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Gestion des risques, crises securitaires et catastrophes

Regards politico-stratégique, juridique et managérial au Cameroun

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Abstract

L’appel à contribution pour l’ouvrage collectif sous le thème: « Gestion des risques, crises sécuritaires et catastrophes. Regards politico-stratégique, juridique et managérial au Cameroun », est un projet porté par le Centre de recherche d’études politiques et stratégiques (CREPS) de l’Université de Yaoundé II, avec le soutien de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM) et l’Université de Garoua, au Cameroun. Ce projet nait d’un constat paradoxal: alors que les crises se multiplient, les outils de réponse ont longtemps semblé figé dans une réactivité ‘court-termiste’. En appelant à la contribution des universitaires, officiers d’armée et praticiens de la gestion des risques, cet ouvrage vise à être une force de propositions pour les décideurs. Ne dit-on pas que « gouverner c’est prévoir » ?

Announcement

Argumentaire

Le regard du danger en face

Aléa probabilisable, menaçant les intérêts politiques, économiques, sécuritaires, etc. le risque face au danger fait partie du quotidien du décideur politique. A cet effet, le risque, quelle que soit sa nature, nécessite une gestion par anticipation des autorités politico-administratives, puisqu’il engage leur responsabilité à la fois juridique, morale et politique.

Mais l’énonciation du risque suppose l’existence d’une menace à la sécurité. A ce niveau, lorsque la frontière heuristique se floute entre les notions de risque, de menace et de sécurité, celle de crise fait son lit. C’est donc là que la rationalité de l’Etat est une nécessité consubstantielle à sa propre nature. En effet, l’Etat est le Leviathan qui, en vertu du pacte d’association (Hobbes, 1651) ou du « contrat social » (Rousseau, 1762), garantit la sécurité des individus sur un territoire, en échange du renoncement de ces derniers à un certain niveau de prétention de leurs libertés individuelles. Cette opération transactionnelle éminemment sécuritaire, implique une rationalité systémique de l’appareil étatique et ses composantes (Ministères, services déconcentrés, Collectivités territoriales décentralisées-CTD, etc.), dont les pilotes sont des êtres humains – décideurs politico-administratifs – appelés à l’action sine ira et studio. Ce qui n’est pas gagné, puisque la rationalité limitée (Simon, H., 1957) du décideur, combinée aux contraintes de l’action collective (Crozier et Friedberg, 1977), la stratégie et même la mauvaise ou bonne foi, affectent inéluctablement les capacités rationnelles de l’Etat aussi bien en tant que système (au plan national) qu’en tant que maillon de système (au plan régional et international).

Le paradigme de l’imprévisibilité : Gouverner l’urgence et penser la résilience en Afrique et au Cameroun

L’Afrique contemporaine, et plus spécifiquement le Cameroun, se trouve à la croisée des chemins d’une « polycrise » dont les manifestations ne cessent de redéfinir les frontières de l’action publique. Si, durant les premières décennies des indépendances, dans les années 1960-1970, la sécurité était presqu’exclusivement confinée à des menaces conventionnelles et perçue sous le prisme de la préservation de l’intégrité territoriale face à des armées régulières, aujourd’hui au XXIe siècle, il s’impose une réalité bien plus diffuse, hybride et systémique : La menace ne se limite plus aux bruits des bottes aux frontières.

Au Cameroun, la menace se matérialise dans l’asymétrie – une hégémonie étatique contestée (Badie, 2019) – du terrorisme dans le bassin du Lac Tchad, dans les tensions sociopolitiques internes, la crise dans les régions anglophones Nord‑Ouest et Sud‑Ouest, dans la piraterie maritime, les déplacés et réfugiés, mais aussi, dans les catastrophes technologiques et de manière de plus en plus brutale, dans les caprices d’une nature déchaînée.

Ainsi, les catastrophes naturelles à l’instar des inondations meurtrières, des éboulements de terrain et des sécheresses prolongées ne sont plus des épiphénomènes climatiques ; ils sont devenus des variables stratégiques majeures qui interrogent la survie même de l’État, au sens du « réalisme structurel » ! (Waltz, K., 2008 ; Ntuda E, JV, 2010). L’imprévisibilité est donc devenue une norme dans la société d’aujourd’hui et il faut en tenir compte.

