AccueilQuel(s) dispositif(s) de promotion de la santé des enfants et jeunes en Tunisie pour 2030

Quel(s) dispositif(s) de promotion de la santé des enfants et jeunes en Tunisie pour 2030

Promoting the health of children and young people in Tunisia, 2030 targets

Un état des lieux, des défis à relever et un projet pour une meilleure santé

The current state of affairs, current challenges and the promotion of better health

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Publié le mardi 02 janvier 2018 par João Fernandes

Résumé

Ce colloque international est conçu comme une occasion de mise en discussion des dispositifs politiques de santé publique, de recherches et d’interventions préventive et éducative en promotion de la santé en Tunisie. Il  met en débat les derniers résultats des recherches en  santé publique, les politiques publiques de santé publique en Tunisie et les derniers résultats de la recherche sur les pratiques de la prévention, d’éducation à la santé  et de la promotion de la santé en direction des enfants et des jeunes. Il veille à travailler les questions émergentes sur les épistémologies de la recherche en promotion de la santé, parfois polémiques, souvent encore peu documentées et qui nécessitent, par des regards croisés, des états des lieux au niveau des différentes formes de recherches et des analyses des pratiques politiques, sociales, préventives et éducatives pour la promotion de la santé des enfants et des jeunes tunisiens et tunisiennes.

Annonce

Chaire Unesco « Éducations et santé », colloque international, 4 et 5 avril 2018 à Tunis ( Tunisie)

Présentation et résumé

Le colloque international des 4 et 5 avril 2018, s'inscrit dans le cadre des activités scientifique de la chaire la Chaire Unesco EducationS &Santé. Il est organisé par l'équipe de recherche pluridisciplinaire du laboratoire "l'Handicap et Inadaptation Sociale" de l'université de Manouba, en partenariat avec la Direction de la Médecine Scolaire et Universitaire de Tunisie, l'OMS et les laboratoires Expérice de l’Université de Paris 8 Vincennes et AcTé de Clermont Ferrand. Il est conçu comme une occasion de mise en discussion des dispositifs politiques de santé publique, de recherches et d’interventions préventive et éducative en promotion de la santé en Tunisie. Il met en débat les derniers résultats des recherches en santé publique, les politiques publiques de santé publique en Tunisie et les derniers résultats de la recherche sur les pratiques de la prévention, d’éducation à la santé et de la promotion de la santé en direction des enfants et des jeunes. Il s’adresse autant aux chercheur.e.s en santé publique et de sciences humaines et sociales qu’aux médecins, aux personnels paramédicaux, aux enseignants, aux acteurs des milieux associatifs inscrits dans des programmes d’éducation à la santé. Il veille à travailler les questions émergentes sur les épistémologies de la recherche en promotion de la santé, parfois polémiques, souvent encore peu documentées et qui nécessitent, par des regards croisés, des états des lieux au niveau des différentes formes de recherches et des analyses des pratiques politiques, sociales, préventives et éducatives pour la promotion de la santé des enfants et des jeunes tunisiens et tunisiennes . Il se veut une plate forme de conceptualisation pour le développement de pistes de recherches et d'intervention futures favorables au développement de la santé pour tous et toutes tout au long de la vie.

Argumentaire

Si l’éducation participe à la coopération internationale et encourage le changement social pour l’émergence d’un monde plus juste, plus pacifique, plus tolérant, plus inclusif, plus sûr et plus durable selon l'agenda 2030 pour le développement durable des Nations Unies[i] , l’éducation dans le champ de la santé a ses propres caractéristiques, ses orientations politiques et sociales, ses valeurs, ses pratiques d’intervention sociales et ses pratiques de recherches.

