AccueilLes nouvelles données sérielles dans les études environnementales

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Publié le vendredi 05 mai 2017 par Céline Guilleux

Résumé

Dans cette deuxième matinée d'études nous voulons interroger ce que les nouvelles données environnementales font à l’histoire et vice versa. Des masses de données à caractère historisant submergent les études environnementales : produites par les sciences du système terre, ces mégadonnées, souvent planétaires, donnent à voir des évolutions de longue durée. Elles interpellent les sciences humaines et sociales à la fois dans leurs méthodes de constitution et dans leurs usages.

Annonce

Argumentaire

Dans cette deuxième matinée d'études nous voulons interroger ce que les nouvelles données environnementales font à l’histoire et vice-versa. Des masses de données à caractère historisant submergent les études environnementales : produites par les sciences du système terre, ces mégadonnées, souvent planétaires, donnent à voir des évolutions de longue durée. Elles interpellent les sciences humaines et sociales à la fois dans leurs méthodes de constitution et dans leurs usages.

Est-il possible de constituer en corpus historiques pertinents pour les recherches en sciences humaines ces données produites à des fins autres que l’analyse historique ?

Comment des coopérations entre chercheurs des sciences humaines et chercheurs des sciences du système terre peuvent-elles aboutir à la constitution de corpus pertinents ?

Dans les années 1980, la critique de l’usage des sources sérielles en histoire sociale avait notamment posé la question des catégories et de leur anachronisme, mais aussi celle d’une unité supposée des phénomènes sociaux observés. Dans quelle mesure les agrégations et modélisations, sur lesquelles ces corpus reposent, sont-elles solidaires d’une certaine unité environnementale supposée 

Ces corpus peuvent-ils renouveler l’écriture historique et de quelles manières ? Qu'offrent en particulier les approches de longue durée qui les fondent? Dans quelle mesure viennent-ils en appui à des récits englobants ou permettent-ils au contraire de les complexifier ? À quelles conditions peuvent-ils éclairer la complexité des temporalités environnementales ?

Programme

de 9h à 13h

Maison des Océans, 195 Rue Saint-Jacques, Paris 5e

  • Laurence Lestel (METIS UPMC), Données sérielles et trajectoires environnementales
  • Emmanuel Garnier (Laboratoire Chrono-Environnement CNRS-UFC), Archives historiques et reconstruction des extrêmes et des fluctuations climatiques (XVIe-XXe siècles)
  • Thomas Le Roux (CRH EHESS-CNRS-PSL), Appréhender l’économie française en grandeurs physiques depuis 1827

Discussion générale introduite par Fabien Locher (CRH EHESS-CNRS-PSL) et Valérie Masson-Delmotte (CEA (IPSL/LSCE) et GIEC).

Organisation

Matinée d'études dans le cadre du séminaire « Histoire, sources et récits historiques dans les études environnementales ». 

Organisation

  • Alice Ingold (CRH EHESS-CNRS-PSL)
  • Marc Elie (CERCEC EHESS-CNRS-PSL).

Soutien: Paris Sciences & Lettres, Centre de Recherches Historiques

Catégories

Lieux

  • Maison des Océans - 195 Rue Saint-Jacques
    Paris, France (75005)

Dates

  • jeudi 11 mai 2017

Mots-clés

  • donnée, série, environnement

Contacts

  • Marc Elie
    courriel : marc [dot] elie [at] cercec [dot] cnrs [dot] fr

Source de l'information

  • Marc Elie
    courriel : marc [dot] elie [at] cercec [dot] cnrs [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Les nouvelles données sérielles dans les études environnementales », Informations diverses, Calenda, Publié le vendredi 05 mai 2017, http://calenda.org/404263