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Ville et politique : approches cognitives

The city and politics - cognitive approaches

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Publié le mercredi 03 mai 2017 par Elsa Zotian

Résumé

Ce séminaire vise à développer une orientation épistémologique dans les sciences sociales de la ville et des politiques de la ville qui se centrerait sur les dimensions cognitives de l’urbain. Comment nous est-il donné de connaître notre environnement urbain, individuellement ou collectivement ? À travers quelles activités, quels usages, quelles expériences ? Face à quels problèmes ? À l’horizon de quels intérêts et préoccupations ? Si cette prise de connaissance a bien souvent une dimension sensible, perceptuelle, elle est aussi médiatisée par des instruments, des discours, des dispositifs et des institutions. Dans quelle mesure l’expérience citadine ordinaire est-elle politiquement façonnée par l’action publique ? En retour, les politiques urbaines, dans leurs catégories, discours et pratiques, trouvent-elles encore leurs prises dans la ville vécue et perçue de leurs administrés ?

Annonce

Arugmentaire

Présentation

Ce séminaire vise à développer une orientation épistémologique dans les sciences sociales de la ville et des politiques de la ville qui se centrerait sur les dimensions cognitives de l’urbain. Comment nous est-il donné de connaître notre environnement urbain, individuellement ou collectivement ? À travers quelles activités, quels usages, quelles expériences ? Face à quels problèmes ? À l’horizon de quels intérêts et préoccupations ? Si cette prise de connaissance a bien souvent une dimension sensible, perceptuelle, elle est aussi médiatisée par des instruments, des discours, des dispositifs et des institutions. Dans quelle mesure l’expérience citadine ordinaire est-elle politiquement façonnée par l’action publique ? En retour, les politiques urbaines, dans leurs catégories, discours et pratiques, trouvent-elles encore leurs prises dans la ville vécue et perçue de leurs administrés ?

Accueilli au sein du projet de recherche urbaine interdisciplinaire Metrolab Brussels, le séminaire est l’occasion de mettre en perspective et d’articuler différentes approches cognitives, à la lumière d’enquêtes empiriques réalisées par nos chercheurs au sein de l’espace métropolitain bruxellois. Le séminaire se structure en deux parties. La première partie consiste en un séminaire de lecture : des textes importants associés aux approches cognitives sont étudiés et interrogés dans leur capacité à renforcer la recherche urbaine. La seconde partie du séminaire sera l’occasion d’inviter une série d’intervenants, représentatifs de cette diversité d’approches, à venir nous présenter leurs travaux et la façon dont ils envisagent leur pertinence pour une sociologie de la ville. Les organisateurs du séminaire sont Mathieu Berger, Lionel Francou, Sarah Van Hollebeke et Baptiste Véroone.

Méthode

Dans un premier temps, des ateliers de lecture viseront à réfléchir aux caractéristiques d’une sociologie cognitive de l’urbain et à interroger l’importation d’une série de concepts clés mis en œuvre dans une sociologie cognitive générale (référentiel, cadre, catégorie et catégorisation, instrument, structures, trames de pertinence, régimes d’engagement, expérience, etc.). Pour chaque séance, une lecture principale et plusieurs lectures complémentaires sont proposées. Il est attendu des participants qu’ils aient lu le texte principal, qui servira de base à la discussion collective (allant de discussions sur son sens jusqu’à ses prolongements imaginables, en passant par des échanges ancrés dans les expériences empiriques et thématiques de chacun). Chaque séance sera introduite par un participant qui présentera brièvement le texte principal (et idéalement les lectures conseillées) avant d’en questionner les forces et les faiblesses au regard de ses propres questionnements sur les phénomènes urbains.

Sur base de ces lectures théoriques communes, le séminaire se prolongera, dans un second temps, par des présentations de recherches de chercheurs étrangers visant à mettre en perspective nos questionnements. L’objet final est de parvenir à la production d’un ouvrage ou dossier thématique qui rassemblera des contributions de jeunes chercheurs et de chercheurs confirmés s’étant nourris de cette réflexion collective.

Le séminaire sera traversé par trois types de questionnements. Chacun d’entre eux met en avant un angle d’approche particulier d’analyse des rapports entre ville et politique sous l’angle d’une sociologie de la connaissance.

