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Enfants et rites (I) : Des sujets, des acteurs ou des objets ?

Regards anthropologiques sur les modes de participation des enfants aux pratiques rituelles

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Publié le vendredi 08 décembre 2017 par Anastasia Giardinelli

Résumé

La première édition du workshop « Enfants et rites » a pour ambition de réfléchir à la façon dont l'étude des modes de participation des enfants aux rituels peut permettre, d’une part, de discerner le poids qu’ont les enfants dans les différentes sphères sociales au sein desquels s’insèrent ces rituels et, d’autre part, de mettre en exergue ce qui, dans ces modes de participation, peut donner accès à une compréhension plus générale des ressorts du rituel et de son efficacité. Nous souhaitons ainsi ouvrir un champ de recherche visant à explorer rites et faits religieux en croisant anthropologie de l’enfance et des enfants et anthropologie générale. Nous partirons d’un questionnement central : les termes d’« acteur », « sujet » et « objet » peuvent-ils suffire à rendre compte de la diversité des formes d'intervention des enfants dans le rituel ? Les enfants ne peuvent-ils être considérés comme « acteurs » de rituels et comme dotés d’« agentivité » qu'à la condition qu’ils soient reconnus comme tels par les adultes ?

Annonce

Argumentaire

La première édition du workshop « Enfants et Rites » a pour ambition de réfléchir à la façon dont l'étude des modes de participation des enfants aux rituels peut permettre, d’une part, de discerner le poids qu’ont les enfants dans les différentes sphères sociales au sein desquels s’insèrent ces rituels et, d’autre part, de mettre en exergue ce qui, dans ces modes de participation, peut donner accès à une compréhension plus générale des ressorts du rituel et de son efficacité. Nous souhaitons ainsi ouvrir un champ de recherche visant à explorer rites et faits religieux en croisant anthropologie de l’enfance et des enfants et anthropologie générale.

Nous partirons d’un questionnement central : les termes d’« acteur », « sujet » et « objet » peuvent-ils suffire à rendre compte de la diversité des formes d'intervention des enfants dans le rituel ? Les enfants ne peuvent-ils être considérés comme « acteurs » de rituels et comme dotés d’« agentivité »1 qu'à la condition qu’ils soient reconnus comme tels par les adultes ?

Axes thématiques

Quatre axes de réflexion nous guideront dans cette investigation :

1. Reproduction et réinterprétation, apprentissage et créativité

Les pratiques rituelles des enfants sont souvent envisagées comme relevant d'un processus d’apprentissage des normes mises en œuvre dans des rites institués par les adultes (Duchesne 2007). La participation des enfants aux rituels favoriserait ainsi la pérennité de traits culturels (Rabain-Jamin 2007). Mais les rituels auxquels participent les enfants sont aussi le lieu de réinterprétations des pratiques adultes (Argenti 2013), voire de créations inédites (Suremain 2006), ou d’exercice d'un pouvoir social (De Boeck 2005). Ces innovations peuvent modifier les pratiques des aînés en les amenant à infléchir leur orthopraxie (Campigotto 2012) ou à capter les innovations venant des enfants (Le Moal 1981). Ces constats conduisent à réinterroger la tension fréquente, dans les performances rituelles, entre reproduction ou invention de traditions (Hobsbawm & Ranger 1983) et production de changements (Barth 1987, Colas & Tarabout 2006).

2. L'action rituelle des enfants en référence au jeu

La participation des enfants à un rituel est parfois qualifiée de jeu (Duchesne 2007, Collomb 2013, Lavriller 2013, Jolly 2013), mais elle peut aussi en être clairement distinguée (Jonckers 1988, Le Moal 1981). L’absence ou la présence d’une dimension ludique autorise-t-elle à dessiner une ligne de partage stricte entre les différents modes enfantins de participation au rite ?

Les jeux rituels adultes présentent une dimension performative : on attend d’eux qu’ils aient certains « effets » sur le monde social (Hamayon 2012). Les rituels ludiques accomplis par des enfants partagent-ils certaines propriétés des jeux-rites adultes ? En sont-ils des déclinaisons ? L’absence ou la présence d’une dimension ludique dans l'action rituelle des enfants préjuge-t-elle de la capacité d’action attribuée au rite ?

Par ailleurs, on se demandera si les questionnements élaborés par certains chercheurs sur les propriétés des jeux enfantins « ordinaires » sont applicables aux rituels. D’une part, à partir des travaux de Lancy (1996) sur les jeux d'imitation, on peut se demander dans quelle mesure l’acquisition de compétences intervient lorsque des enfants participent à un rituel sur un mode imitatif. D’autre part, la transmission de pratiques rituelles enfantines est-elle facilitée par certaines propriétés formelles des « traditions enfantines », comme la répétition et la prolifération (Morin 2010) ?

Plus encore, le registre du jeufait apparaître les enfants comme des explorateurs de mondes hétérogènes où réalité et imaginaire se superposent, se brouillent et se recomposent. Sont-ils de ce fait plus enclins que les adultes à l’inventivité dans le domaine rituel ?

3. Modes de participation et « croire »

Certains rituels peuvent imposer aux enfants une attitude passive alors que d'autres induisent un engagement pouvant aller jusqu’à l’appropriation créative. Ces variations sont-elles perçues comme pouvant jouer un rôle dans l’efficacité rituelle, dans le degré d’appropriation du rituel ou d’adhésion aux croyances ?

Explorer les degrés d’intentionnalité des enfants dans leur participation au rite peut contribuer à la réflexion sur l’adhésion et la conversion (Berliner & Sarrò 2007). Dans cette optique se pose la question des possibilités d’accès au point de vue des enfants et à leur rapport intime au religieux. On se demandera ce que l’effet loupe produit par l’examen des expériences d’enfants peut nous apprendre plus largement sur le rapport au rituel de tout individu.

