Calenda - Le calendrier des lettres et sciences humaines et sociales

Le franquisme en débat

Debating Francoism

El franquismo a debate

I congrès internationale territoires de la mémoire

I International Conference on the Territories of Memory

I Congreso Internacional Territorios de la Memoria

*  *  *

Publié le mercredi 15 mars 2017 par João Fernandes

Résumé

La celebración del congreso del 2017 se integra en un marco más amplio de trabajo, dedicado al estudio de aspectos como: la integración de la historia de España en el contexto europeo,  la oposición a los totalitarismos, el fomento de la democracia, el cumplimiento de los derechos humanos, la construcción  de la ciudadanía y la memoria como objeto de conocimiento. El Congreso nace de la relación y colaboración mutua entre  Les Territoires de la Mémoire Liège y Territorios de la Memoria España, se enmarca en un espacio de trabajo dedicado al estudio de los totalitarismos, los derechos humanos, la democracia como valor fundamental, el concepto de ciudadanía, y la memoria como objeto de investigación, fundamentalmente en un ámbito europeo.

Annonce

Lignes thématiques pour la proposition de communications

Lundi, 20 novembre

¿Qu’est-ce que fut le franquisme?

Table 1: Les assises idéologiques du régime: la politique comme une forme de légitimation

Coordinateurs:

  • Miguel Ángel del Arco Blanco (Universidad de Granada).
  • Miguel Alonso Ibarra (Universitat Autònoma de Barcelona).
  • Matteo Tomasoni (Universidad de Valladolid).

Courriel de contact : matteo.tomasoni82@gmail.com

Table 2: Les bases sociales du régime franchiste

Coordinateurs:

  • Claudio Hernández Burgos (Universidad de Granada).
  • Alejandro Pérez-Olivares (Universidad Complutense de Madrid).

Courriel de contact : chb@ugr.es

Table 3: Imaginaires du Franquisme : rites, symboles et croyances

Coordinateurs:

  • Zira Box Varela (Universitàt de Valencia).
  • César Rina Simón (Universidade de Lisboa).
  • Courriel de contact : cesrina@unex.es

Table 4:Oppositions et résistances à la Dictature 

Coordinateurs:

  • Daniel Oviedo Silva (University of Nottingham).
  • Juan Carlos García-Funes (Universidad Pública de Navarra).

Courriel de contact : daniel.oviedo@nottingham.ac.uk

Mardi, 21 novembre

¿Pourquoi le franquisme a-t-il dure pres de 40 ans?

Table 5: La violence politique, la répression et formes d’action collective dans le Espagne soulevée et pendant le Franquisme (1936-1977).

Coordinateurs:

  • David Alegre (Universitat Autònoma de Barcelona).
  • Laura González (UNED).

Courriel de contact : david.alegre.lorenz@gmail.com

Table 6: Genre et Franquisme 

Coordinateurs:

  • Cristina Gómez Cuesta (Universidad Europea Miguel de Cervantes).
  • Dunia Etura (Universidad de Valladolid).
  • Mónica García Fernández (Universidad de Oviedo).

Courriel de contact : dunia.etura@uva.es

Table 7: Éducation et culture sous le Franquisme  Coordinateurs:
  • Rafael Serrano García (Universidad de Valladolid).
  • Sofía Rodríguez Serrador (Universidad de Valladolid). - Alejandro Curero Cuervo (Universidad de Valladolid).

Courriel de contact. sofia.rodriguez.serrador@gmail.com

Table 8: La transnationalité du Franquisme

Coordinateurs:

  • Steven Forti (Instituto de Historia Contemporánea - Universidade Nova de Lisboa / Universitat Autònoma de Barcelona).
  • Pablo Ramírez (Universidad de Valladolid).
  • Xavier María Ramos (Universidad de Valladolid).

Courriel de contact : pabramalo@gmail.com

Mercredi, 22 novembre

Les empreintes du franquisme]

Table 9: Nationalisme, question térritoriale et terrorisme

Coordinateurs:

  • Itziar Reguero Sanz (Universidad de Valladolid).
  • Marta Requejo Fraile (Universidad de Valladolid).

Courriel de contact : itziar.reguero@gmail.com 

Table 10: Justice de transition: mémoire historique et droits humains

Coordinateurs:

  • Elena Maculan (UNED).
  • Jara Cuadrado Bolaños (UNED).

Courriel de contact : jcuadrado@bec.uned.es

Table 11: L’héritage du Franquisme: continuités et changements économiques, institutionnels et sociologiques.

Coordinateurs:

  • Rodrigo González Martín (Universidad de Valladolid).
  • Paola Lo Cascio (Universitat de Barcelona).

Courriel de contact : paolalocascio@ub.edu

Table 12: Média et Franquisme

Coordinateurs:

  • José Vidal Pelaz (Universidad de Valladolid).
  • Virginia Martín Jiménez (Universidad de Valladolid).
  • Lucía Salvador (Universidad de Valladolid).

Courriel de contact : virginia.martin@uva.es

Table 13 : Qu'est-ce qui nous reste du Franquisme ?

Coordinateurs:

  • Manuel Melgar Camarzana (Centro Documental de la Memoria Histórica).
  • Jesús Espinosa Romero (Centro Documental de la Memoria Histórica).