Le présent projet d’ouvrage naît alors d’un constat paradoxal : alors que les crises se multiplient, les outils de réponse ont longtemps semblé figés dans une réactivité ‘court-termiste’. Conscient de cette réalité, les pouvoirs publics camerounais ont jugé nécessaire d’introduire une importante rupture normative avec l’adoption de la Loi n° 2024/015 du 23 décembre 2024 régissant la protection civile. C’est le régime général de la gestion – au sens large – des crises et catastrophes dans le pays. Ce texte juridique marque l’entrée du pays dans une ère de « sécurisation » (securitization), telle que théorisée par l’École de Copenhague, où la gestion des risques climatiques et humanitaires est désormais élevée au rang de « priorité de sécurité nationale ». De ce fait, la gestion des crises et des risques ne peut plus être l’apanage exclusif des forces de défense ou des acteurs humanitaires. Elle nécessite une convergence disciplinaire entre le politique, le juriste et le manager.

A partir de ces perspectives, la problématique centrale de cet ouvrage collectif est de chercher à comprendre comment se construisent en Afrique et au Cameroun, les doctrines de sécurité et les dispositifs de réponse pour passer d’une gestion de l’urgence à une véritable culture de résilience et de l’anticipation, tant au niveau stratégique et opérationnel. Pour y répondre, la démarche se veut donc résolument pluridisciplinaire en s’articulant autour de trois piliers fondamentaux :

D’abord le regard politico-stratégique où il s’agit d’analyser en premier lieu comment l’État camerounais dans un système régional anarchique, réorganise sa puissance et ses alliances ; et en deuxième lieu comment les pouvoirs publics s’organisent en interne, d’un côté comme dans l’autre, pour garantir sa stabilité souveraine face aux menaces hybrides. Enfin, il vise une analyse comparative avec d’autres Etats africains, dans une perspective d’échange d’expérience et de partage de bonnes pratiques.

Ensuite, le regard juridique qui explore l’arsenal normatif, en interrogeant l’effectivité de la nouvelle loi de 2024, les autres lois sur la défense et la responsabilité des décideurs face à l’impératif de protection des populations et de garantie de la souveraineté de l’Etat.

Et enfin, le regard managérial : Il questionne l’ingénierie de la réponse. De l’intelligence artificielle au service de l’alerte précoce à la logistique de crise, comment optimiser les ressources souvent limitées, pour une résilience opérationnelle ?

En appelant à la contribution des universitaires, officiers supérieurs d’armée et praticiens de la gestion des risques, cet ouvrage n’a pas seulement vocation à décrire des crises sécuritaires. Il vise à continuer à œuvrer à conceptualiser la sécurité, à partager l’expérience des praticiens et à être une force de proposition, une boussole stratégique pour les décideurs, afin que l’Afrique de demain ne soit plus simplement le continent des urgences, mais celui de l’anticipation souveraine. Ne dit-on pas que « gouverner c’est prévoir » ?

Orientations thématiques

L’orientation souhaitée par la coordination de l’ouvrage et soutenue par le comité scientifique, est d’avoir un ouvrage scientifiquement pluridisciplinaire et empiriquement aligné aux objectifs définis par les documents stratégiques (la Stratégie nationale de développement SND30 du Cameroun, l’Agenda 63 de l’Union Africaine et le Cadre d’action de Sendaï 2015-2030). Ceci, en restant ouvert aux perspectives d’amélioration qui pourraient aller au-delà de ces cadres, car on n’arrête pas la science.

Ainsi, les contributions peuvent se faire sous formes diverses : théoriques, empiriques ou retours d’expérience, et devront s’inscrire dans l’un des axes suivants :

Axe 1 : Dimensions Politico-Stratégiques et Géopolitiques : L’individu, le risque et l’urgence

  1. Gouvernance de la sécurité : Réformes des secteurs de sécurité (RSS) face aux menaces asymétriques (Boko Haram, crises séparatistes).
  2. Souveraineté et coopération : Rôle de l’Union Africaine (APSA) et de la CEEAC dans la mutualisation de la gestion risques sécuritaires transfrontaliers.
  3. Géopolitique du risque : acteurs étatiques et non-étatiques.
  4. Géopolitique du risque : Impact des grandes puissances et des acteurs non étatiques sur la stabilité régionale.
  5. L’urgence et l’implication pour le décideur (politique ou administratif) face à l’aléa ex ante et ex post
  6. La dynamique des situations d’urgence (avant, pendant et après une crise ou une catastrophe)
  7. La transmutation des crises : de la crise mineure à la crise majeur, de l’aléa négligeable à la catastrophe inenvisagée 
  8. Changement paradigmatique de doctrine sécuritaire : d’une stratégie de réponse strictement militaire vers une approche de sécurité globale.

