HomeLa participation des jeunes en contextes ou situations de contraintes : mieux comprendre leurs expériences et les pratiques d’interventions juvéniles

La participation des jeunes en contextes ou situations de contraintes : mieux comprendre leurs expériences et les pratiques d’interventions juvéniles

Une collaboration internationale et interdisciplinaire entre la revue canadienne « Travail social » et la revue chilienne « Psicoperspectivas »

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Abstract

Ce numéro thématique de Travail social, réalisé en collaboration avec la revue chilienne Psicoperspectivas, vise à mieux comprendre les expériences de participation des jeunes dans des contextes institutionnels et sociaux contraignants ainsi que les stratégies mises en œuvre par ses personnes actrices sociales pour contourner, contester et transformer ces contraintes. Ce numéro contribuera au développement de nouvelles connaissances sur la participation des jeunes dans des contextes complexifiant cette participation, par exemple les jeunes sous l’autorité de la justice dans le cas de placement dans les systèmes de protection de la jeunesse ou de justice pénale juvénile ou sous l’autorité des médecins pour ceux hospitalisés en psychiatrie. Enfin, il permettra de mieux comprendre les interactions entre contraintes et leviers de participation afin d’éclairer les mécanismes par lesquels les jeunes négocient leur place au sein de systèmes sociaux, éducatifs et politiques souvent rigides.

Announcement

Argumentaire

Si les jeunes sont dotés des droits et libertés qui devraient leur permettre de participer activement à façonner la société dans laquelle ils évoluent, ils sont en même temps contraints à plusieurs niveaux dans leurs possibilités de participation. Dans cette perspective, la sociologie des rapports sociaux invite à questionner les approches qui mobilisent les notions « d’enfantisme », « d’infantisme » (Benoit, 2023), de « domination adulte » (Bonnardel, 2015, Piterbraut-Merx, 2024) mais également celles qui se situent dans les perspectives théoriques de la justice sociale (Caron, 2018). D’abord, la position sociale des jeunes les situe dans des rapports sociaux hiérarchiques qui peuvent nuire à leur possibilité de participation (Shaw et al., 1991). Elles et ils se trouvent pris dans des rapports sociaux d’âge (Rennes, 2020 ; Van de Velde, 2015) imbriqués dans des structures de classification légitimant diverses formes de hiérarchies et de relations de pouvoir ( Calasanti, 2003 ; Mozziconacci et al., 2023). Ces dynamiques s’expriment en particulier par le regard porté sur l’enfance et la jeunesse, notamment au travers de postures adultocentrées, qui présupposent la supériorité des adultes sur les jeunes (Checkoway, 2011). Ancrés dans les structures sociales et souvent renforcés par les attitudes des adultes, ces rapports de pouvoir peuvent également se traduire par une intériorisation de ces normes par les jeunes, ce qui contribue davantage à leur marginalisation (Kennedy, 2018). Au-delà des rapports d’âge, ces jeunes sont en même temps pris dans d’autres rapports sociaux, tels que ceux associés au genre, à la racisation, aux dynamiques coloniales ou à la classe sociale, générant des dynamiques structurelles inégalitaires qui se renforcent mutuellement et qui peuvent entraver, voire nier leur capacité à exercer pleinement leur droit à la participation (Garcia-Quiroga & Vallejo, 2021 ; Rennes, 2020).

