AccueilDe la géomorphologie à la géographie sociale

De la géomorphologie à la géographie sociale

From geomorphology to social geography

Bifurcations de géographes face aux questions de développement et d’environnement

The bifurcations of geography in matters of development and environment

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Publié le vendredi 14 avril 2017 par João Fernandes

Résumé

Les trajectoires de géographes sont ponctuées de bifurcations face à l’évolution des concepts et des outils de la géographie. L’entrée se fait à partir des parcours de la géomorphologie à la géographie sociale, mais s’étend à d’autres bifurcations en géographie (sous-divisions, outils, etc.) lors de la manipulation du triptyque Territoire-développement-environnement. Les autres sciences sociales sont invitées à partager leurs expériences de l’espace avec les géographes.

Annonce

I/- Argumentaire

L’évolution des concepts de la géographie a conduit à de vifs débats épistémologiques autour de l’unité, de l’identité et de la pratique du métier de géographe (Scheibling 1994, Bavoux 2002, Claval 2007, 2010). Si ces débats se sont apaisés à l’aune du tournant social (Di Meo 1998), puis culturel (Claval 2003), il n’en demeure pas moins que nombre de géographes n’étant plus à l’aise dans leur spécialité de base ont décidé de bifurquer. Le cas des géographes physiciens ayant terminé leur parcours heuristique en géographie sociale est souvent cité. Cependant, ces bifurcations restent peu étudiées pour justement enrichir le débat épistémologique.

En hommage au Professeur Martin KUETE, nous voulons revisiter ce débat à travers son parcours comme celui d’autres géographes physiciens ayant achevé leur carrière en géographie sociale. Martin KUETE est le tout premier géomorphologue camerounais formé à Bordeaux dans le Laboratoire de Géographie Physique Appliquée sous la conduite de Pierre BARRERE (1975-1989) et la bienveillance de son tuteur Serge MORIN. La réforme universitaire de 1993 le conduit à quitter son laboratoire de géomorphologie de l’Université de Yaoundé pour l’Université de Dschang où il fut amené à faire une rupture épistémologique dans son parcours. Après deux (02) décennies de pratique de la géomorphologie, il opta pour une géographie thématique au-dessus des spécialités classiques. Celle-ci se précisera plus tard comme relevant de la géographie sociale. Interpellé par les questions de développement régional, il embrassa cette géographie sociale en se consacrant à l’analyse des rapports Territoire-Développement-Environnement sur lesquels il bâtit d’abord un premier, ensuite un second et enfin un troisième cycles de formation universitaire de forte réputation. Il a ensuite assumé une vision transdisciplinaire de la géographie. Ses différents choix lui ont valu des critiques. Comme lui, beaucoup de géographes dans le monde ont emprunté des parcours similaires.

L’appel à contributions cherche à cerner ce type d’expériences afin de nourrir le débat épistémologique en géographie. Il veut comprendre comment s’opèrent ces bifurcations. L’appel va au-delà de la polyvalence plus courante chez les géographes physiciens et s’appesantit sur les bifurcations. Au final, ces parcours sont-ils hâtifs ou traduisent-ils une réelle impasse de la pratique de la géographie physique à un moment donné de son histoire ou dans des espaces de recherche spécifiques? Dans tous les cas, seule l’expérience des pairs pourra tracer des lignes de compréhension.

Paradoxalement, les parcours inverses de la géographie sociale à la géographie physique sont rares. Pourquoi de telles expériences même infructueuses sont-elles si rares ? Y a-t-il une incapacité de bifurcation des géographes sociaux vers la géographie physique ? Certes, l’évolution épistémologique n’a pas joué en faveur de tels parcours, mais au moins existe-t-il un géographe qui a ramé à contre-courant, par exemples un géographe ruraliste devenu géomorphologue ou biogéographe, un géographe urbaniste devenu climatologue, un géographe économiste devenu hydrologue ou géomorphologue? L’occasion se prête pour examiner aussi d’autres formes de bifurcations au sein de la géographie, sans que ces bifurcations traduisent une traversée du classique clivage entre la géographie physique et la géographie humaine. On pourra alors s’intéresser aux facteurs qui expliquent des bifurcations par exemples de la géographie rurale à la géographie urbaine, de la géographie urbaine à la géographie économique, de la géomorphologie à la biogéographie, de la biogéographie à la climatologie, de la climatologie à la biogéographie, de l’hydrologie à la géomorphologie, etc.