Axe 2 : Cadres juridiques et instruments de la gouvernance des crises et catastrophes

  1. La hiérarchie du commandement en période de crise : le MINAT (Direction de la Protection Civile), les forces de sécurité et les secteurs techniques.
  2. Évolution normative : Analyse de la Loi N°015/2024 du 23 décembre 2024 régissant la protection civile et des lois sur la défense au Cameroun
  3. Responsabilité et État de droit : La responsabilité pénale et civile situation de crise sécuritaire.
  4. Droits humains et libertés fondamentales en période d’exception
  5. La territorialisation de la réponse : le rôle accru des Collectivités Territoriales Décentralisées (CTD) comme premiers acteurs de la résilience locale
  6. La responsabilité partagée : les nouvelles obligations légales pesant sur les opérateurs privés et la société civile.
  7. Le cadre juridique de la collecte des données massives (Big Data) par l’État et l’usage de l’IA (via l’ONAC ou d’autres agences) dans la prévention des risques, au regard du respect de la vie privée
  8. Les cadres juridiques internationaux en matière de protection civile, de planification d’urgence, de gestion de crises et de reconstruction (Cadre législatif et réglementaire de gestion des crises en Afrique, au Cameroun)
  9. Les dispositifs institutionnels de la protection civile (au Cameroun) et leur pertinence : Conseil national de la protection civile, Direction de la Protection, ONAC, etc.
  10. Droits humains en période d’exception : Concilier impératif sécuritaire et protection des libertés fondamentales.

Axe 3 : Management de Crise et Résilience : Notion d’urgence, planification stratégique et gestion opérationnelle des risques et des crises sécuritaires

  1. Logistique humanitaire et coordination civilo-militaire (CIMIC).
  2. Innovation technologique (IA, ONAC, Drones) et alerte précoce.
  3. La stratégie de financement des risques de catastrophe (SFRC) et la palliation des contraintes budgétaires : le passage d’un budget de secours réactif à des mécanismes de transfert de risques et d’assurances catastrophes ;
  4. L’innovation technologique et l’anticipation numérique : le mécanisme d’alerte précoce et le rôle de l’intelligence artificielle (pour classer les aléas et faciliter la prise de décision)
  5. Management des crises : Prévention, préparation, gestion et Réhabilitation et relèvement post-catastrophe.
  6. Les systèmes d’alerte (au Cameroun ou en Afrique) : nature, fonctionnement, résultats
  7. Le rôle des acteurs intervenant dans les processus des plans de contingence : autorités administratives, autorités judiciaires, élus locaux, chefs traditionnels locaux, responsables religieux, populations/individus
  8. Le rôle des collectivités locales dans l’élaboration de plans locaux de prévention et d’urgence
  9. La participation des individus dans les processus sécuritaires : du risque aux manifestations de l’aléa
  10. Le financement de la sécurité civile : financements publics, financements privés, financements mixtes, financements alternatifs, etc.

Axe 4 : La communication de crise

  1. L’accompagnement des médias classique dans les différentes phases de crises et catastrophe : la communication de masse
  2. L’apport (positif et/ou négatif) des Technologies de l’information et de la communication (TIC) dans le traitement de l’information liée aux situations d’urgence
  3. Digitalisation et dématérialisation des procédures de gestion de crises (dans les services centraux, dans les collectivités locales, etc.)

