HomeMigrations et sans-abrisme : Quel rôle et quelle place de l’animation sociale et socioculturelle ?
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Abstract

The issues of migration and the fight against housing and social exclusion now occupy a central place in social and political debates, as well as in the field of youth and community work, where migrants in precarious situations and people experiencing homelessness make up a significant portion of the people supported by this field. This conference aims to explore how youth and community work contributes to the reception and support of these populations alongside other professions in the field of social and sociocultural work, particularly through practices such as mediation, the building of social ties, and empowerment. 

Announcement

Le Pôle Carrières Sociales ISIAT-IUT Bordeaux-Montaigne, l’UMR CNRS 5319 PASSAGES, l’Université Bordeaux-Montaigne, en partenariat avec l’École Polytechnique de Lisbonne, l’Université de Malaga, le CRAJEP-NA, le CNFPT, Chaire UNESCO ISNoV (Intervention sociale non-violente) organisent le 43ème colloque international de l’ISIAT qui se déroulera à Bordeaux les lundi 25 et mardi 26 janvier 2027.

Argumentaire

La question migratoire et celle de la lutte contre l’exclusion occupent aujourd’hui une place centrale dans les débats sociaux et politiques. Elles s’inscrivent également dans une histoire longue des politiques publiques, des mobilisations citoyennes et des pratiques professionnelles. Dans le champ de l’animation sociale et socioculturelle (ASSC), les personnes migrantes en situation de précarité et les personnes sans-abri constituent désormais une part importante des publics accueillis par les associations, les collectivités et les différents dispositifs d’accompagnement.

Le terme migration recouvre une grande diversité de situations, de statuts et de publics désignés par des catégories de différents ordres : administratives (« primo-arrivants »), juridiques (« demandeur d’asile » «  réfugié  », «  étranger  »), politiques (« migrant », « exilé ») ou statistiques (« immigré ») (Eloy & Lièvre, 2027, p. 9, à paraitre). Cette pluralité invite à dépasser une vision homogène des parcours migratoires et à prendre en compte la diversité des expériences vécues. De son côté, le sans-abrisme est entendu comme un processus conduisant « des individus à devoir vivre, pour une durée variable, entre les espaces publics et les dispositifs d’assistance » (Choppin & Gardella, 2013, p. 18). L’usage du terme « sans-abrisme » fait aujourd’hui débat dans le champ.

Dans le cadre de ce colloque, cette catégorie est retenue en ce qu’elle « désigne l’ensemble des situations des personnes sans domicile » (Loison-Leruste et al., 2019, p. 9) et englobe les personnes migrantes en situation de précarité et les personnes sans domicile, qu’elles habitent à la rue, en hébergement d’urgence et/ou d’insertion, en centres d’accueil pour demandeurs d’asile [CADA], en chambre d’hôtels, en squats, en bidonvilles ou dans d’autres formes d’habitats précaires (Duée & Yaouancq, 2014 ; Eloy & Lièvre, 2027 : 9, à paraitre).

Ce colloque propose d’interroger les liens entre ces deux réalités, souvent traitées séparément alors qu’elles se croisent largement dans les pratiques professionnelles et dans l’expérience quotidienne des personnes. L’enquête Sans-Domicile de l’INSEE (Yaouancq et al., 2013) montre ainsi qu’entre 2001 et 2012, la part d’étranger·e·s parmi la population sans domicile est passée de 38 % à 53 % », soit une proportion « neuf fois » supérieure à celle observée dans la population générale (Bauquis et al., 2023 : 43). Cette situation résulte de plusieurs facteurs, tels l’insuffisance des capacités d’hébergement dédiées aux personnes en situation de migrations et de précarité, qui se traduit par le report d’une partie des demandeurs d’asile vers les dispositifs généralistes de prise en charge des personnes sans-abri. Ces évolutions modifient profondément les missions des structures d’accueil et les pratiques des professionnels de l’animation sociale et socioculturelle.

Partant de ce constat, ce colloque souhaite interroger la place de l’animation sociale et socioculturelle dans l’accueil et l’accompagnement des personnes migrantes en situation de précarité et des personnes sans-abri. Si ces questions sont le plus souvent abordées sous l’angle du travail social, de l’accès aux droits ou de l’accompagnement administratif, de nombreuses structures d’animation sociale et socioculturelle y contribuent également en développant des pratiques d’accueil, de participation, de médiation, de création de lien social et d’autonomisation. Le colloque entend ainsi faire dialoguer les différents acteurs de ces champs afin de mieux situer les spécificités, les complémentarités et les apports de l’animation sociale et socioculturelle au sein de ces politiques et pratiques d’accompagnement.