⦁ Les problèmes urbains et leurs publics. Nous nous intéresserons aux processus de constitution et d’appropriation des problèmes urbains, dont la définition engage toujours « de façon indissociable un travail cognitif, social et politique ». Cet axe de travail questionnera les activités qui donnent forme à un problème, aux réponses qui lui sont apportées, ainsi qu’aux publics qui se configurent autour de lui. Nous porterons ici notamment notre attention sur le « travail du problème public » et les façons dont la « mise en politique » d’un problème public s’accompagne de la création ou du renforcement de dispositifs gestionnaires et de « réseaux d’opérateurs ». Nous nous intéresserons également au travail quotidien des agents au contact des cibles de l’action publique, que Lipsky a nommés « street-level bureaucrats ». Influencés par certains référentiels et instruments qui cadrent leurs activités, ces derniers disposent néanmoins de marges d’interprétation dans la mise en œuvre de l’action publique. Routines et procédures sont autant de formes de régulation qui semblent inévitables pour gérer la mise en pratique de règles complexes ou de mots d’ordre flous, dans un contexte souvent marqué par un manque de moyens structurels. Au-delà des intentions et discours déclaratifs ou de la diffusion d’un nouveau lexique de l’action publique, nous nous intéresserons donc aux activités concrètes de ces agents (chargés de participation, médiateurs sociaux, animateurs socio-culturels,…).

⦁ Les instruments des politiques urbaines. Notre attention portera sur les « instruments » de connaissance et d’interprétation de la ville et de ses évolutions. Nous nous intéresserons à la fois aux instruments institutionnels (dispositifs d’action publique, programmes, etc.), aux médiations techniques (cartographie ou la statistique) et technologiques (vidéo-surveillance, sensors, applications, etc.), mais aussi aux médiations humaines et incarnées (via le travailleur social ou le gardien de la paix belge, parfois présentés comme « les yeux de la ville ») qui participent de l’action publique.

⦁ Les savoirs urbains, entre expériences et expertises. Nous interrogerons les continuités et ruptures entre, d’un côté, les savoirs pratiqués et revendiqués individuellement ou collectivement par les citadins (habitants, usagers, etc.) dès lors qu’ils se font citoyens publiquement engagés vis-à-vis de leur milieu de vie et, de l’autre, les savoirs contrôlés des « professionnels de la ville ». Sous l’angle d’une sociologie de la connaissance et de la communication, nous nous inquiéterons ici de quelques-unes des difficultés qui se posent à la « participation » des premiers et aux « dialogues » tentés entre des savoirs constitués sur fonds d’expériences, de langage et d’enjeux différents.

Programme

Cycle de cinq conférences

Conférence #1. Lundi 3 octobre 2016 (18h30-20h). Ambiances urbaines et méthodologie de l’interdisciplinarité

par Jean-Paul Thibaud (CNRS/ENSAG) et Anthony Pecqueux (CNRS/ENSAG)

Résumé. L’intérêt pour les ambiances s’inscrit dans un mouvement d’ouverture à l’analyse des cadres de la sensibilité. L’art immersif, les technologies numériques, le marketing sensoriel ou encore le design urbain sont autant de pratiques de plus en plus répandues attentives aux formes sensibles des milieux urbains. Les chercheurs ont observé l’émergence d’un urbanisme sensoriel qui procède à une esthétisation des espaces urbains afin d’améliorer la qualité de vie en ville, au risque de les aseptiser au passage. Nous proposons de questionner la puissance heuristique et opératoire de la notion d’ambiance pour traiter des interactions dans la ville. L’ambiance est ce qui confère au monde environnant une certaine « tonalité affective » éphémère étroitement encastrée dans une forme de vie sociale. Qu’est-ce que l’ambiance révèle sur les manières de s’engager dans les espaces publics urbains et sur les façons d’être sensible aux différents espaces habités ? Nous verrons aussi dans quelle mesure une ambiance peut être maîtrisée ou fabriquée en vue de créer un attachement à un espace (« force emphatique de l’ambiance ») ou encore en vue de discipliner des corps et de normaliser des conduites (« potentiel de manipulation de l’ambiance »). Enfin, nous verrons que les difficultés des chercheurs à saisir et définir ces ambiances architecturales et urbaines ont fait apparaître des dispositifs méthodologiques innovants, à la croisée de plusieurs disciplines.

