AccueilFabrique de thèses. Artisanat et boite à outils du chercheur

Fabrique de thèses. Artisanat et boite à outils du chercheur

Crafting theses - the recherchers' craft and toolbox

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Publié le mardi 31 janvier 2017 par Céline Guilleux

Résumé

Avant d’être un objet fini, synthèse glorieuse d’un travail de plusieurs années, la thèse peut s’apparenter à un travail parfois fastidieux et parsemé de troubles, alternant doute et enthousiasme. À partir de communications de doctorants en début de thèse, et avec la participation d’Elizabeth Claire et Roland Huesca, l’atelier « Pratiques de thèse en danse » propose cette journée consacrée à l’échange et à la réflexion sur les dessous du doctorat. Cette journée d’étude est le moment de troquer outils et idées afin de partager, de s’aider et de se rencontrer autour de problèmes très concrets de la recherche.

Annonce

Argumentaire

« [L]’entrée par les méthodes - si négligée au profit des concepts, plus théoriques et donc plus ‘chics’ - est décidément fondamentale pour comprendre le travail de la recherche en sciences sociales. »

Heinich Nathalie, « Objets, problématiques, terrains, méthodes : pour un pluralisme méthodique », Sociologie de l'Art, 2/2006 (OPuS 9 & 10), p. 27.

Avant d’être un objet fini, synthèse glorieuse d’un travail de plusieurs années, la thèse peut s’apparenter à un travail parfois fastidieux et parsemé de troubles, alternant doute et enthousiasme.

À partir de communications de doctorants en début de thèse, et avec la participation d’Elizabeth Claire et Roland Huesca, l’atelier Pratiques de thèse en danse propose Fabrique de thèses, une journée consacrée à l’échange et à la réflexion sur les dessous du doctorat. Cette journée d’étude est le moment de troquer outils et idées afin de partager, de s’aider et de se rencontrer autour de problèmes très concrets de la recherche.

Des aspects pratiques concernant le choix du sujet, de(s) directeur(s) de thèse, de la problématique, à l’engagement du chercheur dans la méthode et la démarche scientifique, Fabrique de thèses souhaite cerner les prémices de la recherche pour ensuite déceler stratégies et tactiques mises en œuvre par les doctorants au cours de leur travail.

Face aux nombreux imprévus jalonnant le travail de thèse, à quelles épreuves épistémologiques, pragmatiques et relationnelles se heurtent les jeunes chercheurs ? Vers quelles ressources et interlocuteurs se tournent-ils? Comment contournent-ils les difficultés rencontrées et comment celles-ci influent-elles sur l’orientation de leurs travaux ? Comment aménagent-ils temps et espaces dans le but de façonner au mieux leur exercice ?

Cet atelier est un moment qui se veut convivial dans le dessein d’échanger autour de la mise en place du travail de doctorat et de ses pans méthodologiques et sensibles.

Édifiant une analyse d’un objet artistique et posant bien souvent la sensation comme savoir, les doctorants qui travaillent sur la danse doivent se distancier de leur objet pour mieux en percevoir les contours. Réunir des conditions d’accueil, trouver posture et engagement dans la recherche sont autant d’étapes embryonnaires de la construction d’une thèse qui permettent de tendre à l’objectivation des intuitions et inductions du chercheur.

Les études en danse se caractérisent par leur grande pluridisciplinarité. Outre les départements libellés « danse », les recherches en danse s’élaborent aussi au sein de disciplines telles que l’esthétique, l’histoire, l’anthropologie, la sociologie, les arts du spectacle, les études théâtrales, etc.

Cette pluridisciplinarité permet aux études en danse de regrouper des méthodes diverses. Nous croyons donc avec conviction en l’utilité de croiser ces heuristiques. La rencontre fructueuse entre les représentants de différentes disciplines ne peut que permettre l’épanouissement des réflexions épistémologiques autour de recherche en danse.

Programme

Salle de projection, 3e étage.