Axe 5 : La dimension inclusive du traitement des crises

  1. Les partenaires de l’Etat (Organisations internationales – OIG et ONG, société civile, entreprises, sociétés de sécurité privée, etc.)
  2. La coopération internationale en matière de crise (coopérations bilatérales, coopérations multilatérales, coopérations décentralisées, coopérations techniques, etc.)
  3. La prégnance de l’Etat sur les questions sécuritaires : l’ordre souverain contesté ou transformé ? la souveraineté de l’Etat est-elle déchue ? (La tutelle de l’Etat sur les CTD, le monopole régalien de l’Etat, etc.)
  4. Les politiques comparées en matière de prévention, préparation, gestion et reconstruction (relèvement)

Axe 6 : Perspectives d’évolution de la sécurité, de la gestion des risques et de la prise de décisions d’urgence

  1. Perspectives d’évolution des typologies des crises du fait : de la mondialisation, des progrès technologiques, des changements climatiques ou des défis environnementaux,
  2. Les Réformes du secteur de la sécurité : opportunité, enjeux et défis
  3. Evaluations des politiques publiques de sécurité et de gestion des crises
  4. Ingénierie des réponses sécuritaires : Logistique humanitaire, déploiement des secours et coordination civilo-militaire (CIMIC).
  5. Les apports de l’innovation technologique dans la gestion des crises sécuritaires : l’intelligence artificielle, des drones et des Big Dada dans l’alerte précoce.
  6. Culture stratégique et résilience communautaire : les stratégies locales d’adaptation des populations dans le temps, face aux crises sécuritaires de toutes natures.

NB : Ces axes de réflexion sont indicatifs et toutes les propositions allant dans le sens de la thématique globale sont vivement encouragées.

Note Méthodologique

L’ouvrage privilégie les approches pluridisciplinaires combinant théorie et empirisme. Ainsi, les contributeurs(-trices) constitué·e·s de théoricien·ne·s et praticien·ne·s, sont invité·e·s à fonder leurs analyses sur des données de terrain, des études de cas spécifiques ou une analyse comparée des cadres normatifs. Une attention particulière sera alors accordée aux propositions formulant des recommandations opérationnelles concrètes pour les décideurs publics. Afin de garantir la cohérence scientifique de l’ensemble des contributions les contributeurs(-trices) sont invité·e·s à une certaine rigueur méthodologique axée sur :

Ancrage théorique et approche Interdisciplinaire

Le présent ouvrage s’inscrit dans la perspective du renouvellement des Études de sécurité, en mobilisant notamment les outils analytiques de l’École de Copenhague (Buzan, Wæver et De Wilde, 1998). Au-delà d’une vision strictement militaro-centrée, ce projet privilégie l’élargissement des secteurs de sécurité (politique, économique, sociétal et environnemental) pour saisir la complexité des crises contemporaines en Afrique. Une attention particulière sera accordée au processus de « sécurisation » (securitization), entendu comme l’acte de langage par lequel un acteur étatique érige un aléa — qu’il soit climatique, sanitaire ou sociopolitique — en menace existentielle justifiant des mesures d’exception. À travers l’analyse de la Loi n° 2024/015 régissant la protection civile au Cameroun, les contributeurs pourront interroger la manière dont le Cameroun institutionnalise la gestion des crises et catastrophes, oscillant entre la nécessité de la réponse d’urgence et l’impératif de « désécurisation » pour un retour à une gouvernance politique et managériale de long terme.

L’interdisciplinarité de l’ouvrage repose sur un triptyque. Ainsi, chaque contribution, malgré sa spécialisation (politico-stratégique, juridique, managériale), devrait dialoguer avec les autres dimensions.

Par exemple :

  • Pour une analyse Juridico-Politique, il ne s’agit pas de se contenter de citer la loi de 2024 régissant la protection civile, mais d’analyser son applicabilité politique et les rapports de force institutionnels (conflits de compétences entre gouverneur et président ce conseil régional, préfet et maire, Ministère de la défense et Ministère de l’administration territoriale, etc.).
  • Pour une analyse Stratégico-Managériale, il ne s’agit pas seulement de décrire ou prescrire les mécanismes et procédures, mais d’identifier et mettre en relation les doctrines militaires ou sécuritaires aux outils de gestion opérationnelle économique (logistique, systèmes d’information, ressources humaines, etc.).

Une Démarche Empirique et Études de Cas

L’ouvrage encourage fortement :

  • Les Études de cas localisées : Analyse des inondations dans l’Extrême-Nord du Cameroun, des éboulements au Cameroun (ex : Mbankolo, Gouache), ou de la gestion sécuritaire dans le NOSO.
  • Le comparatisme : Comparer le modèle camerounais de gestion de crises avec d’autres modèles africains (Rwanda, Sénégal, Maroc) ou les standards internationaux (Cadre d’action de Sendai de 2015).
  • L’usage de données de terrain : Utilisation d’entretiens avec des acteurs clés (hauts fonctionnaires nationaux et internationaux, hauts gradés des Forces de Défense et Sécurité -FDS et Forces de Maintien de l’Ordre -FMO, responsables humanitaires, élus nationaux et locaux) ou de statistiques officielles (ONAC, Institut National de la Statistique -INS).

