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Debating about landscape

Débattre du paysage

Didactical issues, learning processes, training

Enjeux didactiques, processus d’apprentissage, formations

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Published on Wednesday, January 04, 2017 by João Fernandes

Summary

Ce colloque s’adresse aux étudiants, enseignants, formateurs, enseignants-chercheurs, chercheurs, acteurs du paysage impliqués dans des formations ou intéressés par les questions liées au paysage. Le principal objectif du colloque est d’interpeler des sphères qui ont peu l’habitude de se rencontrer : enseignement du premier ou du second degré, école de paysage, université, administration, filière d’enseignement professionnelle, réseaux d’éducation à l’environnement, associations, formation continue, bureau d’étude, gestionnaires des collectivités territoriales ou des espaces protégés, décideurs locaux ou élus,… pour échanger sur cet objet commun et sur les enjeux éducatifs qu’il soulève.

Announcement

Argumentaire

Débattre du paysage, parler du paysage, écrire ou représenter le paysage, imaginer le paysage, sensibiliser au paysage, agir sur le paysage, défendre le paysage, former au paysage… les manières de faire avec le paysage foisonnent. Des acteurs de plus en plus diversifiés, provenant d’univers professionnels multiples, travaillent sur le paysage. Cela exige des savoirs et des compétences, des outils et des démarches, des savoir-être. Et cela n’est pas toujours chose aisée.

L’observation du débat public montre que le paysage est mobilisé dans des configurations multiples : il est devenu objet de politiques publiques à tous les échelons et il se trouve fréquemment mobilisé dans les projets de territoire, comme fil directeur ou plus marginalement. Il soulève conflits et controverses, il est instrumentalisé par les discours idéologiques de tous bords, exploité par le marketing territorial,… Le paysage est donc tour à tour objet, enjeu et outil, mais aussi prétexte, alibi ou détour. A travers ces différents usages, il est chargé de qualités et de valeurs qui ne rencontrent pas forcément un consensus (Bédart 2009 ; Besse 2009 ; Collectif 1995 ; Droz et Mieville-Ott 2005 ; D’Angio 1997 ; Fortin et al. 2010 ; Luginbühl 2012 ; Rudaz et Sgard 2016).

D’un point de vue plus institutionnel, la Convention Européenne du Paysage (CEP), rédigée en 2000 et ratifiée depuis par 38 pays européens, invite à promouvoir des démarches participatives et appelle à la mise en œuvre d’une éducation au paysage, « affaire de tous », auprès des spécialistes comme auprès des publics scolaires et universitaires. Elle appelle également à l’introduction de « politiques du paysage » pour tous les paysages, même les plus « ordinaires », par les pays signataires, pays qui depuis s’y emploient (Olwig 2007). Ces évolutions récentes des conceptions du paysage et de sa place dans les systèmes politiques et règlementaires conduisent à questionner les acteurs qui mobilisent, chacun à leur manière, la thématique paysagère, et donc à constater la diversité des compétences et des pratiques professionnelles. Que signifie une éducation au paysage qui respecte la diversité des acteurs et de leurs approches, et quelles formes peut-elle prendre ?

La La multiplication des expériences de sensibilisation, de médiation paysagère et de démarches participatives (Caille-Cattin 2005 ; Davodeau et Toublanc 2010 ; Donadieu 2009 ; Guisepelli et al. 2001 ; Nogué et al. 2010 ; Paradis et Lelli 2010) mais aussi les résistances, obstacles et limites qui se sont manifestés, soulignent le besoin de confronter ces expériences et de porter un regard réflexif et critique sur ces évolutions, tant sociétales qu’éducatives. (Donadieu 2007 ; Dérioz 2008). A quel citoyen s’adressent ces démarches ? Est-il formé à cette activité citoyenne ? Qui les conçoit, les anime, les utilise ? En quoi obligent-elles à questionner les métiers du paysage et plus généralement ceux du développement territorial ? L’objectif de ce colloque est de mettre en lumière les différents enjeux éducatifs que soulèvent ces démarches et d’échanger sur ces pratiques (Partoune et al. 2002 ; Vergnolle Mainar et al. 2012 ; Vergnolle Mainar et al. 2014).

