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La muséologie et le sacré

Museology and the sacred

La museología y lo sagrado

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Publié le jeudi 11 janvier 2018 par Céline Guilleux

Résumé

L’ICOM international committee for museology (ICOFOM) est heureux d’annoncer la tenue du XLIe symposium sur le thème : « La muséologie et le sacré ». Celui-ci aura lieu à Téhéran (Iran) du 15 au 19 octobre 2018. L’objectif de ce symposium est de discuter les liens entre muséologie et sacré, notamment à travers ce qui unit et ce qui différencie le musée du temple. Quatre plans d’analyse peuvent être envisagés : musée-temple-religion ; muséalité-patrimoine-sacré ; scientifique-politique-religieux ; muséologie-sacré-théologie.

Annonce

Argumentaire

Par son étymologie, le terme « sacré » qui dérive du latin sacer et provient de la racine sak, contient l’idée de séparation. Le sanctuaire est l’espace du sacré, réservé à la divinité, le sacerdos ou le prêtre y accomplit les cérémonies sacrées (Texier, 1990). L’ouvrage fondateur de Rudolf Otto est l’un des premiers à analyser l’expérience même du sacré, composée notamment de crainte et d’effroi face à la puissance divine (Otto, 1969). Cette expérience hors du monde profane, dans lequel nous baignons, nous renvoie à une autre réalité, qui apparaît en même temps comme le « réel par excellence » (Eliade, 1965 :85). 

La notion même de sacré semble étonnement proche des thématiques centrales à la muséologie. Le sacré se manifeste, à l’instar du patrimoine immatériel, par « des pratiques, des représentations, des expressions, des connaissances et des savoir-faire, mais aussi des objets, des artefacts et des espaces culturels qui leur sont associés » (Unesco, 2003). Nombre de musées sont consacrés aux manifestations du sacré, soit du fait de leurs collections provenant, effectivement, d’espaces sacrés (sépultures, temples…), soit directement liés au culte (tableaux et œuvres religieuses, objets du culte). Le monde muséal lui-même a régulièrement été présenté à partir de son rapport avec le sacré, soit à travers sa forme architecturale (le temple, comme le British Museum à Londres, ou l’église, comme le Rijksmuseum d’Amsterdam), soit à partir de ses espaces intérieurs ou de ses activités. Duncan et Wallach, dans un article célèbre (1978) évoquent la visite du Musée d’art moderne de la ville de New York comme « dernier rite du capitalisme tardif » ; la visite de la Joconde a pu être comparée à un pèlerinage (Christophe & Garnier, 2014). Dès les années 1920, Gilman présente le musée d’art comme « en son essence un temple » (Gilman, 1923), et c’est encore la forme du temple que Cameron évoque lorsqu’il s’interroge sur le devenir muséal au début des années 1970 (Cameron, 1971). Il est relativement aisé de poursuivre la comparaison, en retrouvant, à l’intérieur de l’édifice ou à travers les gestes des conservateurs, dans leur rapport à l’objet, les indices d’un grand nombre de mesures (vitrines, mesures de sécurité, réserves spéciales, déambulation des visiteurs, etc.) témoignant d’un rapport très spécifique aux objets, résolument écarté des tribulations du monde profane (Mairesse, 2014). Le propre du musée ne repose-t-il pas sur l’étude et la sélection de la Vraie chose, présentée comme « réel par excellence », et justement en cela proche des catégories du sacré ?

En parallèle, on peut également observer une certaine logique muséale dans les lieux du sacré, quels qu’ils soient. Depuis l’Antiquité, le temple (le terme sera utilisé ici pour évoquer aussi bien des temples que des églises, mosquées ou tout autre lieu de culte) possède des collections, soit directement liées à la pratique du culte (objets utilisés durant les cérémonies, tableaux, sculptures, etc.), soit attestant de la réalité du sacré, et présentés à ce titre comme reliques (fragments d’un saint, objets lui ayant appartenu, lieu lié à l’histoire de la présence du divin sur terre, etc.). Une certaine pratique de la visite de ces lieux s’est rapidement développée à travers la forme du pèlerinage (La Mecque, Jérusalem, Rome, etc.), pratique connue depuis l’Antiquité (Turcan, 2014) ayant donné même lieu, au moins à partir du XVIIe siècle, à l’édition de catalogues des collections exposées (par exemple à l’Abbaye de Saint Denis, en France). Nombre de sanctuaires actuels, encore fréquentés par les pèlerins, sont également classés au patrimoine mondial et ont développé une activité muséale spécifique, soit sous la forme de musées (au Vatican), soit sous la forme de centres d’interprétation (comme à Uluru, en Australie).

Le sacré serait-il à la religion ce que la muséalité est au musée ? 