Conférence #2. Mardi 8 novembre 2016 (16h-18h). « À quoi sert l’espace public ? »

par Laurence Kaufmann (Institut des Sciences Sociales, Université de Lausanne/Institut Marcel Mauss, EHESS)

Résumé. Pour de nombreux penseurs de la modernité tels que John Dewey, Hannah Arendt, Claude Lefort et Jürgen Habermas, le concept d’espace public prend sens dans le cadre d’une société autonome et démocratique qui aspire à l’auto-détermination des orientations collectives et interdit la monopolisation du pouvoir par des groupements et des individus particuliers. L’espace public est le lieu dans lequel se manifeste et s’expérimente la puissance constituante du collectif démocratique qu’est le Public. Comme l’atteste l’usage fréquent de la majuscule, les concepts de Public et d’espace public sont donc normativement très exigeants. Ils sont même si exigeants qu’ils ont conduit la plupart des sociologues à les juger introuvables, inopérants ou impraticables. Pourquoi parler alors d’espace public et de public si c’est uniquement pour dire qu’ils n’existent pas ou trop peu ? Pour répondre à cette question, cette présentation se propose de caractériser l’espace public comme étant le lieu de la régulation de la distance et de la proximité entre les individus. Une telle caractérisation permet de conjoindre la définition matérielle de l’espace public comme un espace concret de visibilité et d’accessibilité mutuelles et sa définition immatérielle comme un espace virtuel de délibération et de participation collectives. Cette caractérisation permet surtout de souligner le travail indissociablement social, moral et politique dont les espace publics matériels et immatériels sont les sites privilégiés : celui de la régulation de la distance spatiale, affective et symbolique qui lie et sépare les êtres et leur indique la manière dont ils devraient se traiter les uns les autres.

Conférence #3. Lundi 15 mai 2017 (16h30-18h30). « Espace public urbain, classes populaires et formes de sociologie »

par Cyril Lemieux (directeur d’études, EHESS)

Résumé. Nombre de jeunes des classes populaires sont réputés avoir des comportements incivils et dérangeants dans l'espace public urbain. Les SDF et les mendiants sont également désignés comme générateurs de certains problèmes dans ces espaces. La prise en compte de ces phénomènes de « gêne » et de « dérangement » par la sociologie permet de repérer trois grands types d'approches au sein de cette discipline que nous nommerons respectivement la sociologie experte, la sociologie politique et la sociologie radicale. Nous plaidons pour la troisième de ces approches en montrant l'intérêt mais aussi les limites des deux premières, à partir d'un chantier en cours qui excède la seule question de la gestion des relations dans l'espace public urbain, puisqu'il touche plus généralement à l'ensemble de ce que l'on peut appeler les politiques de « disciplinarisation » des classes populaires dans des domaines aussi variés que l'éducation, la santé, le rapport à l'argent ou l'usage de la violence. Le propre de la démarche que nous proposons, en parlant de “sociologie radicale”, est de combiner, sur ces questions, les apports de la sociologie pragmatique à ceux du durkheimisme.

Conférence #4. Mercredi 24 mai 2017 (14h-16h). « Le gouvernement de la sécurité urbaine par les nombres »

par Emmanuel Didier (chargé de recherche CNRS, Epidopo-UCLA / EHESS)

Résumé. Pendant les années 1990, la police de la ville de New-York a été très profondément transformée par une technologie de gouvernement appelée Compstat, qui reposait principalement sur le dénombrement méticuleux et constant de l'activité des forces de police. Cette innovation a été accompagnée par une forte baisse de la criminalité quotidienne. Bien que le rapport causal entre ces deux évènements ait été questionné par de nombreux spécialistes, Compstat fut porté au pinacle et entama une carrière globale en étant importé par de nombreuses capitales mondiales, dont Paris. Nous proposons d'étudier les modifications et constantes observées au cours du déplacement de la technique au-dessus de l'océan Atlantique pour identifier les effets de la quantification sur les forces de police urbaines en matière de transformation organisationnelle, d’efficacité policière et de relations, souvent critiques, avec la population urbaine.

Conférence #5. Vendredi 22 septembre 2017 (14h-16h). « L’espace public urbain comme milieu d’expériences citoyennes »

par Alexandra Bidet (chargée de recherche CNRS, ENS, Centre Maurice Halbwachs).

