AccueilMigrations contemporaines et frontières de l'humanité : dynamiques communicationnelles et interculturelles

Migrations contemporaines et frontières de l'humanité : dynamiques communicationnelles et interculturelles

Contemporary migrations and the borders of humanity: communicational and intercultural dynamics

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Publié le vendredi 20 juillet 2018 par Céline Guilleux

Résumé

Au vu de l’importance de la question, le Centre d’études et de recherche en communication (CERCOM) a jugé utile d’organiser un colloque en vue de permettre à des professionnels de l’humanitaire, des activistes, des intellectuels, aux hommes des médias et au grand public de débattre de cette thématique d’actualité : « Migrations contemporaines et frontières de l’humanité : dynamiques communicationnelles et interculturelles ». Cette rencontre sera l’occasion d’une réflexion sur l’appropriation des moyens de communication par les réseaux de passeurs, sur l’influence de la couverture médiatique des mouvements migratoires ou encore sur la communication des organisations internationales, régionales et sous régionales sur le phénomène ainsi que sur les préoccupations interculturelles qu’il suscite.

 

Annonce

Les mercredi 27, jeudi 28 et vendredi 29 mars 2019

Argumentaire

Le Centre d’Études et de Recherche en Communication (CERCOM) de l’Université Félix Houphouët- Boigny (Abidjan, Côte d’Ivoire) organise, en partenariat avec la chaire UNESCO en communication et technologies pour le développement (Université du Québec à Montréal, Canada), la chaire UNESCO en communication internationale (Université Grenoble Alpes-France), la chaire UNESCO en pratiques émergentes des technologies et communication pour le développement (Université Bordeaux Montaigne-France), le Centre d’Études et de Recherches en Organisation, Communication et Éducation (CEROCE, Lomé-Togo), le Centre d’Études des Sciences et Techniques de l’Information (CESTI, Dakar — Sénégal), l’Association sur les médias par la diaspora (AMEDDIAS, Luxembourg- France), l’École Supérieure des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ESSTIC, Yaoundé-Cameroun), l’UFR des Civilisations, Arts, Religions et Communication (UFR CRAC, Université Gaston Berger de Saint-Louis–Sénégal), le Groupe d’Études et de Recherches axées sur la Communication internationale et interculturelle (GERACII, Université du Québec à Montréal-canada), un colloque international sur le thème : Migrations contemporaines et frontières de l'humanité : dynamiques communicationnelles et interculturelles.

Selon l’ONU, en 2017, 258 millions de personnes étaient des migrants internationaux1, soit environ 3,3% de la population mondiale. Pourtant, les interrogations sur les migrations et leurs conséquences sont multiples. En effet, les mouvements migratoires, sujets à de multiples équations à résoudre dans le contexte actuel de l’identification des peuples à des espaces géographiques d’appartenance (régions, pays, royaumes, continents…), ont toujours été considérés comme essence de l'humanité (peuples conquérants, nomades…) et facteurs humains de construction de nos sociétés. Ainsi, le processus migratoire repose-t-il sur des questions qui varient de la thématique des intérêts partagés sur les déplacements intra et extraterritoriaux (la migration comme facteur de développement) aux soucis du contrôle de la mobilité des “indésirables”2 aux frontières des pays de destination (les crises migratoires transfrontalières). On peut donc noter que la diversité des mobiles de déplacements migratoires se traduit par des préoccupations liées aux questions de développement, d’intégration interculturelle, de menaces diversement partagées, voire de pratiques deshumanisantes dont sont victimes, au vu des diffusions médiatiques, ceux qui ont choisi l’aventure de l’immigration clandestine, par exemple, par la voie du sahel, de l’Amérique latine, etc. Ces cas de déshumanisation dont les médias traditionnels et les réseaux sociaux se sont fait l’écho, donne un aperçu de la capacité de ceux- ci de « construire » un événement, de le porter à la connaissance de l’opinion générale et de braquer les projecteurs sur les enjeux actuels des migrations inter ou intracontinentales, régionales ou sous régionales. Le processus de déshumanisation ainsi évoqué, permet de soulever les questions que pose le phénomène transnational, national et régional de mobilités humaines à l’ère de la mondialisation d’autant plus que les médias de masse, les technologies numériques notamment, y ont pris toute leur place de relais d’informations sur l’actualité des faits d’immigration plus que jamais accessible à tous. Au vu de l’importance de la question, le Centre d’Études et de Recherche en Communication (CERCOM) a jugé utile d’organiser un colloque en vue de permettre à des professionnels de l’humanitaire, des activistes, des intellectuels, aux hommes des médias et au grand public de débattre de cette thématique d’actualité : « Migrations contemporaines et frontières de l’humanité : dynamiques communicationnelles et interculturelles ». Cette rencontre sera l’occasion d’une réflexion sur l’appropriation des moyens de communication par les réseaux de passeurs, sur l’influence de la couverture médiatique des mouvements migratoires ou encore sur la communication des organisations internationales, régionales et sous régionales sur le phénomène ainsi que sur les préoccupations interculturelles qu’il suscite.