Un certain nombre de liens peuvent être tissés entre le champ muséal et le sacré ; quelle peut en être la signification ? La notion de sacré n’apparaît pas directement en muséologie, et le musée semble largement construit par opposition à cette logique ou, en tout état de cause, en parallèle avec celle-ci. Pour autant, le musée semble à son tour produire du sacré. L’objet de la muséologie a parfois été résumé comme l’étude de la muséalité (Waidacher, 1996). Par muséalité, on peut entendre la valeur de documentation du réel (ou son pouvoir de signification) possédée par un objet, dont témoigne le fait qu’il sera sélectionné et thésaurisé, cette valeur pouvant être précisée, à son tour, de multiples façons (Mensch, 2015). Le sacré, autant que la muséalité, ne tendent-ils pas à témoigner du réel par excellence ? Dans une perspective intégratrice de la muséologie, le sacré pourrait être considéré comme l’une des catégories de la muséalité, et vice-versa. Au même titre que la muséalité, la valeur de sacralité évolue au gré des époques et des populations : des fétiches sont brulés, un temple peut être profané et parfois réutilisé (comme le Panthéon à Rome ou Sainte-Sophie à Istanbul) pour un autre culte, voire transformé en musée (le musée des Arts et Métiers à Paris), tandis que des objets de culte sont désacralisés ou muséalisés (Beyer et Takke, 2012). 

L’objectif de ce symposium est de discuter les liens entre muséologie et sacré, notamment à travers ce qui unit et ce qui différencie le musée du temple. Quatre plans d’analyse peuvent être envisagés :

Musée-temple-religion :

Sur le plan institutionnel, quel rapport la religion entretient-elle avec le musée (comme institution historique datée, aussi bien que comme bâtiment) ? A priori, la société distingue nettement les deux institutions, déléguant leur gestion à des acteurs très différents et relevant de l’autorité de ministères distincts. Pour autant, le musée (à la Révolution française, ou à la Révolution russe) s’est largement construit en opposition au temple (à l’église chrétienne). L’inverse semble aussi vrai : l’iconoclasme de certains groupes religieux s’est notamment exercé sur le patrimoine contenu dans les musées, et le développement du pouvoir du religieux, à son tour, peut avoir pour résultat de resacraliser d’anciens lieux de cultes convertis en musée. Dans une telle perspective, l’avènement du musée ne marquerait-il pas celui d’une autre forme du religieux ?

Muséalité-patrimoine-sacré :

Comment, sur le plan des objets, la relation entre objets, patrimoines et sacré s’opère-t-elle ? Sur le plan de leur sélection, le choix des objets (patrimonialisation et muséalisation) est-il influencé par leur caractère sacré ? Comment se construit ou se déconstruit la notion de sacré au musée ? Le musée peut « désacraliser » (les têtes maories ou des fétiches), mais aussi sacraliser (des œuvres d’art ou de nouvelles reliques). A l’inverse, le rapport que les visiteurs et notamment une certaine forme de tourisme entretient avec les objets de musée et les lieux de patrimoine ne se rapproche-t-il pas, parfois, de la profanation ?

Scientifique-politique-religieux :

Sur le plan des acteurs, le travail muséal a parfois été présenté comme un sacerdoce (Michel, 1948). On a également déjà associé la figure du conservateur à celle du prêtre, les muséologues aux théologiens et le zèle des médiateurs à celui des missionnaires. Par-delà ce qui peut apparaître comme une boutade mais qui pourrait faire l’objet d’une ethnographie plus fine, qu’est-ce qui distingue le travail du professionnel de musée de celui du scientifique ou de celui du religieux ? La vie scientifique ou muséale peut se vivre, au même titre que la vie religieuse, comme une vocation (Weber, 2003). Tous deux ne recherchent-ils pas la vérité à travers une certaine quête de la réalité ?

Muséologie-sacré-théologie :

La définition du sacré, en muséologie, se rapproche-t-elle de celle de la philosophie, de l’anthropologie ou de la théologie ? Qu’est-ce qui constitue le sacré dans un cadre muséologique, dont les prémisses se réfèreraient à ce plan spécifique que constitue la relation homme-réalité sur laquelle s’appuie le travail muséal ? La relation entre le musée et le plan de la science est connue et a fait l’objet de nombreuses études (Neustupny, 1968, OCIM 1995). On sait aussi les liens entre muséologie et philosophie, sujet déjà traité par l’ICOFOM (1999), la muséologie pouvant être présentée comme philosophie du muséal (Deloche, 2001). Mais quelles sont les relations entre muséologie et théologie ? En quoi les deux domaines se rapprochent-ils, et sur quels plans peuvent-ils se rencontrer ? 

François Mairesse

Modalités de soumission 

Cette année, l’ICOFOM renoue avec une tradition ancienne, partiellement modifiée : les articles, présentés sous une forme brève, sont attendus avant la conférence, seront rassemblés, mis en page et distribués avant celle-ci, et discutés en ateliers durant la conférence.