Une Structure d’Argumentation classique

  • Introduction : Problématisation claire liée aux enjeux de crise, de sécurité ou de catastrophes.
  • Cadre Théorique/Conceptuel : Définition des concepts (résilience, vulnérabilité, menace asymétrique, etc.).
  • Analyse des Faits/Résultats : Confrontation de la théorie à la réalité du terrain ou aux textes de loi, observation participante, retour d’expérience propre.
  • Conclusion (Perspectives/Recommandations) : Apport critique de l’auteur.e pour améliorer la gouvernance des risques et crises sécuritaires.

Modalités de soumission

Résumé

La proposition de résumé devra contenir 500 mots maximum, 5 à 7 mots clés et indiquer l’axe de réflexion. Après le résumé, une brève biographie de l’auteur accompagnera le texte. L’ensemble du document devra simultanément être envoyé en version WORD (ou modifiable) aux adresses emails ou WhatsApp suivantes : bellamessinaf@yahoo.fr et hadidjasali29@gmail.com,

avant le 14 août 2026.

Protocole de Rédaction

Ces consignes assurent l’unité scientifique et visuelle de l’ensemble de l’ouvrage.

Volume des contributions :

  1. Articles scientifiques : 15 à 20 pages (environ 6 000 à 8 000 mots), incluant notes de bas de page et bibliographie (pour les universitaires).
  2. Notes de conjoncture/retours d’expérience : 8 à 10 pages (pour les praticiens).

Mise en page des articles sélectionnés :

  1. Police : Times New Roman, taille 12.
  2. Interligne : 1,5.
  3. Marges : 2,5 cm (haut, bas, gauche, droite).
  4. Texte : justifié
  5. Les notes de bas de page en chiffre continu ; Times new roman, taille 10 ; interligne 1 ou simple

Structure de l’article :

  1. Titre (concis et explicite).
  2. Résumé (250 mots maximum) en français et en anglais.
  3. Mots-clés (5 à 7).
  4. Corps du texte (Introduction, Développement [numéro grand titre I, II, III, … ; numéro sous-titre I.1, I.2, … II.1, II.2, … ; sous-titre 2e degré : I.1.1, I.1.2, I.2.3, …, II.1.1, II.1.2, … ;] Conclusion).
  5. Articles complets (6 000 à 8 000 mots, bibliographie comprise)

Système de citation :

Pour les références dans le texte, utiliser le style APA (Nom, année, page citée) :

  • Un auteur : nom de l’auteur, année de publication de l’ouvrage ou article, page citée. Exemple : (Ntuda, 1999, 17) ; Et si l’auteur a déjà été cité précédemment pour le même document (Ntuda, op.cit., 19).
  • Deux auteurs : noms des deux auteurs, année de publication de l’ouvrage ou article, page citée.

Exemple : (Bella et Ntuda, 2019, 21)

Ibid., p. 23. (Si la note renvoie au même ouvrage ou article, mais à une autre page)

Idem (Si la note répète exactement la référence qui la précède)

Pour les références en bibliographie à la fin de chaque contribution

  • Les ouvrages / livres : NOM, Prénom (année). Titre de l’ouvrage, Ville : Maison d’édition

EBOGO, Frank (2015). La géopolitique de l’eau au Cameroun, Paris : L’Harmattan.

NTUDA EBODE, Joseph Vincent et YOGO, Edouard Epiphane (Dir.). (2025). L’Etat africain : acteur ou objet de sécurité ? Tome1, Chisinau : Generis Publishing.

  • Un Chapitre d’ouvrage : NOM, Prénom (année). « Titre du chapitre », dans NOM, Prénom (Dir.) (année). Titre de l’ouvrage, Ville : Maison d’édition, pages

NGAMONDI KARIE YOUSSOUFOU (2022). « Culture et intégration régionale en Afrique », dans NCHOUWAT AMADOU (Dir.). Diversité culturelle, gouvernance, paix et sécurité internationales, Paris : L’Harmattan, pp.181-218.