Pour l’UNESCO, l'éducation à la santé est à proprement parler un catalyseur du développement et une intervention sanitaire. La Déclaration d'Incheon de 2015 [1] confirme en effet que l'éducation développe les connaissances, les valeurs et les attitudes permettant aux citoyens de mener une vie pleine en bonne santé, de prendre des décisions éclairées et de réagir aux défis locaux et mondiaux. L'éducation pour la santé a par ailleurs été définie par l'OMS (36e assemblée mondiale de la santé, 1983) comme "tout ensemble d'activités d'information et d'éducation qui incitent les gens à vouloir être en bonne santé, à savoir comment y parvenir, à faire ce qu'ils peuvent individuellement et collectivement pour conserver la santé, à recourir à une aide en cas de besoin". En 1990, l’OMS, indique que "l'éducation pour la santé est la composante des soins de santé qui vise à encourager l'adoption de comportements favorables à la santé. [...] Par l'éducation pour la santé, on aide les gens à élucider leur propre comportement et à voir comment ce comportement influence leur état de santé. On les encourage à faire leurs propres choix pour une vie plus saine. On ne les force pas à changer. [...] L'éducation pour la santé ne remplit pleinement sa fonction que si elle encourage les gens à participer et à choisir eux-mêmes. Ainsi, ce n'est pas faire de l'éducation pour la santé que dire simplement d'adopter un comportement favorable à la santé" (Manuel d'éducation pour la santé dans l'optique des soins de santé primaires. Genève : OMS ; 1990)[2].

En Tunisie, la population âgée de 10 à 24 ans représente à peu près le tiers de la population totale (environ 3 millions)[3] . L’état de santé de cette population est bien connu par de nombreuses études de santé publique qui révèlent les besoins spécifiques en matière de santé de cette tranche d’âge non suffisamment pris en compte[4]. Des études épidémiologiques ont en effet précisé la prévalence d’usage de tabac, de l’alcool et des drogues chez les 15-17 ans, liée au mal-être mental et social de ces jeunes qui déclarent souffrir de marginalisation et d’exclusion sociale[5]. Selon une étude de 2014, 25,6% des cas de suicide enregistrés ont par ailleurs été observés chez les 16-25 ans[6]. Des études ont mis aussi en évidence que 70 % des jeunes tunisiens et tunisiennes ont modifié leur pratique alimentaire en s’éloignant du modèle « diète méditerranéenne » au profit d’une augmentation de l’apport calorique de la consommation des lipides et des sucres[7] favorables au développement de l’obésité. Enfin, seulement 19,1% des jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans ont une connaissance précise des méthodes de prévention du VIH[8]. La réforme du système de prévention en santé tunisien est donc devenue une priorité exprimée par tous les acteurs : la population, les soignants, les gestionnaires et les hommes politiques.[9]

Dans ce contexte, le colloque international est conçu comme un rassemblement des différents acteurs œuvrant dans le champ de la promotion de la santé qu’ils soient en santé publique, dans le champ de la prévention et de l’éducation, dans le but de réaliser une cartographie du dispositif de recherches et de pratiques d’intervention en éducation à la santé tunisien afin de dégager les pistes d’orientation des politiques publiques de prévention et d’éducation à la santé promotrices de santé, dans le cadre des politiques publiques de santé publique. Le projet est alors de mettre en dialogue les chercheur.es en santé publique, en sciences humaines et sociales, des médecins de prévention, des enseignants, les intervenants associatifs des différents pays. La question des apports réciproques des recherches et de la reconnaissance des différents acteurs de la promotion de la santé est donc centrale dans ce colloque. Il s’inscrit autour d'enjeux communs de recherches en santé publique, en SHS en lien avec les institutions gouvernementales et les populations, pour le fonctionnement démocratique d'institutions favorables au développement durable de la santé pour tous et toutes tout au long de la vie. Il s'inscrit en particulier dans le cadre de la politique générale de la médecine scolaire et universitaire pour la "DMSU" du Ministère de la Santé de la Tunisie, l’éducation à la santé reste la « pierre angulaire de la Médecine Scolaire ». Il participe par ailleurs aux objectifs de la Chaire UNESCO EducationS&Santé visant le développement durable des éducations à la santé des enfants et des jeunes. Il se décline aussi dans le cadre la politique de l’OMS en Afrique dans le plan d’Harmonisation pour la santé en Afrique (HHA) qui visent à soutenir les dirigeants africains et leurs partenaires régionaux et mondiaux en vue de soutenir les systèmes de santé nationaux en Afrique, dans leurs efforts pour accroître le rythme et la pérennité de la réalisation de meilleurs résultats sanitaires et économiques pour les populations africaines[10].