Une partie de ces jeunes se trouvent davantage pris dans ces rapports sociaux lorsqu’ils et elles vivent dans des « institutions contraignantes » (Rostaing, 1997) qui dépendent de l’autorité judiciaire, médicale ou sociale et qui sont régies par des cadres législatifs et d’intervention spécifiques visant à réguler ou à redresser les désordres juvéniles. Ces dynamiques de contraintes, ancrées dans la structure sociale, sont présentes dans des institutions telles que la protection de l’enfance, la justice pour personnes mineures, ou encore, dans les services psychiatriques. Par leur architecture et leurs pratiques visant à contrôler les corps et les comportements, ces institutions peuvent limiter la participation des jeunes dans leur propre vie et freiner leur autonomisation (ex. Dumollard et al., 2023 ; Zerbe et Lefèvre-Utile, 2021). Les contraintes exercées sur les jeunes dans ces contextes s’inscrivent souvent dans des tensions entre des logiques paradoxales qui peuvent complexifier leur participation à l’intervention et à la prise de décision : tension entre protection et participation (Garcia-Quiroga y Vallejo, 2021 ; Paré et Bé, 2020) ; tension entre accompagnement et autonomisation (Dumollard et al., 2021) ; tension entre dynamique d’alliance et dynamique de contrainte (Niang et al., 2023) ; tension entre éducation et contrainte (Sallée, 2014) ; tension entre réalisation des droits et gestion des risques (Sallée, 2023). Dans de tels contextes, les multiples entraves à la participation des jeunes agissent non seulement comme des freins, mais façonnent également les formes et les significations de l’engagement des jeunes, et la prise en compte de leurs points de vue dans la prise de décision (Becquet et Stuppia, 2021 ; Bouma et al, 2018 ; Shaw et al., 1991). Ainsi, ces derniers subissent une double oppression : d’une part, en tant que jeunes dans une société structurée par des normes adultocentristes ; d’autre part, à travers les systèmes de contrôle et de supervision qui encadrent leur vie quotidienne. Ces environnements limitent leur capacité à exercer pleinement leurs droits, notamment de participer aux décisions les concernant (Garcia-Quiroga & Salvo Agoglia, 2020 ; Vargas Diaz et al., 2024).

Ce numéro thématique, réalisé en collaboration avec la revue chilienne Psicoperspectivas, vise à mieux comprendre les expériences de participation des jeunes dans des contextes institutionnels et sociaux contraignants ainsi que les stratégies mises en œuvre par ses personnes actrices sociales pour contourner, contester et transformer ces contraintes (Greissler et al., 2018 ; Lacroix et al., 2023 ; Sirota, 2013). Ce numéro contribuera au développement de nouvelles connaissances sur la participation des jeunes dans des contextes complexifiant cette participation, par exemple les jeunes sous l’autorité de la justice dans le cas de placement dans les systèmes de protection de la jeunesse ou de justice pénale juvénile ou sous l’autorité des médecins pour ceux hospitalisés en psychiatrie. Enfin, il permettra de mieux comprendre les interactions entre contraintes et leviers de participation afin d’éclairer les mécanismes par lesquels les jeunes négocient leur place au sein de systèmes sociaux, éducatifs et politiques souvent rigides.

Ce numéro thématique invite à la soumission de contributions qui explorent ces enjeux selon une perspective critique. Il s’agit de questionner aussi bien les pratiques participatives, d’analyser les marges de manœuvre permettant une citoyenneté active dans des contextes oppressifs, et de comprendre comment les jeunes transforment ces environnements malgré les contraintes.

Axes

Plus spécifiquement, les propositions pourront répondre à trois principaux axes thématiques, chacun guidé par les questionnements suivants :

Contextes de la participation et contraintes structurelles et institutionnelles

  • Comment les contraintes structurelles et institutionnelles influencent-elles la participation des jeunes ? De quelles manières limitent-elles ou redéfinissent-elles leur participation ?
  • Comment les dynamiques intersectionnelles (âge, genre, classe, racisation) interagissent-elles pour limiter ou favoriser la participation des jeunes ?
  • Quelles synergies ou tensions émergent de ces interactions dans des contextes spécifiques ?
  • Comment les expériences participatives des jeunes varient-elles selon les contextes sociopolitiques et culturels ?

Expériences, pratiques et stratégies de la participation en contextes de contraintes

  • Quelles stratégies sont mobilisées par les jeunes pour contourner, contester ou transformer les contraintes auxquelles ils sont confrontés ?
  • Comment ces formes de résistance révèlent-elles leur rôle de personnes actrices sociales dans des contextes contraints ?
  • Existe-t-il, parmi les pratiques professionnelles recensées, des initiatives de soutien à la participation sociale des jeunes au-delà des énoncés de politiques abordés en introduction ou sont-elles encore à un stade embryonnaire ?