Courriel de contact : franquismoadebate@uva.es 

Modalités

  1. Le Congrès se tiendra à deux sites: les Facultés de Philosophie et Lettres et de Droit de l’Université de Valladolid les 20, 21 et 22 novembre 2017. Une dernière journée sera tenue au Centre Documentaire de la Mémoire Historique de Salamanque, le 23 novembre. Le Congrès aura une partie académique (des conférences et des tables rondes avec personnalités de prestige reconnu; des tables de communications) et autre partie d’activités citadines.
  2. La manifestation entends donner une réponse à trois questions qui nous semblent fondamentales: Qu’est-ce que ce fût le Franquisme ?, Pourquoi a-t-il duré près de quarante ans ?, Quelles ont été ses empreintes? Un quatrième séance consacrée aux “Archives pour la Histoire du Franquisme” clôturera le travaux du Congrès.
  3. La soumission de communications est ouverte à tous ceux qui veuillent participer, en étant possible de remettre plus d’une proposition par personne, ainsi que des textes signés par plusieurs auteurs.
  4. Les communications devront être une contribution originale et inédite et pourront être deposées en espagnol, anglais, français, italien ou allemand, mais leur défense publique devra être faite en espagnol ou en anglais.
  5. Les lignes thématiques a partir desquelles ont été conçues les différentes tables rondes sont recueillies á l’annexe I.
  6. La proposition des communications pourra être realisée jusqu’à le 31 mai, en remplissant le formulaire qu’on pourra trouver à l’Annexe II et en le remettant aux courriels des chacun des coordinateurs chargés de la table à laquelle appartienne la communication.
  7. La taille des propositions ne dépassera les 200 mots au maximum, et devra comprendre les données suivantes: nom et prénom du celui ou celle qui soumette la communication, courriel, coordonnées de contact et titre dans les termes établis à l’Annexe II (formulaire d’inscription).
  8. Dès que la proposition sera accepté par le comité académique les coordinateurs de chaque table se mettront en rapport avec la personne/s interessée/s.
  9. Le texte complet de la communication devra être reçu avant le 1er septembre 2017 en employant le courriel de la table correspondante.
  10. Le texte des communications devra avoir parmi 7.000 et 10.000 mots. Tous les communicants s’en tiendront nécessairement aux normes de présentation de la revue Ayer qu’ils peuvent trouver au lien https://www.ahistcon.org/PDF/doc/Sistema_citas_Revista_Ayer.pdf
  11. Le comité scientifique se réserve la prérogative de ne pas admettre les communications qui n’aient pas rapport avec l’objet d’étude de la table à laquelle soient adressées, ne remplissent pas le niveau scientifique indispensable, ne s’adaptent pas à la taille fixée ou ne se tiennent pas aux normes de présentation fixées par le comité (celles de la revue Ayer).
  12. S’il s’avérerait impossible la mise en œuvre d’une table, on notifiera en amont messieurs ou mesdames communicants en les offrant la possibilité d’adresser leurs textes à une autre table, le cas écheant.
  13. Les communications auront à être défendues par leurs auteurs, lesquels disposeront de dix (10) minutes pour exposer une synthèse de sa contribution. Pendant le débat qui s’ouvrira après chaque ensemble de communications, chacun pourra mener à terme une défense plus étendue des ses arguments.
  14. Les rapporteurs cédent à l’organisation les droits de reproduction de leurs textes que ce soit au format numérique comme en papier.
  15. Tous les textes acceptés et défendus personnellement par son auteur/s seront publiés en format numérique, dans les actes du congrès.
  16. Outre la publication numérique, les communications que le comité académique considère comme excellant sur le reste pourront être publiées en papier, comme chapitres d’un livre ou comme articles dans une revue indexée. Le conseil éditoriale de l’Université de Valladolid commandera une évaluation externe des travaux selectionnés moyennant un système double blind qui garantisse la qualité de la publication.
  17. L’admission comme communicant à quelconque table accorde à chacun le droit d’assistance et participation aux débats du reste des tables du congrès.
  18. Tous les communicants recevront un diplôme attestant leur participation.
  19. Le Congrès sera ouvert à tous ceux qui désireront assister en qualité d’auditeurs à quelconque table un réglant au préalable une inscription qui pourra se réaliser à travers le courriel.
  20. Le tarif fixé pour participer au congrès est de:Dans une circulaire prochaine on spécifiera le mode de paiement.
    • 70 € pour les communicants
    • 50 € pour les étudiantes de master et doctorat
    • 30 pour les auditeurs qui veulent un certificat.
  21. Pour plus d’informations sur un des aspects qui sont exposés dans le présent appel à communications, veuillez communiquer avec l’organisation par courrier électronique: franquismoadebate@uva.es, ou consulter le site web: www.franquismoadebate.com

Formulaire d’inscription pour les communicants

ANNEXE II

The Spanish organization Territorios de la Memoria (“The Territories of Memory”), in collaboration with the University of Valladolid, the Documentation Centre for Historical Memory and Territoires de la Mémoire Liège, convenes the I International Conference on The Territories of Memory. 

Panels

Monday 20th november

What was francoism about?

Panel 1: The ideological foundations of the Francoist regime: the political legitimation

The aim of this panel is to analyse the ideological foundations of Francoism by delving into its social and political roots. We will address the processes which drove part of the Spanish society to identify with the movements and ideologies that supported the future regime, but also all the elements (social, political, economic, religious, etc.) that favoured its legitimation. In this sense, our chronological framework spans between the Second Republic and the second half of the 1940s, and therefore encompasses the evolution of several processes that shaped  the counter-revolutionary movement originated in the 1930s and in turn influenced the formation of the regime’s political foundations.

Academic coordinators:

  • Miguel Ángel del Arco Blanco (Universidad de Granada).
  • Miguel Alonso Ibarra (Universitat Autònoma de Barcelona).
  • MatteoTomasoni (Universidad de Valladolid).
  • Contact email: matteo.tomasoni82@gmail.com

Panel 2: The sociological foundations of the Francoist regime

In this Panel we will analyse the presence of Francoism in Spanish society through symbols and memories. Our aim is to understand how people related to the regime and why they supported it. Research work on the study of the sociological grounding of Franco’s dictatorship is therefore welcome, including underlying  motivations and change and continuity over the years.

Academic coordinators:

  • Claudio Hernández Burgos (Universidad de Granada).
  • Alejandro Pérez-Olivares (Universidad Complutense de Madrid).

Contact email: chb@ugr.es

Panel 3: Francoist collective imaginaries: rites, symbols and faiths

As many others authoritarian and totalitarian regimes, Franco’s dictatorship cannot only be explained through the repressive strategies that it launched. According to a number of heterogeneous sources, there is no doubt that the regime consolidated itself thanks to its ability to establish different religious and political imaginaries that strengthened the social consensus, thus contributing to its long stay in power. The aim of this panel is to broadly reflect on these imaginaries while  trying to understand their several manifestations —the ultimate goal being a better understanding of the mechanisms though which Francoism justified its own existence.

Coordinators:

  • Zira Box Varela (Universitàt de Valencia).
  • César Rina Simón (Universidade de Lisboa).

Contact email: cesrina@unex.es

Panel 4: Opposition and resistance to the Francoist regime

In recent years, the renewal of the study of Francoism has been largely spearheaded by the analysis of social attitudes towards the dictatorship. Not unlike the research conducted on the implementation of violent practices, the understanding of social behaviour and popular opinion involves accounting for a wide range of attitudes. Consequently, the study of resistance nowadays includes both classic approaches to political opposition, and the consideration of “infrapolitics”, which has resulted in new debates and the analysis of experiences that had been previously neglected. This panel invites papers on any of these practices. Theoretical approaches and pieces on the rebuilding of political organisations inside and outside Spain, everyday forms of resistance, or the guerrilla movements will all be welcome.