Dans bien de régions du monde, une demande de géographes physiciens se fait à nouveau sentir, que ce soit pour l’enseignement ou pour la recherche. Particulièrement dans les pays en développement, la rareté de cette « espèce » se vit face aux questions d’environnement et de développement territorial (Veyret 2003, Pech 2007, Fort et al. 2015). N’assiste-t-on pas à une résurgence de la géographie physique dite fondamentale ou pure, alors qu’elle semble avoir été, ces dernières décennies, diluée dans la géographie et plus globalement dans les sciences sociales ? La gestion des ressources locales dans le cadre de la décentralisation permet de redécouvrir l’intérêt des monographies à forte dose d’éléments de géographie physique. C’est donc l’occasion de s’interroger sur d’éventuels renforcements de la spécialité « géographie physique » dans les programmes de formation scolaire et universitaire.

L’appel s’organise autour de quatre (4) axes :

Axe 1 : Pratiques de la géographie physique d’hier à aujourd’hui. Entre renouvellements et bifurcations

Cette thématique revisite les renouvellements et les bifurcations de la géographie physique à la géographie sociale en contextes locaux et globaux, en partant du cas le plus fréquent consistant à bifurquer de la géomorphologie à la géographie sociale ou rurale ou encore à l’aménagement du territoire et à la gestion des ressources naturelles. De la géomorphologie classique à la géomorphologie appliquée, un renouvellement des concepts et des approches a souvent conduit à un rapprochement vers la géographie sociale (Calvet et al.2007, Giusti 2012). En s’appuyant sur les contextes locaux spécifiques à chaque université ou à chaque pays, les influences ou facteurs locaux ayant milité en (dé)faveur du (re)positionnement de la géomorphologie sont analysés (absence d’enseignants et d’étudiants, laboratoires et matériels, etc.). Des synthèses pays ou régions seront justement très appréciées car permettant de mesurer l’incidence des évolutions épistémologiques sur l’enseignement et la recherche locale.

Axe 2 : Autres bifurcations en géographie

L’appel veut connaître et analyser d’autres bifurcations en géographie. La migration de la géographie physique vers la géographie sociale n’est qu’une facette des bifurcations. Cependant on retrouve rarement des bifurcations inverses allant de la géographie sociale vers la géographie physique. A l’intérieur des deux grandes divisions de la géographie (physique et humaine), les bifurcations sont courantes. Devons-nous les prendre comme telles ?

Par ailleurs, les virages thématiques sont aussi sources de bifurcations de plus en plus courantes sur les outils en géographie. Les outils d’investigation classique sont hâtivement abandonnés au profit des techniques numériques de traitement et de gestion de l’information géographique. L’obsession de l’image satellitaire ou du MNT, tout comme l’accent mis sur l’extraction des paramètres statistiques tendent à devenir des modèles explicatifs de phénomènes géographiques. Le recours excessif aux méthodes et théories socio-anthropologiques n’est-il pas aussi de nature à créer des « sorties » hors du champ des causalités géographiques ?

Axe 3 : Le triptyque Territoire-Développement-Environnement et le tournant social en géographie

Ces trois (03) concepts au centre des débats contemporains ont souvent été envisagés comme devant permettre de résoudre les problèmes de division de la géographie (Pech 2007). Des études de cas, en mettant en relief les types de développement (durable, local, territorial, etc.) en relation avec l’environnement, situeront les échelles d’équilibre et de déséquilibre des territoires. La dimension culturelle émanant de l’évolution des trois concepts devra faire l’objet d’attention. Par exemple, les formes de médiations culture-environnement-développement (Claval 2003) seront examinées tout comme les questions de gouvernance et de solidarité internationale autour des déséquilibres produits (Brunel 2004).