  • Une proposition brève, d’environ 2000 signes sera envoyée

pour le 15 février 2018

  • à l’adresse suivante : icofomsymposium@gmail.com. Les propositions devront intégrer l’un des quatre axes d’analyse proposés. Elles seront écrites dans une des trois langues de l’ICOM (anglais, français, espagnol). La validation des propositions sera donnée dans les deux semaines suivantes.
  • Les contributions, très synthétiques (12.000 signes maximum, notes et bibliographie comprises) seront envoyées pour le 1er juin 2018 (au plus tard) à la même adresse. Ils respecteront les règles de mise en page d’ICOFOM.
  • Les textes colligés et mis en page seront envoyés à l’ensemble auteurs et des participants au colloque, en version électronique, durant le mois de septembre 2018. 
  • Une sélection des contributions écrites sera opérée par les éditeurs, après le colloque, avec le bureau d’ICOFOM, qui seront invités à développer leurs articles dans un format plus long, en vue d’une publication dans ICOFOM Study Series, après un processus de révision par peer review.

Comité de sélection ICOFOM

  • André Desvallées, Conservateur général honoraire, France
  • Ann Davis, Past President of ICOFOM, Former Director, The Nickle Arts Museum, University of Calgary, Canada
  • François Mairesse, President of ICOFOM, Université Sorbonne Nouvelle Paris 3, France
  • Bruno Brulon Soares, Vice-president of ICOFOM, Universidade Federal do Estado do Rio de Janeiro, Brazil
  • Anna Leshchenko, Russian State University for the Humanities, Russia
  • Daniel Schmitt, Université Lille Nord de France, France
  • Jan Dolák, Comenius University, Slovak Republic
  • Jennifer Harris, Curtin University, Australia
  • Karen Elizabeth Brown, University of St Andrews, Scotland
  • Kerstin Smeds, Umeå universitet, Sweden
  • Kuo-ning Chen, President of ICOFOM ASPAC, Director of Museum of World Religions, Taiwan
  • Mónica R. de Gorgas, Universidad Nacional de Tucumán, Facultad de Artes, Maestría en Museología, Former Director, Museo Nacional Estancia Jesuítica de Alta Gracia, Argentina
  • Olga Nazor, President of ICOFOM LAM, Universidad Nacional de Avellaneda, Argentina
  • Saena Sadighiyan, Institut für Europäische Urbanistik (IfEU), Bauhaus Universität, Germany and Université catholique de l'Ouest, France. United Kindom ICOM Member.
  • Yves Bergeron, Université du Québec à Montreal, Canada
  • Maria Cristina Bruno, Universidade do Sao Paulo, Brazil
  • Bernard Deloche, Professor Emeritus, Université de Lyon 3, France
  • André Desvallées, Conservateur général honoraire, France
  • Peter van Mensch, Professor Emeritus, Reinwardt Academie, Netherlands
  • Martin Schaerer, President of ICOM Ethics Committee, Switzerland
  • Tereza Scheiner, Universidade Federal do Estado do Rio de Janeiro, Brazil 

Références

  • Beyer, M.& Takke, J. (2012). Guidelines on Ways of Dealing with Religious Objects, Utrecht: Museum Catharijnenconvent. Page consultée le 5 décembre 2017 sur : https://www.catharijneconvent.nl/media/medialibrary/2015/06/Guidelines_dealing_with_religious_objects_.pdf
  • Cameron, D. (1971). Museum, a temple or a forum, Curator, 14, march, 11-24.
  • Christophe, A. & Garnier (2014). M. En pèlerinage au musée : sur les traces de La Joconde », in Mairesse F. (ed.), Voir la Joconde, approches muséologiques, (pp. 15-36). Paris : L’Harmattan. 
  • Deloche, B. (2001), Le musée virtuel, Paris : Presses universitaires de France.
  • Duncan, A. & Wallach, C. (1978). The Museum of Modern art as late capitalist ritual: an iconographic analysis, Marxist perspectives, 4, 28-51.
  • Eliade, M. (1965). Le sacré et le profane, Paris : Gallimard.
  • Gilman, B.I. (1923). Museums Ideals of Purpose and Methods, Cambridge: Harvard University Press (2nd ed.).
  • ICOFOM (1999). Museology and Philosophy, ICOFOM Study Series 31.
  • Mairesse, F. (2014). Le culte des musées, Bruxelles : Académie royale de Belgique (Académie en poche).
  • Mensch P. van (2015). Museality at breakfast, Museologica Brunensia, 7, 14-19.
  • Michel, E. (1948). Musées et conservateurs. Leur rôle dans l'organisation sociale, Bruxelles, Presses de Office de publicité.
  • Neustupny, J. (1968). Museum and Research, Prague: National Museum.
  • OCIM, (1995). Musées et Recherche, Actes du colloque tenu à Paris, les 29, 30 novembre et 1er décembre 1993, Dijon : OCIM.
  • Otto, R. (1969). Le sacré, Paris : Payot.
  • Texier, R. (1990). Sacré, in Jacob A. (ss la dir.) Encyclopédie philosophique universelle, II, Les notions philosophiques (pp. 2291-2293). Paris, Presses Universitaires de France.
  • Turcan, R. (2014). L’archéologie dans l’Antiquité. Tourisme, lucre et découvertes, Paris : Les Belles Lettres.
  • Unesco, (2003). Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Page consultée le 5 décembre 2017 sur https://ich.unesco.org/fr/convention
  • Waidacher, F. (1996). Handbuch der Allgemeinen Museologie, Wien: Böhlau Verlag, (2te Auf.).
  • Weber, M. (2003). Le savant et le politique [une nouvelle traduction], Paris : La Découverte.