  • Un Article dans une revue scientifique : NOM, Prénom (année). « Titre de l’article », nom de la revue, Volume, Numéro, pages

EYENGA, Georges Macaire (2021). « Les nouveaux yeux de l’État ? L’introduction de la télésurveillance dans l’espace public à Yaoundé », Cahiers d’études africaines, vol. 244, n°4, pp. 753-776.

    • Tous les mots d’une langue autre que celle choisie de rédaction du chapitre, doivent être mis en italique.
    • Les chapitres proposés ne doivent pas avoir été publiées auparavant ou être en cours de publication dans un autre ouvrage ou revue.
    • Bibliographie finale classée par ordre alphabétique.
    • Langues de publication : Français et Anglais.

Processus d’évaluation

Les propositions seront soumises à une évaluation en double aveugle. Le comité scientifique se réserve le droit de rejeter les textes ne respectant pas la ligne éditoriale ou les normes académiques.

Calendrier

  • Lancement de l’Appel : [30 juin 2026]
  • Date limite d’envoi des résumés (500 mots + Biographie succincte) : [14 août 2026]
  • Notification d’acceptation : [15 septembre 2026]
  • Envoi des articles complets (6 000 à 8 000 mots, bibliographie comprise) : [16 Décembre 2026]
  • Parution et publication prévue en : [Juillet 2027]

Comité scientifique (ordre alphabétique)

Président du comité scientifique : NTUDA EBODE Joseph Vincent, Professeur de Relations Internationales et d’Etudes Stratégiques, Directeur du Centre de Recherche d’Etudes politiques et Stratégiques-CREPS, Université de Yaoundé II

  • ABANE ENGOLO Patrick, Professeur de Droit Public, Université de Yaoundé II_UYII
  • ABOYA ENDONG Manassé, Professeur de Science Politique, Doyen FSJP, Université d’Ebolowa
  • ABDOUL NASSER, Maitre de Conférences de Droit Public, Doyen FSJP, Université de Garoua_ UGa
  • AKONO ATANGANE Eustache, Professeur de Science Politique, Enseignant au Centre de Recherche d’Etudes Politiques et Stratégiques-CREPS/UYII
  • AZENG Thérèse, Chargé de cours en Sciences économiques et gestion, Université de Bertoua, Enseignante au CREPS/UYII
  • BOUBAKARI OUMAROU, Professeur de Droit Public, Recteur Université de Garoua_UGa
  • EBELE ONANA, Maitre de Conférences en Science Politique, Université d’Ebolowa, Enseignant au CREPS/UYII
  • EBOGO Frank, Professeur de Science Politique, Enseignant et chercheur associé au CREPS/UYII
  • NTUDA EBODE Joseph Vincent, Professeur de Relations Internationales et d’Etudes Stratégiques, Directeur du CREPS/UYII
  • NGO TONG Chantal Marie, Maitre de Conférences en Science Politique, Vice-Doyenne FSJP-UGa
  • NGUELE ABADA Marcelin, Professeur de Droit Public, C/Département Droit public comparé-Université de Yaoundé II
  • OWONA NGUINI Mathias Eric, Professeur de Science Politique, Vice-Recteur Université de Yaoundé II, Enseignant au CREPS/UYII
  • TCHETCHOUA TCHOKONTE Séverin, Maitre de Conférences, C/Département Science Politique et d’Etudes Internationales et Stratégiques-UGa
  • TCHEUWA Jean Claude, Professeur de Droit Public, Université de Yaoundé II
  • TONFACK Flavianne, Maitre de Conférences en Science Politique, Enseignante et Chercheure associée CREPS- UYII
  • YEBEGA NDJANA Nicolas, Maitre de Conférences en Science Politique, Université de Douala, Enseignant au CREPS/UYII

Coordination

  • BELLA MESSINA Fabrice (UGa et CREPS)
  • HADIDJA SALI (UGa)

Bibliographie

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Keywords

  • crise sécuritaire, catastrophe, Cameroun

Contact(s)

  • Fabrice BELLA MESSINA
    courriel : bellamessinaf [at] yahoo [dot] fr

License

CC0-1.0 This announcement is licensed under the terms of Creative Commons CC0 1.0 Universal.

To cite this announcement

« Gestion des risques, crises securitaires et catastrophes », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, July 15, 2026, https://doi.org/10.58079/16kp5

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