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Technological drive from past to future?

Le progrès technologique, du passé au futur ?

Fifty years of International Committee for the History of Technology (ICOHTEC)

Cinquante ans de l'International Committee for the History of Technology (ICOHTEC)

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Published on Monday, February 12, 2018 by Céline Guilleux

Summary

Le XXVe congrès international de l’International Committee for the History of Technology (ICOHTEC) ambitionne d’analyser sur le temps long les interactions entre la société et la technologie. Cette manifestation scientifique souhaite mettre en lumière le changement de rôle des technologies dans l’histoire mais également comment ces changements ont pu être anticipé aux différentes époques. Si, au regard d’une telle thématique, les mémoires et l’héritage occupent une place centrale, de nombreux autres prismes peuvent également être convoqués.

Announcement

Argumentaire

Le XXVe congrès international de l’International Committee for the History of Technology (ICOHTEC) ambitionne d’analyser sur le temps long les interactions entre la société et la technologie. Cette manifestation scientifique souhaite mettre en lumière le changement de rôle des technologies dans l’histoire mais également comment ces changements ont pu être anticipé aux différentes époques. Si, au regard d’une telle thématique, les mémoires et l’héritage occupent une place centrale, de nombreux autres prismes peuvent également être convoqués.

Afin de compléter les échanges, le comité local d’organisation souhaite organiser au sein de ce congrès des sessions se déroulant exclusivement en français. Il désire également ouvrir les thématiques proposées par l’ICOHTEC dans son appel à communication. Appel que vous trouverez à l’adresse suivante : https://www.icohtec2018.fr/call-of-paper/how-to-participate/

La volonté du comité local de mettre sur pied des sessions en français a pour objectif de commémorer le 45e anniversaire de l’ICOHTEC et donc de sa fondation par, le grand historien des techniques, Maurice Daumas qui est également l’un des précurseurs de l’archéologie industrielle en France.

Le comité fait appel à la communauté francophone des historiens pour proposer des thèmes de sessions et/ou des communications mettant à l’honneur des thèmes qui ne sont que peu abordés par l’appel à communication anglophone et qui constituent actuellement des sujets centraux dans la recherche francophone. Si toutes les propositions seront étudiées avec le plus grand soin, cinq thèmes retiendront plus particulièrement l’attention :

Patrimonialiser et valoriser l’industrie et les savoir-faire techniques 

Il s’agit là de porter son regard sur l’ensemble des modes de patrimonialisation des artefacts techniques et industriels qu’ils soient matériels ou immatériels. Des focus sont attendus sur la labellisation, la conservation des savoir-faire, la création de musée et les enjeux de la disparition des connaissances.

Mutations des territoires industriels et réaffectation/réhabilitation matérielles et immatérielles des objets industriels et des techniques

Cette thématique se propose de mettre en lumière les évolutions et mutations sur le temps long des districts industriels et notamment de l’aménagement de ce type de territoire d’une part, et des objets, savoir-faire industriels et techniques d’autre part. Dans cette logique, les dynamiques territoriales dans l’ère post-industrielle qui s’ouvre depuis les années 1970, les politiques locales et les enjeux de transmissions devront se situer au centre des débats.

Il est aussi question d’interroger les processus de transformations et leur pertinence dans la conservation et la mise en valeur du patrimoine industriel. Des communications centrées sur le réemploi des sites, le savoir-faire permettant la réhabilitation sont attendues mais également les nouvelles fonctions des sites dans l’espace urbain, l’inclusion dans l’économie contemporaine ou encore le rôle des politiques locales.

Paysages industriels, paysages culturels 

Les dimensions matérielles et immatérielles des paysages culturels de l’industrie seront ici abordées pour appréhender la complexité des impacts de l’industrie et de la technique tant sur l’espace, la culture que sur les représentations mentales. Le récent classement UNESCO du paysage culturel minier du Nord Pas de Calais pose aujourd’hui des questions à la fois de définition du concept de paysage culturel industriel, de bonne pratique de valorisation des territoires et de la course aux labellisations.

Former les acteurs technoscientifiques : institutions, pratiques, relation formation-entreprise 

Les communications attendues traiteront des formations dispensées au sein des établissements qu’ils soient des écoles professionnelles, des écoles d’ingénieurs ou des cours destinés aux ouvriers. Un regard bienveillant sera porté sur les communications analysant la relation formation pratique et formation théorique. Une approche par genre est également souhaitée.