Argument

By its etymology, the term "sacred" which derives from the Latin sacer and comes from the root sak, contains the idea of separation. The sanctuary is the space of the sacred, reserved for the deity, where the sacerdos or the priest performs the sacred ceremonies (Texier, 1990). The founding work of Rudolf Otto is one of the first to analyze the very experience of the sacred, including fear of divine power (Otto, 1969). This experience outside the secular world, in which we live, brings us back to another reality, which at the same time appears as the "real par excellence" (Eliade, 1965: 85).

The very notion of the sacred seems surprisingly close to some central themes in museology. The sacred, like intangible heritage, is manifested as "practices, representations, expressions, knowledge, skills – as well as the instruments, objects, artefacts and cultural spaces associated therewith" (Unesco, 2003). Many museums are dedicated to the manifestations of the sacred, either because of their collections originating, indeed, from sacred spaces (burials, temples...), or directly related to the cult (paintings and religious works, objects of the cult). The museum world itself has been regularly presented from its relationship with the sacred, either through its architectural form (the temple, like the British Museum in London, or the church, like the Rijksmuseum in Amsterdam), or from its interior spaces or its activities. Duncan and Wallach, in a famous article (1978), refer to the visit of the Museum of Modern Art in New York City as "a late capitalist ritual"; the visit of the Mona Lisa could be compared to a pilgrimage (Christophe & Garnier, 2014). As early as the 1920s, Gilman introduced the art museum as "in essence a temple" (Gilman, 1923), and it is still the form of the temple that Cameron evokes when he wonders in the 1970s about the future of museums. (Cameron, 1971). It is relatively easy to continue the comparison, finding, in the interior of the building or through curators gestures, in their relation to the object, the indices of a large number of measures (showcases, security, special reserves, visitors’ course, etc.) testifying to a very specific relationship to objects, resolutely removed from the tribulations of the secular world (Mairesse, 2014). The museum's specificity is based on the study and selection of real things, presented as "real par excellence". Isn’t it precisely close to the categories of the sacred?

In parallel, one can also observe a certain museum logic in the places of the sacred, whatever they are. Since Antiquity, the temple (the term will be used here to evoke both temples as churches, mosques or any other place of worship) keep some collections, either directly related to the practice of worship (objects used during ceremonies, paintings, sculptures, etc.), attesting to the reality of the sacred, and presented as such as relics (fragments of a saint, objects having belonged to him, place related to the history of the presence of a deity on earth , etc.). A certain practice of visiting these places has rapidly developed through the form of pilgrimages (Mecca, Jerusalem, Rome, etc.), a practice known since Antiquity (Turcan, 2014) having given the same place, at least from the 17th century, to the cataloging of collections on display (for example at Saint Denis Abbey, France). Many of the current shrines, still frequented by pilgrims, are also listed as World Heritage sites and have developed a specific museum activity, either in the form of museums (in the Vatican) or in the form of interpretation centers (as in Uluru, in Australia).

Would the sacred be to religion what museality is at museum?

If a certain number of links can be woven between the museum field and the sacred, what could be their meaning? The notion of the sacred does not appear directly in museology, and the museum seems largely constructed in opposition to this logic or, in any case, in parallel with it. However, the museum seems to produce also some sacred qualities. The object of museology has sometimes been summarized as the study of museality (Waidacher, 1996). By museality, one can understand the value of documentation of reality (or its power of signification) possessed by an object, the reason why it has been selected and preserved, this value being specified in many ways (Mensch, 2015). Does not museality, as well as the sacred, tend to testify of the real par excellence? From an integrative perspective of museology, the sacred could be considered as one of the categories of museality, and vice versa. In the same way as museality, the value of sacredness evolves according to the times and populations: fetishes are burned, a temple can be desecrated and sometimes reused (like the Pantheon in Rome or Hagia Sophia in Istanbul) for another cult or even turned into a museum (the Musée des Arts et Métiers in Paris), while objects of worship are desecrated or musealized (Beyer and Takke, 2012).

The purpose of this symposium is to discuss the links between museology and the sacred, especially through what unites and what differentiates the museum from the temple. Four analysis plans can be considered:

Museum-temple-religion

On the institutional level, what relationship does religion have with the museum (as a dated historical institution, as well as a building)? A priori, our societies clearly distinguish the two institutions, delegating their management to very different actors and under the authority of separate ministries. However, the museum (during the French Revolution, or the Russian Revolution) was largely built in opposition to the temple (the Christian church). The opposite seems also true: the iconoclasm of certain religious groups has in particular been exercised over the heritage contained in museums, and the development of the power of the religious, in turn, may result in the resacralization of ancient places of worship converted into a museum. In such a perspective, could we consider the advent of the museum as another form of the religious?