Ce colloque propose d’ouvrir un espace de mutualisation et de discussions autour de ces expériences de formation, prises au sens le plus large, et d’interroger le potentiel didactique du paysage. L’objectif est faire dialoguer les (form-)acteurs qui mobilisent ou souhaitent mobiliser la thématique paysagère à quelque niveau et à quelque moment que ce soit, pour questionner les finalités, les pratiques, les dispositifs, les supports, les compétences attendues, les référentiels, les processus d’apprentissage ainsi que leurs difficultés et obstacles.

Axes thématiques

Trois axes de réflexion sont proposés pour les communications, les posters et les présentations d’outils et supports pédagogiques :

  • AXE THEMATIQUE 1 : Le paysage et la formation du (futur) citoyen, quels enjeux didactiques ?

L’objectif de cet axe thématique est de questionner les conséquences et les effets d’une approche politique du paysage sur les formations, les pratiques pédagogiques et la réflexion didactique. La diffusion de démarches participatives autour du paysage, le foisonnement des procédés de médiation qui expérimentent d’autres modalités d’interaction avec les habitants de tous âges, les usagers, les citoyens, tout cela questionne les métiers et les formations (Bertrand et Briffaud 2008 ; Bichindaritz 2006 ; Michelin 2004 ; Michelin et Joliveau 2005). Permettent-elles la construction collective, la confrontation et la circulation des savoirs, le dialogue entre des cultures différentes, professionnelles ou autres ? En quoi interrogent-elles l’expertise ? Cette thématique invite à relire ces démarches selon un angle didactique. A partir d’une analyse réflexive et critique de pratiques et d’expériences (en classe, sur le terrain), il s’agit de questionner leur histoire, leur généalogie, les enjeux soulevés, d’expliciter les fondements épistémologiques et les finalités éducatives, mais aussi de se projeter dans l’avenir. Les participants sont invités à réexaminer ces démarches au filtre des enjeux à venir : incertitude, durabilité, mobilités, diffusion du numérique, de la simulation ou du virtuel… qui transforment notre rapport au monde. Comment ces évolutions se traduisent-elles en termes d’apprentissages (Davodeau 2012) ?

1.1- Le paysage peut-il être un outil de formation citoyenne : quels apprentissages, quelles finalités ? De quelle citoyenneté s’agit-t-il ? Les enjeux sociétaux, environnementaux sont-ils traduits, et de quelles manières, dans les enseignements ? Quelles formes cela prend-il dans la classe, dans le groupe ? Ces finalités citoyennes sont-elles en concurrence avec d’autres finalités, d’autres priorités (la biodiversité, l’environnement, la durabilité, la transition…) ou y a-t-il convergence ?

1.2- La Convention Européenne du Paysage (CEP) a-t-elle été un moteur pour une approche politique du paysage ? Comment se traduit-elle dans les systèmes éducatifs ? A l’échelon national, les politiques publiques mises en œuvre ont-elles contribué à modifier les formations et les pratiques pédagogiques ?

1.3- Le paysage est-il un levier pour former à la participation ? Qu’est-ce que cela signifie : former à être un citoyen participatif, à accepter la participation, ou à animer la participation ? Comment enseigner aussi les obstacles, les limites, les dérives de la participation ? Retour critique sur des expériences, des réussites, des échecs.

1.4- Enseigner, débattre des valeurs à travers le paysage, est-ce possible ? Est-ce souhaitable ? Quels statuts du paysage faire valoir : ressource, patrimoine, identité, bien commun… pour qui et pourquoi ? Que signifie l’expression « culture (partagée) du paysage » ? Par qui ? Pour quoi faire ? Peut-on penser un « socle commun »[PD1] citoyen en matière du paysage, et son interrelation avec des cultures professionnelles du paysage différenciées et parfois concurrentes ?

1.5- L’approche sensorielle, subjective, émotive du paysage est-elle une ressource ou un obstacle aux apprentissages ? Comment articuler le sensible et le politique ?

1.6- Les dessous du paysage : y a-t-il des impensés, des angles morts dans l’enseignement du paysage ? Qu’en est-il des pièges ? Comment prendre en compte les instrumentalisations idéologiques ? Les interprétations identitaires à des fins politiques sont-elles appréhendées dans les stratégies pédagogiques ?

  • AXE THEMATIQUE 2 : Enseignements et paysage : quelles expériences, innovations, contraintes, résistances ?