Avec la participation d’Elizabeth Claire (historienne et chargée de recherche au CNRS) et de Roland Huesca (professeur d’esthétique de la danse à l’université de Lorraine) 

Session de 9h30 à 12h20

Accueil à partir de 9h15

9h30–9h45 Introduction par l'équipe de Pratiques de thèse en danse

9h45-12h Présentations de doctorants + discussion (20 min + 10 min par présentation)

  • Sonya Khalfallah, doctorante en images numériques à l’université Paris 8 Vincennes- Saint-Denis, en cotutelle avec l’Institut supérieur des beaux-arts de Sousse, sous la direction d’Alain Lioret et de Hafedh Djedidi. « Danse augmentée : méthodologie d'une recherche-création pour un spectacle hybride »

Notre projet de thèse est une recherche-création en cotutelle (Sousse-Paris) qui s’intitule : « La danse augmentée dans le spectacle chorégraphique contemporain : possibilités et limites » dont nous projetons de réaliser un spectacle chorégraphique augmenté ayant pour thème principal la pluri-culturalité. À travers des dispositifs assurant l’interaction entre corps réels et corps virtuels, nous souhaitons représenter un tableau vivant de rencontres culturelles.

  • Yohan Zeitoun, doctorant en arts et sciences de l’art à l’université Paris 1 Panthéon- Sorbonne, sous la direction de Gérard Pelé, en collaboration avec l’Ircam. « Analyse du geste et applications chorégraphiques »

Le sujet que je porte a subi bien des métamorphoses. À l’origine encré dans des problématiques de développement technique, il a progressivement dérivé vers des questions plus philosophiques. En effet, sa forme actuelle propose de faire le lien entre le théorique, philosophique, et la pratique via l’exploration des systèmes de notations et des divers cadres descriptifs du mouvement eux-mêmes observés depuis l’Analyse fonctionnelle du corps dans le mouvement dansé.

10h45-10h55 Pause

  • Sylvie Drouillon, future doctorante en arts du spectacle. Inscription envisagée à l'université de Paris 8. « De la danse en passant par HESC et une thèse : penser en mouvement, danser la pensée »

Mon parcours a été marqué par une problématique récurrente : l'articulation entre corps et esprit. Mon projet de thèse « L'improvisation comme modèle d'organisation – une étude à partir de la danse improvisation » propose une approche de cette question et un pont entre science et art du mouvement.

  • Verónica Cohen, doctorante en science de la communication (rattachée à l`institut de philosophie « Alejandro Korn »), à l’université de Buenos Aires, sous la direction de Horacio Banega et Susana Tambutii. « L’expérience du corps dans la danse: lesappropriations de la danse butô en Argentine, KM 29 et le Combinado Argentino de Danza. Un approche exploratoire »

L'objectif de ce travail est de partager les outils de travail de ma thèse de doctorat. Au cours de celui-ci, je vais élaborer les trois principaux problèmes de ma pratique: (1) les questions de la discipline et du lieu géopolitique ; (2) la sélection des objets : la danse butô locale et les expériences de la danse contemporaine avec des corps qui viennent de champs populaires ; (3) les aspects méthodologiques rencontrés lors d’entretiens avec les danseurs.

12h00 – 12h20

Visite de l’exposition « Décentrement: variation sur un principe d'élaboration du mouvement et d'organisation spatiale », commentée par Laurent Barré.

Voir http://www.cnd.fr/galerie/decentrement

Session de 13h45 à 17h00

13h45 – 14h45 Présentations de doctorants + discussion (20 min + 10 min par présentation)

  • Laetitia Basselier doctorante en philosophie et études en danse à l’université Lille 3, sous la direction d’Anne Boissière. « Comment construire une (des) philosophie(s) esthétique(s) de la danse classique ? »

J’exposerai d’abord l’élaboration de mon sujet de thèse à partir des difficultés méthodologiques rencontrées en master. Suivra une explicitation de la manière dont je cherche à construire une approche philosophique qui ne néglige pas un dialogue nécessaire avec d’autres disciplines. Quelle méthodologie élaborer au contact des sources et de l’état de la recherche, et comment délimiter mon corpus ?