Academic coordinators:

  • Daniel Oviedo Silva (University of Nottingham).
  • Juan Carlos García-Funes (Universidad Pública de Navarra).

Contact email: daniel.oviedo@nottingham.ac.uk

Tuesday 21st November

why did francoism survive 40 years?

Panel 5: Political violence, repression and forms of collective action in rebel Spain and during Francoism (1936-1977)

This panel has political violence and repression during Francoism as its main object of analysis, but also the collective mobilizations (in support of the regime or against it) associated to them, all of this taking into account the European and Atlantic context where the Spanish case is framed. Emphasis will be placed on the different scenes where the aforementioned phenomena took place, taking into account especially the local and regional frameworks of both rebel and Francoist Spain. Therefore, the different subjects involved in these processes will take up a prominent position in our discussion: informers, beneficiaries, security apparatuses, armed forces, political activists, and so on.

Academic coordinators:

  • David Alegre (Universitat Autònoma de Barcelona).
  • Laura González (UNED).

Contact email: david.alegre.lorenz@gmail.com

Panel 6: Gender and Francoism

Control over women was one of the instruments that Francoism used to legitimate the regime and to guarantee its continuity. There were three main pivotal points in this strategy: the Female Section; the control of education through the Catholic Church; and the legal system.

This Panel welcomes contributions on the ideal of woman in  the Francoist regime and the different tools that were used to impose that stereotype, as well as on the repression against and resistance by  women.

Academic coordinators:

  • Cristina Gómez Cuesta (Universidad Europea Miguel de Cervantes).
  • Dunia Etura (Universidad de Valladolid).
  • Mónica García Fernández (Universidad de Oviedo).

Contact email: dunia.etura@uva.es

Panel 7: Education and culture in Francoism

The coup d’Etat of 1936 was a complete breakaway from the political, social, cultural and educational orientation of the Second Republic. Francoism enforced a firm control of education and culture by  the purge of public servants, the exercise of censorship and the strict surveillance of intellectual and academic publications,  amongst other mechanisms.  This workshop aims to host the scientific debate over these issues  through contributions that approach topics concerning the dictatorship’s educational and cultural proposals, the political discourse seeking the ystem’s legitimation and other

no so well known aspects of  Franco’s regime. There will be space for the analysis of the diverse academic levels, artistic movements,  educational and cultural publications, the phenomenon of teacher repression, exile and the biography of specific intellectuals. Additionally, we welcome proposals concerning diverse methodologies of study  and interdisciplinary work that interrelates the perspectives of different fields within the general context of culture.

Academic coordinators:

  • Rafael Serrano García (Universidad de Valladolid).
  • Sofía Rodríguez Serrador (Universidad de Valladolid).
  • Alejandro Curero Cuervo (Universidad de Valladolid).

Contact email: sofia.rodriguez.serrador@gmail.com

Panel 8: Tranationalism in Francoism

One of the key points in understanding  how Franco´s dictatorship lasted for 40 years is its transnationality. Some historians highlight that the Spanish Civil War cannot be properly understood without the backdrop of World War II. Non-intervention by the Allies in the Spanish conflict after the fall of the Axis forces and the political scene during the postwar period within the framework of the Cold War paved the way to  the end of Spain’s international isolation. In this context, there are many elements that can explain the regime’s endurance.

The purpose of this Panel is to assess Spain’s foreign relations during the Francoist era and their impact on the regime´s survival.

Academic coordinators:

Steven Forti (Instituto de Historia Contemporánea - Universidade Nova de Lisboa / Universitat Autònoma de Barcelona).

  • Pablo Ramírez (Universidad de Valladolid).
  • Xavier María Ramos (Universidad de Valladolid).

Contact email:pabramalo@gmail.com

Wednesday 22th November

The traces of francoism

Panel 9: Nationalism, territorial issues and terrorism

When the Francoist regime came to an end, the decentralization of the State and the ETA terrorism were the two biggest problems for the transition government. In the early years of democracy, regional and national consciousnesses reemerged Spanish society while terrorism hit the country with ever stronger blows. In order to address these two aspects, this panel invites papers on any of the following topics: the repression of local nationalism during Francoist regime, ETA’s development and struggle against the State, the problem of terrorism and the opposition of the ‘manos blancas’ movement, the configuration of the State after the dictatorship, etc.

Academic coordinators:

  • Itziar Reguero Sanz (Universidad de Valladolid).
  • Marta Requejo Fraile (Universidad de Valladolid).

Contact email: itziar.reguero@gmail.com

Panel 10: Transitional justice: historical memory and human rights

The Spanish transition from dictatorship to democracy has left a number of open issues. One part of the Spanish society denounces the shortcomings and lack of effectiveness of compensation and reparation policies for the regime’s victims, while inquiring into truth and seeking the construction of  memory.

Against this background we encourage contributions that fuel reflection on topics like the mechanisms of transitional justice; truth, justice and reparation; the construction of historical memory; or the entitlements and aspirations of victims of human rights violations. Proposals that engage in a comparative approach by  analyzing other transitional experiences are likewise welcome.

Academic coordinators:

  • Elena Maculan (UNED).
  • Jara Cuadrado Bolaños (UNED).

Contact email: jcuadrado@bec.uned.es

Panel 11: The legacies of Francoism: continuities and economic, institutional and sociological changes

This Panel seeks contributions to the study of the dictatorship’s influence over the current democratic system. In the first place, we welcome papers working on the continuities at the institutional level. Secondly, we are interested in research work on the survival of the Francoist socioeconomic power structures, with special attention to the relationship between political power and economic actors during the democratization process. Finally, we also accept papers addressing the sociological and ideological legacies of Francoism.

Academic coordinators:

  • Rodrigo González Martín (Universidad de Valladolid).
  • Paola Lo Cascio (Universitat de Barcelona).

Contact email: paolalocascio@ub.edu

Panel 12: The media and Francoism

The media were undoubtedly a key tool of propaganda for the regime. During the Civil War itself, some important instruments were developed, like Radio Nacional de España, Spain’s news agency EFE or a censorship law. Journalism and the media played also an important role within the opposition to Franco’s side.

The aim of this Panel, therefore, is the study of the following instruments or aspects in the above-mentioned context: the media, radio, television, cinema, NO-DO, the media’s contribution to the opposition machinery or the impact of the Francoist media laws.

Academic coordinators:

  • José Vidal Pelaz (Universidad de Valladolid).
  • Virginia Martín Jiménez (Universidad de Valladolid).
  • Lucía Salvador (Universidad de Valladolid).

Contact email: lucia.salvador.88@gmail.com

Thurday 23th November: archives for the history of FRANCOISM

Panel 13: What remains of  Francoism?