Ce colloque international est donc structuré autour d’une perspective fédérative des stratégies du Ministère de la santé, du Ministère de l'éducation, du Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, du Ministère de la femme et des affaires sociales et de l’OMS. Il s’inscrit dans le cadre du plan d’action Education 2030 de l’UNESCO et du programme des activités scientifiques de la Chaire UNESCO EducationS&Santé[11].

Dès lors, les travaux du colloque s'articuleront autour des six axes thématiques suivants :

1. Etat des lieux sur les problèmes de santé publique des enfants et des jeunes

La santé des enfants et des jeunes sont l’objet d’études épidémiologique, anthropologique, sociologique, économique, géographique et des sciences de l’éducation notamment. Dans cet axe seront présentés les derniers résultats de recherche sur les déterminants et les facteurs de risques pour s’intéresser aux conditions d’existences des enfants et des jeunes, les sources des déterminants de santé et les origines des conduites à risques. La perspective pluridisciplinaire est ici bienvenue pour interroger les apports des différentes disciplines dans la connaissance de l’état de santé des enfants et des jeunes en Tunisie. Une attention particulière devra être portée sur le genre, le sexe, l’âge et appartenance régionale afin d’établir un portrait de l'état de santé des jeunes tunisiens et tunisiennes.

2. Les politiques publiques de santé publique en faveur des enfants et des jeunes

Les problèmes de santé publique des enfants et des jeunes ( obésité, addiction, suicide) en Tunisie orientent les politiques publiques en matière de santé publique des enfants et des jeunes des Ministères de la santé, de l’éducation , de l'enseignement supérieur et de la recherche, des Affaires de la Femme et de la Famille, de l’Office National de la Famille et de la Population (ONFP) et de l'OMS en Tunisie). Les questions de la construction des politiques publiques en santé publique pourront être abordées dans cet axe, du point de vue autant des décideur.e.s que des chercheur.e.s à partir d’exposés et / ou de recherches. La question de la participation de la Tunisie au programme de santé globale pourra aussi être abordée en référence aux derniers travaux publiés dans The Lancet du 12 septembre 2017, sur la Charge mondiale des maladies dans le cadre des objectifs de développement durable.[12] L’ère de la Santé mondiale (« Global Health »), étant en effet, une configuration biopolitique inédite où les interventions sanitaires dans les pays du Sud jouent un rôle géopolitique.

3. Les dispositifs d’éducation à la santé en Tunisie

Pour répondre aux problèmes de santé publique des enfants et des jeunes par l’éducation, cet axe vise à développer l'échange autour des manières dont les communautés préventives et éducatives et les chercheur.e.s investissent la question «de l’éducation à la santé des enfants et des jeunes ». Les contributions amèneront des éléments de compréhension à ces différentes questions : Comment les dispositifs de promotion de la santé sont-ils construits aujourd’hui par la médecine de prévention, l’institution scolaire, les associations ? Quels en sont les principaux acteurs ? Quels sont les rôles et les missions de la médecine de prévention et des enseignants, des intervenants associatifs Quels outils de réflexion et de pratique peut-on dégager des résultats de la recherche sur les dispositifs d’éducation à la santé en Tunisie ? Les perspectives comparatives seront ici appréciées, visant à croiser les regards autant sur les résultats de recherche, que sur les pratiques d’intervention non seulement tunisiennes, mais aussi à l’international.