L’investissement des géographes de toutes les spécialités dans le territoire a ancré la géographie en sciences sociales (Brunet et al. 1993, Di Méo 1998, 2004, Levy et Lussault 2003, Séchet et Veschambre 2006). En se fixant sur la dimension spatiale des faits sociaux, les acteurs et leurs représentations, la géographie sociale n’exclut pas la connaissance approfondie du milieu physique, bien au contraire. « Si le territoire n'échappe ni à l'ordre du pouvoir, ni à l'ordre de la nature, il est avant tout une construction sociale » (Di Meo 1998). Seule la primauté à lui accorder est en question. Les contributions attendues montreront bien sûr l’ancrage social de la géographie à travers les processus de territorialisation (Vanier 2009) qu’inspirent les dynamiques sociales. Le territoire comme l’environnement et le développement procèdent finalement des dynamiques de valorisation des milieux par les sociétés (Glon et Pecqueur 2006) et requièrent une analyse systémique (Moine 2006, Ginet 2007). Ils retracent forcément l’évolution épistémologique de la géographie et en appellent à ses rapports avec les autres sciences sociales.

Axe 4 : Interdisciplinarité, pluridisciplinarité et transdisciplinarité en questions

Cet appel à contributions n’entend pas se limiter à l’analyse des parcours de géographes. Il s’intéresse aussi à la manière dont les autres sciences regardent et apprécient ces parcours (Gardin et al. 2004). Les chercheurs en sciences sociales et de l’environnement : Historiens, Sociologues, Anthropologues, Juristes, Politologues, Economistes, Gestionnaires, Géologues, Agronomes, Biologistes, Botanistes, etc.sont appelés à partager leurs expériences de l’espace. Les sciences évoluant par leurs marges, il est impératif pour les géographes de connaître le regard des autres. La transdisciplinarité des concepts comme Territoire-Développement-Environnement est forcément le terrain d’observation et même de confrontation ou de cohabitation (Goeldner-Gianella 2010, Oliveau 2010) entre la géographie et les autres sciences sociales. Il est donc question pour des non-géographes de décrire, d’analyser et de critiquer leurs expériences avec les géographes sur des concepts ou des projets spécifiques. Ces regards sont évidemment susceptibles de provoquer les réajustements épistémologiques chez les géographes. 