In this Panel we will discuss the legacy of Francoism through the analysis of primary sources. Thus, we accept papers focused on the discussion by historians and documentalists of legal aspects concerning the public access to archival materials primarily in online settings, as well as of the documentary resources for scientific research.

Academic coordinators:          

Manuel Melgar Camarzana (Centro Documental de la Memoria

Histórica).

Jesús Espinosa Romero (Centro Documental de la Memoria

Histórica).

Contact email: franquismoadebate@uva.es 

Conference description and submission guideliness

  1. The Conference will take place at the University of Valladolid’s faculties of Humanities and Law (Facultad de Filosofía y Letras and Facultad de Derecho) on 20-22 November 2017, and at the Documentation Centre for Historical Memory (Salamanca) on 23 November 2017. The event will consist of an academic programme (lectures and round tables featuring prestigious guests as well as panels/papers) and an additional programme of citizen events.

  2. The Conference contents are divided into four Sections: What was Francoism About?; Why did Francoism survive 40 years?; The traces of Francoism; and Archives for the History of Francoism.

  3. We welcome paper proposals by any author (single authors may submit more than one proposal). Papers can also be co-authored. They will consist in an original and unpublished text written in Spanish, English, French, Italian or German. Their oral presentation will be in Spanish or English.

  4. The thematic lines for each Panel are listed in Annex I.

  5. The deadline for the submission of abstracts is 31 May 2017 and authors are requested to use the form provided in Annex II. This form will be sent to the e-mail address of the corresponding Panel Coordinator.

  6. The abstracts should consist of a maximum of 200 words and include full name, contact details, title and keywords (Annex II).

  7. If the proposal is accepted, the corresponding Panel Coordinator will contact the author (or authors).

  8. The deadline for submitting the complete text, which again will be sent to the Panel Coordinator, is 1September 2017.

  9. The length of the full paper will range between 7,000 and 10,000 words. Texts will have to comply with the Ayer journal’s style guide: https://www.ahistcon.org/PDF/doc/Sistema_citas_Revista_Ayer.pdf

  10. The Conference’s Academic Committee will not accept papers that are unrelated to the event’s academic program, exceed the maximum word count or do not conform to the above-mentioned style rules.

  11. Should any Panel be cancelled, the participating authors will be duly informed and the organization will do their best to schedule the affected papers within other panels.

  12. Presentation time for papers will be a maximum of ten (10) minutes. Panel sessions will end with some time for discussion.

  13. Authors will transfer the right to reproduce their texts to the Conference organisers with a view to their eventual publication by the University of Valladolid.

  14. All papers accepted for oral presentation during the Conference will be digitally published as part of the latter’s proceedings.

  15. Additionally, the Academic Committee will select the best texts for peer review evaluation with a view to publishing a monograph in an academic journal.

  16. Authors can participate in the discussions of Panels other than their own.

  17. Authors will receive a diploma certifying their participation.

  18. The Conference is open for both registered and unregistered attendees willing to simply follow the presentations and discussions.

  19. Registration fees:Payment instructions will be provided in the following call.Payment instructions will be provided in the following call.
    • Speakers: €70
    • Students: €50
    • Registered attendees (they will receive a certificate of attendance): €30
  20. Payment instructions will be provided in the following call.
  21. For further information, please contact the organization: franquismoadebate@uva.es, www.franquismoadebate.com.

Registration form

Congreso

La celebración del congreso del 2017 se integra en un marco más amplio de trabajo, dedicado al estudio de aspectos como: la integración de la historia de España en el contexto europeo,  la oposición a los totalitarismos, el fomento de la democracia, el cumplimiento de los derechos humanos, la construcción  de la ciudadanía y la memoria como objeto de conocimiento.

El Congreso nace de la relación y colaboración mutua entre  Les Territoires de la Mémoire Liège y Territorios de la Memoria España, se enmarca en un espacio de trabajo dedicado al estudio de los totalitarismos, los derechos humanos, la democracia como valor fundamental, el concepto de ciudadanía, y la memoria como objeto de investigación, fundamentalmente en un ámbito europeo.

Les Territoires de la Mémoire nace, en Lieja (1993 ) como centro de Educación de la Resistencia frente a los sistemas políticos limitadores de las libertadas ciudadanas. Su objetivo fundamental es la educación y concienciación ciudadana contra los totalitarismos, inculcando a las nuevas generaciones la importancia de los valores democráticos y de la lucha contra las formas de exclusión, pretendiendo sensibilizar de los peligros del racismo, la xenofobia y el resurgimiento de los fascismos. La asociación se mueve en una doble vertiente, de actividades educativas y culturales, ofreciendo a la ciudadanía y a las instancias educativas actividades como la exposición Plus jamais ça!, que recrea el camino vivido por los deportados a los campos de concentración nazis, siendo posible realizar talleres pedagógicos en sus instalaciones.

En el año 2012 la Universidad de Valladolid presenta  a nivel nacional Les Territoires de la Mémoire Liège, de la mano de la Asociación Memoria de la Transición y el Colectivo Contra el Olvido, entidades vinculadas a la Universidad y al mundo de la cultural pinciano. Ambas entidades fundaron, en aquel momento,  Territorios de la Memoria España,  pues comparten unos fines comunes de defensa de los derechos humanos y la necesidad de reivindicar el movimiento memorialístico en reconocimiento de las aportaciones de las personas perseguidas por defender las libertades en Europa, con independencia de su nacionalidad. La memoria como vía necesaria  en la  construcción de una sociedad más democrática, que no repita errores pasados, siguiendo los tres principios de verdad, justicia y reparación reconocidos por las Naciones Unidas, a través de la figura  de las Comisiones de la Verdad.

Objetivos

El Congreso, con tres jornadas de estudio sobre franquismo que se desarrollan en Valladolid, una cuarta en Salamanca y una sesión en Lieja -dedicada al origen del franquismo-  se integra en un marco amplio que podría identificarse como “Territorios de la memoria y totalitarismos en Europa: Las huellas del Franquismo”. Esta cita engloba una vertiente ciudadana y una vertiente académica, con el objetivo de tratar el franquismo en un contexto amplio y flexible, desde una perspectiva europea. El congreso pretende reflejar las múltiples facetas de la Dictadura a lo largo de sus cuarenta años de existencia,  dando respuesta a cuestiones sobre la naturaleza del régimen, los motivos de su larga duración y las huellas que ha dejado en nuestro entorno – el denominado franquismo sociológico-  con un enfoque multidisciplinar, donde reconocidos expertos en la materia aborden estas preguntas dando respuestas desde el ámbito del análisis histórico, económico, educativo o de género,  y teniendo presente el papel de los medios de comunicación en la configuración de la mentalidad en el franquismo.