Museality-heritage-sacred

 How, in terms of objects, can we consider the relationship between objects, heritage and the sacred? In terms of their selection, is the choice of objects (patrimonialization and musealization) influenced by their sacredness? How is the notion of sacred constructed or deconstructed in the museum? The museum can "desacralize" (Maori heads or fetishes), but also sacralize (works of art or contemporary relics). On the other hand, does the report that visitors (in particular some form of tourism) have to museum objects and heritage sites appear sometimes as a form of desacralization?

Scientific-political-religious

In terms of actors, museum work has sometimes been presented as a priesthood (Michel, 1948). The figure of the curator has also been associated with that of the priest, museologists with theologians, and the zeal of the educators with that of the missionaries. Beyond what may appear as a joke but which could be the subject of a specific ethnography, what distinguishes the work of the museum professional from that of the scientist or that of the religious? The scientific or museum life can be lived, like the religious life, as a vocation (Weber, 2003). Do not they both seek the truth through a certain quest for reality?

Museology-sacred-theology

Is the definition of the sacred, in museology, similar to that of philosophy, anthropology or theology? What constitutes the sacred in a museum context, the premises of which refer to this specific level that constitutes the man-reality relationship on which the museology is based? The relationship between the museum and science is known and has been the subject of many studies (Neustupny, 1968, OCIM 1995). We also know the links between museology and philosophy, a subject already dealt with by ICOFOM (1999), museology being able to be presented as a philosophy of the museum field (Deloche, 2000). But what are the relations between museology and theology? How do the two domains come together, and on what levels can they meet?

François Mairesse

Terms of submission

This year, ICOFOM is reviving an old tradition, partially modified: articles, presented in a short form, are expected before the conference and will be collected, formatted and distributed before this one, and discussed in workshops during the conference.

  • A brief proposal of about 2000 characters will be sent

by 15 February 2018

  • to the following address: icofomsymposium@gmail.com. The proposals will have to integrate one of the four axes of analysis proposed. They will be written in one of the three languages of ICOM (English, French, Spanish). Validation of proposals will be given within two weeks.
  • Contributions, very synthetic (12,000 characters maximum, notes and bibliography included) will be sent by 1st June 2018 (at the latest) to the same address. They will respect the layout rules of ICOFOM.
  • Collected and formatted texts will be sent to the authors and symposium participants, in an electronic version, during the month of September 2018.
  • A selection of written contributions will be made by the publishers, after the colloquium, with the ICOFOM office, who will be invited to develop their article for publication in a longer format, for ICOFOM Study Series, following a peer review process.

Selection committee

  • André Desvallées, Conservateur général honoraire, France
  • Ann Davis, Past President of ICOFOM, Former Director, The Nickle Arts Museum, University of Calgary, Canada
  • François Mairesse, President of ICOFOM, Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, France
  • Bruno Brulon Soares, Vice-president of ICOFOM, Universidade Federal do Estado do Rio de Janeiro, Brazil
  • Anna Leshchenko, Russian State University for the Humanities, Russia
  • Daniel Schmitt, Université Lille Nord de France, France
  • Jan Dolák, Comenius University, Slovak Republic
  • Jennifer Harris, Curtin University, Australia
  • Karen Elizabeth Brown, University of St Andrews, Scotland
  • Kerstin Smeds, Umeå universitet, Sweden
  • Kuo-ning Chen, President of ICOFOM ASPAC, Director of Museum of World Religions, Taiwan
  • Mónica R. de Gorgas, Universidad Nacional de Tucumán, Facultad de Artes, Maestría en Museología, Former Director, Museo Nacional Estancia Jesuítica de Alta Gracia, Argentina
  • Olga Nazor, President of ICOFOM LAM, Universidad Nacional de Avellaneda, Argentina
  • Saena Sadighiyan, Institut für Europäische Urbanistik (IfEU), Bauhaus Universität, Germany and Université catholique de l'Ouest, France. United Kindom ICOM Member.
  • Yves Bergeron, Université du Québec à Montreal, Canada
  • Maria Cristina Bruno, Universidade do Sao Paulo, Brazil
  • Bernard Deloche, Professor Emeritus, Université de Lyon 3, France
  • André Desvallées, Conservateur général honoraire, France
  • Peter van Mensch, Professor Emeritus, Reinwardt Academie, Netherlands
  • Martin Schaerer, President of ICOM Ethics Committee, Switzerland
  • Tereza Scheiner, Universidade Federal do Estado do Rio de Janeiro, Brazil 

References

Beyer, M.& Takke, J. (2012). Guidelines on Ways of Dealing with Religious Objects, Utrecht: Museum Catharijnenconvent. Page consulted on December 2017 on: https://www.catharijneconvent.nl/media/medialibrary/2015/06/Guidelines_dealing_with_religious_objects_.pdf

Cameron, D. (1971). Museum, a temple or a forum, Curator, 14, march, 11-24.