  • Isabelle Namèche, doctorante en sciences du sport à l’université de Rouen, sous la direction d’Olivier Sirost et Pascal Roland. « Terrains d’enquête en sciences sociales : en quête de définir son objet d’étude »

Mon objet de recherche porte sur les relations pédagogiques et artistiques des sœurs Duncan en Allemagne au début du XXe siècle. Ce travail s’appuie sur un travail d’archives françaises et allemandes qui me permet d’élaborer un projet chronologique, à la fois sur Isadora et sur l’école d’Elizabeth, et sur les filiations. L’examen de la transmission par le biais des écoles et des « Isadorables » s’est faite grâce à la mise en place d’un outil pédagogique ayant pour conséquence de cibler des entretiens, d’observer, d’expérimenter et de filmer des pratiques.

14h45-14h55 Pause

14h55-15h45 Communications des répondants + discussion (20 min + 10 min par présentation)

Communication de Roland Huesca : « Écrire et penser en trois gestes : essai d’épistémologie pratique »

Communication d’Elizabeth Claire : « La thèse n’est pas une œuvre »

15h45-16h Pause

16h-17h Table-ronde et conclusion de la journée par l’équipe de Pratiques de thèse en danse et les répondants

Invités

  • Roland Huesca est professeur d’esthétique au département Arts de l’université de Lorraine-Metz et membre du 2L2S. Spécialiste de danse, il a publié dernièrement La Danse des orifices : étude sur la nudité, Paris, Jean-Michel Place, 2015, Danse, art et modernité: au mépris des usages, Paris, PUF, 2012, L’Écriture du (spectacle) vivant, Strasbourg, le portique, 2010, et Triomphes et scandales, la belle époques des Ballets russes, Paris, Hermann, coll. « Savoir sur l’art », 2001, Il dirige la collection « La vie des œuvres !/? » aux éditions Jean-Michel Place où il a codirigé Chefs-d’œuvre !/?, en 2012. Il collabore à la revue Critique d’art. Cette année, son séminaire de recherche s’intitule « Corps et Imaginaire ».
  • Elizabeth Claire est chargée de recherche au CNRS, membre du Centre de recherches historiques (CRH) et membre associé au Centre de recherches sur les Arts et le Langage (CRAL). L’une des fondateurs de l’Atelier d’histoire culturelle de la danse (AHCD), elle effectue actuellement une recherche historique concernant « L’éloquence du corps et l’articulation de l’âme : la circulation des savoirs médicaux et genrés sur l’imagination, la sensibilité, et l’art de la danse (XVIIIe-XIXe) ». Son séminaire de recherche avec l’AHCD sur l’Histoire culturelle de la danse se complète avec un séminaire sur l’Histoire du genre dans les arts vivants et un séminaire sur Les pouvoirs de l’imagination : approches historiques à l’École des hautes études en sciences sociales. Elle coordonne avec Sylvie Steinberg le Groupe de recherche Histoire du genre au CRH, et codirige avec Michelle Zancarini- Fournel un numéro CLIO. Femmes, genre, histoire sur « Danser » en 2017.