4. Le travail en réseau des décideurs, acteurs pluriels, praticiens et chercheurs : expériences et défis

A l’heure de la complexité engendrée par la prise de conscience de la diversité sous toutes ses formes sur le terrain de la promotion de la santé, le médecin, le nutritionniste, l'infirmier, l’enseignant, les intervenant.e.s du milieu associatif, les familles et autres acteurs de la promotion de la santé sont amenés à collaborer de plus en plus. Dans cet axe seront présentés des expériences réalisées dans ce travail en réseau des acteurs dans le champ de la promotion de la santé ? Quels sont les défis rencontrés dans les pratiques sur le terrain ? Comment ces acteurs gèrent-ils leur propre diversité de cultures et d’identités professionnelles ? Comment se construisent les liens entre ces acteurs et les familles ? Cet axe pourra se pencher sur les formes d'intégration de la diversité de différentes pratiques dans des expériences significatives misant sur le collectif et rendant compte de pratiques concrètes dans le champ de promotion de la santé en direction des enfants et des jeunes.

5. Problématiques de la formation continue et professionnelle en éducation à la santé

Face aux problèmes de santé publique répertoriés et aux politiques publiques de santé publique mises en place en Tunisie, cet axe vise en priorité à réfléchir aux besoins de formation émergents en questionnant les manières dont les instituts, les universités investissent la question de la formation en promotion de la santé pour lutter contre le développement des sources des déterminants de santé et des facteurs de risques. Les contributions amèneront des éléments de compréhension à ces différentes questions : Comment les besoins de formation en éducation à la santé sont-ils traités aujourd’hui en Tunisie? Quelles sont les orientations politiques en matière de formation des professionnels du champ préventif et éducatif à ce sujet? Quelles pistes de formations pour les corps professionnels peut-on dégager des analyses ? Comment peut-on penser la formation des éducateurs dans le champ de la santé, qu’ils soient médecin, enseignant ou animateur.trice de prévention?

6. Concepts et méthodes de recherches sur les éducations à la santé

Dans le cadre de la Chaire Unesco, un ensemble de questions épistémologiques sur la recherche en éducation à la santé est travaillé. Cet axe propose d'accueillir les contributions de chercheur.e.s qui veulent mettre en partage, dans le respect réciproque des travaux de chacun et chacune, leur pratique de recherche pour saisir les critères et les caractéristiques de leur pratique de recherche dans le champ de l'éducation à la santé, qu’ils soient des pays du « Nord » ou des pays du « Sud ». Les expériences de recherches avec des méthodes d’enquêtes innovantes mises en œuvre sur d’autres terrains sont aussi attendues, comme l’intersectionnalité, les approches situées, les savoirs écologiques et interculturels, les travaux sur les temporalités sont aussi les bienvenues. Nous réfléchirons à la transférabilité de ces approches dans le champ de recherche de l’éducation à la santé, afin de garantir un accès à tous et toutes à la prévention.

Coordination scientifique du colloque

  • Sameh Hrairi, Université Virtuelle, Tunis, Tunisie.
  • Jacqueline Descarpentries, Université de Paris 8 Vincennes, Laboratoire Expérice, France.

Responsables scientifiques

  • Sameh Hrairi Université Virtuelle, Tunis. Coordinatrice de l'équipe tunisienne de la Chaire UNESCO EducationS&Santé Tunisie.
  • Jacqueline Descarpentries, Université de Paris 8 Vincennes, Laboratoire Expérice. Directrice scientifique de la Chaire UNESCO EducationS&Santé
  • Didier Jourdan, Université de Clermont Ferrand, Directeur de la Chaire UNESCO EducationS&Santé
  • Ahlem Gzara Zargouni, Médecin major de la santé publique, Directrice de la médecine scolaire et universitaire.
  • Fatma Zohra Ben Salah professeure à la faculté de médecine de Tunis, responsable de groupe de recherche pluridisciplinaire, laboratoire l'Handicap et Inadaptation Sociale.