Axes de réflexion

Axe 1 : Migration, acteurs et communication

La migration comme processus de déplacement et de mobilité des individus et groupes de personnes, constitue, à l’exemple de ce que l’on pourrait appeler aujourd’hui « le cas libyen », un phénomène préoccupant. Les motivations personnelles, économiques et sociales ou même politiques qui poussent l’immigré à partir de son territoire pour d’autres horizons, parfois à risque, sont également d’une grande actualité médiatique et scientifique. Dans cette actualité des faits de migration, les communications médiatisées et les acteurs qui les animent ne demeurent pas moins des champs de réflexions sous l’angle des canaux de dénonciation ou de leur implication dans la prolifération du phénomène. Les réseaux de passeurs constituent sans nul doute une autre variante de ces acteurs de la mobilisation des jeunes à l’immigration. De même, les actions de personnes qui aident les immigrés ou les réfugiés constituent d’autres variantes du rapport à la migration. Les modes de communication (formelles et informelles) de ces acteurs locaux et leurs réseaux ainsi que les pratiques qui les caractérisent s’offrent comme une autre ligne du débat intellectuel que cet axe se propose de mettre en relief.

L’enjeu ici est donc de s’intéresser aux profils de ces acteurs (individus, médias, institutions) et à leurs modes de communication. Comment les réseaux de passeurs ou de trafiquants s’approprient-ils les moyens de communication dans leurs activités pour inciter des jeunes à l’immigration ?

Axe 2 : Medias, migration et interculturalité

Au nombre des axes de recherche et des productions sur le phénomène de l’immigration, la diversité culturelle et ses enjeux « d’accommodations raisonnables »3, du « vivre ensemble » voire d’intégration interculturelle sont l’une des thématiques fondamentales les plus abordées en sciences humaines et sociales ainsi que par les médias dans leurs diffusions. Le sujet semble toujours d’actualité avec l’intensification du phénomène comme un fléau transnational et territorial. À titre d’exemple, la volonté de jeunes africains de migrer vers des destinations occidentales ou sahéliennes en passant par le nord de leur continent entraîne des situations de difficiles cohabitations sur des terres d’accueil ou de transit. Il en est de même pour les migrants haïtiens ou nigérians qui quittent les Etats-Unis pour se rendre au Canada en raison des politiques mises en place par le président américain. Dans ces lieux en questions, d’une part, les réactions des populations ainsi que la couverture médiatique sont plutôt tièdes et d’autre part, des comportements de résurgence de l’esclavage comme servitude, maltraitance et déshumanisation de « l’outil animé »4, qu’on croyait complètement aboli au début du XXe Siècle y sont une pratique. Les informations dont ont été porteurs les médias et les réseaux sociaux sur ces cas récents ont suscité de fortes réactions et même de la mobilisation. Au Canada par exemple, on a eu recours à la « diaspora diplomacy5 » et en Lybie, la contestation de la diaspora africaine et des populations locales contre cette pratique esclavagiste jugée rétrograde face à l’évolution du monde et des droits humains, pose la problématique de « la figure de l’étranger » de Schütz dans une « position d’entre-deux-cultures » dans un nouveau milieu6 accueillant ou hostile.

