AccueilAux frontières du tourisme

Aux frontières du tourisme

Frontiers of tourism

Rencontres internationales des jeunes chercheurs en tourisme

International meeting of young researchers in tourism

*  *  *

Publié le mardi 04 avril 2017 par Céline Guilleux

Résumé

L’objectif de ces rencontres est de permettre un échange entre jeunes chercheurs et chercheurs plus expérimentés. Dans ce contexte, plusieurs pistes de réflexion et axes de questionnement sont proposés : les frontières temporelles du tourisme ; les frontières spatiales du tourisme ; de nouvelles pratiques aux frontières du tourisme ; de nouveaux acteurs aux frontières du tourisme ; les frontières culturelles ; les frontières disciplinaires.

Annonce

Argumentaire

Le tourisme, dans sa configuration contemporaine, est un phénomène qui se joue des frontières à de multiples niveaux. Phénomène non-nécessaire (Urbain, 2011) et éminemment révélateur de notre société, il se décline en une grande variété de pratiques qui prennent sens dans le temps et dans l'espace, et concerne une multitude d'acteurs en interaction au sein de ou par-delà leur culture. Étudié depuis longtemps par des disciplines très diverses (géographie, économie, sociologie etc.), on pourrait penser que l'objet « tourisme » est désormais bien connu. Cependant, loin d'être figé, le tourisme est un phénomène qui se transforme et se ré-invente sans cesse, au gré des évolutions de nos sociétés, des aspirations et des intérêts des individus qui la composent, ainsi que de celles des territoires qui l'accueillent. En effet, les éléments structurants permettant couramment de définir et circonscrire le tourisme tels que le temps, l'espace, les pratiques et les acteurs avec leur culture évoluent, faisant bouger les limites catégorielles qui définissent un phénomène en perpétuel mouvement. Dans ce sens, une des tendances récentes observée et étudiée se situe par exemple dans l'avènement d'un post-tourisme au sens de J. Urry (1995), qui se caractérise une difficulté à distinguer les phénomènes touristiques au sens classique du terme, du quotidien en raison de leur interpénétration croissante. Ce constat invite alors à se poser la question de la frontière entre activité touristique d'une part, supposée extra-ordinaire, et une activité relevant de l'ordinaire d'autre part.

Dans le langage courant ainsi qu'en géographie, le terme de frontière renvoie à une multitude de sens. Désignant dans le vocabulaire militaire une zone de contact avec une armée ennemie -front-, le terme possède un sens politique relatif à la limite d'un territoire d'Etat, fondée sur des obstacles naturels ou une décision arbitraire, sur lequel s'exerce une compétence territoriale. Plus généralement, il s'agit d'une ligne de démarcation entre deux choses différentes qu'elle sépare. Cependant, loin d'opérer une fermeture systématique, la frontière marque une discontinuité qui peut générer des échanges en agissant comme un filtre plus ou moins ouvert. Enfin, le sens figuré lui accorde la signification de territoire à découvrir ou à conquérir, pointant notamment des étapes de la connaissance vers lesquelles l'homme se dirige.

Ainsi, poser la question des frontières du tourisme pour de jeunes chercheurs, c'est s'intéresser aux limites entre touristique et non-touristique au niveau des éléments qui structurent le phénomène. Il s'agit d'une part  de tenter de circonscrire les contours d'un objet multidimensionnel, complexe et en perpétuelle mutation tant au niveau de ses temporalités que de ses espaces, de ses
acteurs et des cultures concernées. D'autre part, il paraît intéressant d'explorer la polysémie du mot frontière dans la mesure où celle-ci peut présenter un caractère heuristique : elle encourage les chercheurs à s'intéresser aux situations liminales, c'est-à-dire aux limites, aux marges de leur objet d'étude, tout en les poussant à s’intéresser aussi aux zones de contact. En effet, si ces lignes discriminantes peuvent parfois prendre appui sur des faits observables (frontières  "naturelles"), elles peuvent aussi reposer sur des postulats arbitraires (frontières artificielles) dont le questionnement permet de faire bouger les lignes pour laisser place à de nouveaux territoires de recherche. Enfin, la question des frontières du tourisme touche aussi aux limites des disciplines mobilisées et des moyens mis en œuvre pour étudier ce phénomène complexe.