Comité scientifique

  • Abdelmajid Naceur, professeur, directeur de l'Institut Supérieur de l'Education et de la Formation Continue, Tunis.
  • Ahlem Gzara Zargouni, médecin major de la santé publique, directrice de la médecine scolaire et universitaire, Tunis.
  • Antonio Iannaccone, Professeur, Université de Neuchâtel, Suisse.
  • Benoit Mathivet, conseiller en systèmes de santé, OMS, Tunis
  • Cathérine Dziri, professeure à la faculté de médecine de Tunis.
  • Chérifa Bouatta, Professeure, Université de Bejaya, Algérie.
  • Dawser Zinnedine, directeur de département des Sciences de la vie et de la terre, coordinateur du mastère de didactique des SVT, Université Virtuelle de Tunis. Membre de la Chaire UNESCO EducationS&Santé,
  • Delphine Leroy, Maitresse de conférences en sciences de l’éducation, Laboratoire Experice Paris 8 Vincennes. France.
  • Dominique Berger, psychologue, professeur des Universités, Directeur-Adjoint à la recherche, Ecole Supérieure du Professorat et de l’Education, Lyon.
  • Fatma Zohra Ben Saleh, professeure à la faculté de médecine de Tunis, responsable de groupe de recherche pluridisciplianire, laboratoire l'Handicap et Inadaptation Sociale. Membre de la Chaire UNESCO EducationS&Santé,.
  • Fatou Diagne, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, Sénégal. Laboratoire AcTé Clermont Ferrand, France.
  • Fouad CHAFIQI, Professeur de l’enseignement supérieur, HDR de Sciences de l’Education, Directeur des Curricula, Ministère de l’Education Nationale, de la Formation Professionnelle, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Maroc
  • Imen Miri, Professeure, Faculté de médecine de Tunis. Tunisie
  • Jelmam Yassine, enseignant universitaire à l'école nationale d'ingénieurs de Tunis. Membre de la Chaire UNESCO EducationS&Santé.
  • Khemais Ben Rhouma, Professeur, Faculté des sciences de Bizerte. Tunisie.
  • Leocadie Ngo Mbous, Attachée à l'enseignement et à la recherche, Université de Paris 8 Vincennes, Laboratoire Expérice. France.
  • Lotfi Ben Hamouda, dentiste inspecteur divisionnaire, sous directeur de la programmation à la DMSU 
  • Ramzi Ouhichi, OMS.
  • Sameh Hrairi, enseignante chercheuse, université virtuelle de Tunis, coordinatrice de l'équipe tunisienne de la Chaire UNESCO EducationS&Santé.
  • Stéphane Zygart, Post-doctorant en philosophie, Université de Lille. France.
  • Sylvain Turcotte, Professeur, Université de Sherbrooke, Canada.
  • Thouraya Bedhiafi, psychologue, responsable de l’unité d’éducation à la santé, DMSU.

Les partenaires associés au colloque

  • Ministères de la santé de Tunisie
  • Ministère de l'éducation
  • Ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche
  • OMS
  • Chaire UNESCO EducationS&Santé

Modalités de contribution

Trois modalités de contribution sont proposées :

1. Communication individuelle :

Une communication est présentée par un-e ou plusieurs auteur-e-s. Elle comprend 20 minutes de présentation et 10 minutes de discussion. Les communications orales sont regroupées dans des ateliers thématiques. Elles doivent s’inscrire explicitement dans un des axes du colloque.