Christophe, A. & Garnier (2014). M. En pèlerinage au musée : sur les traces de La Joconde », in Mairesse F. (ed.), Voir la Joconde, approches muséologiques, (pp. 15-36). Paris : L’Harmattan. 

Deloche, B. (2001), Le musée virtuel, Paris : Presses universitaires de France.

Duncan, A. & Wallach, C. (1978). The Museum of Modern art as late capitalist ritual: an iconographic analysis, Marxist perspectives, 4, 28-51.

Eliade, M. (1965). Le sacré et le profane, Paris : Gallimard.

Gilman, B.I. (1923). Museums Ideals of Purpose and Methods, Cambridge: Harvard University Press (2nd ed.).

ICOFOM (1999). Museology and Philosophy, ICOFOM Study Series 31.

Mairesse, F. (2014). Le culte des musées, Bruxelles : Académie royale de Belgique (Académie en poche).

Mensch P. van (2015). Museality at breakfast, Museologica Brunensia, 7, 14-19.

Michel, E. (1948). Musées et conservateurs. Leur rôle dans l'organisation sociale, Bruxelles, Presses de Office de publicité.

Neustupny, J. (1968). Museum and Research, Prague: National Museum.

OCIM, (1995). Musées et Recherche, Actes du colloque tenu à Paris, les 29, 30 novembre et 1er décembre 1993, Dijon : OCIM.

Otto, R. (1969). Le sacré, Paris : Payot.

Texier, R. (1990). Sacré, in Jacob A. (ss la dir.) Encyclopédie philosophique universelle, II, Les notions philosophiques (pp. 2291-2293). Paris, Presses Universitaires de France.

Turcan, R. (2014). L’archéologie dans l’Antiquité. Tourisme, lucre et découvertes, Paris : Les Belles Lettres.

Unesco, (2003). Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Page consulted in December 2017 on https://ich.unesco.org/fr/convention

Waidacher, F. (1996). Handbuch der Allgemeinen Museologie, Wien: Böhlau Verlag, (2te Auf.).

Weber, M. (2003). Le savant et le politique [une nouvelle traduction], Paris : La Découverte.

Argumentos

Por su etimología, el término "sagrado" que deriva del latín sacer y proviene de la raíz sak, contiene la idea de separación. El santuario es el espacio de lo sagrado, reservado para la deidad, donde el sacerdote realiza ceremonias sagradas (Texier, 1990). La obra fundadora de Rudolf Otto es una de las primeras en analizar la experiencia misma de lo sagrado, compuesta principalmente de temor y de pavor al  enfrentar el poder y la potencia divina (Otto, 1969). Esta experiencia, fuera del mundo profano en el que estamos inmersos, nos remite a una otra realidad, que  aparece a la vez como lo "real por excelencia" (Eliade, 1965: 85).

La misma noción de lo sagrado parece sorprendentemente cercana a los temas centrales de la museología. Lo sagrado, como el patrimonio inmaterial, se manifiesta a través de "las prácticas, las representaciones, las expresiones, los conocimientos y habilidades, así como los instrumentos, objetos, artefactos y espacios culturales asociados con ellos" (Unesco, 2003). Numerosos museos están dedicados a las manifestaciones de lo sagrado, ya sea por que sus colecciones provienen, efectivamente, de espacios sagrados (sepulturas, templos...), o porque están directamente relacionados con el culto (pinturas y obras religiosas, objetos del culto). El mismo mundo museal se ha presentado regularmente a partir de su relación con lo sagrado, ya sea a través de su forma arquitectónica (templo, como el Museo Británico en Londres, o iglesia, como el Rijksmuseum en Amsterdam), o de sus espacios interiores o de sus actividades. Duncan y Wallach, en un célebre artículo (1978), se refieren a la visita del Museo de Arte Moderno en la ciudad de Nueva York como "el último rito del capitalismo tardío"; la visita a la Gioconda podría compararse con una peregrinación (Christophe & Garnier, 2014). Ya en la década de 1920, Gilman presentó el museo de arte como "en su esencia, un templo" (Gilman, 1923), y es todavía la forma de templo la que evoca Cameron cuando se interroga sobre el devenir museal a principios de los setenta  (Cameron, 1971). Es relativamente fácil continuar la comparación, al encontrar en el interior del edificio o mediante los gestos de los conservadores en su relación con el objeto, los indicios de una gran cantidad de medidas (vitrinas, seguridad, reservas especiales, visitantes que pasean, etc.) que dan testimonio de una relación muy específica con los objetos, resueltamente separada de las tribulaciones del mundo secular (Mairesse, 2014). ¿Acaso la propia especificidad del museo no se basa en el estudio y la selección de la Cosa Verdadera, presentada como "real por excelencia", y precisamente en este aspecto, próxima a las categorías de lo sagrado? Paralelamente, también podemos observar una cierta lógica museal en los lugares de lo sagrado, sean los que sean. Desde la antigüedad, el templo (el término se usará aquí para evocar tanto templos como iglesias, mezquitas o cualquier otro lugar de culto) tiene colecciones directamente relacionadas con la práctica del culto (objetos usados durante las ceremonias, pinturas, esculturas, etc.), o que testimonian la realidad de lo sagrado al presentarse como reliquias (fragmentos de un santo, objetos que le han pertenecido, lugares vinculados a la historia de la presencia de una deidad en la tierra, etc.). La costumbre de visitar estos lugares se desarrolló rápidamente a través de la forma de peregrinación (La Meca, Jerusalén, Roma, etc.), una práctica conocida desde la antigüedad (Turcan, 2014) que ha inducido que el mismo sitio, al menos desde el siglo XVII, realice la catalogación de las colecciones en exhibición (por ejemplo, en la Abadía de Saint Denis, Francia). Numerosos santuarios actuales, aún frecuentados por los peregrinos, están incluidos en la lista del Patrimonio Mundial y han desarrollado una actividad museal específica, ya sea bajo la forma de museos (como el Vaticano) o como centros de interpretación (el caso de Uluru en Australia).