Axes

L’objectif de ces rencontres est de permettre un échange entre jeunes chercheurs sur leurs propres travaux. Dans ce contexte, plusieurs pistes de réflexion et axes de questionnement sont proposés :

Axe 1 : Les frontières temporelles du tourisme

On définit habituellement le tourisme par des seuils temporels. Ces derniers vacillent entre l'immédiateté et le long terme (plus d'un jour, moins d'un an), l'éphémère (fast travel) ou la volonté de durer (Slow travel : Fullagar et Markwell, 2012). Qu'il s'agisse du slow travel, du backpacking, du flashpacking ou encore du poshpacking, la temporalité est centrale dans l’appréhension du phénomène touristique. Elle convoque d'autres concepts : en effet, elle est spatiale, mais également administrative (durée des visas...), culturelle (rapport au temps différent selon les cultures...), économique (arbitrage travail/loisir...), digitale (réalité augmentée, mobiquité...), etc. Le tourisme semble s'inscrire en permanence dans une rupture temporelle et propulse le touriste dans un univers hors-quotidien, un nouvel espace « caractérisé par le passage du temps aliéné (temps captif, obligatoire, du travail ou de la vie) et du temps-distance (temps souvent rébarbatif du transport) au temps-substance (où savourer l'écoulement du temps est un but et un plaisir en soi) » (LanguillonAussel, 2011). Le touriste semble parfois défier l'horloge : il freine, accélère, modifie le temps lorsqu'il se fait de plus en plus indépendant en opposition au temps imposé par l'industrie touristique de masse. Il s'agit ainsi d'un temps choisi et non subi, un temps où l'on savoure sa liberté et dont on maîtrise le début et la fin. Aussi, le tourisme se dissout de plus en plus dans le quotidien, introduisant une nouvelle ère « post touristique » (Condevaux, Djament-Tran, Gravari-Barbas, 2016) dans laquelle l'ordinaire cède la place à l'extraordinaire (Girard, 2013) et vice-versa. Se  pose alors la question des trajectoires et des évolutions : un temps libre n’est pas touristique par essence, mais le devient et peut cesser de l’être. Le renouvellement des formes touristiques, observé surtout au sein des pays du Nord ayant donné naissance au phénomène dans sa forme moderne, induit un nouveau rapport au temps dont la gestion, en zone urbaine en particulier, induit l'investissement de nouvelles temporalités ainsi que la maîtrise de l'espace et l'aménagement de pratiques adaptées. Mais ces temporalités nouvelles ne remettent-elles pas en cause les seuils traditionnels du tourisme ? Quels sont, désormais, les temps du tourisme et du touriste ?

Axe 2 : Les frontières spatiales du tourisme 

Auparavant circonscrit à des espaces identifiés comme touristiques et polarisant la fréquentation, le tourisme se joue de plus en plus des frontières spatiales qui contribuaient à sa définition. On assiste ainsi à une diversification progressive des espaces investis par les pratiques et les acteurs touristiques. Aux hauts lieux touristiques, caractérisés par une exceptionnalité qui justifie leur valorisation, s’ajoutent désormais des espaces dits ordinaires, dont l’attractivité est paradoxalement fondée sur une absence d’éléments remarquables. La mise en tourisme de ces espaces ordinaires peut relever d’une diffusion permise par la proximité de lieux touristiques reconnus comme tels : c’est le cas dans les métropoles européennes, où d’anciens quartiers ouvriers aujourd’hui gentrifiés deviennent attractifs (Maitland, 2010 ; Novy, 2011 ; Gravari-Barbas, 2015). Elle peut aussi faire suite à un processus d’invention du lieu touristique (Knafou, 1991), comme dans le cas du tourisme rural de proximité où c’est le changement de regard qui préside à la mise en tourisme.  Celle-ci peut aussi s'appuyer sur le renversement des stigmates initialement associés à l’espace considéré, comme pour les anciens foyers sidérurgiques lorrains (Fagnoni, 2004) ou le bassin minier des Hauts de France qui a su rendre le noir - charbon -  attractif pour une clientèle touristique européenne. Quelles qu’en soient les modalités, cette dynamique de mise en tourisme des espaces ordinaires participe d’une porosité croissante entre espaces touristiques et espaces nontouristiques et invite à repenser la manière dont le tourisme s’inscrit dans l’espace et le structure. Quels sont ces nouveaux espaces du tourisme ? Comment deviennent-ils touristiques ? Quelles conséquences le développement d'une économie touristique a-t-elle sur leur organisation politique, sociale et les usages habituels associées à ces espaces ? S’intéresser aux frontières spatiales du tourisme implique également de penser la question de la déprise touristique, phénomène qui peut au contraire contribuer à amputer l’espace touristique d’une partie des zones qui le composaient auparavant (Knafou, 1996 ; Equipe MIT, 2011). On assiste alors à des dynamiques de renouvellement de la fonction touristique, de diversification fonctionnelle ou encore de sortie du tourisme qui interrogent là aussi les recompositions spatiales à l’œuvre. Pourquoi et comment un espace connaît-il une déprise de l’activité touristique ? Quelles stratégies sont mises en œuvre pour accompagner ou contrer ce processus ? Quelles sont les trajectoires territoriales possibles de ces espaces ?