Chaque proposition comprendra :

  • un titre
  • une brève présentation de/s auteur/-e/s
  • une présentation de la problématique et du lien explicite à l'un des 6 axes avec des indications sur les formes de recherches (concepts, paradigmes, méthodes de recherche) et 3 à 4 références bibliographiques (2 000 signes maximum, tout compris)
  • 4 - 5 mots-clés

2. Symposium :

Un symposium regroupe 3 contributions orales de 20 minutes autour d’une problématique spécifique en lien avec un des axes du colloque. Les symposia sont organisés à l’initiative d’une personne coordinatrice qui prend en charge l’ensemble du processus de soumission.

La personne coordinatrice peut être également contributrice.

Chaque proposition comprendra :

a) Une introduction au symposium :

  • un titre
  • une brève présentation de la personne coordinatrice
  • une présentation de la problématique du symposium et du lien explicite à l'un des 5 axes du colloque (1000 signes)

b) la présentation de chaque contribution comportant :

  • le titre
  • une brève présentation de/s contributeurs/trices
  • une présentation du contenu, des éléments sur la méthode utilisée et des résultats obtenus et 3 à 4 références bibliographiques (1500 signes maximum)
  • 4 - 5 mots-clés

3. Atelier Expériences:

Cet atelier concerne uniquement une intervention pratique (1h maximum), impliquant des participants (sensibilisation, mise en situation, réplique d'une intervention en milieu scolaire/éducatif), animée par une ou plusieurs personnes. Elle doit s'inscrire explicitement dans l'un des 6 axes du colloque.

Chaque proposition d'atelier doit inclure:

  • un titre
  • des informations concernant la/les personnes animant l’atelier (nom, institution)
  • un résumé du contenu de l'intervention ainsi qu’un descriptif de l’activité (2000 signes maximum)
  • 4-5 mots-clés

Frais d’inscription : 120 euros pour les non tunisien.ne.s

Dépôt des communications sur tunisieprosante@sciencesconf.org avant le 20 février 2018

Contact et renseignements

  • sameh_hrairi@yahoo.fr
  • jacqueline.descarpentries@wanadoo.fr

Références

[1] http://unesdoc.unesco.org/images/0024/002456/245656F.pdf

[2] http://www.who.int/iris/handle/10665/36961

[3] Recensement Général de la Population et de l’ Habitat, Institut National de la Statistique, 2014.

[4] ATL MST/SIDA-section de Tunis Sénim ben abdallah. 2013. « Enquête nationale auprès des jeunes (15-24 ans) sur les comportements à risque en Tunisie »

[5] www.onj.nat.tn/pdf/p10.pdf

[6]Suicide et tentatives de suicide en Tunisie-2014. Observatoire Social et économiqueTunisien.

[7] http://www.hiwarsaha.tn

[8] Suivi de la situation des enfants et des femmes : Enquête par grappes à indicateurs multiples 2011-2012 (UNICEF)

[9] http://www.hiwarsaha.tn

[10]https://www.unicef.org/wcaro/WCARO_HHA_ConceptNote-fr.pdf

[11] http://www.mshparisnord.fr/fr/actualites/manifestations-scientifiques/item/2174-elaboration-dun-cadre-de-recherche-partage.html

[12] http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(17)32336-/fulltext?elsca1=tlpr

http://mobile.lemonde.fr/sante/article/2017/09/15/sante-les-trop-lents-progres-vers-les-objectifs-du-developpement-durable_5186469_1651302.html)

Lieux

  • Tunis, Tunisie

Dates

  • mardi 20 février 2018

Mots-clés

  • dispositifs, éducation à la santé, prévention, promotion de la santé, épistémologies de la recherche

Contacts

  • Jacqueline Descarpentries
    courriel : jacqueline [dot] descarpentries [at] wanadoo [dot] fr
  • Sameh Hrairi
    courriel : sameh_hrairi [at] yahoo [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Jacqueline Descarpentries
    courriel : jacqueline [dot] descarpentries [at] wanadoo [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Quel(s) dispositif(s) de promotion de la santé des enfants et jeunes en Tunisie pour 2030 », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 02 janvier 2018, https://calenda.org/426895

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