Cet axe thématique propose de confronter des questionnements didactiques, des pratiques pédagogiques, des dispositifs et des outils en croisant des contextes, des situations et des publics divers. Que peut-on mutualiser autour, grâce au paysage ? Il s’agit avant tout de porter un regard réflexif et critique sur l’enseignement en interrogeant le potentiel didactique du paysage. Une attention particulière sera portée aux échanges et collaborations, aux transversalités, aux croisements interdisciplinaires que permet le paysage, et à leurs obstacles et limites (Bonin et al. 2015).

2.1- Questionnons nos méthodes : Comment, quand et avec quoi enseigner le paysage ? Que se joue-t-il en termes d’innovation, de résistance, d’héritages, de controverses intra- ou interdisciplinaires ? Quels sont les freins, les obstacles, les conflits, les inerties vis-à-vis d’un renouvellement des pratiques, dans tous les contextes ? Les pédagogies du paysage sont-elles le dernier refuge de la géographie « classique », descriptive et non problématisée ? Quels sont les angles morts dans l’enseignement du paysage ?

2.2 - Ouvrons notre boîte à outils, pour un retour critique sur les expériences, réussites, échecs, perspectives : entre dessin, carte, photographie, image animée, maquette, récit, SIG, paysage virtuel, jeu de rôles… analysons nos dispositifs. Trions nos outils : outils usés, innovants, performants, manquants ? Lesquels peuvent être pensés comme des objets intermédiaires ou des objets frontières (Mougenot & Stassart 2008 ; Vinck 2009) : comment les identifier et à quoi servent-ils dans l’enseignement du paysage ? Aident-il à analyser la construction et la circulation du savoir, à identifier les modes et les étapes de la négociation ?

2.3- Mettons-nous en situation : qu’apporte le contact direct in situ, quelle est la place des perceptions, de la découverte, du ressenti ? Comment concevoir et accompagner le rapport au terrain, à tous les âges ? Comment organiser le retour du terrain, la collecte de traces, comment emporter le terrain avec soi ? Qu’en est-il des outils virtuels de visualisation ? Comment faire du paysage un outil de problématisation ?

2.4- La pédagogie de l’atelier : quel regard réflexif porter sur cette pédagogie ? Que regroupe cette appellation ? Quels sont ses héritages, ses modèles, ses formes d’innovation ? Sur quoi repose-t-elle ? Quel rapport enseignant-élève s’y construit-il ? Est-ce un lieu d’autonomisation de l’élève ou de compagnonnage ?

2.5 - Qu’en est-il de la conception, du montage et des réformes des formations ? La présence de référentiels pédagogiques pour certaines professions aident-elle à coordonner, renouveler, réformer les métiers ? Comment permettre et faire vivre l’interdisciplinarité, l’articulation entre enseignants et praticiens, entre enseignants-chercheurs et intervenants, entre formations et acteurs des territoires ? Comment réfléchir la place de la créativité, de l’imagination, de l’art ? Quel peut être le rôle de la recherche ?

2.6 – Quels sont les apports des « autres » acteurs non formateurs (milieux associatifs, milieux artistiques, chargés de mission, acteurs territoriaux,…) ? Ils utilisent le paysage dans leurs pratiques professionnelles, développent des boîtes à outils, expérimentent, adaptent, inventent, observent et construisent un savoir sur et avec le paysage. Quel rôle de sensibilisation, de formation, d’émulation et de transmission peuvent-ils avoir ? Sont-ils partenaires, initiateurs, perturbateurs ? Comment capitaliser une analyse réflexive ?

  • AXE THEMATIQUE 3 : Le paysage en débat : les controverses ouvrent-elles à un renouvellement de l’enseignement du paysage ?

Cet axe thématique souhaite mettre en discussion l’intérêt didactique de la controverse paysagère, partant de l’hypothèse que la controverse est à la fois une situation où le paysage est mis en débat sur la scène publique, un objet d’enseignement permettant une approche politique du paysage et un dispositif didactique de débat (Cefaï et Trom 2001 ; Kirat et Torre 2008). La controverse permettrait de croiser des expériences multiples sur le quand, le pourquoi et le comment débattre sur et par le paysage, à l’école comme en dehors de la sphère éducative (Audigier et al. 2011). Il s’agira également de cerner les apports spécifiques des didactiques de diverses disciplines sur les controverses (Albe 2009 ; Audigier et al. 2015 ; Legardez et Simmonneaux 2003).