4. Représentations de l’enfance et efficacité rituelle

Les enfants présentent des « attributs distinctifs » qui, dans la performance rituelle, « se transforment en compétences à valeur performative » (Coquet 2013). Dans de nombreuses sociétés, les enfants sont conçus comme des êtres ambivalents et liminaux (Razy 2014). Souvent considérés comme clairvoyants jusqu’à un certain âge, « vieux » revenus parmi les vivants2, ou « enfants des dieux » (Argenti 2013), issus du monde animal (Lavrillier 2013), leurs multiples appartenances semblent faire des enfants des médiateurs de choix au sein des pratiques rituelles. Leurs propriétés corporelles, telles que la virginité (Reinhard & Ceruti 2010, Lorcy 2012, Daugey 2017) ou la vitalité (Jolly 2013), sont parfois réinvesties dans le rituel pour servir ses finalités. Le statut ambivalent de certains enfants peut aussi faire d’eux non pas des « facilitateurs », mais des perturbateurs de l’ordonnancement d’un rite ou de principes religieux (Mills 2006).

Nous questionnerons cette position (a-)médiatrice des enfants dans le rituel conférée par les représentations associées à leur âge social et aux attributs symboliques qui s’y rattachent.

D’un axe de réflexion à l’autre, nous adopterons une triple perspective. Premièrement, découvrir comment les traits associés à l’enfance peuvent déterminer l’implication des enfants dans les rituels. Deuxièmement, à l’inverse, examiner comment certaines pratiques rituelles définissent l’enfance. Troisièmement, comprendre comment l’engagement des enfants dans les pratiques rituelles peut contribuer à redéfinirles contours changeants du religieux.

Références bibliographiques

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  • Suremain (de), Charles-Édouard, 2006 « Affinité horizontale et stratégies de survie parmi les ‘enfants de la rue’. La bande Solitarios à La Paz (Bolivie) », Revue Tiers Monde 47(185) : 113-132.

Notes

1.Pufall & Unsworth 2004, Bluebond-Langner & Korbin 2007, Honwana & De Boeck 2005, Razy & Rodet 2011, Evers, Notermans & Van Ommering 2011, Lancy 2012, Pache Huber & Ossipow 2012 ; Monod Becquelin & Vapnarsky 2010, Delalande 2014.

2.Lallemand 1978, Journet 1981, Le Moal 1981, Bonnet 1994, Gupta 2002, Gottlieb 2004, Jonckers 2007.

Programme

8h45 – Accueil

9h00 – Introduction du Workshop

9h15 – Roberte Hamayon (Anthropologue, professeur honoraire à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes)

« Le ‘faire comme si’ et son potentiel rituel »

9h45 – Discussion

10h05 – Nobutaka Kamei (Professeur à l’Université Préfectorale d'Aichi (Japon) ; Chercheur invité, Fondation France-Japon (FFJ) / Institut des mondes africains (IMAF), Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales)

« Le genre et les rôles des enfants chez les Baka chasseurs-cueilleurs dans la forêt : les jeux, les activités de subsistance et les rites »

10h35 – Discussion

10h55 – Pause-café

11h05 – Elodie Razy (Anthropologue, professeure, Laboratoire d’Anthropologie Sociale et Culturelle, Faculté des Sciences Sociales, Université de Liège) & Charles-Edouard de Suremain (Anthropologue, directeur de recherche,  CIESAS DF, México / UMR 208 « Patrimoines Locaux et Gouvernance », Institut de Recherche pour le Développement)

« Entre figuration du divin et ‘enfantification’. Les pratiques du Niño Dios au Mexique »

11h35 – Discussion

12h00 – Déjeuner

13h00 – Sandrine Ruhlmann (Chargée de recherche CNRS (UMR 8173) – Centre Chine Corée Japon, EHESS)

« Les enfants et l’obtention du bonheur familial (Mongolie) »

13h30 – Discussion

13h50 – Kae Amo (Chargée de programme d'études Fondation France-Japon, doctorante à l’Institut des Mondes Africains, EHESS)

« La prière et la ‘mendicité’. Les taalibés à l’épreuve de l'économie morale et religieuse (Sénégal) »

14h20 – Discussion

14h40 – Pause-café

14h50 – Marie Daugey (Anthropologue post-doctorante, Fondation Fyssen, LASC-FaSS-ULiège)

« Corps d'enfant, objet des dieux ? Analyse de la position de  "l'enfant-buveur" dans un rite saisonnier (pays kabyè, Togo) »

15h20 – Discussion

15h40 – Marie Campigotto (Assistante doctorante et maître de conférences LASC/FaSS, ULiège)

« Jeunes enfants et ritualités de monothéismes révélés. Questions de recherche à partir de terrains sicilien et liégeois »

16h10 – Discussion

16h30 – Discussion générale & Conclusion du Workshop

Lieux

  • Salle Pousseur, Complexe Opéra (O2) - Place de la République Française, 35
    Liège, Belgique (4000)

Dates

  • lundi 18 décembre 2017

Mots-clés

  • rituel, religion, enfants, enfance, anthropologie, apprentissage, jeu, croire

Contacts

  • Marie Daugey
    courriel : mdaugey [at] uliege [dot] be

Source de l'information

  • Marie Daugey
    courriel : mdaugey [at] uliege [dot] be

Pour citer cette annonce

« Enfants et rites (I) : Des sujets, des acteurs ou des objets ? », Journée d'étude, Calenda, Publié le vendredi 08 décembre 2017, http://calenda.org/426140