AccueilL’interdiscursivité, intertextualité, intra et intermédialité, intersémioticité dans les productions médiatiques

L’interdiscursivité, intertextualité, intra et intermédialité, intersémioticité dans les productions médiatiques

Interdiscursiveness, intertextuality, intra and intermediality: intersemiotics in media productions

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Publié le mardi 12 décembre 2017 par Céline Guilleux

Résumé

Le premier numéro thématique de la revue Études de Linguistique et d’Analyse des Discours publiée par le Centre d’études linguistiques (CEL-EA1663) sera consacré aux différentes approches dans l’étude des différentes relations d’interdépendance entre les productions discursives dans le domaine médiatique ainsi que des articulations entre la langue et d’autres systèmes sémiotiques dans les médias.

Annonce

Numéro coordonné par Alexander Kazakevich et Günter Schmale

Argumentaire

Le premier numéro thématique de la revue Études de Linguistique et d’Analyse des Discours publiée par le Centre d’Etudes Linguistiques (CEL-EA1663) sera consacré aux différentes approches dans l’étude des différentes relations d’interdépendance entre les productions discursives dans le domaine médiatique ainsi que des articulations entre la langue et d’autres systèmes sémiotiques dans les médias.

Intertexte

Les termes d’intertexte et d’intertextualité ont été forgés par Julia Kristeva (1966) pour être ensuite élaborés et abondamment appliqués aux textes écrits dans les années 1970-1980 (voir Bakhtine (1984), Arrivé (1986), Genette (1982), Riffaterre (1979), Todorov (1981)).

L’intertextualité, au sens de Bakhtine et de Kristeva, peut être considérée dans sa conception étroite (référence explicite à un autre texte : citation, allusion, jeu de mots) ainsi que dans sa conception large (chaque texte possède obligatoirement des liens avec d’autres textes produits antérieurement.)

Cette notion se prête toujours à différentes exploitations dans le domaine médiatique : relation entre éléments d’un journal (reportage, commentaire, courrier de lecteur, etc.) ; relation avec des éléments de numéros précédents ; avec les textes des agences de presse (comparaison de ce qui est repris dans différents quotidiens) ; avec les déclarations effectives de politicien·ne·s.

Relevant également de ce champ : la pratique du « copy and paste » que l’on pourrait étudier à travers une étude des analyses de logiciels anti-plagiats.

Interdiscours

La notion d’interdiscursivité dérive de celle d’intertextualité. Dans le Dictionnaire d’analyse du discours, P. Charaudeau et D. Maingueneau [2002 : 324] définissent l’interdiscours comme un « ensemble des unités discursives (relevant de discours antérieurs du même genre, de discours contemporains d’autres genres, etc.) avec lesquelles un discours particulier entre en relation implicite ou explicite ». Ils ajoutent que « tout discours est traversé par l’interdiscursivité »,puisqu’il a pour caractéristique constitutive « d’être en relation multiforme avec d’autres discours, d’entrer dans l’inter-discours » [2002 : 324].

Voir aussi Moirand (1999, 2004), Paveau (2010), etc.

Il y a lieu, notamment, de s’interroger sur les relations entre différentes formes de productions discursives qui sont institutionnalisées dans une société donnée, d’une part, et les types de discours générés, d’autre part :

Textes ou produits linguistiques ou genres : 

  • article de presse,
  • reportage,
  • éditorial ou tribune,
  • talk-show,
  • interview,
  • débat,
  • annonce radio,
  • publication Facebook faite par un média, etc.

