constitution de symposiums internationaux et une participation diversifiée, tant du point de vue des méthodologies et des concepts que des ancrages disciplinaires, sont encouragées. Le symposium sera structuré de manière à susciter un dialogue autour des différentes questions à débattre, en lien avec les axes thématiques définis par le comité scientifique.

Le discutant aura pour tâche d’introduire les présentations et d’animer les discussions.

L’organisateur du symposium doit soumettre dans son projet les éléments suivants :

  • Une introduction et une description du symposium.
  • Un programme pour le symposium précisant l’ordre des présentations. L’organisateur sera soucieux de ménager une période de discussion d’au moins 30 minutes, à la fin des présentations ou entre chacune d’entre elle.
  • Chaque proposition de communication dans le cadre du symposium devra suivre les mêmes recommandations de style et de format que les communications individuelles.
  • Le comité scientifique pourra accepter ou refuser le symposium dans son ensemble, et communiquer à l’organisateur des remarques et des conseils.

Langue du colloque

La langue du colloque est le français mais le souci des organisateurs est aussi de favoriser le pluralisme linguistique dans les rencontres scientifiques internationales et donc de rechercher un certain équilibre entre la priorité accordée au français et l’ouverture aux autres langues :

  • le bref texte de présentation de la proposition de communication, le résumé à fournir après acceptation de la proposition doivent être rédigés en français ;
  • les conférences et les débats en séances plénières auront lieu en français, il est donc souhaitable que les participants soient en mesure de les suivre, aucune assurance ne pouvant être donnée quant à la possibilité d’organiser la  traduction simultanée ;
  • dans les ateliers, des communications pourront être présentées dans une autre langue que le français, si leurs auteurs le souhaitent, à condition qu’une solution d’accompagnement soit adoptée, par exemple : � que le texte complet de l’intervention rédigé en français soit remis aux personnes présentes, � qu’une traduction orale soit assurée par un collègue, � que soit utilisé un dispositif (diaporama, transparents...) en français ou bilingue.

Institution organisatrices

  • Université de Corse Pascal Paoli (UCPP) UMR CNRS LISA 6240 – Équipe ICPP
  • L’AFEC (Association Francophone d’Education Comparée)
  • L’AISLF (Comité de recherche 7 – Éducation Formation, Socialisation)
  • L’ESPE de Corse
  • L’ESPE d’Aquitaine

Responsables

  • Bruno Garnier (UMR LISA , ESPE de Corse),
  • Régis Malet (LACES , ESPE d’Aquitaine, Président de l’AFEC ),
  • Jean-Louis Derouet (École Normale Supérieure de Lyon-Institut Français de l’Éducation, UMR Triangle, Président du Comité de Recherche n°7 de l’AISLF ).

Ingénieurs référents : Catherine Walch et Laura Ghipponi.

Partenaires

  • L’UMR CNRS LISA 6240 (Université de Corse Pasquale Paoli)
  • L’ESPE de Corse
  • L’ESPE d’Aquitaine
  • L’AFEC (Association Francophone d’Education Comparée)
  • L’AISLF (Comité de recherche 7 – Éducation Formation, Socialisation)
  • Le LACES EA7437 (Université de Bordeaux)
  • La MESCE
  • Le RFS .
  • L’ATRHE

Dates et lieu

Corte - Université de Corse du 12-14 octobre 2017

Comité d'organisation

  • Bruno Garnier Université de Corse Pasquale Paoli
  • Régis Malet Université de Bordeaux
  • Jean -Louis Derouet Ecole Normale Supérieure de Lyon
  • Catherine Walch UMR CNRS 6240 LISA - Université de Corse Pasquale Paoli
  • Marie-Lise Horthiois (doctorante, Université de Lille)

Comité scientifique

Le Comité Scientifique du Colloque est composé de :

  • Blanchet Philippe Université de Rennes 2
  • Bruneaud Jean-François Université de Bordeaux
  • CharlierJean-Émile Université Catholique de Louvain, Belgique
  • Colonna Romain Université de Corse Pascal Paoli
  • Condette Sylvie Université de Lille
  • Croché Sarah Université de Picardie Jules Verne
  • Demeuse Marc Université de Mons, Belgique
  • Derouet Jean-Louis École Normale Supérieure de Lyon
  • Di Meglio Alain Université de Corse Pascal Paoli
  • Dorison Catherine Université de Cergy Pontoise, laboratoire EMA
  • Escudé Pierre Université de Bordeaux
  • Fadda Antonio Université de Sassari, Italie
  • Farinaz Fassa Recrosio Université de Lausanne, Suisse
  • Garnier Bruno Université de Corse Pascal Paoli
  • Gherardi Eugène F.X. Université de Corse Pascal Paoli
  • Hulqvist Elisabeth Université de Stockolm, Suède
  • Jouffroy Denis Université de Corse Pascal Paoli
  • Kahn Pierre Université de Caen Normandie
  • Kohout-Diaz Magdalena Université de Bordeaux
  • Le Feuvre Nicky Université de Lausanne, Suisse
  • Malet Régis Université de Bordeaux, Directeur du LACES, Président de l’AFEC
  • Mangez Eric Université Catholique de Louvain, Belgique
  • Mercier Charles Université de Bordeaux
  • Mole Frédéric Université de St-Etienne / Université de Genève, Suisse
  • Moreau Marie-Pierre Université de Roehampton, Royaume Uni
  • Ottavi Dominique Université de Paris Ouest Nanterre La Défense
  • Ottavi Pascal Université de Corse Pascal Paoli
  • Resnik Julia Université Hébraïque de Jerusalem, Israël
  • Rogers Rebecca Université Paris V René Descartes
  • Rubi Stéphanie Université de Bordeaux
  • Tardif MauriceUniversité de Montréal, Canada
  • Teodoro Antonio Université lusophone de Lisbonne, Portugal
  • Verdoni Dominique Université de Corse Pascal Paoli - Directrice ESPE
  • Wolfs José Luis Université Libre de Bruxelles, Belgique

Frais d'inscription au colloque

  • Tarif applicable : 140 euros pour les chercheurs titulaires des pays à hauts revenus,
  • 70 euros pour les chercheurs des pays à revenus plus faibles et pour tous les étudiants.

Les conférenciers invités et les responsables de symposiums seront dispensés de droits d'inscription mais ils devront s'inscrire au colloque pour bénéficier des avantages offerts aux participants. Les étudiants et enseignants de l'Université de Corse sont dispensés de droits d'inscription mais ils devront régler leurs repas. ATTENTION : Pour tout paiement après la date limite (01/09/2017) veuillez noter que les droits d'inscription seront majorés de 20%.

Lieux

  • Campus Mariani - Avenue Jean Nicoli
    Corte, France (2B)

Dates

  • mercredi 01 mars 2017

Mots-clés

  • éducation, citoyenneté, diversité culturelle, globalisation

Contacts

  • Bruno Garnier
    courriel : garnier [at] universita [dot] corsica
  • catherine Walch
    courriel : walch_c [at] universita [dot] corsica

Source de l'information

  • catherine Walch
    courriel : walch_c [at] universita [dot] corsica

Pour citer cette annonce

« Diversité culturelle et citoyenneté. Enjeux éducatifs à l’heure de la globalisation », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 13 décembre 2016, http://calenda.org/388109