Una vertiente académica, que proporciona el análisis científico y riguroso de los especialistas, sin perder de vista la vertiente “ciudadana” del congreso, abierto no solo a los estudiosos de la Dictadura o los totalitarismos, también a todo aquel que sin conocimientos profundos previos quiera acercarse de una manera abierta a uno de los periodos más convulsos de nuestra historia.   De ahí la necesidad de completar las ponencias de las mañanas, a cargo de reconocidos investigadores, con las sesiones de tarde, más distendidas, en las que se da cabida al testimonio, a la memoria de esta época, a través de Coloquios donde los protagonistas de esos años puedan responder a los diferentes planteamientos presentados por los moderadores y asistentes,  además de las  cuestiones planteadas a través de una plataforma digital, enfocada a la participación de los sectores más jóvenes de la sociedad, para animarles a que se acerquen a este histórico que la mayoría conoce por referencias muy concretas, a veces casi esquemáticas,  de los manuales escolares.

Una cuarta jornada del congreso se desarrollará en Salamanca, en el Centro Documental de la Memoria Historia (CDMH), dedicada a los archivos de la represión en los regímenes totalitarios. En esa jornada se podrá visitar la exposición del CDMH sobre la Guerra Civil Española.

Como cierre de las jornadas de Valladolid, se celebrará un concierto en el Teatro Calderón, en el que participarán artistas de la canción-protesta del tardofranquismo y la Transición, además de jóvenes músicos, con adaptaciones nuevas de las canciones de la época, así como personalidades de la cultura, en un homenaje a todos los ciudadanos, que de una u otra forma, lucharon por la libertad y la democracia en España.

Bases

  1. El Congreso se celebrará en las sedes de las Facultades de Filosofía y Letras y Derecho de la Universidad de Valladolid, durante los días 20, 21 y 22 de noviembre de 2017, así como en el Centro Documental de la Memoria Histórica de Salamanca, el día 23 de noviembre de 2017. El Congreso contará con una parte académica (conferencias y mesas redondas con personalidades de reconocido prestigio, mesas de comunicaciones) y otra de actividades ciudadanas.
  2. El Congreso se estructura en cuatro ejes principales: ¿Qué fue el Franquismo?; ¿Por qué el Franquismo el prolongó durante 40 años?; Las huellas Del Franquismo, y Archivos para la Historia del Franquismo.
  3. Las propuestas de comunicación están abiertas a todo aquel que quiera participar, pudiendo presentarse más de una propuesta por persona. Asimismo, se podrán presentar propuestas entre varios autores. Las comunicaciones deberán constituir una colaboración original no publicada previamente y podrán redactarse en español, inglés, francés, italiano o alemán. La defensa de las mismas deberá ser en español o inglés.
  4. Las líneas temáticas, sobre las que se constituirán las mesas, se recogen en el Anexo I.
  5. Las propuestas de comunicación podrán presentarse hasta el 31 de mayo, remitiendo el formulario que figura como Anexo II de esta convocatoria a los correos electrónicos de los coordinadores que corresponda en función de la mesa a la que se quiera presentar la comunicación.
  6. La extensión máxima será de 200 palabras, y deberá incluir los siguientes datos: nombre y apellidos del/de la comunicante (o comunicantes, en el caso de haber más de un/a autor/a), correo electrónico, teléfono de contacto, título de la propuesta y palabras clave, tal y como se refleja en el Anexo II (formulario de inscripción).
  7. Una vez aceptada por el Comité Académico, los coordinadores de la mesa se pondrán en contacto con la/s persona/s interesada/s en el menor tiempo posible.
  8. El texto completo de la comunicación deberá enviarse antes del 1 de septiembre de 2017 a través del correo electrónico que corresponda en función de la mesa.
  9. El texto completo de la comunicación deberá tener entre 7.000 Y 10.000 palabras. Será imprescindible que las comunicaciones sigan las normas de estilo de la revista Ayer, publicadas en el siguiente enlace: https://www.ahistcon.org/PDF/doc/Sistema_citas_Revista_Ayer.pdf
  10. El Comité Académico se reserva la opción de no admitir las comunicaciones que no estén relacionadas con el objeto de estudio del panel que corresponda, no alcancen el nivel académico exigible, no se ajusten al número de palabras determinado o no sigan las normas de estilo de la revista Ayer, lo cual se comunicará a la/s persona/s interesadas.
  11. Si alguna mesa no se pudiera realizar, se informará con suficiente antelación a los/las solicitantes, pudiéndose incorporar las comunicaciones a otra mesa, si procede.
  12. Las comunicaciones deberán ser defendidas por su(s) autor/es. Cada comunicante dispondrá de diez (10) minutos para exponer una síntesis de su trabajo. Durante el debate que seguirá a la exposición de cada bloque de comunicaciones, podrá realizar una defensa más amplia de sus argumentos.
  13. Los ponentes ceden a la organización los derechos de reproducción de sus comunicaciones para publicarlas tanto en formato digital, como impreso.
  14. Todas las comunicaciones admitidas y defendidas personalmente por su(s) autor/es serán publicadas por la Universidad en formato digital, como actas del congreso.
  15. Además de lo indicado en la base anterior, aquellas comunicaciones que el Comité Académico del congreso seleccione como las mejores contribuciones presentadas, podrán publicarse, preferentemente como monográfico de una revista indexada. El consejo editorial de la Universidad encargará una evaluación externa de los trabajos seleccionados mediante un sistema doble ciego (anónimo tanto para el evaluador como para el autor de la comunicación). Este proceso de evaluación garantiza el valor de la publicación.
  16. La admisión como comunicante a cualquiera de las mesas da derecho a asistir y participar en los debates de cualquier otra mesa del Congreso.
  17. Todos los/as comunicantes recibirán un diploma acreditativo de su participación.
  18. El Congreso estará abierto a cualquier otra persona que desee asistir como oyente a las mesas.
  19. El precio establecido para participar en el Congreso es:En la siguiente circular se explicarán los métodos de pago.
    • 70 euros para los comunicantes
    • 50 euros para los estudiantes de posgrado
    • 30 euros para los asistentes que deseen certificado.
  20. Para más información sobre alguno de los aspectos que se exponen en este call for papers, pueden ponerse en contacto con la organización a través del correo electrónico: franquismoadebate@uva.es, o consultar la página web: www.franquismoadebate.com

Líneas temáticas para el envío de propuestas de comunicación

Lunes 20 de noviembre

¿Qué fue el franquismo ?