Axe 3 : De nouvelle pratiques aux frontières du tourisme ?

Plusieurs expressions rendent compte d’une diversification croissante des pratiques touristiques : post-tourisme (Urry, 1995), tourisme hors des sentiers battus (Maitland, Newmann, 2009 ; Gravari-Barbas, Delaplace, 2015), tourisme alternatif (Breton, 2009 ; Butler, 1990, 1992 ; Stephen, 2004) et bien d’autres soulignent une dé-différenciation des pratiques touristiques et des pratiques quotidiennes.  D’une part, la recherche d’expériences considérées comme authentiques et la volonté de vivre le lieu visité à la manière de ses habitants remet en question la stricte délimitation de ces différents types de pratiques. D’autre part, la diversification des formes de tourismes (par exemple le dark tourism ou l’écotourisme), caractérisées par des intérêts, des motivations et des imaginaires variés tels qu'une prise de conscience écologique ou une logique de distinction opérée par le biais des pratiques touristiques, appelle également une diversification des pratiques. On assiste alors à une « dilution » des pratiques touristiques au sein d’un ensemble plus vaste et dont il est difficile de tracer des frontières nettes. Dès lors, comment distinguer aujourd’hui une pratique touristique d’autres types de pratiques, de loisir ou sportives par exemple ? Comment caractériser ces nouveaux types de pratiques touristiques et leur hybridation ? Si le touriste se définit par sa posture et ses pratiques hors-quotidien, comment peut-on définir les touristes dont les pratiques visent à faire l'expérience du quotidien des lieux qu'ils fréquentent ? Cette évolution des pratiques va-t-elle jusqu’à impliquer une redéfinition du tourisme lui-même ?

Axe 4 : De nouveaux acteurs aux frontières du tourisme  ?

Cette évolution des pratiques s’accompagne d’une évolution des acteurs impliqués dans le fait touristique. D’un secteur touristique auparavant composé d’acteurs professionnels clairement identifiés, on passe à un ensemble d’acteurs plus diversifiés tant dans leur nature que dans leurs objectifs. On assiste notamment à l’affirmation d’acteurs issus de la société civile (start-ups, entreprises comme Airbnb, associations et communautés non-marchandes (Couchsurfing), habitants, etc.), et ce dans un contexte où l’essor des NTIC et de l’économie du partage favorise l’implication des acteurs non-touristiques dans la mise en tourisme des lieux considérés comme ordinaires. L’idée d’un tourisme participatif cherchant à impliquer les communautés locales et à favoriser les échanges entre les touristes et ces dernières (Coquin, 2008) est révélatrice de cette évolution. En plus de favoriser des interactions entre touristes et locaux souvent exclus ou éloignés du système touristique (groupements de femmes, villages isolés etc.), celui-ci vise aussi une redistribution nouvelle des revenus du tourisme au profit des populations, et non des opérateurs professionnels. De plus, de nombreuses initiatives individuelles et collectives sont le fait de nouveaux acteurs situés en dehors du système touristique. Ils peuvent offrir des services ayant disparu (bagkeepers remplaçants les consignes de gare) mais sont parfois absorbés par des entreprises traditionnelles. Dans ce contexte, peut-on encore distinguer acteurs touristiques et acteurs non-touristiques ? Qui sont les nouveaux acteurs qui remettent en question les frontières traditionnelles entre secteurs touristique et non-touristique, et quelles sont leurs spécificités ? Leurs initiatives ne constituent-elles forcément qu'une étape ou indiquent-elles un réel changement du système touristique ? Quelles sont les conséquences de l’affirmation de ces nouveaux acteurs pour le tourisme ?