Cette rencontre internationale se veut un espace de dialogue entre recherche, formation et pratiques professionnelles. Il accueillera en cela des communications aux formes diverses : académiques, artistiques, retours d’expériences, présentations de projets, ateliers participatifs, tables rondes et témoignages. Une attention particulière sera portée à la diversité des propositions et des acteurs représentés (personnes concernées, chercheurs, professionnels, bénévoles), aux démarches de recherche-action ou de recherche participative, ainsi qu’aux initiatives portées par des collectifs, des associations ou des partenaires internationaux. Les propositions de communication sont attendues autour des axes thématiques suivants.

Axe 1 - Action publique, politiques migratoires, politiques de lutte contre l’exclusion et accueil

Les politiques publiques, migratoires (Hamidi & Paquet, 2019) et de lutte contre l’exclusion (Gardella, 2023) impactent les différentes structures engagées dans ces champs et leurs professionnels, qu’elles soient associatives, semi associatives et institutionnelles (GIP), ou de type ONG ou fondations. Cet axe souhaite interroger les effets de ces politiques sur leur organisation, et plus précisément sur les dispositifs, les publics ciblés, leurs projets associatifs, leurs partenariats, leurs modes de financement et leurs priorités d’action. Les réformes successives des politiques migratoires ou de lutte contre l’exclusion redessinent-elles les contours locaux des acteurs et structures engagées sur ces questions (Hély & Simonet, 2023) ? Quelles sont, au niveau local, celles qui intègrent à leurs missions la question migratoire et précaire ? S’agit-il de structures de l’animation sociale et socioculturelle déjà existantes dans le microcosme local ou nouvellement créées ? Transforment-elles leurs missions ? Quels arbitrages les équipes sont-elles amenées à réaliser face à la raréfaction des ressources, à la montée des logiques gestionnaires ou aux évolutions des commandes publiques ?

Il s’agit aussi de questionner les effets différenciés de ces politiques migratoires et de lutte contre l’exclusion sur les territoires. Les modalités de gouvernance locale, les coopérations entre institutions, collectivités et associations, ainsi que les spécificités des contextes urbains, périurbains ou ruraux contribuent à façonner des réponses variées inhérentes et singulières à ces contextes locaux (Lacroix & Michalon, 2025).

Enfin, cet axe vise à analyser la manière dont les politiques publiques sont mises en œuvre, appropriées, négociées ou parfois contournées. Loin d’être de simples exécutantes, les structures participent à la traduction locale des politiques publiques en composant avec des injonctions parfois contradictoires : contrôle et accueil inconditionnel, urgence et accompagnement dans la durée, gestion des flux et émancipation, logique de projet et continuité de la relation. Ces dynamiques révèlent-elles des tensions entre les valeurs historiques de l’éducation populaire et de l’animation sociale - participation, émancipation, pouvoir d’agir, accueil inconditionnel - et les contraintes induites par les politiques publiques contemporaines ? Comment les structures préservent-elles leur autonomie associative ? Dans quelles conditions développent-elles des formes d’innovation, de plaidoyer ou de résistance face à des politiques susceptibles de produire des situations de précarité ou d’exclusion ?

Axe 2 - Politiques mémorielles, mémoires, migrations et sans-abrisme

Interroger les politiques migratoires et de lutte contre l’exclusion conduit aussi à la question de la place faite à la migration et à la précarité, par les acteurs institutionnels et associatifs, dans les politiques mémorielles (Chivallon, 2005 ; Lopez, 2019) et dans les usages politiques du passé (Michel, 2010). Là où les politiques mémorielles renvoient à « toute action émanant d’une institution qui revendique avec succès un pouvoir d’imposition mémorielle sur ses membres », les usages politiques du passé, c’est « lorsque les souvenirs qu’il s’agit de produire et de transmettre au sein d’une institution portent spécifiquement sur des événements politiques » (ibid., p. 3-4). Ces deux formes, marquées par une « insatiabilité commémorative » ancienne (Michel, 2010), sont-elles partagées communément sur les différents territoires ? Le cas échéant, quelles visions et usages des migrations et de la précarité dans la construction d’une mémoire collective sont revendiqués par les acteurs ? Sont-ils similaires ou cristallisent-ils des points de tensions entre acteurs, lesquels ? De quelle manière les acteurs et structures de l’animation et de l’intervention sociale et socioculturelle y contribuent ? Quelles populations migrantes sont concernées par ces politiques mémorielles et quel reflet et positionnement de la situation locale ce choix rend compte ?