Mesa 1: Los cimientos ideológicos del régimen: la política como forma de legitimación

A lo largo de las últimas décadas los historiadores se han esforzado en entender las características del Franquismo, sus bases ideológicas y, no menos importante, el proceso de legitimación que le permitió sobrevivir más allá de los años de la posguerra. Aunque el estudio de la dictadura franquista abarca un periodo histórico muy largo, con esta mesa buscamos fundamentalmente abordar los cimientos ideológicos del régimen, ahondando en sus raíces políticas y sociales. Hablaremos por lo tanto de los procesos que impulsaron la identificación de un determinado sector de la sociedad con los movimientos y las ideologías cercanas al futuro régimen, pero también de todos los aspectos (sociales, políticos, económicos, religiosos, etc.) que favorecieron su legitimación. En ese sentido, el marco cronológico de nuestra mesa comprende el periodo que se extiende desde la Segunda República hasta la segunda mitad de los años 40, buscando así abarcar la evolución de las dinámicas que conformaron la cultura política contrarrevolucionaria de los primeros años 30 y, posteriormente, del Franquismo, así como sus diferentes evoluciones a lo largo de ese periodo.

Coordinadores:

  • Miguel Ángel del Arco Blanco (Universidad de Granada).
  • Miguel Alonso Ibarra (Universitat Autònoma de Barcelona).
  • Matteo Tomasoni (Universidad de Valladolid).

Correo electrónico de contacto: matteo.tomasoni82@gmail.com

Mesa 2: Las bases sociales del régimen franquista

Que el Franquismo no fue una realidad extraña al conjunto de la población española parece algo ya bastante asumido por los investigadores que se dedican al estudio de la dictadura. Por el contrario, la presencia que éste sigue conservando entre la sociedad, ya sea a través de sus símbolos o su recuerdo, demuestra hasta qué punto la dictadura estuvo ligada a las personas, a gente corriente que de una forma u otra se relacionó con sus instituciones, sus discursos y sus políticas. Estudiar estas relaciones resulta fundamental para entender el funcionamiento del régimen, su capacidad para atraer y construir apoyos y su habilidad para mantenerse en pie durante casi cuatro décadas. Esta mesa pretende congregar aquellas investigaciones interesadas en profundizar en el conocimiento de las bases sociales de la dictadura, consideradas como los cimientos del edificio franquista. Se pretende con ello dar cabida a estudios diversos que rastreen las motivaciones que llevaron a muchos ciudadanos a dar su respaldo al régimen, analizar con detalle la naturaleza de esas bases sociales y desvelar sus cambios y permanencias con el paso de los años. En definitiva, situando el foco sobre las mujeres y hombres que contribuyeron a la forja del régimen, especialmente en las ciudades y pueblos donde la dictadura se construyó de manera cotidiana, pretendemos reunir investigaciones que ayuden a explicar mejor el régimen en su totalidad.

Coordinadores:

  • Claudio Hernández Burgos (Universidad de Granada).
  • Alejandro Pérez-Olivares (Universidad Complutense de Madrid).

Correo electrónico de contacto: chb@ugr.es

Mesa 3: Imaginarios franquistas: ritos, símbolos y creencias

La dictadura del general Franco no sólo se constituyó a partir de estrategias represivas. La historiografía de las últimas décadas ha destacado su consolidación a partir de múltiples imaginarios religiosos y sociales que explicarían en buena medida su capacidad para generar consensos y su dilatada trayectoria histórica. La bendición simbólica del alzamiento como cruzada facilitó la conceptualización del régimen nacionalcatólico y la unción sagrada de la dictadura, manifestada en el control y reproducción de símbolos y en los rituales de legitimación. Su dimensión mitológica y ritual se concretó en el espacio urbano a partir de la teleología palingenésica, los lugares de memoria, las conmemoraciones, las celebraciones populares o la resignificación del folklore. Las diferentes culturas políticas franquistas pugnaron por espacios de representatividad en los rituales y sus manifestaciones sufrieron paulatinas transformaciones a lo largo de toda la dictadura. El objeto de esta mesa es abordar desde múltiples perspectivas los rituales, símbolos y creencias de las culturas franquistas.

Coordinadores:

  • Zira Box Varela (Universitàt de Valencia).
  • César Rina Simón (Universidade de Lisboa).

Correo electrónico de contacto: cesrina@unex.esMesa 4: Oposiciones y resistencias al régimen

Durante los últimos años, la amplia renovación experimentada por los estudios del Franquismo ha encontrado en el estudio de las actitudes sociales de la población un motor incansable. Tal y como ha sucedido con el análisis de las prácticas violentas, la comprensión de los comportamientos sociales y la opinión popular se ha diversificado atendiendo a una gran variedad de conductas. En el estudio de las resistencias, al análisis más habitual de distintas formas de oposición al régimen se ha añadido una vertiente más cotidiana y próxima a la noción de infrapolítica que ha permitido complejizar el debate y atender a numerosas prácticas antes soslayadas. Esta mesa invita a presentar comunicaciones que aborden cualquier aspecto de este amplio abanico de prácticas resistentes, disidentes y opositoras. Aproximaciones teóricas a esta esquiva problemática, trabajos sobre la reconstrucción de la actividad política dentro o fuera del país, acercamientos a sus manifestaciones más cotidianas o aportaciones al fenómeno guerrillero, son algunos de los enfoques que tendrán cabida en este espacio de debate.

Coordinadores:

  • Daniel Oviedo Silva (University of Nottingham).
  • Juan Carlos García-Funes (Universidad Pública de Navarra).

Correo electrónico de contacto: daniel.oviedo@nottingham.ac.uk

Martes 21:

¿Por qué el franquismo se prolongó durante 40 años ?

Mesa 5: Violencias políticas, represión y formas de acción colectiva en la España sublevada y durante el franquismo (1936-1977)

Esta mesa tiene como objetivo el análisis y el debate de la violencia y la represión política durante el Franquismo, así como las movilizaciones colectivas de apoyo y oposición asociadas a ellas. Todo ello dentro del contexto europeo y atlántico en que se enmarca el caso español.

Concederemos relevancia a los distintos escenarios en los que tuvo lugar la temática expuesta, con especial consideración por los marcos locales y regionales de la España sublevada y el Franquismo. También ocuparán un lugar destacado los distintos actores implicados: delatores, beneficiarios, aparatos de seguridad, fuerzas armadas, militancias políticas, etc.