3.1- Quels dispositifs didactiques concevoir pour quels objectifs d’apprentissage ?

La situation de controverse peut être conçue comme un objet d’enseignement : que permet-elle et comment ? Est-elle porteuse d’innovation ? Quels exemples choisir et pourquoi ? Elle peut aussi être conçue comme dispositif de mise en débat dans la classe : que permet-elle ? La controverse incite-t-elle, oblige-t-elle à repenser la posture de l’enseignant et la relation pédagogique ? Quelles formes de retour critique sur des expériences : déconstruction, débat organisé, jeu de rôles, … ?

3.2- La controverse paysagère ouvre-t-elle à une éducation au politique : analyse des systèmes d‘acteurs, des stratégies et des jeux de pouvoir, des discours, des mots et des images, réflexion sur les conditions d’exercice de la démocratie… Qu’apporte le débat sur et par le paysage en termes d’apprentissages collectifs ? Comment former le futur citoyen au « jeu » politique et comment former le futur professionnel à l’interaction avec le monde politique ?

3.3 - La controverse comme révélateur des valeurs multiples et potentiellement contradictoires, des tensions entre intérêts particuliers et intérêts collectifs, des systèmes de représentations, de la diversité des lectures et des appropriations. Introduire le débat dans le groupe ou sur la scène publique suppose d’accepter les expressions de toute nature : comment accueillir et réguler ces tensions dans la classe et dans le débat public ? Comment gérer les désaccords, décrypter les modalités d'opposition entre élèves ou citoyens, et les amener à s’inscrire dans des processus d'acceptabilité des visions ou des choix des autres ? Comment l’enseignant/le médiateur se positionne-t-il ?

3.4- Le territoire derrière le paysage : la controverse paysagère peut être une entrée dans le territoire, pour identifier les acteurs et les enjeux. Quels peuvent être les apports de la controverse paysagère dans la pédagogie du projet ? Quels sont les conditions et enjeux d’une expérimentation de la médiation avec les élèves, entre exercices fictifs et commandes réelles, en salle ou sur le terrain ?