Pratiques et pensées de l’organisation (XXe-XXIe siècles) 

Il s’agit ici d’analyser l’organisation dans toute sa complexité. Certes, il est question de l’organisation et de la gestion du travail et des entreprises mais également de tout autre activité humaine (associative, domestique, gouvernementale…..). Les communications confrontant doctrines et pratiques sont particulièrement attendues. En effet, l’application d’une pensée au sein d’une organisation existante appelle souvent des adaptations et des accommodements qui demeurent très intéressants à observer. Dans la même lignée, les communications étudiant la démarche individuelle des organisateurs et notamment les influences qu’ils ont pu subir ou rechercher sont vivement souhaitées.A l’image de Taylor ou Fayol, le monde industriel est à l’origine de nombreuses théories de l’organisation. Cependant, au début du XXe siècle, on observe un transfert de cette pensée organisatrice à d’autres secteurs d’activités. Des communications décrivant et analysant ce type de transfert constitueraient un attrait indéniable. Enfin, quelle est l’influence des pratiques sur l’évolution des théories organisationnelles ? En effet, les hommes et les femmes chargées de mettre en œuvre ces pensées n’influencent-ils pas par leurs adaptations et leurs accommodements de la théorie l’évolution de cette pensée ?

Il ne s’agit là que de quelques suggestions, les sessions s’appuieront avant tout sur les réflexions et les propositions des communicants. Le comité reste, en effet, ouvert à toute proposition de nouvelles sessions et/ou communications.

Modalités de soumission

Date limite pour toute proposition : 5 mars 2018

  • Proposition de session : Celle-ci doit comprendre le nom de la personne responsable de la session et un court résumé de la thématique envisagée (1000 signes maximum). A cela, il faut ajouter une liste des communications composant la session ainsi qu’un résumé pour chacune d’elles (3000 signes maximum). Chaque résumé doit faire apparaître le nom et les qualités de son auteur.
  • Proposition de communication : Celle-ci comprend un résumé de la communication (3000 signes maximum) ainsi qu’une présentation de l’auteur et de ses qualités.

Chaque communication devra lors de sa présentation durer une vingtaine de minutes.

Comité d’organisation

  • Robert Belot, président du Comité local d’organisation
  • Luc Rojas : luc.rojas@univ-st-etienne.fr
  • Aurélie Brayet : aurelie.brayet@univ-st-etienne.fr

Nb : les correspondances sont à adresser à Luc Rojas

Comité scientifique

  • Robert Belot, Université Jean Monnet (UMR CNRS 5060 EVS-ISTHME)
  • Michel Cotte, président de la Société Française d’Histoire des Sciences et des Techniques
  • Pierre Lamard, Université de Bourgogne-Franche-Comté (UTBM) 
  • Hervé Cubizolle, Université Jean Monnet (UMR CNRS 5060 EVS-ISTHME)
  • Alexandre Herléa, Université de Technologie de Belfort-Montbélliard
  • Richard Cantin, École Nationale des Travaux Publics de l’État, Vaulx-en-Velin
  • Michel Depeyre, Université Jean Monnet, Saint-Etienne
  • Brigitte Carrier-Reynaud, Université Jean Monnet, Saint-Etienne
  • Christophe Bory, ICOMOS France
  • Luc Rojas, Université Jean Monnet, Saint-Etienne
  • Monique Chapelle, Fondation Berliet
  • Aurélie Brayet, Université Jean Monnet, Saint-Etienne

Droits d’inscription au congrès

Ces droits sont fixés par l’ICOHTEC chaque participant doit s’en acquitter. Ces droits comprennent les déjeuners, les pauses café, la réception de bienvenue, le concert de jazz et les transports illimité durant quatre jours.

Type of fee

Standard
avant le 31 mai 2018

Late
à partir du 1er juin 2018

Membre de l’ICOHTEC

170 EUR

200 EUR

Membre extérieur

200 EUR

260 EUR

Etudiants (summer school & congrès)  

125 EUR

155 EUR

Etudiants (congrès)

100 EUR

120 EUR

Etudiants (summer school )

50 EUR

60 EUR

Personne accompagnante

110 EUR

130 EUR

Droits pour deux jours

110 EUR

130 EUR

 

Partenaires

  • Saint-Étienne Métropole
  • Ville de Saint-Étienne
  • Ville de Firminy
  • UMR CNRS 5600 EVS
  • Université Jean Monnet
  • Universités de Lyon
  • ICOHTEC
  • Ecole nationale des travaux publics de l’Etat (ENTPE)
  • Société française d’histoire des sciences et des techniques (SFHST)
  • Comité des travaux historiques et scientifiques (CTHS)
  • International council on monuments and sites (ICOMOS)

Places

  • Université Jean Monnet, - Rue du 11 novembre
    Saint-Étienne, France (42023)

Date(s)

  • Monday, March 05, 2018

Keywords

  • technologie, patrimoine, héritage, technoscience, innovation, représentation, design

Contact(s)

  • Luc Rojas
    courriel : luc [dot] rojas [at] univ-st-etienne [dot] fr

Information source

  • Luc Rojas
    courriel : luc [dot] rojas [at] univ-st-etienne [dot] fr

To cite this announcement

« Technological drive from past to future? », Call for papers, Calenda, Published on Monday, February 12, 2018, http://calenda.org/432786