Types de discours ou activités discursives

  • narratif, informatif, descriptif, argumentatif, didactique, évaluatif, partisan, polémique, promotionnel, etc.
  • forment des ensembles plus vastes (ex. : discours télévisé)
  • encore plus vaste : discours médiatique

Le premier groupe correspond aux genres médiatiques ou aux différentes composantes des discours médiatiques, qui s’opposent selon qu'il s’agit d’un genre écrit ou oral, monologal ou dialogal, support papier, radio, télé, internet, etc., alors que le deuxième groupe correspond à ce que C. Kerbrat-Orecchioni et V. Traverso nomment les « types plus abstraits de discours caractérisés par certains traits de nature rhétorico-pragmatique, ou relevant de leur organisation discursive » [2004 : 41-51]. Ces types d’activités discursives se réalisent rarement à l’état pur mais entrent dans diverses combinaisons : dans un « débat », il y a surtout de l’argumentatif/polémique mais aussi de l’informatif et éventuellement du didactique, voire narratif, etc.

Intermédialité et intersémiocité

La langue stricto sensu a cessé de longue date d’occuper une place exclusive dans les productions médiatiques, la cédant ou, du moins, la partageant avec d’autres systèmes sémiotiques. Tenir compte de l’intermédialité d’un texte (au sens large) nécessite par conséquent la prise en compte de sa multimodalité entrant alors en jeu (images, illustrations, typographie, mise en page, etc.) car aussi bien l’encodage que décodage se font désormais de manière multimodale. Il va de soi que les moyens analytiques mis en œuvre doivent être adaptés à l’analyse afin de tenir compte notamment des éléments non textuels au sens strict.

Dans ce cadre, on pourrait imaginer une comparaison de « news items » dans différents types de médias, p. ex. un quotidien « classique », un journal télévisé, un tweet, un blog, un journal en ligne etc.

Entre en jeu également le phénomène d’hypertextualité d’un site Internet permettant à l’utilisateur de constituer lui-même son texte à travers les liens activés ou non.

Les études proposées pourraient également s’effectuer dans le cadre du paradigme de l’intersémiocité, hyperonyme d’intermédialité et synonyme d’intertextualité, étudiant alors toutes les relations entre les différents systèmes sémiotiques employés dans la production d’un texte.

Une attention particulière pourrait être attribuée à la relation entre texte et image en fonction de la notion « ancrage et relais » de Roland Barthes, différenciant la simple illustration du lien étroit entre texte et image. On pourrait imaginer p. ex. une étude de la relation entre une image et une métaphore dont le sens littéral serait représenté par l’image.

Des contributions pourraient aussi porter sur le phénomène de « language awareness » étudiant les relations « inter… » de différents types établis pour le destinataire-observateur p. ex. d’une publicité.

Depuis plusieurs années, l’analyse de conversations (cf. Ayass 2004) se penchent également sur l’étude de la multimédialité des productions médiatiques orales dans tous les domaines.

A l’époque de la mutation qui s’opère dans les médias traditionnels (presse écrite, radio et télévision), de la prolifération de genres et sous-genres médiatiques (voire, « médiatisés » à l’aide de l’outil informatique) dues à l’omniprésence du numérique et au culte de l’instantané, il serait intéressant d’analyser l’ensemble des jeux d’interférences formant le tissu discursif médiatique : d’un discours rapporté (forme élémentaire de l’interdiscursivité) dans un éditorial, d’un script préconstruit, lu ou servant d’un point de départ pour une improvisation à l’antenne de télévision, d’un reportage résumé et partagé sur les réseaux sociaux selon les stratégies de communication propres à chaque média jusqu’aux modalités des débats sur Youtube, sur Snapchat ou encore à l’informativité des images, des apports pragmatiques de la mise en page, des génériques ou des « jingles », de l’habillage, des sous-titres etc. Avec l’émergence des nouveaux médias, les deux phénomènes (le « médiatique » « institutionnalisé » vs le « médiatisé » qui s’affranchit des contraintes de genres, de supports, etc.) ont tendance à se recouper, ce qui laisse un champ vaste pour une étude de leurs interdépendances.