En d’autres mots, le phénomène de la migration clandestine ou régulière concernant des groupes d’individus motivés par diverses raisons (sociales, économiques, politiques, démographiques, sécuritaires, professionnelles, etc.) constitue un enjeu majeur de cohabitation, de pratiques quelquefois déshumanisantes, de relations interculturelles, de perceptions mutuelles, etc. Ces réalités auxquelles se heurte le migrant dans une dimension d’identités culturelles croisées (avec les populations locales) et les interactions sociales et communicationnelles qui en résultent révèlent des formes de représentation de soi et de l’autre qu’il apparait important d’examiner à nouveau dans une aire où les outils de communication abondent et modifient les habitudes sociales et humaines en étant une partie intégrante de soi. Cet axe invite à réfléchir sur ces dimensions des variables interculturelles que l’immigration contemporaine permet de décliner.

Axe 3 : Diaspora, tic et migration

Le développement de l’internet et des TIC offre aux diasporas l’opportunité de se rapprocher plus aisément de la communauté d’origine (même dispersée à travers le monde) et d’obtenir plus aisément des informations sur la sphère géographique d’origine. Comme l’indique Proulx7, grâce aux TIC les migrants arrivent à maintenir ou créer des liens sociaux à distance. C’est ce qu’exprime en d’autres termes Sayad8 qui stipule que « Tout groupe dispose à chaque moment, pour pouvoir communiquer avec ses membres absents (où ses émigrés) d’un ensemble d’instruments qui forment système ». Les TIC (web social ou médias en ligne) favorisent l’émergence d’espace public diasporique. Elles permettent un accès à l’information en temps réel, une communication quasi instantanée avec les compatriotes restés au pays. Cette situation est perçue par certains comme un facteur explicatif des flux migratoires de l’Afrique vers l’occident. Les TIC entretiennent en quelque sorte une dynamique de communication entre les diasporas et les migrants sous l’aspect « d’individus connectés » 9 à travers des applications numériques dans un contexte sociotechnique mondialisé. Ces échanges à forte dominance numérique laissent apparaître une nouvelle forme de sociabilité et par la même occasion, un champ de recherche pluridisciplinaire sur les enjeux qui en découlent. À partir de ce qui précède, on peut se poser la question, entre autres, de savoir comment le développement de la communication numérique participe à forger le désir de quitter son pays d’origine pour des contrées inconnues. Quel rôle jouent les diasporas connectées dans cette quête de l’eldorado hors des territoires d’origine? Comment les diasporas se positionnent-elles comme des groupes de référence pour les candidats à l’immigration ? Ces interrogations constituent des pistes de réflexion sur les liens possibles entre diasporas, TIC et les phénomènes de migration contemporaine que cet axe de réflexion entend mettre en relief dans une perspective de débats scientifiques.

Axe 4 : Organisations nationales et internationales et questions de la migration contemporaine

En raison du développement expansif qu’il connaît et des diverses conséquences qu’il entraine, le phénomène de migration internationale et transfrontalière constitue de plus en plus une préoccupation sociale, scientifique et médiatique. Il interpelle les organisations gouvernementales et non gouvernementales, la société civile et la communauté internationale sur des enjeux spécifiques en matière de sécurité, de mobilité ordonnée et « respectueuse de la dignité humaine profitables aux migrants et à la société »10 ou mieux de bonne gouvernance de la situation. Sur le cas d’ailleurs des migrants africains vendus aux enchères en Libye et qui a déclenché une indignation générale suite à une vidéo de CNN diffusée le 13 novembre 2017, le président français, Emmanuel Macron, parlant de « crime contre l’humanité »11, propose que le sujet soit abordé au sein du Conseil de sécurité de l’ONU. Dans le présent axe, il s’agit justement de s’intéresser à toutes les problématiques liées aux approches des organisations ou institutions nationales ou supranationales autour des phénomènes de migrations contemporaines : déshumanisations et esclavage, intégration culturelle, sécurité territoriale, développement socioéconomique, gouvernance des flux migratoires, etc. Cette vision implique toutes les actions, les communications (discours, moyens de communication…) et/ou les réflexions des organisations nationales (gouvernement, ONG…), internationales (UA, UE, ONU…) et scientifiques (instituts, fondations, écoles ou universités…) concernant les migrations contemporaines dans leur diversité. Cet axe peut être élargi aux migrations intercontinentales (de l’Afrique vers l’Europe, de l’Europe vers l’Amérique du Nord, de l’Orient vers l’Occident...) et intracontinentales (à l’exemple de l’Amérique du Sud et du centre vers l’Amérique du Nord, déplacements intra-africains, intra- européens et/ou intra-asiatiques…). Il nous invite à nous intéresser aux discours et communications des institutions nationales et internationales sur le phénomène des migrants, à aborder les intérêts nationaux et internationaux qui expliquent ces pratiques ainsi que les relations interculturelles qu’elles font apparaitre. Quels sont, par ailleurs, les enjeux géostratégiques que révèlent les discours en question sur la crise migratoire ? Quelles en sont les méthodologies et les approches théoriques développées dans l’appréhension de la question ?