Intervenants

  • Laetitia Basselier est agrégée de philosophie et débute sa thèse en philosophie de la danse au Centre d’étude des arts contemporains de l’université Lille 3, sous la direction d’Anne Boissière. Sa thèse a pour objet l’élaboration d’une philosophie esthétique de la notion de danse classique au vingtième siècle.
  • Verónica Cohen est doctorante en phénoménologie de la danse et suit un doctorat d’histoire et théorie des arts à l’université de Buenos Aires (UBA) en Argentine. Son travail est dirigé par les Dr. Horacio Banega et Arq. Susana Tambutii et financé par le Consejo Nacional de Investigaciones Científicas y Técnicas (CONICET). Elle collabore au séminaire « Performance et arts du mouvement » dans le master de théâtre et arts performatifs à l’Universidad Nacional de Artes (UNA), et est danseuse de butô depuis neuf ans.
  • Sylvie Drouillon. Diplômée HEC 1989, après trois années d'activité comme consultante, elle fait le choix de quitter ce domaine pour devenir danseuse de tango argentin. Elle découvre la danse improvisation et crée le tango-danse contact. La naissance de sa fille et un accident du genou l'obligent à arrêter la danse. L'impossibilité de danser physiquement inaugure le début de sa réflexion sur la danse et l'improvisation.
  • Sonya Khalfallah est actuellement doctorante en première année, elle prépare une thèse en cotutelle entre l’université Paris 8 et Institut supérieur des beaux-arts de Sousse (université de Sousse) s’intitulant «La danse augmentée dans le spectacle chorégraphique contemporain : possibilités et limites ». Elle s’intéresse à la fusion de la danse aux nouvelles technologies et plus précisément à la réalité augmentée. Sonya est designer graphique de formation depuis 2009, elle est aussi titulaire d’un master de recherche en esthétique et pratique des arts visuels à Institut supérieur des beaux-arts de Sousse (université de Sousse) depuis 2015.
  • Isabelle Namèche. Après un master recherche, mention « savoirs et expertise de l’activité physique, spécialité mouvement, organisations et cultures sportive » dans le domaine des sciences humaines, sciences sociales, elle reprend son activité d’enseignante pendant plusieurs années. Elle découvre la danse au cours de son arrêt de travail et par ce biais, s’inscrit en doctorat à l’université de Rouen. Actuellement en deuxième année de thèse sous la direction d’Olivier Sirost et de Pascal Roland, son travail porte sur les sœurs Duncan dans — et sur la mise en relation de — leurs projets artistique et pédagogique en Allemagne au début du XXe siècle.
  • Yohan Zeitoun. Suite à des études d’ingénieur civil, il s’oriente vers le spectacle vivant où il collabore en tant que technicien avec diverses compagnies de danse internationales (Akram Khan, Pina Bausch, BatSheva...) puis s’engage progressivement dans une pratique du mouvement qui oscille entre danse et cirque. Depuis 2 ans, cet ensemble de pratiques se croise et se développe sous la forme d’une thèse.

L’équipe « Pratiques de thèse en danse - Outils à l'œuvre

  • Camille Casale est doctorante en études culturelles et en sociologie à l’université Paris 1 - Panthéon Sorbonne. Née à Marseille, elle se forme très jeune au théâtre et à la danse, passion poursuivie en sport-étude. Après une classe préparatoire littéraire au lycée Thiers, elle obtient une licence d’histoire et approfondit sa pratique du théâtre au Cours Florent et dans divers stages professionnels, en France et en Angleterre. Danseuse et comédienne, ses années de pratique soulèvent des questions théoriques qui motivent son travail de mémoire sur la constitution des habitudes en danse classique depuis le XVIIIe siècle. Elle obtient un contrat doctoral en septembre 2015. L’enjeu de ses recherches, réalisées sous la direction de Bernard Darras et de Marie Buscatto, est de saisir et d’expliciter de manière compréhensive les logiques qui sous-tendent l’enseignement de la danse classique en France, au regard notamment de la thématique de la santé.
  • Julie De Bellis s’est d’abord formée au métier de comédienne et intègre en 2007 la Cie l’À Propos à Lyon. Parallèlement à cela elle se lance dans des études de musicologie et obtient son Diplôme d'études musicales (culture musicale) en 2011 au Conservatoire à rayonnement régional de Saint-Etienne, dans la classe de Florence Badol-Bertrand. De là naît une vocation pour une « musicologie appliquée ». Elle explore simultanément l’univers du chant lyrique, de la danse ancienne et contemporaine et participe à la création de divers spectacles qui s’articulent autour de la pluridisciplinarité (Cie La Casta-Fio(re), Cie La Rêveuse, Zendegi Theater Company). Elle mène différents projets et ateliers avec musiciens, comédiens et danseurs amateurs et professionnels. Ses recherches se consacrent à la danse ancienne, autour de formes hybrides (comédie-ballet, opéra-ballet). Elle poursuit actuellement un doctorat en codirection auprès de Pierre Saby (université Lumière, Lyon 2) et de Marina Nordera (université Côte d’Azur) autour de la « Poétique de la danse chez C. W. Gluck ».
  • Marion Fournier est doctorante au département des arts à l’université de Lorraine en cotutelle avec l’Universität Leipzig sous la direction des professeurs Roland Huesca et Inge Baxmann. Née à Angers, elle intègre un Bachelor en études franco-allemandes en « communication et communication transfrontalières » dans la région Saar-Lor-Lux, puis se spécialise en arts du spectacle en obtenant un master en arts et industries culturelles. Elle obtient en 2016 un contrat doctoral délivré par l’université franco-allemande et intègre l’école doctorale Fernand Braudel. Dans le fil de ces étapes, elle intitule sa thèse : « Étude de l’œuvre de Pina Bausch en France et en Allemagne. 1974-2015 : Vers une géoesthétique de la réception ». Avec la danse pour objet d’étude, son travail invoque une approche culturaliste de l’esthétique et de l’histoire. Par ailleurs, Marion Fournier est fondatrice de la maison d’édition Java éditions en danse au sein de laquelle elle dirige la collection « L’Accordéon » depuis une approche transversale de la danse.