Les contributions attendues autour de cet axe pourront aussi revenir sur les différentes étapes de ces politiques mémorielles qui consistent à la production de souvenirs, leur conservation puis transmission (ibid., p. 4). Concernant la production de souvenirs, parlons-nous de récolte et/ou de collecte et que récoltons-nous : des paroles, des récits de vie, des mémoires vivantes ? Quelles formes sont favorisées : faire parler les lieux porteurs de mémoires, réaliser des documentaires, des manifestations culturelles, des projets pédagogiques, etc. ?

Aussi plus spécifiquement, cet axe permettra d’interroger le rôle de l’animation et de l’intervention sociale et socioculturelle dans la déconstruction des rapports de dominations et de discriminations à partir des notions de « décolonial » et de « racisation », qui ont pris sens notamment dans le contexte local bordelais avec l’évènement « Printemps décolonial de Bordeaux » en mars 2026 et pourront être analysées et mises en regard avec d’autres contextes locaux. Enfin, travailler sur les politiques mémorielles et les usages politiques du passé, c’est analyser les luttes antiracistes et les mouvements de reconnaissance mémorielle (Lopez, 2019).

Axe 3 - Appartenances, parcours et expériences (prisme : publics)

L’accueil et l’accompagnement des personnes migrantes en situation de précarité confrontent l’animation sociale et socioculturelle à des individus aux appartenances multiples : sociales, générationnelles, de genre, culturelles, linguistiques, territoriales, politiques ou encore religieuses. Cet axe propose d’interroger la manière dont celles-ci sont prises en compte dans les pratiques d’accueil et d’accompagnement, sans les réduire à des catégories figées.

À rebours d’une lecture essentialiste et culturaliste de la culture et de l’identité, qui les considère comme des caractéristiques stables et déterminantes des individus (Cuche, 2016), cet axe invite à appréhender les appartenances comme des constructions relationnelles, évolutives et situées, produites dans les interactions et les parcours de vie. Il s’agit ainsi d’explorer la manière dont les personnes elles-mêmes mobilisent, transforment ou mettent à distance leurs différentes appartenances selon les contextes, les situations et les relations dans lesquelles elles s’inscrivent.

Les contributions pourront s’appuyer sur des expériences menées dans différents lieux d’accueil et d’accompagnement (accueils de jour, distributions alimentaires, maraudes, centres d’hébergement, CADA, CHRS, tiers-lieux, espaces d’animation, etc.) afin d’analyser la place accordée aux récits, aux trajectoires, aux catégories de pensée et de représentations des logiques de l’appartenance dans leur diversité, du point de vue des personnes accompagnées. Dans quelles situations les références au pays d’origine, à la migration ou aux expériences antérieures émergent-elles ? Que permettent-elles de comprendre des rapports au logement, au soin, au travail, aux sociabilités ou encore aux différentes manières d’habiter les espaces de vie (Legros et al., 2024) ? Comment les trajectoires résidentielles, migratoires et biographiques éclairent-elles les parcours d’insertion et les formes contemporaines d’ancrage ?

Axe 4 - Intégration, mixité et ASSC (prisme : projets)

Les migrations et la précarité interrogent les manières de faire société, entre processus de marginalisation et d’exclusion, ou au contraire dynamiques d’intégration, de construction des appartenances et de reconnaissances à géométrie variable des identités (Bourdieu, 1980 ; Cuche, 2016). Le champ de l’animation sociale et socioculturelle, à travers nombre de projets éducatifs, sociaux et socioculturels, constitue un espace privilégié de mise au travail de ces dynamiques d’intégration, de marginalisation, d’inclusion ou d’exclusion.

Autour de cet axe, il s’agira d’analyser la manière dont les pratiques et projets d’animation prennent en compte la diversité culturelle et les rapports à l’altérité. Il s’agit aussi d’interroger les conceptions de l’identité, de la culture et du vivre-ensemble qui sous-tendent ces initiatives, mais aussi les tensions et arbitrages qu’elles révèlent. Les notions d’interculturalité, d’alterculturalité, de transculturalité, de mixité ou de lien sociaux pourront être discutées, théoriquement mais aussi dans la manière dont elles sont agies concrètement au quotidien, y compris dans des projets où les appartenances culturelles spécifiques peuvent être volontairement mises en retrait au profit d’un « en commun ».