Résumé à venir.

Cycle de six séances d’ateliers de lecture

Séance #1. Mardi 12 avril 2016 (14-16h). L’approche cognitive dans l’analyse des politiques publiques en France, apports et limites des travaux de Pierre Muller

À lire : Muller Pierre, 2000, « L’analyse cognitive des politiques publiques : vers une sociologie politique de l’action publique », Revue française de science politique, vol. 50, n° 2, p. 189-208. URL : http://www.persee.fr/doc/rfsp_0035-2950_2000_num_50_2_395464.

Lectures complémentaires :

  • Surel Yves, 2010, « Approches cognitives », in Laurie Boussaguet, Sophie Jacquot, Pauline Ravinet, Dictionnaire des politiques publiques, Paris, Presses de Sciences Po.
  • Le Galès Patrick, 2015, « Les approches françaises des politiques publiques au temps de Pierre Muller » in Laurie Boussaguet, Sophie Jacquot, Pauline Ravinet, Pierre Muller, Une French touch dans l'analyse des politiques publiques ?, Paris, Presses de Sciences Po, p. 185-202.
  • Hassenteufel Patrick, Smith Andy, 2002, « Essoufflement ou second souffle ? L'analyse des politiques publiques “à la française” », Revue française de science politique, vol. 52, n° 1, p. 53-73. URL : www.cairn.info/revue-francaise-de-science-politique-2002-1-page-53.htm.

Séance #2. Mardi 3 mai 2016 (10-12h). Quelle référence à la cognition ? Rapports entre sciences cognitives et sciences sociales

À lire : Gouin Rodolphe, Harguindéguy Jean-Baptiste, 2007, « De l’usage des sciences cognitives dans l’analyse des politiques publiques », Swiss Political Science Review, vol 13, n° 3, p. 369-393.

Lectures complémentaires :

  • Rumpala Yannick, 2008, « La quête du sens. Repenser la question de l’interprétation dans l’analyse des politiques publiques », Articulo. Journal of Urban Research, n° 4. URL : http://articulo.revues.org/60.
  • Kaufmann Laurence, Clément Fabrice, 2011, « L’esprit des sociétés. Bilan et perspectives en sociologie cognitive », in Idem (dir.), La sociologie cognitive, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l’homme, p. 7-40. URL : http://www.fabriceclement.net/doc/38.pdf.

Compte rendu du séminaire du Centre d’études sociologiques (Université Saint-Louis – Bruxelles) : « Vers un cadre conceptuel commun aux sciences cognitives et sociales », par David Eubelen (ULB/ USL-B) et Corentin Chanet (ULB) qui proposent de s’interroger sur les conditions de possibilité d’un couplage théorique qui puisse in fine aboutir à des recherches croisées.

Séance #3. Mardi 7 juin 2016 (10-12h). Catégorisations, typifications et structures de pertinence

À lire : Quéré Louis, 1994, « Présentation », in Bernard Fradin, Louis Quéré, Jean Widmer, L’Enquête sur les catégories : De Durkheim à Sacks, Paris, Éditions de l’EHESS, p. 7-40.

Lectures complémentaires :

  • Conein Bernard, 2005, « Catégories et catégorisations », in Les sens sociaux, Paris, Economica, p. 69-90.
  • Laoureux Sébastien, 2008, « Du pratique au théorique : La sociologie phénoménologique d’Alfred Schütz et la question de la coupure épistémologique », Bulletin d'analyse phénoménologique, vol. 4, n° 3. URL : http://popups.ulg.ac.be/1782-2041/index.php?id=208.
  • Zimmermann Bénédicte, 2003, « Éléments pour une socio-histoire des catégories de l’action publique », in Laborier Pascale et Trom Danny, Historicités de l’action publique, Aubenas d’Ardèche, PUF, p. 241-258.

Séance #4. Mardi 20 septembre 2016 (10-12h). Vision, perception, ambiances

À lire : Thibaud Jean-Paul, 2002, « Visions pratiques en milieu urbain », in JP Thibaud (dir.), Regards en action, Grenoble, La Croisée, p.21-54.

Pecqueux Anthony, 2012, « Les affordances des événements : des sons aux événements urbains », Communications, n° 90, p.215-227.

