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  • Paris

    Séminaire - Pensée

    Généalogies du mondial (2017-2018)

    En partant d’une lecture des discours qui se sont mis en réseau discursif sous l’appellation lâche de Global Studies, le séminaire veut mettre en regard les propositions des disciplines qui construisent ou reconstruisent actuellement des concepts du mondial avec leurs conditions discursives dans l’université en cours de mondialisation ; c’est-à-dire aussi sur l’horizon, géopolitiquement et linguistiquement différencié, de la société de la connaissance.

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  • Le Mans

    Journée d'étude - Histoire

    Traîtres – renégats – rebelles. Armes discursives et figures sociales de la déloyauté (Europe, XVe-XIXe siècle)

    L’historiographie a de longue date étudié la figure du traître, que ce soit à travers celle de l’espion, de l’ennemi de l’intérieur, du rebelle ou du faux-converti. En revanche, elle a moins fréquemment articulé entre elles ces différentes figures de l’infidélité. Elle a également rarement porté attention à la manière dont ces catégories étaient construites et mobilisées. Or, elles ne sont appliquées ni de manière uniforme, ni de manière systématique à toutes les situations où un agent choisit une fidélité plutôt qu’une autre. Enfin, si les trahisons éclatantes des « grands » ont fait l’objet de nombreuses analyses, nous pensons qu’il est également essentiel de les mettre en regard des trahisons ordinaires intervenant « au ras du sol », dans les villes, les villages et les communautés.

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  • Vienne

    Colloque - Moyen Âge

    Moniales et religieuses : espaces communautaires au féminin Ve-XVIIIe siècle

    Dès les origines orientales de la vie régulière, on rencontre des communautés de femmes. Cependant, l’historiographie ne leur a pas accordé l’attention soutenue dont ont bénéficié les monastères d’hommes. Leur inscription sociale et ecclésiale, l’origine et le nombre des soeurs, leurs pratiques liturgiques et leurs formes de vie : tout cela n’est connu que de manière fragmentaire, surtout pour les périodes hautes. A fortiori est-on peu renseigné sur la structure et l’aménagement des espaces de vie et de célébration. C’est pourquoi la fouille du site viennois de Saint-André-le-Haut apparaît comme exceptionnellement riche en données nouvelles, tout autant qu’en questions ouvertes. Il a semblé que le moment était bien choisi pour faire, à partir de ce cas remarquable, un bilan d’étape de la recherche sur les moniales et religieuses du double point de vue de l’archéologie et de l’histoire. Une chronologie longue, des origines à la suppression révolutionnaire des voeux de religion, s’est imposée comme une nécessité méthodologique pour montrer les continuités et identifier les scansions d’une histoire étonnamment variée.

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  • 2017 - Novembre - 17

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