AccueilEntre marché, état et société civile : explorer la nature paradoxale des organisations hybrides

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Publié le mercredi 11 janvier 2017 par Céline Guilleux

Résumé

Ce colloque propose d’explorer les organisations dites hybrides à partir d’une perspective communicationnelle. De manière générale, les organisations hybrides sont définies comme des assemblages hétérogènes, caractérisés par une pluralité d’idéaux types, de cultures, de mécanismes de coordination, de rationalités, ou de logiques d’action (Brandsen et Karré, 2011 ; Karré, 2011).

Annonce

Date et lieu

  • 85e congrès international de l’ACFAS
  • Université McGill, Montréal
  • 8-12 mai 2017

Conférencier invité

  • François Cooren, professeur à l’Université de Montréal, donnera une conférence plénière sur les contributions de l’approche communicationnelle pour étudier les organisations hybrides.

Argumentaire

Ce colloque propose d’explorer les organisations dites hybrides à partir d’une perspective communicationnelle. De manière générale, les organisations hybrides sont définies comme des assemblages hétérogènes, caractérisés par une pluralité d’idéaux types, de cultures, de mécanismes de coordination, de rationalités, ou de logiques d’action (Brandsen et Karré, 2011 ; Karré, 2011). Ces organisations sont bien souvent localisées à la frontière des trois secteurs propres à la société, à savoir les secteurs public, privé et civil. Cette rencontre intersectorielle produit un certain nombre de tensions ; de fait, la combinaison de valeurs contradictoires peut générer paradoxes et conflits difficiles à manœuvrer (Ciesielska, 2010).

Pour une bonne part, la recherche sur les organisations hybrides a cherché à résoudre ces tensions, tendant à aborder cette résolution en termes binaires, soit comme un choix entre des pôles opposés. Par exemple, dans le cas des OBNL, le choix s’opère entre la logique de marché versus la mission non-lucrative de l’organisation (Sanders, 2015). Ce raisonnement, basé sur un mécanisme de sélection, conduit souvent à la promotion d’une des logiques au détriment de l’autre (Putnam et al., 2016). Au contraire, dans ce colloque, nous proposons d’explorer les tensions qui émergent du croisement des logiques des secteurs publics, privés et civils comme étant constitutives des organisations hybrides. En ce sens, nous ne cherchons pas à les résoudre, mais plutôt à en rendre compte afin d’explorer la nature paradoxale des organisations hybrides (Hardy, 1991 ; Hardy et al., 2003, 2014 ; Trethewey et Ashcraft, 2004). Cela permet in fine de comprendre comment les acteurs organisationnels vivent, conçoivent et manœuvrent à travers ces tensions dans leurs pratiques quotidiennes.

L’objectif de ce colloque est donc d’explorer la contribution d’une approche constitutive des tensions, ancrée dans une analyse de la communication, pour la compréhension de l’hybridation des organisations. Outre ses apports en matière d’avancement des connaissances, cette approche a de claires implications pratiques, permettant d’outiller les praticiens à reconnaître et à « saisir » les tensions émergeant de ces contextes, et à les concevoir comme étant productrices. Pour ce faire, nous voulons créer un espace de réflexion et de discussions entre les praticiens et les chercheurs, où nous souhaitons privilégier des analyses de cas d’organisations hybrides. À noter qu’il y aura un espace réservé dans la programmation pour la participation de praticiens. La question générale qui sous-tend ce colloque est la suivante : Comment aborder les organisations hybrides pour rendre compte des tensions à l’œuvre ? Elle se décline dans trois axes d’orientation priorisés, mais non exhaustifs. :

Axe 1 : Terminologies, définitions et acceptations de « l’hybridation organisationelle » 

Cet axe entend développer une réflexion sur la conceptualisation de « l’hybridation organisationnelle » en tant qu’objet d’étude situé dans des perspectives épistémologiques variées telles que celles de la communication, du management ou encore de la sociologie.