Informations pratiques

Inscription

Réservation auprès de recherche.repertoires@cnd.fr avant le 31 janvier 2017, en précisant :

  • votre prénom et nom ;
  • votre université de rattachement et formation en cours (doctorat, master) ;
  • votre discipline et le sujet de votre recherche.

Accès CND

1, rue Victor-Hugo, 93500 Pantin

• Métro ligne 5 : station Hoche

• RER E : station Pantin

• Bus 170 et 151 : station Centre national de la danse

• Tram T3b : stations Delphine Seyrig et Ella Fitzgerald-Grands Moulins de Pantin • Stations Autolib' : 44 Place de l'Église, 93500 Pantin

Accès : http://www.cnd.fr/pantinacces

En prolongation de la journée

2017, l'association des chercheurs en danse fête ses dix ans.

3 février 2017, 19h45

L’association des chercheurs en danse fêtera ses dix ans en 2017. Dix ans de rencontres, de constructions, d’actions qui auront réuni et fait collaborer un grand nombre de chercheurs, de doctorants, d’artistes qui font avancer la recherche en danse. Pas de rétrospective pour l’occasion, mais la perspective de mieux connaître et faire connaître les recherches que ces chercheurs mènent. Ils seront quinze et disposeront de 180 secondes, pour présenter en paroles, images, sons ou mouvements leur recherche en danse, la rendre compréhensible, vivante et captivante. Ces quinze présentations seront suivies d’un temps d’échanges où les spectateurs-auditeurs pourront questionner chacun d’entre eux individuellement.

Le dispositif « Ma recherche en danse en 180 secondes » sera filmé et donnera lieu à quinze vignettes vidéo qui seront mises en ligne sur le site chercheurs-en-danse.com, occasion de faire comprendre les enjeux spécifiques des travaux de ces chercheurs.

Voir http://www.cnd.fr/patrimoine_ressources/acd

Entrée libre sur réservation. +33 (0)1 41 83 98 98 reservation@cnd.fr

Attention, l’inscription à la soirée de l’association des chercheurs en danse est indépendante de l’inscription à l’atelier des doctorants.

Lieux

  • 3e étage, salle de projection - 1 rue Victor-Hugo
    Pantin, France (93500)

Dates

  • vendredi 03 février 2017

Fichiers attachés

Mots-clés

  • méthode, recherche, doctorat, thèse, archive, entretien

Contacts

  • Atelier Des doctorants en danse
    courriel : doctorantsendanse [at] gmail [dot] com

URLS de référence

Source de l'information

  • Atelier Des doctorants en danse
    courriel : doctorantsendanse [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« Fabrique de thèses. Artisanat et boite à outils du chercheur », Journée d'étude, Calenda, Publié le mardi 31 janvier 2017, http://calenda.org/393577