¿Lo sagrado sería para la religión lo que la musealidad al museo?

Se podrían tejer una cierta cantidad de enlaces entre el campo museal y lo sagrado; ¿cuál sería el significado? La noción de lo sagrado no aparece directamente en la museología, y el museo, en gran medida, parece estar construido en oposición a esta lógica o, en último caso, en paralelo con ella. Sin embargo, el museo pareciera producir lo sagrado. El objeto de la museología  se ha resumido a veces como el estudio de la musealidad (Waidacher, 1996). Por musealidad, entendemos el valor de la documentación de lo real (o su poder de significación) que posee un objeto, como evidencia del hecho de que será seleccionado y tesaurizado,  y este valor puede ser precisado, a su vez, de múltiples maneras ( Mensch, 2015). Lo sagrado, tanto como la musealidad, ¿no tiende a dar testimonio de lo real por excelencia? Desde una perspectiva integradora de la museología, lo sagrado podría considerarse como una de las categorías de la musealidad y viceversa. De la misma manera que la musealidad, el valor de la sacralidad evoluciona según los tiempos y las poblaciones: los fetiches se queman, un templo puede ser profanado y, a veces, reutilizado para otro culto (como el Panteón de Roma o Santa Sofía en Estambul) o incluso transformarse en museo (el Museo de Artes y Oficios en París), mientras que los objetos de culto son desacralizados o musealizados (Beyer y Takke, 2012). 

El objetivo de este simposio es discutir los vínculos entre la museología y lo sagrado, especialmente a través de aquello que los une y lo que diferencia al museo del templo. Se pueden considerar cuatro planes de análisis:

Museo-templo-religión

En el nivel institucional, ¿qué relación tiene la religión con el museo (tanto como institución histórica o como edificio)? A priori, la sociedad distingue claramente las dos instituciones, delegando su gestión a actores muy diferentes, bajo la autoridad de distintas administraciones. Sin embargo, los museos (el de la Revolución Francesa o de la Revolución Rusa) se construyeron en gran medida en oposición al templo (a la iglesia cristiana). Pero también lo opuesto parece ser verdadero: la iconoclasia de ciertos grupos religiosos se ha ejercido particularmente sobre el patrimonio contenido en los museos y el desarrollo del poder religioso, a su vez, puede dar como resultado la resacralización de los antiguos lugares de culto convertidos en museo. Desde esa perspectiva, el advenimiento del museo ¿no revelaría  otra forma de religión?

Musealidad-patrimonio-sagrado:

¿Cómo, en término de los objetos, se opera la relación entre los objetos, el patrimonio y lo sagrado? En lo referente a su selección, ¿la elección de los objetos (patrimonialización y musealización) se ve influenciada por su carácter sagrado? ¿Cómo se construye o deconstruye la noción de sagrado en el museo? El museo puede "desacralizar" (cabezas maoríes o fetichistas), pero también sacralizar (obras de arte o nuevas reliquias). Pero a la inversa,  la relación que los visitantes y en particular algunas formas de turismo establecen con los objetos de los museos y con los sitios del patrimonio ¿no se acerca a veces a cierta forma de profanación? 

Científico-político-religioso :

En término de actores, el trabajo museal se ha presentado a veces  como un sacerdocio (Michel, 1948). La figura del curador se ha asociado con la del sacerdote, los museólogos con los teólogos, y el celo de los mediadores con el de los misioneros. Más allá de lo que puede parecer una broma, pero que podría ser el tema de una etnografía más fina, ¿qué distingue el trabajo del profesional del museo del realizado por el científico o el del religioso? La vida científica o museal puede experimentarse como una vocación, tal como la vida religiosa (Weber, 2003). ¿No buscan ambos la verdad a través de una cierta búsqueda de la realidad?