Les propositions, retenues pour cet axe, clarifieront les contours notionnels de « l’organisation hybride » (Lee et Battilana, 2015 ; Battilana et al., 2015 ; Santos et al., 2015) et des concepts qui y sont associés tels que le « partenariat » (Errecart, 2013 ; Lee et Jay, 2015), la « collaboration intersectorielle » (Huybrechts et Nicholls, 2013), la « venture philanthropie » ou encore la « pluralité des logiques institutionnelles » (Mair et al., 2015) entre autres exemples.

Outre l’enjeu de définition de « l’hybridation organisationnelle », cet axe peut également être traité à partir d’une réflexion sur les discours qui accompagnent ce phénomène tant dans la réalité des organisations que dans le paysage médiatique et institutionnel.

Partant d’une réflexion ouverte sur la signification de « l’hybridation organisationnelle », nous espérons recevoir des propositions abordant des questions telles que :

  • Quels champs notionnels permettent de penser scientifiquement et pratiquement l’« hybridité organisationnelle » ?
  • Que nous apprennent les discours scientifiques/médiatiques/organisationnels/institutionnels sur les pratiques d’hybridation et leurs significations ?
  • Comment les acteurs œuvrant dans des organisations à modèles hybrides abordent-ils l’hétérogénéité et la nature paradoxale des pratiques et quelles significations leur donnent-ils ?

Axe 2 : Apport(s) des approches communicationnelles pour l'étude de l'hybridation des organisations

Les propositions de cet axe discuteront plus spécifiquement de(s) apport(s) théorique(s) des approches communicationnelles pour l’étude de l’hybridation des organisations. Nous attendons des contributions qui mobilisent notamment l’approche constitutive de la communication (CCO) mais aussi, plus largement, les approches processuelle, discursive ou performative de la communication.

Nous invitons ici les contributions qui montrent de manière manifeste l’articulation de la théorie avec la nature paradoxale des organisations hybrides ; par exemple : les théories portant sur les tensions et contradictions organisationnelles (Putnam et al., 2016 ; Thretewey et Ashcraft, 2004), ou encore celles qui interrogent les organisations alternatives (Parker et al., 2014 ; Rodgers et al., 2016 ; Kokkinidis, 2014), ou celles qui adoptent un regard pratique et sociomatériel (Michaud, 2011). Les réflexions portant sur les processus organisationnels constitutifs de ces organisations seront privilégiées.

Ainsi, les propositions contribueront doublement aux études communicationnelles : en enrichissant les connaissances et la réflexion sur ces théories (constitutive, processuelle, discursive, performative) ; et en montrant leurs apports pour l’étude d’un phénomène organisationnel particulier.

Partant d’une réflexion ouverte sur les apports des approches communicationnelles, nous espérons recevoir des propositions abordant des questions telles que :

  • En quoi les approches constitutive, processuelle, discursive et/ou performative de la communication rendent-elles compte de la nature paradoxale des organisations hybrides ?
  • Dans quelle mesure l’étude des processus organisationnels constitutifs permet-elle de saisir le phénomène d’hybridation ?
  • En quoi l’exploration de l’hybridation des organisations contribue-t-elle aux théories communicationnelles ?
  • En quoi l’exploration de l’hybridation des organisations contribue-t-elle aux pratiques des professionnels œuvrant de ce type d’organisation ?

Axe 3 : Approches, outils et stratégies méthodologiques pour étudier les organisations hybrides

Cet axe explore l’étude des organisations hybrides d’un point de vue méthodologique. Capter, saisir et analyser l’émergence de l’organisation hybride amène à explorer et interroger ce qui se joue entre des acteurs engagés dans une action commune (Brechet et al., 2009). Dégager ces aspects, souligne la nécessité de réfléchir sur les outils et les démarches méthodologiques déployés sur le terrain.