Posibles líneas de trabajo para las propuestas de comunicación: reflexión sobre los enfoques teóricos empleados para el análisis de la violencia y la represión política ; origen, características, estrategias, manifestaciones y consecuencias de la violencia política, así como sus representaciones y legitimación ; reorganización y cambios en la institución castrense y la administración de orden público, dedicando especial atención a los instrumentos de control y represión empleados por el régimen ; la violencia y represión política ejercidas “desde arriba” y/o “desde abajo” ; el papel de los distintos actores y sus conexiones transnacionales (movimientos neofascistas, exiliados políticos, asociacionismo de extrema derecha, internacionalismo, etc.) ; la persecución y representación de los enemigos interiores: maquis, disidencia comunista, lucha sindical, etc. ; y construcción y reivindicación de la memoria de las víctimas.

Coordinadores:

  • David Alegre (Universitat Autònoma de Barcelona).
  • Laura González (UNED).

Correo electrónico de contacto: david.alegre.lorenz@gmail.com

Mesa 6: Género y franquismo

Desde antes de la finalización de la Guerra Civil española, el ejército franquista comenzó a poner en marcha los movimientos necesarios que habría de dar para posibilitar el nuevo gobierno dictatorial que aspiraba a imponer. Más allá de la coerción, la represión o la violencia aplicada, la perdurabilidad del régimen se asentó en un vehemente proceso de ideologización de toda la población española a través, fundamentalmente, de la legislación y los aparatos ideológicos del Estado, es decir, de la Iglesia, la educación y los medios de comunicación social.

Uno de los elementos fundamentales para la legitimación del nuevo orden fue el control de las mujeres como cardinales para el establecimiento y la continuidad del mismo. Para lograrlo, la dictadura estableció tres ejes fundamentales: el apoyo absoluto gubernamental a la Sección Femenina ; el control de la educación, confiada a la Iglesia católica y diferenciada cualitativa y cuantitativamente si el receptor era hombre o mujer ; y el ordenamiento jurídico. Este último, en lo que afectaba a las mujeres, se desarrolló teniendo en cuenta la función primordial que habían de tener en la sociedad, es decir, la procreación y la educación de los hijos, siempre desde la esfera privada. Teniendo en cuenta lo anteriormente expuesto, en esta mesa se busca reunir investigaciones que giren en torno al ideal de mujer franquista y a los diversos métodos para imponerlo, así como a la represión sufrida y a la resistencia de algunas mujeres que rechazaban ese modelo impuesto.

Coordinadores:

  • Cristina Gómez Cuesta (Universidad Europea Miguel de Cervantes).
  • Dunia Etura (Universidad de Valladolid).
  • Mónica García Fernández (Universidad de Oviedo).

Correo electrónico de contactos: dunia.etura@uva.es

Mesa 7: Educación y cultura en el franquismo

El golpe de Estado de 1936 supuso una ruptura total respecto a la orientación política, social, cultural y educativa de la Segunda República. El Estado estructuró una nueva educación y una nueva cultura, buscando desligarse del pasado inmediato para entroncar con “la tradición española”. El régimen franquista utilizó ambos elementos para expresar e inculcar la ideología del Movimiento, contando con la colaboración de la Iglesia para formar en los valores del nacionalcatolicismo a la juventud. El régimen no esconderá nunca su recelo hacia el mundo intelectual y de la cultura -pues a ellos atribuía las causas de la Guerra Civil- pero no pudiendo prescindir de ellos buscará anular la diversidad ideológica y capacidad crítica. La dictadura ejercerá un fuerte control sobre la educación y la cultura, a través, entre otros mecanismos, de las depuraciones funcionariales, la censura y el control sobre las publicaciones intelectuales y académicas. La represión docente, de carácter punitivo y preventivo, el exilio -también el interior- y la organización educativa provocaron un estancamiento intelectual en el país.

Esta mesa pretende acoger el debate científico a través de comunicaciones que aborden los temas relativos a los planteamientos educativos y culturales llevados a cabo a lo largo de la Dictadura, en relación también con los discursos de legitimación de la misma, indagando igualmente en los aspectos menos complacientes con el régimen. Habrá espacio para el análisis de los diversos niveles académicos, movimientos artísticos, publicaciones de tipo educativo y cultural, el fenómeno de la depuración y el exilio o el estudio concreto de intelectuales. Igualmente tendrán cabida diversas metodologías y los trabajos interdisciplinares que pongan en relación perspectivas de diversos campos en el marco del mundo cultural.

Coordinadores:

  • Rafael Serrano García (Universidad de Valladolid).
  • Sofía Rodríguez Serrador (Universidad de Valladolid).
  • Alejandro Curero Cuervo (Universidad de Valladolid).

Correo electrónico de contacto: sofia.rodriguez.serrador@gmail.com

Mesa 8: La transnacionalidad del franquismo

Uno de los aspectos clave para entender cómo el régimen franquista pudo alargarse durante 40 años es su transnacionalidad. Algunos historiadores resaltan un enfoque de la Guerra Civil como un episodio imposible de entender separado de la Segunda Guerra Mundial. La no intervención de los Aliados en España tras la caída de las fuerzas de Eje y las circunstancias políticas mundiales de posguerra, en el marco de la Guerra Fría, facilitaron el fin de la marginación de España en el plano internacional. Muchos son los elementos que pueden explicar la supervivencia del régimen.

En esta mesa se pretenden analizar las relaciones de España en la época franquista más allá de sus fronteras y el impacto que éstas tuvieron en la supervivencia del régimen franquista.

Coordinadores:

  • Steven Forti (Instituto de Historia Contemporánea - Universidade Nova de Lisboa / Universitat Autònoma de Barcelona).
  • Pablo Ramírez (Universidad de Valladolid).
  • Xavier María Ramos (Universidad de Valladolid).

Correo electrónico de contacto: pabramalo@gmail.com

Miércoles 22

Las huellas del franquismo

Mesa 9: Nacionalismo, cuestión territorial y terrorismo

Al concluir el régimen franquista, la ordenación territorial y el terrorismo de ETA fueron los dos mayores problemas que tuvieron que hacer frente los Gobiernos de la transición. En los primeros años de la democracia, las conciencias regionales y nacionales resurgieron en la sociedad y fue cuando el terrorismo azotó con más fuerza a todo el país.

El terrorismo, gestado durante la dictadura, y la configuración del modelo de Estado son cuestiones que han perdurado hasta bien entrado el siglo XXI. Si bien es cierto que el alto el fuego definitivo de ETA se produjo en 2011, las aspiraciones de autogobierno en País Vasco y Cataluña continúan a día de hoy siendo un problema vigente. Al creciente auge de los partidos nacionalistas se unen las voces de sectores críticos que claman contra la ineficacia de nuestro actual modelo de Estado. Y es que, tras casi cuatro décadas de la constitución del Estado de las Autonomías, el modelo territorial en España se presenta como el principal problema que, tanto a nivel económico como social, han de resolver las diferentes fuerzas políticas.