Ainsi, l’ambition de ce numéro thématique sera-t-elle la suivante : contribuer à la réflexion sur les filiations et les contextualisations des phénomènes d’intertextualité, d’interdiscursivité, d’intermédialité et d’intersémiocité, les différents paradigmes se superposant très fréquemment, dans un domaine spécialisé qui implique l’existence d’une masse anonyme de destinataires (les médias), en acceptant toutes les approches :

  • polyphonie (Bakhtine 1984, Chanay (2006), Perrin (2006) ;
  • linguistique textuelle (Adam 2005, Gignoux (2005) ;
  • études des médias et de l’intermédialité (Bolter/Grusin 2000, Burger 2008, Jensen 2002, Müller 2006, Rajewski 2002) ;
  • étude de la multimodalité (Stöckl 2004) ;
  • analyses ethnométhodologiques et conversationnelles des médias (Ayaß 2004, Jalbert 1999, Jensen/Jankowski 1991) ;
  • l’intersémiocité (Stégu 2006) ;
  • la sémiotique des textes (Eckkrammer/Held 2006) ;
  • intertextualité, interdiscursivité et intermédialité (Hébert/Guillemette 2009) ;
  • études du script (Schank/Abelson 1977) ;
  • études du préconstruit (Grize 1978, Paveau 2006).

Compte tenu du foisonnement des études dans les paradigmes mentionnés ci-dessus, nous souhaitons accueillir tous les points de vue, même ceux qui ne figurent pas dans notre appel à communications et proposons un catalogue (non-exhaustif) de sujets qui pourra se décliner en 1 volet théorique et 1 volet pratique :

Définitions et distinctions

Puisqu’il est difficile de différencier l’interdiscursivité et l’intertextualité, les réflexions pourraient porter sur les problèmes d’extension et de limites : où commence et s’arrête le phénomène d’interdiscursivité ?

  • Au-delà de l’opposition intertextualité/interdiscursivité, il existe des concepts similaires impliquant l’interaction entre divers discours et même systèmes sémiotiques découlant des études de l’intermédialité. Une réactualisation des notions bakhtiennes de « polyphonie » et de « dialogisme » (« interne » et « externe ») pourrait aussi être faite, compte tenu des particularités du domaine spécialisé (les médias).
  • Est-ce que la production linguistique contemporaine sert de banque de références pour les discours médiatiques de demain (et celle d’hier pour ceux d’aujourd’hui) ? Peut-on parler d’une « mémoire interdiscursive », découlant des notions de préconstruit, de présupposition et de savoir énonciatif partagé ?

Comment l’analyse de divers corpus tirés des productions médiatiques pourrait intégrer le phénomène d’interdiscursivité ? Quelles pourraient être les applications concrètes de tels corpus ?

Genres médiatiques, procédés et intermédialité

  • Comment l’interdiscursivité se construit en fonction des genres médiatiques ? Quelles sont les spécificités, d’une part, des rapports d’interdiscursivité dans le cadre d’un seul et même genre (par exemple, un reportage faisant référence à d’autres reportages) et, d’autre part, l’interdiscursivité « transgenre », c’est-à-dire des cas où un discours médiatique renvoie à un segment de discours de genre différent (par exemple, une dépêche AFP reprise dans un débat entre éditorialistes) ?
  • Quels sont les procédés et marqueurs qui font apparaître des rapports d’interdiscursivité (discours rapporté, citations, allusions, imitations, stylisation, etc.) et d’intermédialité impliquant le recours à des catégories d’ordre visuel, auditif, etc.
  • Comment se positionnent les discours médiatiques traditionnels vis-à-vis de l’émergence des nouveaux médias (« discours médiatiques » vs « médiatisés ») ? Par exemple, comment un article traditionnel est adapté (résumé, simplifié, illustré) pour la communication sur les réseaux sociaux ?
  • Quel est le rôle du script dans la création d’un type de discours médiatique et quels sont ses rapports à l’oralité, à l’improvisation ?
  • Quels sont les mécanismes d’une transposition médiatique (bande dessinée > dessin animé ; reportage écrit > scénario > film documentaire ; script ou conducteur d’une émission > production orale lors d’une émission) ?