Actualisation des cadres théoriques et pratiques de la participation en contextes de contraintes

  • Quels leviers peuvent être mobilisés pour transformer les cadres théoriques et pratiques afin de promouvoir une participation plus inclusive ?
  • Quelles perspectives critiques et théoriques permettent de renouveler la compréhension de la participation en contextes de contraintes ?
  • Quelles leçons peut-on tirer des approches internationales ou comparatives pour enrichir les pratiques participatives ?

Modalités de soumission

Nous demandons aux personnes autrices qui prévoient soumettre un article en français de rédiger une lettre d’intention (résumé) et de l’acheminer en format Word au secrétariat de la revue Travail social [revue.ts@ulaval.ca],

au plus tard le 14 avril.

Une réponse sera transmise au plus tard le 28 avril (proposition acceptée ou non).

La lettre d’intention doit contenir les informations suivantes (environ 1 page), dans l’ordre :

  1. Le titre provisoire de l’article
  2. Le type de contribution : a) article empirique présentant des résultats de recherche ; b) recension des écrits c) analyse théorique ou d) récit de pratique.
  3. Les noms et les coordonnées de l’ensemble des personnes contributrices : prénom et nom, statut (professeur·e, étudiant·e, intervenant·e, gestionnaire, etc.), département et université d’attache (ou organisation), courriel professionnel
  4. Un résumé de la proposition (300 à 500 mots maximum)

Les manuscrits complets (entre 8 000 et 10 000 mots pour un article empirique ; entre 6 000 et 8 000 mots pour une recension des écrits ou une analyse théorique, incluant les tableaux, les graphiques, les références et les notes de bas de page ; et entre 3 000 et 5 000 mots pour un récit de pratique) des propositions retenues devront être soumis au plus tard le 15 septembre 2025.

Les propositions d’article en espagnol, en portugais et en anglais doivent être soumis directement à la revue Psicoperspectivas. : https://www.psicoperspectivas.cl/index.php/psicoperspectivas/about/submissions

Calendrier

  • 14 avril 2025 : Date limite de soumission de la lettre d’intention (résumé)
  • 28 avril 2025 : Retour aux autrices et auteurs ayant soumis une lettre d’intention : acceptation ou non de la proposition
  • 15 septembre 2025 : Soumission de la version complète des articles qui fera l’objet d’une évaluation par les pairs
  • Hiver 2026 : Réception par les autrices et auteurs des commentaires formulés par les personnes évaluatrices ; Soumission des révisions nécessaires à l’article de la part des autrices et des auteurs
  • Printemps 2026 : Les autrices et auteurs reçoivent les commentaires finaux des personnes évaluatrices (le cas échéant) et les versions finales sont approuvées ; Révision linguistique et mise en page des articles
  • Automne 2026 : Publication du numéro thématique

Direction du numéro

  • Rosita Vargas Diaz, École de travail social et de criminologie, Université Laval, Canada
  • Anta Niang, Institut universitaire de première ligne en santé et services sociaux, CIUSSS de l’Estrie, Canada
  • Isabelle Lacroix, Université Versailles St-Quentin-en-Yvelines, France
  • Isabelle-Ann Leclair Mallette, Institut universitaire Jeunes en difficulté, CIUSSS du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, Canada
  • Manuela García Quiroga, Pontificia Universidad Católica de Valparaíso, Chili

À propos de la revue Travail social

Fondée en 1951, Travail social (anciennement Service social) est une revue scientifique francophone consacrée à l’étude des problématiques et des pratiques sociales, l’évaluation des programmes d’intervention et l’analyse des perspectives théoriques pertinentes pour la discipline du travail social. Les travaux publiés portent sur les enjeux sociaux contemporains au Québec et ailleurs dans le monde, les méthodologies fondamentales du travail social, la collaboration interprofessionnelle et l’analyse critique de l’organisation des services, des politiques publiques et des législations. Dans une visée de dialogue multidisciplinaire, les contributions de la revue s’inscrivent dans différents champs de savoirs professionnels et disciplinaires liés à l’étude des phénomènes sociaux et des réponses sociales déployées pour favoriser le bien-être des populations.