Con el fin de abordar estos aspectos, esta mesa pretende recoger propuestas de comunicaciones que tengan como objeto de análisis: la represión del regionalismo y el nacionalismo en el régimen franquista ; la creación de ETA y su evolución durante la dictadura ; la construcción del Estado de las Autonomías durante la transición ; el terrorismo de ETA durante los “años de plomo” de la banda ; el desarrollo del modelo de Estado en los Estatutos de segunda generación, o el ocaso de la banda terrorista desde el fenómeno de las “manos blancas” hasta el cese definitivo de la violencia.

Coordinadores:

  • Itziar Reguero Sanz (Universidad de Valladolid).
  • Marta Requejo Fraile (Universidad de Valladolid).

Correo electrónico de contacto: itziar.reguero@gmail.com

Mesa 10: Justicia de transición: memoria histórica y derechos humanos

Han pasado algo más de cuarenta años desde el final de la dictadura franquista y aún existen cuestiones abiertas para la sociedad española.

Aunque nuestro país ha llevado a cabo la transición desde la dictadura y hoy pueda considerarse una democracia estable, una parte de la sociedad denuncia la insuficiencia y falta de efectividad de los mecanismos de reparación de las víctimas, de averiguación de la verdad y de construcción de la memoria.

Teniendo en cuenta tales debates, esta mesa acoge las siguientes líneas de investigación: mecanismos de justicia de transición ; verdad, justicia y reparación ; construcción de la memoria histórica ; derechos y pretensiones de las víctimas de violaciones masivas de derechos humanos.

Además, serán bien recibidas las propuestas que presenten estudios comparados entre el caso español y otras experiencias de transición de regímenes dictatoriales y/o totalitarios a democracias.

Coordinadores:

  • Elena Maculan (UNED).
  • Jara Cuadrado Bolaños (UNED).

Correo electrónico de contacto: jcuadrado@bec.uned.es

Mesa 11: Las herencias del Franquismo: continuidades y cambios económicos, institucionales y sociológicos

Esta mesa pretende recoger las aportaciones de aquellos investigadores que deseen presentar una comunicación sobre la influencia de la dictadura franquista en la configuración del actual sistema democrático. Se trata de explorar, en primer término, las continuidades en el ámbito institucional entre ambos regímenes, tanto en el personal político y funcionarial como en la propia arquitectura del Estado, así como en las prácticas institucionales concretas y en las relaciones entre distintas instituciones. En segundo lugar, se pretende profundizar en la pervivencia del bloque de poder socioeconómico conformado durante la dictadura, con especial atención a las relaciones entre el poder político y los actores económicos durante el proceso de democratización, con una particular atención a los comportamientos empresariales. Por último, la mesa está abierta también a las investigaciones que aborden las herencias franquistas de la actual democracia en los ámbitos sociológico (a nivel de actitudes, valores, comportamiento político de los españoles, etc.) e ideológico (desde los discursos políticos de la derecha nacional hasta el revisionismo historiográfico sobre el siglo XX español).

Coordinadores:

  •  Rodrigo González Martín (Universidad de Valladolid).
  •  Paola Lo Cascio (Universitat de Barcelona).

Correo electrónico de contacto: paolalocascio@ub.edu

Mesa 12: Medios de comunicación y franquismo

Los medios de comunicación fueron a lo largo de la dictadura franquista un instrumento de propaganda clave para la continuidad del régimen. Ya incluso durante la Guerra Civil, mientras se instauraban los pilares de la que sería la posterior dictadura franquista, se puso en marcha Radio Nacional de España, la Agencia de noticias EFE y se redactó la conocida como Ley Serrano Suñer que imponía la censura previa y el control de los medios y la profesión periodística. Estaba claro que el Franquismo nacía siendo muy consciente de que los medios de comunicación serían esenciales para la pervivencia de la dictadura. Al mismo tiempo, el periodismo y los medios se convirtieron también en pilares del antifranquismo especialmente a partir de la aprobación de la Ley de Fraga en los años 60.

Dada la relevancia de los medios durante esta etapa histórica, esta mesa busca reunir investigaciones que giren en torno a la prensa, radio, televisión, cine, No-Do y agencias de noticias: análisis de contenido, la programación y programas de radio y televisión, figuras periodísticas claves, trayectoria histórica de los medios, el impacto de las leyes de prensa franquista y los medios como instrumento de oposición.

Coordinadores:

  • José Vidal Pelaz (Universidad de Valladolid).
  • Virginia Martín Jiménez (Universidad de Valladolid).
  • Lucía Salvador (Universidad de Valladolid).

Correo electrónico de contacto: virginia.martin@uva.es

Jueves 23

Archivos para la historia del franquismo

Mesa 13: ¿Qué nos queda del franquismo?

El propósito de la mesa es analizar las diferentes fuentes primarias que permitan estudiar el franquismo y sus “herencias”, las cuales fueron desmontadas, reorientadas o asimiladas por la sociedad española durante la transición y la democracia. Huellas del régimen dictatorial que, más allá de la investigación y la controversia académica, permanecen incrustados en el debate político y social de la España de hoy. El análisis y la potencialidad de las fuentes que permitan el estudio de la historia reciente de nuestro país se impone como imprescindible. De igual manera, la discusión entre los historiadores y los responsables de la custodia de la documentación de archivo, los archiveros, sobre aquella documentación sobre la que pueden confluir diversos aspectos legales que pudiesen limitar su consulta y difusión pública, especialmente en Internet para ser utilizada como recurso para la investigación científica.

Coordinadores

  • Manuel Melgar Camarzana (Centro Documental de la Memoria Histórica).
  • Jesús Espinosa Romero (Centro Documental de la Memoria Histórica).

Correo electrónico de contacto: franquismoadebate@uva.es

Formulario de solicitud de inscripción para comunicantes

ANEXO II

Lieux

  • Universidad de Valladolid - Plaza del Campus s/n
    Valladolid, Espagne (47011)

Dates

  • mercredi 31 mai 2017

Mots-clés

  • Francoism, Spain, régime, dictatorship, Franco

URLS de référence

Source de l'information

  • Matteo Tomasoni
    courriel : franquismoadebate [at] uva [dot] es

Pour citer cette annonce

« Le franquisme en débat », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 15 mars 2017, http://calenda.org/398822