Axe 5 : Les frontières culturelles

Le fait de rapprocher les notions de frontière, culture et tourisme soulève d’emblée plusieurs interrogations majeures, ne serait-ce qu’en raison de la relation a priori inextricable que celles-ci entretiennent. En effet, toute forme de pratique touristique n’intègre-t-elle pas, par définition, une dimension culturelle et frontalière, dès lors qu’il est question d’un « déplacement de personnes vers des pays ou des endroits situés en dehors de leur environnement habituel à des fins personnelles ou professionnelles » (définition OMT) ? Pourtant, le monde scientifique et professionnel du tourisme a vu l’émergence récente du concept de « tourisme culturel », entendu comme sous-segment du tourisme, et défini par l’OMT en tant que « mouvements de personnes obéissant à des motivations essentiellement culturelles telles que les voyages d'études, les tournées artistiques et les voyages culturels, les déplacements effectués pour assister à des festivals ou autres manifestations culturelles, la visite de sites et de monuments, les voyages ayant pour objet la découverte de la nature, l'étude du folklore ou de l'art, et les pèlerinages ». Ainsi, le tourisme culturel consisterait en une forme de tourisme centrée sur la découverte du patrimoine culturel d'une région et, par extension, du mode de vie de ses habitants. Mais pour quelle raison mettre autant l’accent sur la dimension culturelle du tourisme ? Serait-ce lié aux effets néfastes provoqués par un tourisme de masse qui, s’affranchissant de toute frontière, met en péril des cultures et des traditions locales ? Si le fait de penser la frontière culturelle dans le tourisme peut permettre de ranimer la noble idée, au fondement du tourisme, de rencontre et de découverte faite par le voyageur de « l’étranger », de « l’exotique », tel qu’il est, n’est-il pas aussi inévitablement porteur de crispations identitaires, d'une tendance au repli, susceptible de générer de nouvelles frontières symboliques, physiques et politiques ? Enfin, l’hybridation croissante du phénomène touristique (tourisme de proximité, tourisme des lieux « ordinaires », « narration touristique » etc.), n’amène-t-elle pas finalement à remettre en question le concept même de frontière culturelle dans un contexte de post-modernité ?

Axe 6 : Les frontières disciplinaires

Le tourisme, qui se constitue en objet de recherche scientifique à partir des années 1970, se caractérise par sa grande complexité et le caractère hétérogène des phénomènes qui le composent. D'abord réservé à une élite européenne au XIXème siècle (Bertho-Lavenir, 1999 ; Boyer, 2005), le tourisme est aujourd'hui un phénomène mondialisé et structurant qui se décline en une grande variété de pratiques, de lieux, d'acteurs avec leurs différents systèmes de représentations, qui prend place dans le temps, dans l'espace, l'économie, le politique... si bien que le touristique (Darbellay et Stock, 2012) semble capable de pénétrer toutes les facettes de nos sociétés. Pour l'étudier, les chercheurs doivent faire face à cette configuration multidimensionnelle qui présente plusieurs obstacles. Tout d'abord, l'une des difficultés à l'étude du phénomène touristique tient à celle de délimiter clairement ce qui est de l'ordre du secteur touristique ou non ; d'autre part, l'hétérogénéité de l'objet pose la question de la mobilisation d'outils théoriques et méthodologiques pour l'étude de ses différentes facettes, afin de rendre compte de sa complexité et son imbrication à de multiples niveaux de la société. Comme nous le montre l'histoire du tourisme en tant qu'objet d'étude scientifique, celle-ci oscille entre plusieurs mouvements : dans le découpage des sciences sociales, il s'instaure en tant que sous-champs disciplinaire (sociologie du tourisme, géographie du tourisme, anthropologie du tourisme...) ; il se fragmente ainsi pour se recomposer parfois dans des dynamiques multi-, inter-, voire transdisciplinaires ; enfin certains voudraient l'établir en science à part entière (Jovicic, 1975 ; Stafford, 1988 ; Hoerner, 2002). Ces différents mouvements, également à l'œuvre dans l'étude d'autres objets, sont particulièrement saillants dans le cas qui nous intéresse, et nous interrogent sur la plasticité des frontières disciplinaires. Dans quelle mesure l'étude du phénomène touristique nous invite-t-elle à penser, voire repenser les frontières disciplinaires afin de rendre compte de sa complexité ? En quoi les caractéristiques de l'objet constitué nous encouragent-elles à décloisonner les savoirs ? Finalement, plus qu'une difficulté, ne s'agit-il pas ici d'une opportunité de mettre en dialogue des disciplines, source d'innovations conceptuelles et méthodologiques pour les sciences sociales ?