Les membres de la communauté scientifique (chercheur·es et étudiant·es) et professionnelle (intervenant·es, analystes et gestionnaires) y publient des résultats de recherches empiriques, des recensions des écrits, des analyses théoriques et des récits de pratique qui font état de l’évolution des idées et des pratiques dans leurs champs de recherche et d’intervention respectifs. La revue Travail social est éditée par l’École de travail social et de criminologie de l’Université Laval (Québec, Canada). Les articles soumis sont évalués par les pairs à double insu. Depuis 2002, la revue est accessible en ligne sur la plateforme Érudit.

À propos de la revue Psicoperspectivas

La revue Psicoperspectivas est une publication trimestrielle de l’École de psychologie de l’Université catholique pontificale de Valparaíso, au Chili. Son objectif principal est de diffuser les recherches dans le domaine de la psychologie, en dialogue avec les sciences sociales, qui contribuent à la transformation sociale à partir d'une vision critique des problèmes sociaux d’actualité et de leurs possibilités de changement. La revue publie des articles de recherche originaux et inédits qui correspondent à des recherches qualitatives, quantitatives ou mixtes, des recensions des écrits et des systématisations d'interventions.

Références

Références

Becquet, V. et Stuppia, P. (2021). Géopolitique de la jeunesse Engagement et (dé)mobilisations. Le Cavalier bleu.

Benoit, L. (2023). Infantisme. Seuil.

Bonnardel, Y. (2015). La domination adulte : L’oppression des mineurs. MYRIADIS.

Bouma, H. López, M., Knorth, E. & Grietens, H. (2018). Meaningful participation for children in the dutch child protection system: a critical analysis of relevant provisions in policy documents. Child Abuse & Neglect, 79, 279-292.

Caron, C. (2018). La citoyenneté des adolescents du 21e siècle dans une perspective de justice sociale : pourquoi et comment ? Lien social et Politiques, (80), 52–68.

Calasanti, T. (2003). Theorizing age relations. Dans S. Biggs, A. Lowenstein, et J. Hendricks (Eds.), The need for theory: Critical approaches to social gerontology (pp. 199–219). Baywood Publishing.

Checkoway, B. (2011). What is youth participation? Children and Youth Services Review 33(2), 340–345.

Dumollard, M., Lacroix, I., Leclair-Malette, I. A., et Vargas Diaz, R. (2023). L’autonomisation à l’épreuve du placement en centre de réadaptation : les expériences carcérales des jeunes placés en protection de la jeunesse. Nouvelles pratiques sociales, 33(2), 181-202.

Dumollard, M., Goyette, M., et Loncle, P. (2021). L’intervention sociojudiciaire sous le regard juvénile : les modulations de l’accompagnement des jeunes qualifiés de contrevenants dans le système de justice des mineurs au Québec, Intervention, 152, 37-50.

Eudier, F. (2007). Parents et enfants : Des usagers de la protection de l’enfance ? Dans D. Bass et M. Stephanoff (Eds.), Mélodrame et mélo-dit de la séparation (pp. 83–96). Toulouse, France : ERES.

Garcia-Quiroga, M., López, V., Calquín, C., & Salvo Agoglia, I. (2018) Editorial Sección temática : Infancia, poderes, subjetividades. Psicoperspectivas, 17 (2).

Garcia-Quiroga, M., & Salvo Agoglia, I. (2020) Too vulnerable to participate? Challenges for meaningful particpation in research with children in alternative care and adoption. International Journal of Qualitative Methods, 19.

Garcia-Quiroga, M., & Vallejo, V. (2021). Protección y participación en la infancia : hacia una integración de dos conceptos en tensión. In M. I. Reyes Espejo, M. Garcia-Quiroga, J. Pavez, & N. Mazzuchelli (Eds.), Rutas para pensar lo comunitario : saberes, prácticas y reflexiones (pp. 25-44). Valparaíso.