Bibliographie 

  •  ALBE V. (2009). Enseigner les controverses, Presses universitaires de Rennes.
  •  AUDIGIER F., FINK N., FREUDIGER N. & HAEBERLI PH. (Ed.)(2011). L’éducation en vue du développement durable : sciences sociales et élèves en débats. Genève : Cahiers de la Section des Sciences de l’Education de l’université de Genève, n° 130.
  •  AUDIGIER F., TUTIAUX-GUILLON N., SGARD A. (Ed.) (2015). Sciences de la nature et sciences de la société dans une École en mutation. Fragmentations, recompositions, nouvelles alliances ?, De Boeck Supérieur, Louvain-la-Neuve, 206 p.
  •  BEDART M. (dir.) (2009). Le paysage. Un projet politique, coll. Géographie contemporaine, Presses de l’Université du Québec. 330 p.
  •  BERTRAND G., BRIFFAUD S. (dir.) (2008). Le paysage. Retour d’expériences entre recherche et projet. Actes des rencontres de l’abbaye d’Arthous, Centre départemental du patrimoine, 9-10 octobre 2008, Mont-de-Marsan, Conseil Général des Landes.
  •  BESSE J.-M. (2009). Le goût du monde. Exercices de paysage, Actes sud / ENSP, 232 p.
  •  BICHINDARITZ F. (dir.) (2006). Enseigner le paysage, Direction de l'architecture et du patrimoine, éd. de l'Espérou, en 2 volumes.
  •  BONIN S., LHEUREUX S., LEFEBVRE C. (2015). « Landscape architecture and agronomy: an interdisciplinary teaching experimentation », in Glorio Niin, Himansu Sekhar Mishra (ed.), Landscapes in Flux: Book of Proceedings. European Council of Landscape Architecture Schools, 2015, pp. 330-337. http://www.digar.ee/arhiiv/et/raamatud/43664
  •  CAILLE-CATTIN C. (2005). Le paysage, de l’information à l’élaboration d’une culture paysagère. Vers des médiations paysagères au service des acteurs de l’aménagement du territoire, Doctorat de géographie, Université de Franche-Comté, 348 p. http://thema.univfcomte.fr/IMG/pdf/CailleThese1.pdf]
  •  CEFAÏ D., TROM D. (dir.) (2001). Les formes de l’action collective. Mobilisation dans des arènes publiques, Éditions de l'École des hautes études en sciences sociales.
  •  Collectif (1995). Paysage au pluriel : Pour une approche ethnologique des paysages. Paris, Editions de la Maison des sciences de l’homme, 240 p.
  •  DAVODEAU H. (2012). « Paysages et médiations, retour d'expériences pédagogiques », in X. GUILLOT (dir.), Espace rural / & projet spatial, pp. 161-166/267 p., Presses universitaires de St Etienne.
  •  DAVODEAU H., TOUBLANC M. (2010). « Le paysage outil, les outils du paysage, Principes et méthodes de la médiation paysagère », OPDE Outils pour décider ensemble, Aide à la décision et gouvernance, colloque des 25/26 octobre à Montpellier, pp. 375-391/436.
  •  D’ANGIO R. (1997). « Au secours le paysage revient ! », L'information géographique, volume 61, n° 3, 1997. pp. 122-128
  •  DÉRIOZ P. (2008). « L’approche paysagère : un outil polyvalent au service de l’approche opérationnelle et interdisciplinaire des problématiques environnementales », Actes des Premières Journées Scientifiques ARPEnv « Interdisciplinarité et gestion environnementale : partage d’expériences autour de la psychologie environnementale », Université de Nîmes, 6-7 juin 08, Cdrom UNimes/ARPEnv/Êco-Psy & disponible en ligne (http://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00363625/fr/) - 23 p.
  •  DONADIEU P. (2007). « Le paysage, les paysagistes et le développement durable : quelles perspectives ? », Économie rurale, n° 297-298, « Le paysage », pp. 10-22.
  • [En ligne : http://economierurale.revues.org/index1923.html]
  •  DONADIEU P. (2009). « Petit lexique de géomédiation paysagiste », Projet de Paysage, 14 p. http://www.projetsdepaysage.fr/fr/petit_lexique_de_geomediation_paysagiste] publié le 24/12/2009
  •  DROZ Y., MIEVILLE-OTT V. (2005). La polyphonie du paysage, Presses polytechniques et universitaires romandes, 228 p.
  •  FORTIN M.-J., PEYRACHE-GADEAU V., SGARD A. (dir.) (2010). Dossier « Paysage et développement durable », Développement durable et Territoire, Vol 1, n° 2. 
  •  GUISEPELLI E., FLEURY P., PAPY F. (2001). Le paysage, objet et outil de négociation entre acteurs du développement local. Le cas d’un territoire rural de Moyenne Tarentaise (Savoie), rapport final programme de Recherche « Paysage et Développement Durable 1 », SUACI Montagne GIS Alpes du Nord / INRA Versailles-Grignon, 80 p. http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/Papy-rapport_final.pdf]
  •  LEGARDEZ A., SIMMONNEAUX L. (Ed.) (2003), L’école à l’épreuve de l’actualité. Enseigner les questions vives, Paris : ESF, pp. 19-33.
  •  KIRAT T., TORRE A. (dir.), (2008). Territoires de conflits. Analyse des mutations de l’occupation de l’espace, L’Harmattan, 324 p.
  •  LELLI L., SAHUC Ph., LARDON S., GANSINAT J. (2016). « Comment accompagner la mise en oeuvre d'une politique publique du paysage par l'animation territoriale ? », in D. VOLLET et A. TORRE (dir), Partenariats pour le développement territorial, Editions Quae, chapitre 13, pp. 209-218.
  •  LUGINBUHL Y. (2012,). La mise en scène du monde. Construction du paysage européen, CNRS Ed.
  •  MICHELIN Y. (coord.) (2004). « Des paysages pour le développement local. Expériences et recherches innovantes dans le Massif Central », Actes du colloque de Florac, Revue d’Auvergne, n° 571, 338 p.
  •  Michelin Y., Joliveau T. (2005). « Le paysage au service de démarches participatives et prospectives de développement local : enseignements d’expériences de recherche-action conduites dans le Massif central », Revue d’Auvergne, n° 571, mai 2005, pp. 233-262.
  •  MOUGENOT C., STASSART P. (2008). « Les objets éphémères du développement durable », in F. Melart (dir.), Ecologisation : objets et concepts intermédiaires, collection Ecopolis, Presses Interuniversitaires Européennes, pp. 73-96.
  •  NOGUÉ J., PUIGBERT L., BRETCHA G. (2010). Paisatge i participació ciutadana, coll. "Documentació", n° 1, Observatoire du Paysage de Catalogne (Olot) / Direction générale pour la participation citoyenne du Ministère de l'Intérieur, des Relations Institutionnelles et de la Participation du Gouvernement de la Catalogne, 110 p. [en ligne : http://www.catpaisatge.net/fitxers/publicacions/participacio/cat/participacio_ciutadana.pdf]
  •  Olwig K. (2007). « The practice of landscape « Convention » and the just landscape: The case of the European landscape convention », Landscape Research, vol. 32, pp. 579-594.
  •  PARADIS S., LELLI L. (2010). « La médiation paysagère, levier d’un développement territorial durable ? », Développement Durable et Territoires (en ligne), vol. 1, n° 2, septembre 2010, 18 p. http://developpementdurable.revues.org/index8548.html
  •  PARTOUNE, C., ERICX M., PIRENNE M. (2002),. Les Hyperpaysages panoramiques. Une utilisation pédagogique originale des outils multimédia et de l’Internet, Institut d’Eco-pédagogie – Laboratoire de méthodologie e la géographie de l’Université de Liège.
  •  RUDAZ G., SGARD A. (éd.) (2016). « Les dimensions politiques du paysage », Géo-Regards, n° 8, Neuchâtel.
  •  Toublanc M. (2004). Paysages en herbe. Le paysage et la formation à l’agriculture durable, Dijon, Ed. Educagri, 292 p.
  •  VERGNOLLE MAINAR C., CALVET A., EYCHENNE L., MARQUÉ N., MICHINEAU D., THOUZET A. (2012). « Regards disciplinaires croisés sur les paysages ordinaires de proximité : un enjeu pour enrichir le lien des élèves au territoire où ils habitent », Éducation relative à l’environnement, n° 10.
  •  VERGNOLLE MAINAR C., CALVET A., MICHINEAU D. (2014). « Le paysage en collège : entre construction de l’espace et symbolique des territoires », M@ppemonde, n° 113, Dossier la géographie scolaire. De l'école élémentaire aux filières universitaires professionnalisantes, en ligne : http://mappemonde-archive.mgm.fr/num41/articles/art14102.html
  •  VINCK D. (2009). « De l'objet intermédiaire à l'objet-frontière. Vers la prise en compte du travail d'équipement », Revue d'anthropologie des connaissances, vol. 3, n° 2009-1, pp. 51-72.