Références

  • Bavoux J.J., 2002. La géographie : objets, méthodes, débats, A. Colin, Paris, 239p.
  • Brunel S. 2004. Le développement durable, Paris, PUF, coll. Que sais-je ?, n° 3719, 128 p.
  • Brunet R., Ferras R., Théry H., 1993, Les mots de la géographie, dictionnaire critique, 3e édition, Paris, Reclus, La Documentation française, 520 p.
  • Calvet M., Giusti Ch.,Gunnell Y., 2007 « Regards croisés sur l’histoire et l’épistémologie de la géomorphologie », Géomorphologie : relief, processus, environnement, vol. 13 - n° 2, p.107-112.
  • Claval P., 2003. La géographie culturelle, Une nouvelle approche des sociétés et des milieux, Paris, A. Colin, 287p.
  • Claval P., 2010. « Espace et territoire. Les bifurcations de la science régionale », Géographie, économie, société, 2/2008 (Vol. 10), p. 157-184. URL : http://www.cairn.info/revue-geographie-economie-societe-2008-2-page-157.htm
  • DOI : 10.3166/ges.10.157-184
  • Claval, Paul, 2007. Épistémologie de la géographie, A. Colin, Paris, 304p.
  • Di Méo G. 2016, « Une géographie sociale », Cybergeo : European Journal of Geography [En ligne], Les 20 ans de Cybergeo, mis en ligne le 18 août 2016, consulté le 08 février 2017. URL : http://cybergeo.revues.org/27761
  • Di Méo G., 2004. « Une géographie sociale dans le triangle des rapports hommes, sociétés, espaces », Bulletin de l'Association de géographes français  Année 2004  Volume 81  Numéro 2  pp. 193-204
  • Di Méo G., 1998. Géographie sociale et territoires, Nathan, Paris, 1998, 320p.
  • Ferras R., Clary M., Dufau G., 1993. Faire de la géographie, Belin, Paris, 207p.
  • Fort M., Bétard F., Arnaud-Fassetta G., 2015. Géomorphologie dynamique et environnement. Processus et relais dans les bassins versants, A. Colin, Paris, 336p.
  • Gardin J., Richard Raymond R., Mettoux A-P., 2004. « Quelle sociologie pour les géographes, quelle géographie pour les sociologues ? », Strates [En ligne], vol.11, mis en ligne le 14 janvier 2005, Consulté le 09 février 2017. URL : http://strates.revues.org/417
  • Ginet P., 2007. « Bifurcation de trois trajectoires rurales sous influence périmétropolitaine: la vallée de la Marne entre Champagne, Perthois et Vallage », Montpellier, Actes du colloque international « Héritages et trajectoires rurales en Europe », FRE 3027 Mutations des Territoires en Europe.
  • Giusti Ch., 2012. « Sciences du relief ou géomorphologie ? Essai de définition d’un domaine interdisciplinaire entre géosciences et sciences sociales», Cybergeo : European Journal of Geography [En ligne], mis en ligne le 29 janvier 2012, consulté le 07 février 2017. URL : http://cybergeo.revues.org/24935 ; DOI : 10.4000/cybergeo.24935
  • Glon E., Pecqueur B., 2006. « Développement et territoires : une question d’environnement et de ressources territoriales ? », Territoire en mouvement [En ligne], 1 | 2006, mis en ligne le 01 septembre 2010, consulté le 21 janvier 2017. URL : http:// tem.revues.org/84 ; DOI : 10.4000/tem.84.
  • Goeldner-Gianella L., 2010. « Quelle place pour la géographie dans les études environnementales ? », L’Espace géographique,n°4 T. 39, p. 289-294.
  • URL : http://www.cairn.info/revue-espace-geographique-2010-4-page-289.htm
  • DOI : 10.3917/eg.394.0289
  • Lévy J., Lussault M., (dir.), 2003, Dictionnaire de la géographie et de l’espace des sociétés, Paris, Belin, 1033 p.
  • Moine A., 2006. « Le territoire comme un système complexe », L’Espace Géographique, n°2, p.115-132.
  • Oliveau S., 2006. « Echos sur la place de la géographie dans les sciences sociales indiennes »,  Cybergeo : European Journal of Geography [En ligne], Débats, Echos sur la place de la géographie dans les sciences sociales indiennes, mis en ligne le 30 mars 2006. URL : http://cybergeo.revues.org/index5467.html
  • Pech P., « Développement durable et géographie physique », L'Information géographique 2007/3 (Vol. 71), p. 66-78. DOI 10.3917/lig.713.0066
  • Scheibling J., 1994. Qu’est-ce que la géographie? Hachette, Paris, 199p.
  • Séchet R., Veschambre V., (dir.), 2006, Penser et faire la géographie sociale, contributions à une épistémologie de la géographie sociale, Presses universitaires de Rennes, 393 p.
  • Vanier 2009 (dir), 2009. Territoires, territorialité, territorialisation. Controverses et perspectives, PUR, Rennes, 228p.
  • Veyret V., 2003. « La géographie physique des vingt-cinq dernières années en France. Etat des lieux », Belgeo, vol.2, p.145-156. 