Modalités de soumission

Les propositions d’articles sont acceptées en allemand, arabe, anglais, espagnol, français, italien, polonais, russe.

Calendrier :

  • novembre 2017 : appel à contributions
  • fin janvier 2018 : abstracts à envoyer à cel@univ-lyon3.fr

  • fin mars 2018 : avis aux auteurs

  • fin juin 2018 : réception des articles
  • juillet et août 2018 : relecture des articles par les membres du Comité scientifique
  • septembre et octobre 2018 : corrections par les auteurs
  • fin octobre 2018 : réception de la version définitive des articles
  • début janvier 2019 : publication

Longueur maximale des propositions : 4 500 caractères.

Comité scientifique

  • ANQUETIL Sophie Université de Limoges FRANCE
  • AYOUN Dalila University of Arizona
  • BURGEL Christophe  U. Paderborn ALLEMAGNE
  • DE HOYOS José Carlos  U. Lyon II FRANCE
  • DEVYLDER Simon  U. Lund SUEDE
  • DURO MORENO Miguel U. Autónoma de Madrid ESPAGNE
  • GATELAIS Sylvain Université François Rabelais - Tours FRANCE
  • GAUTIER Laurent U. Bourgogne Franche-Comté FRANCE
  • HABOUD Marleen  U. PUCE ÉQUATEUR
  • HEIN Katrin Institut für Deutsche Sprache (IDS), Mannheim, ALLEMAGNE
  • HUGOU Vincent Université François Rabelais - Tours FRANCE
  • KERBRAT Catherine Université Lyon 2 FRANCE
  • LÜGER Heinz-Helmut Universität Koblenz-Landau
  • MENANTAUD Henri INALCO
  • POLGUÈRE Alain ATILF, CNRS, Université de Lorraine FRANCE
  • PUJOL BERCHÉ Mercè U. Paris Nanterre FRANCE
  • RENTEL Nadine WHZ ALLEMAGNE
  • RESCHE Catherine U. Panthéon-Assas - Paris II FRANCE
  • ROLLO Alessandra U. Salento ITALIE
  • SABLAYROLLES Jean-François U. Paris 13 FRANCE
  • VELMEZOVA Ekaterina U. Lausanne SUISSE
  • VICENTE LOZANO José Antonio U. Rouen FRANCE
  • VILLAR Belén U. Lyon II FRANCE

Bibliographie

Adam, J.-M. (2005), Analyse de la linguistique textuelle - Introduction à l'analyse textuelle des discours, Paris : Armand Colin.

Arrivé, M. (1986), Intertexte et intertextualité chez Ferdinand de Saussure, in Theis, R. et Th. Sieppe, eds, Le plaisir de l'intertexte, Peter Lang, pp. 11-36.

Ayaß, R. (2004), Konversationsanalytische Medienforschung, Medien & Kommuni­kationswissenschaft 52/1, pp. 5-29.

Bakhtine, M. (1984, 1952), Les genres du discoursEsthétique de la création verbale, Paris : Gallimard, pp. 265-308.

Bolter, J. D./ Grusin, R. (2000), Remediation. Understanding New Media, Cambridge, Mass./London: MIT Press.

Burger, M. (2008), L’analyse linguistique des discours des médias. Entre sciences du langage et sciences de la communication, Québec : Nota Bene.

Charaudeau, P. (1984), Aspects du discours radiophonique, Paris : Didier érudition.

Charaudeau, P. et D. Maingueneau (2002), Dictionnaire d’analyse du discours, Paris : Seuil.

Charaudeau, P. (2005), Les médias et l’information. L’impossible transparence du discours, Paris-Bruxelles : DeBoeck.

Constantin de Chanay, H. (2006), Dialogisme, polyphonie, diaphonie : approche interactive et multimodale, in Perrin, L. (éd.), Le sens et ses voix, Recherches linguistiques 28, Metz : Université Paul-Verlaine, pp. 49-75.