Modalités pratiques et calendrier

Chaque proposition de communication (en français ou en anglais) est soumise à l’adresse suivante :

col.migrationcercom@gmail.com

Elle devra comporter :

  • le titre de la communication ;
  • un résumé de 3 500 signes espaces compris ;
  • l’inscription dans l’un des 4 axes proposés ;
  • les coordonnées personnelles (nom et prénom, le contact électronique) et l’affiliation institutionnelle de l’auteur.

Les propositions de communication seront évaluées, en double aveugle, par les membres du comité scientifique.

Dates limites de :

  • soumission des résumés : 30 septembre 2018

  • notification de la décision du comité scientifique : 30 octobre 2018
  • envoi des articles complets (25 000 à 30 000 signes espaces compris) : 31 janvier 2019
  • renvoi des articles modifiés et corrigés : 28 février 2019

Les actes du présent colloque seront publiés en version numérique dans la Revue Scientifique

« Communication en question », www.comenquestion.com

Modalités et frais d’inscription

Les inscriptions sont ouvertes le 5 octobre 2018 et prennent fin le 31 janvier 2019.

Les frais d’inscription sont de 105 euros ou 75 000 FCFA (ou équivalent) pour les enseignants-chercheurs, et de 65 euros ou 45 000 FCFA (ou équivalent) pour les doctorants. Ils comprennent les repas du midi, les pauses cafés et la publication des actes du colloque.

Comité Scientifique

  • Camille ABOLOU, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Christian AGBOBLI, Université du Québec à Montréal (Canada)
  • Noble AKAM, Université Bordeaux-Montaigne (France)
  • Abderrahmane AMSIDDER, Université Ibn Zohr (Maroc)
  • Germaine Kouméalo ANATE, Université de Lomé (Togo)
  • Aghi BAHI, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Alpha BARRY, Université Bordeaux-Montaigne (France)
  • Katia BELISARIO, Universidade de Brasília (Brésil)
  • Farrah BERUBE, Université du Québec à Trois-Rivièrres (Canada)
  • Céline BIKPO, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Raoul Germain BLE, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Caterine BOURASSA-DANSEREAU, Université du Québec à Montréal (Canada)
  • Laurent-Charles BOYOMO, Université de Yaoundé (Cameroun)
  • Atta BRITWUM, University of Cape Coast (Ghana)
  • Bertrand CABEDOCHE, Université Grenoble Alpes (France)
  • Fathallah DAGHMI, Université de Poitiers (France)
  • Etienne DAMOME, Université Bordeaux-Montaigne (France)
  • Philippe DUMAS, Université du Sud, Toulon-Var (France)
  • Mohamed EL HAJJI, Federal University of Rio de Janeiro (Brésil)
  • Mor FAYE, Université Gaston Berger de Saint-Louis (Sénégal)
  • Sophie-Hélène GOULET, Université Paris Descartes (France)
  • Mustapha GUENAOU, Université de Bejaia d’Alger (Algérie)
  • Oumar KANE, Université du Québec à Montréal (Canada)
  • Alain KIYINDOU, Université Bordeaux-Montaigne (France)
  • Hugues KONE, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Ndiaga LOUM, Université du Québec en Outaouais (Canada)
  • Michel N’GUESSAN, Governors State University de Chicago (USA)
  • Fernando OLIVEIRA PAULINO, Universidade de Brasília (Brésil)
  • Joseph PARÉ, Université Ki-Zerbo, Ouagadougou 1 (Burkina Faso)
  • Linda SAADAOUI, Université de Strasbourg (France)
  • Farid TOUMI, Université Ibn Zohr, Agadir (Maroc)
  • Cousson TRAORE SALL, Université Cheikh Anta Diop (Sénégal)
  • Souleymane YEO, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Khaled ZOUARI, Université Blaise Pascal, Clermont-ferrand 2 (France)