Ces rencontres visant à donner l'occasion aux jeunes chercheurs de se rencontrer pour présenter et échanger sur leurs travaux, entre eux et avec des chercheurs confirmés, les candidatures des doctorants (dès la 1ère année) ou jeunes docteurs sont vivement encouragés. Tous les jeunes chercheurs travaillant dans les différentes disciplines concernées par le champ du tourisme sont invités à contribuer.

Soumettre une proposition

Les propositions de participation à cette rencontre peuvent prendre plusieurs formes. D'une part, il est possible de proposer une présentation qui sera suivie d'une discussion avec la salle. D'autre part, les propositions sous forme d'exposition photographique, de poster et de projection seront également appréciées.                                                                                       

  • Pour proposer une communication, merci d'envoyer un résumé (500 mots) ainsi qu'un CV d'une page

avant le 14 mai 2017

auprès du comité d'organisation à l'adresse suivante : rijct2017@gmail.com

Tous les participants recevront une réponse courant mai.

  • Pour proposer une exposition photographique, merci de nous envoyer une sélection de photos légendées

avant le 14 mai 2017

accompagnée d'un CV d'une page à l'adresse suivante : rijct2017@gmail.com

Dans un second temps, les participants sélectionnés devront nous faire parvenir leur résumé long (1000 mots) et les PDF des posters et expositions avant le 16 juillet 2017, à la même adresse mail : rijct2017@gmail.com

Pour toute proposition :

  • Prénom et NOM, l’organisme de rattachement (Université et laboratoire),
  • e-mail de contact
  • Le type de proposition choisie (communication, poster, photo, audiovisuel),
  • l'axe ou les axes traités,
  • le titre de la proposition,
  • les résumés,
  • et les mots-clés (3 à 5)

devront être envoyés en format Word, police Arial 12 et interligne 1,5 dans la langue de communication choisie (français ou anglais).

Les résumés des propositions acceptées seront mis en commun dans un document (format papier, et format numérique) et mis à disposition de participants au colloque. Des précisions et indications supplémentaires seront données suite à la sélection des résumés. Pour toute question, n'hésitez pas à contacter le comité d'organisation.

Conseil scientifique

(En cours de constitution)

  • Philippe BACHIMON, Université d'Avignon
  • Philippe BOURDEAU, Université Grenoble-Alpes
  • Amandine CHAPUIS, Université Paris - Sorbonne
  • Sophie CHEVALIER, Université de Picardie Jules Verne
  • Francesca COMINELLI, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  • Aurélie CONDEVAUX, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  • Saskia COUSIN, Université Paris Descartes
  • Frédéric DARBELLAY, Université de Genève
  • Édith FAGNONI, Université Paris Sorbonne
  • Alain GIRARD, Université de Perpignan
  • Maria GRAVARI-BARBAS, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  • Yannick HASCOET, Université de Lyon
  • Sébastien JACQUOT, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne
  • Emmanuelle LALLEMENT, Université Paris - Sorbonne, Ministère de la Culture
  • Anne-Cécile MERMET, Université de Neuchâtel
  • Emmanuelle PEYVEL, Université de Bretagne Occidentale
  • Mathis STOCK, Université de Lausanne
  • Jean-Michel TOBELEM, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

Lieux

  • Paris, France (75)

Dates

  • dimanche 14 mai 2017

Mots-clés

  • tourisme, interdisciplinaire, frontière

Contacts

  • Comité d'organisation RIJCT 2017
    courriel : rijct2017 [at] gmail [dot] com

Source de l'information

  • Céline Tastet
    courriel : rijct2017 [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« Aux frontières du tourisme », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 04 avril 2017, https://calenda.org/400043

Archiver cette annonce

  • Google Agenda
  • iCal