Les contributions pourront porter sur des projets poursuivant des objectifs variés (insertion sociale et professionnelle, accès aux droits, santé, participation citoyenne, solidarités locales, etc.), dès lors qu’ils interrogent la place de l’altérité dans l’accompagnement des personnes : elles pourront notamment s’intéresser à des dispositifs ou initiatives mobilisant des approches originales, à l’image des « matrimoines culinaires » développés par Marie Curry à Bordeaux, des ethnotopies, ou encore de différentes formes de solidarités collectives locales (café associatif et solidaire, associations de quartiers…).

Cet axe invite aussi à mettre en dialogue les intentions affichées par les projets avec les interactions qu’ils produisent effectivement. En témoignent ces exemples de questions adressées à l’ASSC dans sa capacité à construire des sociétés plus inclusives face aux enjeux contemporains des migrations et de la précarité : dans quelle mesure ces dispositifs favorisent-ils des processus de reconnaissance, de participation et de construction d’appartenances partagées ? Peuvent-ils parfois, au contraire, participer d’une production ou reproduction de catégorisations, de distinctions ou de frontières sociales (Bourdieu, 1979) ? Comment construisent-ils des espaces de rencontre avec les habitants et luttent-ils contre l’isolement, les préjugés et les discriminations ?

Axe 5 - Former et accompagner : compétences, postures et professionnalités dans l’intervention auprès des publics migrants et précaires

L’accompagnement des personnes migrantes en situation de précarité et des personnes sans-abri mobilise aujourd’hui une diversité de professionnels et de bénévoles issus des champs de l’animation sociale et socioculturelle [ASSC], du travail social, de l’éducation populaire, de la santé, de la médiation ou encore de l’accès aux droits. Une telle pluralité d’acteurs pose inévitablement la question des compétences nécessaires (communes ou spécifiques) à l’exercice de ces missions, des modalités de leur acquisition ainsi que des transformations des pratiques professionnelles qu’elles induisent. Que peut produire l’ASSC au-delà de l’accompagnement administratif ? Permet-elle aux personnes migrantes ou sans-abri d’être actrices et pas seulement bénéficiaires ?

Cet axe propose de questionner la formation (initiale et continue) des animateurs et animatrices socioculturels, mais également celle des autres professionnels intervenant auprès des publics migrants et précaires. Comment les compétences relationnelles, interculturelles, pédagogiques, éthiques ou encore politiques sont-elles construites, transmises et renforcées ? Quels dispositifs de formation, d’analyse des pratiques, de recherche-action ou de développement professionnel contribuent à augmenter la capacité d’agir des intervenants face à la complexité des parcours migratoires et des situations de précarité ? Les professionnels, salariés ou bénévoles interviennent –ils dans des dispositifs de formation ? Sur quelles compétences, qualifications ou expériences ? Quelle conception de la rencontre, de l’accompagnement et de l’émancipation guide leurs pratiques et leurs référentiels de formation ? Dans quelle mesure l’ » aller-vers » est-il favorisé face à un public précaire et précarisé ? Observons-nous une prédominance de l’aller-vers dans un contexte de non recours aux droits sociaux (Avenel, 2023, Lévy, 2015) ?

Cet axe invite aussi à proposer des contributions réfléchissant aux postures professionnelles face à l’altérité, y compris dans leurs dimensions éthiques et relationnelles. Travailler auprès de publics migrants et précaires suppose d’interroger les rapports de pouvoir, l’asymétrie entre professionnels et personnes accompagnées, le caractère potentiellement intrusif de l’accompagnement, ainsi que les conditions d’une rencontre respectueuse de l’autre (Todorov, 1989). Les contributions pourront analyser les savoir-être et processus de décentrement, d’écoute, d’empathie et de réflexivité qui permettent de dépasser les approches ethnocentriques, culturalistes ou essentialisantes (Cohen-Emerique, 2015 ; Lévi-Strauss, 2001) ; de même s’agissant de mobiliser les approches invitant à reconnaître les savoirs expérientiels des personnes concernées, à accorder une place centrale au care ainsi qu’aux pratiques de traduction – entendues dans leur acception linguistique, culturelle et sociale (Tissot, 2022) –, de co-construction, de participation ou de pair-aidance par exemple (Charlier & Sandron, 2018 ; Chauvière, 2018 ; Sarradon-Eck, 2012).