Cet axe s’intéresse alors aux cadres d’analyse et méthodologique mobilisés dans les études sur les organisations hybrides. Sans être limitatif, les communications présentées dans cet axe pourront interroger les aspects suivants :

  • Comment étudier l’émergence des tensions issues de l’hybridation organisationnelle ? Comment percevoir ces moments éphémères et singuliers qui émergent dans un contexte d’échanges situé et qui participent à cette hybridation ?
  • Comment saisir l’univers des interactions constitutives de l’organisation ? Comment saisir et rendre compte des actions et des trajectoires qui forment l’organisation hybride ?
  • Comment étudier de l’intérieur (Grosjean et Groleau, 2013) la façon dont l’organisation hybride se construit ? Comment capter les pratiques des acteurs organisationnels au quotidien ?
  • Quelle posture de recherche adopter auprès de ceux qui vivent les tensions au quotidien ? Quelle place pour la recherche-action, recherche-participation ou recherche-réflexive dans l’étude des organisations hybrides ?

Modalités de soumission

Chaque proposition de communication devra se présenter sous la forme d’un texte 6000 caractères (espaces compris ; soit environ 1000 mots), accompagné de 5 mots-clés et d’une bibliographie. Elle devra contenir minimalement :

  • L’institution d’attache du candidat, son niveau académique et ses coordonnées ou l’information professionnelle, organisation, statut et ses coordonnées ;
  • La problématique clairement identifiée ;
  • Le sujet et le contexte ;
  • La provenance des données et le terrain de recherche s’il y a lieu.

Les communications seront évaluées selon les critères suivants :

  • Pertinence : lien avec le thème du colloque ;
  • Cadre conceptuel et problématisation : cadre théorique, questions, objectifs ;
  • Démarche d’analyse (recueil - corpus - instruments - analyses) ;
  • Apports scientifiques ou pratiques ;
  • Qualité de la langue ;
  • Teneur de la bibliographie.

Les communications seront adressées à :

François Lambotte, professeur au Centre de Recherche en Communication de l’Université catholique de Louvain [courriel : francois.lambotte@uclouvain.be]

Publication

Un numéro spécial sur la thématique du colloque est prévu pour publication dans la revue Recherche en communication. Plus d’information à ce sujet pendant le colloque.

Calendrier

  • Date limite pour la soumission des propositions : 10 février 2017

  • Période de sélection par le comité de sélection : 13 au 18 février 2017
  • Retour vers les conférenciers par le comité de sélection : 20 février 2017
  • Envoi par les conférenciers du matériel de présentation : 28 avril 2017
  • Date du colloque :  8 et 9 mai 2017

Comité organisateur

  • Christel Christophe, doctorante à l’École de communication de l’Université catholique de Louvain (Belgique)

Christel Christophe est doctorante à l’École de Communication de l’Université Catholique de Louvain en Belgique et membre du Lasco (Laboratoire d’analyse des systèmes de communication des organisations). Ses intérêts de recherche portent sur les relations partenariales et les phénomènes d’hybridation organisationnelle observables dans les projets d’entrepreneuriat social. Dans le cadre de sa thèse, elle mène actuellement une enquête de terrain au sein d’une structure d’accompagnement (fruit d’une collaboration de plusieurs acteurs économiques belges) au service d’entrepreneurs sociaux. [courriel : christel.christophe@uclouvain.be]

  • Sophie Del Fa, doctorante au Département de Communication sociale et publique, UQAM

Diplômée d’une maitrise en communication, Sophie Del Fa est aujourd’hui doctorante en communication à l’UQAM et spécialiste en communication organisationnelle. Elle rédige présentement une thèse sur les universités alternatives. En parallèle, elle développe une expertise sur les enjeux relatifs au « branding » des organisations et sur les pratiques organisationnelles dans les espaces de travail. Elle est membre du Groupe de Recherche en Communication Organisante (RECOR-UQAM). [courriel : del_fa.sophie@uqam.ca]

  • Joanne Jojczyk, doctorante à l’École de communication de l’Université catholique de Louvain (Belgique)