Comité d’organisation

  • BILLEAU Sandrine, géographe. Adjointe scientifique au Département de Géographie et Environnement de l’Université de Genève (Suisse).
  • BONIN Sophie, ingénieure agronome et géographe. Enseignante-chercheure au Laboratoire de l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles (LAREP, ENSP) (France).
  • DAVODEAU Hervé, géographe. Enseignant-chercheur à l’Unité pédagogique Paysage, Agrocampus Ouest centre d'Angers, UMR ESO 6590 CNRS (France).
  • DERIOZ Pierre, géographe. Enseignant-chercheur à l’Université d’Avignon, UMR Espace-Dev 228 IRD, (France).
  • DIVERNERESSE François, doctorant en géographie. Département de Géographie et Environnement de Genève (Suisse).
  • FORTIN Marie-José, paysagiste et géographe. Professeure au Département Sociétés Territoires et Développement, Université du Québec à Rimouski & Titulaire de la Chaire de recherche du Canada en développement régional et territorial - GRIDEQ / CRDT (Canada).
  • LELLI Laurent, géographe. Enseignant-chercheur au centre AgroParisTech ; UMR Métafort CERAMAC (Territoires), Clermont-Ferrand, (France).
  • PARADIS Sylvie, architecte-urbaniste et géographe. Collaboratrice scientifique au Département de géographie et environnement de l’Université de Genève (Suisse) ; chercheure associée UMR Métafort CERAMAC (Territoires) (France).
  • PARTOUNE Christine, géographe. Enseignante-chercheure à l’Institut de Géographie, Université de Liège, Haute Ecole Libre mosane (HELMo) et l'Institut d'Eco-pédagogie (asbl), Liège (Belgique).
  • PERNET Alexis, paysagiste et géographe. Enseignant-chercheur au Laboratoire de l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles (LAREP, ENSP) (France).
  • SGARD Anne, géographe. Enseignante-chercheure au Département de géographie et environnement et à l’Institut universitaire de formation des enseignants de l’Université de Genève (Suisse).
  • TOUBLANC Monique, sociologue. Enseignante-chercheure au Laboratoire de l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles (LAREP, ENSP) (France).