Lectures complémentaires :

  • Thibaud Jean-Paul, 2002, « L’horizon des ambiances urbaines », Communications, n° 73, p.185-201.
  • Friedman Asia, 2011, « La perception : une approche en sociologie cognitive », in Laurence Kaufmann, Fabrice Clément (dir.), La sociologie cognitive, Paris, Éditions de la Maison des sciences de l’homme.
  • Watson Rod, 1995, « Angoisse dans la 42e rue », in Patricia Paperman, Ruwen Ogien (dir.), La couleur des pensées. Sentiments, émotions, intentions, Paris, Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales (« Raisons pratiques »), p. 197-216.

Séance #5. Mardi 18 octobre 2016 (10-12h). L’action publique vue par les instruments et les statistiques

À lire : Lascoumes Pierre et Simard Louis, 2011, « L'action publique au prisme de ses instruments » Introduction, Revue française de science politique, vol. 61, n° 1, p. °5-22.

Lectures complémentaires :

  • Desrosières Alain, 2008, « La statistique, outil de gouvernement et outil de preuve », in Idem, Pour une sociologie historique de la quantification. Paris, Presse de l’École des mines, p. 7-20.
  • Benamouzig Daniel, 2014, « Des idées pour l’action publique. Instruments ou motifs cognitifs ? », in Charlotte Halpern, Pierre Lascoumes, Patrick Le Galès (dir.), L’instrumentation de l’action publique, Paris, Presses de Sciences Po, p. 95-118.
  • Thévenot Laurent, 1984, « L'enregistrement statistique : une mesure décisive », Rapport introductif à la séance « Réalités sociales et enregistrement statistique » du colloque du Conseil national de la statistique, Actes du colloque du Conseil national de la statistique (18-19 avril), Paris, INSEE, 15 p. URL : https://www.academia.edu/8066016/Lenregistrement_statistique_une_mesure_d%C3%A9cisive.

Séance #6. Mardi 20 décembre 2016 (10-12h). Expérience et constitution des problèmes publics

À lire : Cefaï Daniel, 1996, « La construction des problèmes publics. Définitions de situations dans des arènes publiques », Réseaux, vol. 14, n° 75, p. 43-66.

Lectures complémentaires :

  • Cefaï Daniel, 2002, « Qu’est-ce qu’une arène publique? Quelques pistes pour une approche pragmatiste », in Daniel Cefaï, Isaac Joseph (dir.), L’Héritage du pragmatisme, Paris, Éditions de l’Aube, p. 51-82.
  • Gusfield Joseph, 2009 [1981], « Chapitre 1 », in Idem, La culture des problèmes publics. L'alcool au volant : la production d'un ordre symbolique, Paris, Economica.
  • Trom Danny, Zimmerman Bénédicte, 2001, « Cadres et institutions des problèmes publics : Le cas du chômage et du paysage », in Daniel Cefaï, Danny Trom, Les formes de l’action collective : mobilisation dans les arènes publiques, Paris, Éditions de l’EHESS, p. 281-315.

Lieux

  • Sonner au Metrolab, 2ème étage - quai du commerce 48
    Bruxelles, Belgique (1000)

Dates

  • lundi 15 mai 2017
  • lundi 03 octobre 2016
  • mardi 08 novembre 2016
  • mercredi 24 mai 2017
  • vendredi 22 septembre 2017
  • mardi 12 avril 2016
  • mardi 03 mai 2016
  • mardi 07 juin 2016
  • mardi 20 septembre 2016
  • mardi 18 octobre 2016
  • mardi 20 décembre 2016

Fichiers attachés

Mots-clés

  • classe populaire, sociologie urbaine, problème public, approche cognitive, quantification, sociologie pragmatiste, espace public urbain

Contacts

  • Lionel Francou
    courriel : l [dot] francou [at] metrolab [dot] brussels
  • Baptiste Véroone
    courriel : b [dot] veroone [at] metrolab [dot] brussels

Source de l'information

  • Baptiste Véroone
    courriel : b [dot] veroone [at] metrolab [dot] brussels

Pour citer cette annonce

« Ville et politique : approches cognitives », Séminaire, Calenda, Publié le mercredi 03 mai 2017, http://calenda.org/402769