Joanne Jojczyk est doctorante à l’École de Communication de l’Université Catholique de Louvain en Belgique et membre du Lasco (Laboratoire d’analyse des systèmes de communication des organisations). Ses recherches se situent dans l’approche constitutive de la communication organisationnelle. Dans le cadre de sa thèse, elle a suivi en filature la constitution de huit projets culturels et participatifs mis en place par des habitants durant l’événement Mons 2015, Capitale européenne de la Culture. Elle interroge les concepts de participation, de projets et d’organisation par projets au sein du processus de création de productions artistiques et culturelles. [courriel : joanne.jojczyk@uclouvain.be]

  • François Lambotte, professeur à l’École de communication de l’Université catholique de Louvain (Belgique)

François Lambotte est ingénieur de gestion et docteur en sciences du management de l’Université Libre de Bruxelles. Depuis 2010, il est professeur à l’école de Communication de l’Université catholique de Louvain. Il est actuellement vice-doyen de la faculté ESPO et responsable du centre de recherche en communication (RECOM) de l’UCL. Ses recherches portent sur l’analyse processuelle et critique des pratiques de communication interne et de changement. Il est responsable académique du programme de recherche “Social Media Lab UCL” portant sur l’usage des médias socionumériques en contexte professionnel. Ce programme de recherche est soutenu par plusieurs fonds de recherche belges et européens.  

[courriel : francois.lambotte@uclouvain.be]

  • Marie-Claude Plourde, doctorante au Département de Communication sociale et publique, UQAM

Marie-Claude est diplômée au baccalauréat en Architecture de l’Université de Montréal et actuellement doctorante en Communication à l’UQAM, sa recherche porte sur les processus collaboratifs dans le milieu de l’aménagement. Elle est, de plus, chargée de cours en Communication organisationnelle à sa Faculté et assistante de rédaction pour la revue scientifique Communiquer. Parallèlement à ses études, elle entame actuellement sa carrière de Conseillère professionnelle en concours de design et blogueuse invitée sur D’ici et d’ailleurs, plateforme de diffusion adressée aux professionnels de l’aménagement, ainsi que sur Huffington Post Québec. [courriel : plourde.marie-claude@uqam.ca]

  • Viviane Sergi, professeure agrégée au département de management et technologie, École des sciences de la gestion, ESG-UQAM

Après avoir obtenu son doctorat en administration à HEC Montréal, Viviane a été chercheure postdoctorale au Royal Institute of Technology (KTH, Stockholm) ainsi qu’à la Chaire de recherche du Canada en gestion stratégique en contexte pluraliste (HEC Montréal). Elle est entre autres membre du Groupe d’étude de la pratique de la stratégie (GéPS, HEC Montréal) et du Groupe de Recherche sur la Communication Organisante (ReCOr). Elle est également co-coordinatrice du Research Group on Collaborative Spaces (RGCS). Ses recherches portent principalement sur les organisations pluralistes et sur les modes d’organisation temporaires. Ses travaux ont notamment été publiés dans les revues Academy of Management Annals, Human Relations, Long Range Planning, Scandinavian Journal of Management, Communication Research and Practice, International Journal of Managing Projects in Business et Qualitative Research in Organizations and Management. [courriel : sergi.viviane@uqam.ca]

  • Consuelo Vásquez, professeure au département de Communication sociale et publique, UQAM

Consuelo Vásquez (Ph.D., Université de Montréal) est professeure agrégée au Département de communication sociale et publique de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), et membre du Groupe de Recherche sur la Communication Organisante (ReCOr). Ses travaux ont été publiés dans Communication Theory, Communication Measures and Methods, Discourse and Communication, Human Relations, Qualitative Research in Organization and Management, Scandinavian Journal of Management, ainsi que d’autres revues internationales. Ses recherches actuelles examinent le rôle constitutif de l’espace et du temps dans les organisations par projets et bénévole. [courriel : vasquez.consuelo@uqam.ca]

Références

Battilana, J., Sengul, M., Pache, A. C. et Model, J. (2015). Harnessing productive tensions in hybrid organizations: The case of work integration social enterprises. Academy of Management Journal, 58(6), 1658–1685.