Comité scientifique

  • BESSE Jean-Marc, Université de Paris 1 Sorbonne (France)
  • BRANDUINI Paola, Ecole d’architecture du Politecnico de Milan (Italie)
  • BRIFFAUD Serge, ENSAPBx - Université de Bordeaux (France)
  • CASTIGLIONI Benedetta, Université de Padoue (Italie)
  • CONVERCEY Philippe, HEPIA, Genève (Suisse)
  • DEBARBIEUX Bernard, Université de Genève (Suisse)
  • DOMON Gérald, Université de Montréal (Canada)
  • DONADIEU Pierre, Ecole nationale supérieure du Paysage de Versailles (France)
  • FROLOVA Marina, Université de Grenade (Espagne)
  • GERMAINE Marie-Anne, Université de Paris 10 Nanterre (France)
  • GOMEZ Mendoza Josefina, Université de Madrid (Espagne)
  • GUILLAUMONT Natacha, HEPIA, Genève (Suisse)
  • HAINE Michèle, Université libre de Bruxelles (Belgique)
  • JOLIVEAU Thierry, Université de St-Etienne (France)
  • MATTHEY Laurent, Université de Genève (Suisse)
  • NEURAY Claire, Université libre de Bruxelles (Belgique)
  • RUEGG Jean, Université de Lausanne (Suisse)
  • RUIZ Julie, Université du Québec à Trois-Rivières, Québec (Canada)
  • THEMINES Jean-François, Université de Caen (France)
  • VERGNOLLE-MAINAR Christine, ESPE - Université de Toulouse 2 (France)

Dates importantes et contacts

Les propositions de communications (en français ou en anglais), de posters et de présentation d’outils pédagogiques doivent être adressées simultanément par voie électronique aux adresses emails suivantes (contacts) :

Anne Sgard : Anne.Sgard@unige.ch 

Sylvie Paradis : Sylvie.Paradis@unige.ch

Sandrine Billeau : Sandrine.Billeau@unige.ch

  • 13 février 2017 : envoi des résumés courts pour les propositions de communications, de posters ou d’outils pédagogiques
    • Résumé de 3000 signes (espaces compris) présentant la problématique, la méthodologie et les résultats.
    • 10 références bibliographiques maximum
    • 5 mots-clés
  • Fin mars 2017 : Evaluation et sélection par le comité d’organisation et le conseil scientifique
  • Début avril 2017 : Les auteurs seront informés de la décision par le comité d’organisation
  • 17 juillet 2017 : envoi des résumés longs pour les propositions de communicationqui seront publiées sous forme de brochure.
    • Résumé de 8000 signes (espaces compris) développant la problématique, la méthodologie et les résultats en tenant compte des avis émis par le comité d’organisation et le conseil scientifique
    • 20 références bibliographiques maximum
    • 5 mots-clés

Les travaux du colloque seront publiés sous la forme d’une brochure distribuée lors du colloque.

A la suite du colloque, une sélection de ces communications fera l’objet d’une ou de plusieurs publications scientifiques, pour laquelle les auteurs seront sollicités fin 2017.

Date colloque : 25 au 27/10/2017

Places

  • Haute école du paysage, d’ingénierie et d’architecture (HEPIA) - rue de la Prairie 4
    Geneva, Switzerland (1202)

Date(s)

  • Monday, February 13, 2017

Keywords

  • paysage, formation, didactique, apprentissage, controverse

Contact(s)

  • Anne Sgard
    courriel : Anne [dot] Sgard [at] unige [dot] ch
  • Sylvie Paradis
    courriel : Sylvie [dot] Paradis [at] unige [dot] ch
  • Sandrine Billeau
    courriel : Sandrine [dot] Billeau [at] unige [dot] ch

Information source

  • Sylvie Paradis
    courriel : Sylvie [dot] Paradis [at] unige [dot] ch

To cite this announcement

« Debating about landscape », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, January 04, 2017, https://calenda.org/388569

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