II/- Calendrier

  • 1er avril 2017 : lancement de l’appel à contributions
  • 15 juin 2017 : date limite de réception des propositions d’articles

  • 30 juin 2017 : date limite de la décision du comité scientifique
  • 30 octobre 2017 : date limite de réception des articles
  • 30 décembre 2017 : Date limite de retour des articles révisés
  • 30 avril 2018 : parution de l’ouvrage
  • Mai 2018 : rencontres dédicace
  • L’évaluation des propositions se fera en double-aveugle et arbitrage du comité de rédaction

Les propositions d’articles doivent être adressées à : cerehtuds@yahoo.fr avec copie à aristide.yemmafouo@univ-dschang.org 

III/- Comité scientifique

Bernard CHARLERY DE LA MASSELIERE, Université de Toulouse-Jean Jaurès; François BART, Université de Bordeaux-Michel de Montaigne; Bernard CALAS, Université de Bordeaux-Michel de Montaigne; Jean-Louis DONGMO, Université de Yaoundé 1; Joseph-Gabriel ELONG, Université de Douala; Cornelius LAMBI MBIFUNG, University of Buea; Maurice TSALEFAC, Université de Dschang; René Joly ASSAKO ASSAKO, Université de Yaoundé1; Paul TCHAWA, Université de Yaoundé1; Roger NGOUFO, Université de Yaoundé1; Michel TCHOTSOUA, Université de N’Gaoundéré; Raoul ETONGUE MAYER, Université Laurentienne; Moïse TSAYEM DEMAZE, Université du Maine; Bernard TALLET, Université de Paris 1-Sorbonne; René VERON, Université de Lausanne; Laurien UWIZEYIMANA, Université de Toulouse-Jean Jaurès; Aristide YEMMAFOUO, Université de Dschang; Sylvain RACAUD, Université de Bordeaux-Michel de Montaigne; Hélène MAINET, Université de Clermont Ferrand; Pierre KAMDEM, Université de Poitiers; Yves GUILLERMOU, Université de Toulouse-Paul Sabatier; Christine RAIMOND, CNRS-PRODIG ; SIMEU KAMDEM, INC- MINRESI; Aurore NGO BALEPA, Université de Douala; Mesmin TCHINDJANG, Université de Yaoundé1;  Happy YOUTA, Université de Yaoundé1;Pascal MBAHA, Université de Douala; Bernard NGONE, Université de Maroua; Zephania NJI FOGWE, University of Bamenda; Sunday KOMETA SHENDE, University of Bamenda; Natali KOSSOUMNA LIBA’A, Université de Maroua; Anselme WAKPONOU, Université de Ngaoundéré ; Honoré MIMCHE, IFORD-Université de Yaoundé 2 ; Jean Emet NODEM, Université de Dschang; Jean Benoît TSOFACK, Université de Dschang; Paul TEMATIO, Université de Dschang; Lucas KENGNI, Université de Dschang; Guimolaire KOUATIO, Université de Dschang; Armand KAGOU, Université de Dschang ; Jules KOUOSSEU, Université de Dschang ; Jacques CHATUE, Université de Dschang; André Liboire TSALA MBANI, Université de Dschang; NGOUANET Chrétien, INC-MINRESI ; DZALLA NGANGUE Guy Charly, Université de Douala ; TCHEKOTE Hervé, Université de Dschang ; Guillaume FONGANG FOLEPE, Université de Dschang 

IV/- Comité de rédaction

Aristide YEMMAFOUO, Maurice TSALEFAC, Roger NGOUFO, Paul TCHAWA, Joseph-Pascal BAHA, Sylvain RACAUD, Moise TSAYEM DEMAZE, Guy Charly DZALLA NGANGUE, Chrétien NGOUANET, Hervé TCHEKOTE, Désiré NDOKI, KAFFO Célestin, Joséphine LEMOUOGUE, Gidéon SAMBA, Nadine YEMELONG, Julius TATA

Catégories

Dates

  • jeudi 15 juin 2017

Fichiers attachés

Mots-clés

  • géographie, bifurcations, géomorphologie, géographie sociale, aménagement, environnement, territoire, développement, transdisciplinarité

Contacts

  • Aristide Yemmafouo
    courriel : ayemmafouo [at] yahoo [dot] fr

Source de l'information

  • Aristide Yemmafouo
    courriel : ayemmafouo [at] yahoo [dot] fr

Pour citer cette annonce

« De la géomorphologie à la géographie sociale », Appel à contribution, Calenda, Publié le vendredi 14 avril 2017, http://calenda.org/401861