Brandsen, T. et Karré, P. M. (2011). Hybrid organizations: No cause for concern? International Journal of Public Administration, 34(13), 827–836.

Ciesielska, M. (2010). Hybrid Organisations. A study of the Open Source–business setting. PhD Dissertation, Copenhague Business School.

Errecart, A. (2013). Des organisations en partenariat : un espace communicationnel hybride au prisme de l’analyse de discours. Sciences de la société, (88), 100–116.

Grosjean, S. et Groleau, C. (2013). L’ethnographie organisationnelle aujourd’hui. De la diversité des pratiques pour saisir l’organisation en mouvement. Revue Internationale de psychosociologie et de gestion des comportements organisationnels, Supplément, 13-23.

Hardy, C. (1991). Pluralism, Power and Collegiality in Universities. Financial Accountability and Management, 7(3), 127–142.

Hardy, C., Phillips, N. et Lawrence, T. B. (2003). Resources, knowledge and influence: The organizational effects of interorganizational collaboration*. Journal of management studies, 40(2), 321–347.

Hardy, C. et Thomas, R. (2014). Strategy, Discourse and Practice: The Intensification of Power. Journal of Management Studies, 51(2), 320–348. https://doi.org/10.1111/joms.12005

Huybrechts, B. et Nicholls, A. (2013). The role of legitimacy in social enterprise-corporate collaboration. Social Enterprise Journal, 9(2), 130–146.

Karré, P. M. (2011). Heads and tails: both sides of the coin: an analysis of hybrid organizations in the Dutch waste management sector. Eleven International Publishing.

Kokkinidis, G. (2014). Spaces of possibilities: workers’ self-management in Greece. Organization, (February), 1–25.http://org.sagepub.com/cgi/doi/10.1177/1350508414521098

Lee, M. et Jay, J. (2015). Strategic responses to hybrid social ventures. California Management Review, 57(3), 126–148.

Mair, J., Mayer, J. et Lutz, E. (2015). Navigating institutional plurality: Organizational governance in hybrid organizations. Organization Studies, 36(6), 713–739.

Michaud, V. (2011). Proposition pour l’étude des tensions dans le mouvement, la sociomatérialité et le paradoxe. Revue internationale de communication sociale et publique, (5), 47–74. Récupéré dehttp://www.revuecsp.uqam.ca/numero/RICSP_5_2011.php#num5_michaud.

Parker, M., Cheney, G., Fournier, V. et Land, C. (2014). The Routledge companion to alternative organization. Routledge.

Putnam, L. L., Fairhurst, G. T. et Banghart, S. (2016). Contradictions, dialectics, and paradoxes in organizations: A constitutive approach. Academy of Management Annals, 10(1), 65–171.

Rogers, D. M., Petersen, J. et Sanderson, J. (2016). Commemorating alternative organizations and marginalized spaces: The case of forgotten Finntowns. Organization, 23(1), 90–113.

Sanders, M. L. (2015). Being nonprofit-like in a market economy: Understanding the mission-market tension in nonprofit organizing. Nonprofit and Voluntary Sector Quarterly, 44, 205–222,

Trethewey, G. E. A. et Ashcraft, K. L. (2004). Special issue introduction: Practicing disorganization: The development of applied perspectives on living with tension. Journal of Applied Communication Research, 32(2), 81–88.

Catégories

Dates

  • vendredi 10 février 2017

Fichiers attachés

Mots-clés

  • communication, hybridation, organisation

Contacts

  • Francois Lambotte
    courriel : francois [dot] lambotte [at] uclouvain [dot] be

Source de l'information

  • Francois Lambotte
    courriel : francois [dot] lambotte [at] uclouvain [dot] be

Pour citer cette annonce

« Entre marché, état et société civile : explorer la nature paradoxale des organisations hybrides », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 11 janvier 2017, http://calenda.org/389645