Eckkrammer, E. M./Held, G. (2006), Textsemiotik – Plädoyer für eine erweiterte Definition der Textlinguistik zur Erfassung der multimodalen Textrealität, Textsemiotik, Studien zu multimodalen Texten, Frankfurt/M.: Lang, pp. 1-10.

Genette, G. (1982), Palimpsestes, La littérature au second degré, Paris : Seuil.

Gignoux, A.-Cl. (2005), Introduction à l’intertextualité, Paris : Ellipses.

Grize J.-B. (1978), Schématisation, représentations et images, in Stratégies discursives, 1978, Actes du colloque du Centre de Recherches linguistiques et Sémiologiques de Lyon, 20-22 mai 1977, Lyon : PUL, p. 45-52.

Hébert, L./Guillemette, L. (2009), Intertextualité, interdiscursivité et intermédialité, Laval : PUL.

Jalbert, P. L. (ed.) (1999), Media Studies: Ethnomethodological approaches, Boston: UP of America.

Jensen, K. B. (2002) (ed.), A Handbook of Media and Communication Research. Quali­tative and Quantitative Methodologies, London/New York: Routledge.

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Kerbrat-Orecchioni, C. et V. Traverso (2004), Types d'interactions et genres de l'oral, in Bouquet, S. (dir.), Langages, 38/153.

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Moirand, S. (2004), Le dialogisme, entre problématiques énonciatives et théories discursives, Cahiers de praxématique 43, pp. 189-217.

Müller, J. E. (2006), Vers l’intermédialité. Histoires, positions et options d’un axe de pertinence, Médiamorphoses 16, pp. 99-109.

Paveau M.-A. (2006), Les prédiscours. Sens, mémoire, cognition, Paris : Presses Sorbonne nouvelle.

Paveau, M.-A. (2010), Interdiscours et intertexte. Généalogie scientifique d’une paire de faux jumeaux, in Linguistique et littérature, Cluny, 40 ans après, Actes de colloque, oct. 2008, Besançon : PUFC, pp. 93-105.

Perrin, L. (éd.) (2006), Le sens et ses voix. Dialogisme et polyphonie en langue et en discours, Recherches linguistiques 28, Université de Metz.

Rajewsky, I. O. (2002), Intermedialität, Tübingen/Basel: Francke.

Riffaterre, M. (1979), La Production du texte, Paris : Seuil.

Schanck, R.C./Abelson, R.P. (1977), Scripts, Plans, Goals, and Understanding, Hillsdale (N.J.): Erlbaum, p. 248.

Stegu, M. (2006), Intertextuelles und intersemiotisches Bewusstsein – unter beson­derer Betonung multimodaler Texte, in Eckkrammer, E. M./Held, G. (Hrsg.), Textsemiotik. Studien zu multimodalen Texten, Frankfurt/M.: Lang, pp. 179-198.

Stöckl, H. (2004), Die Sprache im Bild – das Bild in der Sprache. zur Verknüpfung von Sprache und Bild im massenmedialen Text: Konzepte, Theorien, Analyse­methoden, Berlin: de Gruyter.

Todorov, T. (1981), Mikhaïl Bakhtine. Le principe dialogique, suivi de Écrits du cercle de Bakhtine, Paris : Minuit. Traduction d’Andrée Robel, Paris : Gallimard.

Catégories

Dates

  • mercredi 31 janvier 2018

Mots-clés

  • interdiscursivité, intertextualité, intramédialité, intermédialité, intersémioticité, production médiatique, linguistique

Contacts

  • Günter Schmale
    courriel : cel [at] univ-lyon3 [dot] fr
  • Alexander Kazakevich
    courriel : cel [at] univ-lyon3 [dot] fr

Source de l'information

  • Denis Jamet
    courriel : denis [dot] jamet [at] univ-lyon3 [dot] fr

Pour citer cette annonce

« L’interdiscursivité, intertextualité, intra et intermédialité, intersémioticité dans les productions médiatiques », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 12 décembre 2017, http://calenda.org/425001