Modalités de soumission

Date limite d’envoi des propositions : Lundi 26 octobre 2026 à minuit,

à adresser aux deux adresses suivantes :

  • colloques-isiat@iut.u-bordeaux-montaigne.fr
  • marion.lievre@u-bordeaux-montaigne.fr

Format attendu pour les propositions

  • Longueur : 1 page, soit 2 000 à 2 500 signes (espaces compris), hors bibliographie.
  • Format de fichier : Word (.doc ou.docx)
  • Mise en forme : Police : Times New Roman, taille 12. Interligne : simple

Contenu de la proposition, le document devra comporter :

  • Un titre explicite
  • Le nom, prénom, les coordonnées du/de la communicant·e
  • Le statut (étudiant·e, chercheur·se, praticien·ne, etc.) et organisme d’appartenance
  • L’axe thématique privilégié
  • Un exposé synthétique comprenant :
    • La problématique générale
    • Le terrain ou les données mobilisées
    • Les résultats ou pistes de réflexion développés
    • Les principales références bibliographiques

Calendrier

  • Retour des avis du comité scientifique : fin novembre 2026.
  • Edition du programme définitif : mi-décembre 2026.
  • Envoi des textes complets (en vue d’une publication après expertise) : jusqu’au 20 janvier 2027.

Comité scientifique

  • Alonzo Hélène, Présidente du CRAJEP Nouvelle-Aquitaine.
  • Carimentrand Aurélie, Maître de conférences en économie, IUT Bordeaux Montaigne, UMR PASSAGES 5319.
  • Cosano Rivas Francisco, Professeur, Facultad de Estudios Sociales y del Trabajo, Universidad de Málaga.
  • Chabelland Benjamin, Maître de conférences en aménagement et urbanisme, IUT Bordeaux Montaigne, UMR PASSAGES 5319.
  • Cruz Cristina, Professeure, École supérieure d’éducation, Institut Polytechnique de Lisbonne, Portugal.
  • D’Andrea Nicolas, Maître de conférences en aménagement et urbanisme, IUT Bordeaux Montaigne, UMR PASSAGES 5319.
  • Greffier Luc, Maître de conférences en géographie sociale et aménagement, IUT Bordeaux Montaigne, UMR PASSAGES 5319.
  • Hernandez Yannick, Maître de conférences en Sciences de l’éducation, IUT Bordeaux Montaigne, LACES UR 7437.
  • Lievre Marion, Maîtresse de conférences en anthropologie, IUT Bordeaux Montaigne, UMR PASSAGES 5319.
  • Montgolfier (de) Clotilde, Maîtresse de conférences en sciences de gestion, IUT Bordeaux Montaigne.
  • Ndiaye Abdourahmane, Maître de conférences en aménagement de l’espace et urbanisme, IUT Bordeaux Montaigne, UMR PASSAGES 5319.
  • Rubi Stéphanie, Professeure des Universités en sciences de l’éducation et de la formation, Université Paris Cité, CERLIS - CNRS UMR 8070, associée au LACES UR 7437 et à l’OUIEP.
  • Tozzi Pascal, Professeur des Universités en aménagement et urbanisme, IUT Bordeaux Montaigne, UMR PASSAGES 5319.
  • Vohlgemuth Laurence, Professeure, École supérieure d’éducation, Institut Polytechnique de Lisbonne, Portugal.
  • Vacaflor Nayra, Maîtresse de conférences en sciences de l’information et de la communication, IUT Bordeaux Montaigne, laboratoire MICA.
  • Wehrle Franck, Développeur de projet, innovation numérique, CNFPT Délégation Nouvelle-Aquitaine.

Bibliographie

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Yaouancq, Françoise, Lebrère, Alexandre, Marpsat, Maryse, Régnier, Virginie, Legleye, Stéphane, Quaglia, Martine. (2013). L’hébergement des sans-domicile en 2012. Des modes d’hébergement différents selon les situations familiales. Insee Première, 1455, 1-4.

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Keywords

  • migrations, sans-abrisme, précarité, appartenances, action publique, professionnalité, animation sociale et socioculturelle, intervention sociale, éducation populaire

Contact(s)

  • Marion Lievre
    courriel : marion [dot] lievre [at] u-bordeaux-montaigne [dot] fr

License

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To cite this announcement

« Migrations et sans-abrisme : Quel rôle et quelle place de l’animation sociale et socioculturelle ? », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, July 29, 2026, https://doi.org/10.58079/16mz8

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