Museología-sagrado-teología:

¿La definición de lo sagrado, en museología, se acerca a la de la filosofía, la antropología o la teología? ¿Qué constituye lo sagrado en un contexto museológico cuyas premisas se refieren a este plan específico que constituye la relación entre el hombre y la realidad en la que se basa el trabajo museal? La relación entre el museo y el plan de la ciencia es reconocida y ha sido objeto de numerosos estudios (Neustupny, 1968, OCIM 1995). Los vínculos entre la museología y la filosofía, tema ya tratado por el ICOFOM (1999), son también reconocidos, la museología puede presentarse como la filosofía museal (Deloche, 2000). Pero, ¿cuáles son las relaciones entre museología y teología? ¿En qué se aproximan los dos dominios y en qué niveles se puede producir el encuentro?

François Mairesse

Modalidades de envío de contribuciones 

Este año, el ICOFOM está reviviendo una vieja tradición, parcialmente modificada: los artículos, presentados en una forma breve, se recibirán antes de la conferencia, serán reunidos, formateados y distribuidos antes de la realización de la misma  y discutidos en talleres durante la conferencia.

  • Una  propuesta breve de aproximadamente 2000 caracteres se enviará a la siguiente dirección: icofomsymposium@gmail.com

a más tardar el 15 de febrero de 2018,

  • Las propuestas deberán integrar uno de los cuatro ejes de análisis propuestos. Se escribirán en uno de los tres idiomas del ICOM (inglés, francés, español). La aceptación de las propuestas se dará a conocer dentro de las dos semanas siguientes.
  • Las contribuciones, muy sintéticas (12,000 caracteres como máximo, incluyendo notas y bibliografía) se enviarán antes del 1ero. de junio de 2018 (a más tardar) a la misma dirección. Respetarán las normas de formato de documentos del ICOFOM.
  • Los textos seleccionados y formateados se enviarán a los autores y a los participantes del simposio, en versión electrónica, durante el mes de septiembre de 2018.
  • Después del coloquio los editores realizarán, conjuntamente con la comisión directiva del ICOFOM, una selección de contribuciones escritas. Se invitará a los autores a desarrollar sus artículos en un formato más extenso, para su publicación en ICOFOM Study Series, siguiendo el proceso de revisión por pares.

Referencias

Beyer, M.&Takke, J. (2012). Guidelines on Ways of Dealing with Religious Objects, Utrecht: Museum Catharijnenconvent. Page consultée le 5 décembre 2017 sur : https://www.catharijneconvent.nl/media/medialibrary/2015/06/Guidelines_dealing_with_religious_objects_.pdf

Cameron,D. (1971). Museum, a temple or a forum, Curator, 14, march, 11-24.

Christophe, A. & Garnier (2014). M.En pèlerinage au musée : sur les traces de La Joconde », in Mairesse F. (ed.), Voir la Joconde, approches muséologiques, (pp. 15-36).Paris : L’Harmattan.

Duncan,A. & Wallach, C. (1978). The Museum of Modern art as late capitalist ritual: an iconographic analysis, Marxist perspectives, 4, 28-51.

Eliade, M. (1965).Le sacré et le profane, Paris : Gallimard.

Gilman, B.I. (1923).Museums Ideals of Purpose and Methods, Cambridge: Harvard University Press(2nd ed.).

ICOFOM (1999). Museology and Philosophy, ICOFOM Study Series 31.

Mairesse, F. (2014). Le culte des musées, Bruxelles : Académie royale de Belgique (Académie en poche).

Mensch P. van (2015). Museality at breakfast, Museologica Brunensia, 7, 14-19.

Michel, E. (1948).Musées et conservateurs. Leur rôle dans l'organisation sociale, Bruxelles, Presses de Office de publicité.

Neustupny, J. (1968).Museum and Research, Prague: National Museum.

OCIM, (1995). Musées et Recherche, Actes du colloque tenu à Paris, les 29, 30 novembre et 1er décembre 1993, Dijon : OCIM.

Otto, R. (1969).Le sacré, Paris : Payot.

Texier, R. (1990). Sacré, in Jacob A. (ss la dir.) Encyclopédie philosophique universelle, II, Les notions philosophiques (pp. 2291-2293). Paris, Presses Universitaires de France.

Turcan, R. (2014).L’archéologie dans l’Antiquité. Tourisme, lucre et découvertes, Paris : Les Belles Lettres.

Unesco, (2003). Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel. Page consultée le 5 décembre 2017 sur https://ich.unesco.org/fr/convention

Waidacher, F. (1996).Handbuch der Allgemeinen Museologie, Wien: Böhlau Verlag, (2te Auf.).

Weber, M. (2003).Le savant et le politique [une nouvelle traduction], Paris : La Découverte.

Lieux

  • Téhéran, Iran

Dates

  • jeudi 15 février 2018

Mots-clés

  • muséologie, musée, sacré

Contacts

  • François Mairesse
    courriel : icofomsymposium [at] gmail [dot] com

URLS de référence

Source de l'information

  • François Mairesse
    courriel : icofomsymposium [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« La muséologie et le sacré », Appel à contribution, Calenda, Publié le jeudi 11 janvier 2018, http://calenda.org/428247