Greissler, E., Lacroix, I., et Morisette, I. (2018). Les cadres de la participation citoyenne en milieu de vie : le discours des jeunes en difficulté. Lien social et Politiques, 80, 190–209.

Kennedy, H. (2018). How adults change from facilitating youth participatory action research: Process and outcomes. Children and Youth Services Review, 94, 298-305.

Lacroix, I., Leclair Mallette, I.-A. et Vargas Diaz, R. (2023). L’engagement des jeunes sortant de placement dans la défense de leurs droits au sein de regroupements d’anciens placés. Criminologie, 56(1), 87–110.

Mozziconacci, V., Rennes, J., Duval-Valachs, N., Esclafit, M., Revenin, R. et Batailler, C. (2023). Éditorial Interroger la domination adulte. Mouvements, n° 115(3), 7-11.

Niang 1, A., Vargas Diaz, R., Brunelle, N., et Goyette, M. (2023). La participation au processus judiciaire : une exploration des perceptions des jeunes judiciarisés au Québec. Criminologie, 56(1), 11-36.

Paré, M., Bé, D. (2020). La participation des enfants aux procédures de protection de la jeunesse à travers le prisme de la vulnérabilité. Les Cahiers de droit, 61(1), 223–272. https:// doi.org/10.7202/1068786ar

Piterbraut-Merx, T. (2024). Les relations adulte – enfant. Un problème pour la philosophie politique ? [Thèse de doctorat, École Normale Supérieure de Lyon]

Rostaing, C. (1997). La relation carcérale : Identités et rapports sociaux dans les prisons de femmes. Presses Universitaires de France.

Rennes, J. (2020). Conceptualiser l’âgisme à partir du sexisme et du racisme : le caractère heuristique d’un cadre d’analyse commun et ses limites. Revue française de science politique, 70(6), 725–745.

Sallée, N. (2023). La discipline sous contrôle. L’enfermement des jeunes délinquants à l’ère néolibérale. Champ pénal/Penal field, (29), 1-39.

Sallée, N. (2014). Les mineurs délinquants sous éducation contrainte : responsabilisation, discipline et retour de l’utopie républicaine dans la justice française des mineurs. Déviance et société, 38(1), 77-101

Shaw, S. M., Bonen, A., et McCabe, J. F. (1991). Do more constraints mean less leisure? Examining the relationship between constraints and participation. Journal of Leisure Research, 23(4), 286–300.

Sirota, R. (2013). L’enfant en tant qu’acteur. Corps, 11, 287–296.

Vargas Diaz, R., Niang, A., Roy, É., Bouendet, U., Caron, G., Côte-Guimond, J., & Bourgelas, C. (2024). Exploration de la participation des jeunes en protection de la jeunesse : une analyse des pratiques et des impacts. Sociétés et jeunesses en difficulté, 31.

Van de Velde, C. (2015). Sociologie des âges de la vie. Paris, France : Armand Colin.

Vergara, A., Peña, M., Chávez, P. & Vergara, E. (2015). Los niños como sujetos sociales : El aporte de los nuevos estudios sociales de la infancia y el análisis crítico del discurso. Psicoperspectivas, 14(1), 55-65.

Vinel, V., et Zaltron, F. (2020). Enfants acteurs, enfants agis : les défis des études en sciences sociales sur l’enfance. Revue des sciences sociales, 63, 12–25.

Zerbe P.-S., et Lefèvre-Utile J. (2021), Le respect de l’autonomie à travers la participation des enfants et adolescents hospitalisés en psychiatrie, Neuropsychiatrie de l’Enfance et de l’Adolescence, 69, 6, 302-310.


Keywords

  • participation des jeunes, situations de contraintes; travail social; enfance; jeunesse; droits et libertés; justice sociale

Contact(s)

  • Julie Proulx
    courriel : revue [dot] ts [at] ulaval [dot] ca

License

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To cite this announcement

« La participation des jeunes en contextes ou situations de contraintes : mieux comprendre leurs expériences et les pratiques d’interventions juvéniles », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, March 12, 2025, https://doi.org/10.58079/13ghy

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