Comité d’organisation

  • Julien ATCHOUA (Université Félix Houphouët-Boigny),
  • Alain DIASSE ( Université Félix Houphouët- Boigny),
  • Kacou GOA (Université Félix Houphouët-Boigny),
  • Jean-Jacques BOGUI (Université Félix Houphouët-Boigny),
  • Julien ADHEPEAU (Université Félix Houphouët-Boigny),
  • Raymond KRA (Université Félix Houphouët-Boigny),
  • Marième N’DIAYE, Université Gaston Berger de Saint-Louis),
  • Angéline NANGA-ADJAFFI (Université Félix Houphouët-Boigny),
  • Jules TOA (Université Félix Houphouët-Boigny),
  • Abibata DRAME (Université Félix Houphouët-Boigny),
  • Dabié Désiré NASSA (Université Félix Houphouët-Boigny),
  • Namoin YAO (Université de Lomé),
  • Sidiki BAMBA, (Université Félix Houphouët- Boigny).

Notes

1 United Nations, « International Migration Report », répéré à http://www.un.org/en/development/desa/population/migration/publications/migrationreport/docs/MigrationReport2017_Highlights.pdf; le 25 mai 2018.

2 M. Bassi et F. Shoshana, « La gouvernance des flux migratoires “indésirables” : Cas d’étude de Calais et Lampedusa », Revue française de références sur les dynamiques migratoires, 2013, repéré à https://journals.openedition.org/hommesmigrations/2647, le 11 janvier 2018.

3 M. Belabdi, « Les mutations communicationnelles en contexte interculturel et les stratégies de repositionnement des immigrants au Québec », », Communication internationale et communication interculturelle, regards épistémologiques et espaces de pratiques, presses de l’Université du Québec, Montréal, 2011, p.182.

4 M.-P. Loicq-Berger, « Aristote et l’esclavage », FEC - Folia Electronica Classica (Louvain-la-Neuve) - n° 13, janvier-juin 2007, repéré à http://bcs.fltr.ucl.ac.be/fe/13/esclavage.htm, le 20 déc. 2017.

5 Elaine L.E. Ho and Fiona McConnell, “Conceptualizing ‘diaspora diplomacy’: Territory and populations betwixt the domestic and foreign”,

Progress in Human Geography, first published November 5, 2017.

6 C. Agbobli et Gaby Hsab, « Communication internationale et communication interculturelle, des champs croisés, des frontières ambulantes », Communication internationale et communication interculturelle, regards épistémologiques et àlespaces de pratiques, presses de l’Université du Québec, Montréal, 2011, p.15.

7 S. Proulx, « Des nomades connectés : Vivre ensemble à distance », Hermès No 51, 2008, p.155-160.

8 A. Sayad, « Du message oral au message sur cassette. La communication avec l’absent », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 59, 1985, p.61.

9 S. Proulx et A. Klein, « Introduction : les individus connectés communiquent-ils encore ? », Connexions: Communication numérique et lien social, Presses universitaires de Namur, 2012, p.7

10 Organisation Internationale pour les migrations (OIM), « Cadre de gouvernance des migrations », repéré à https://publications.iom.int/system/files/migof_brochure_fr.pdf, le 10 avril 2018.

11 AFP et Reuters, « Afrique, Libye : Emmanuel Macron qualifie de "crime contre l'humanité" les faits d'esclavage », 22/11/2017, repéré à http://www.france24.com/fr/20171122-libye-emmanuel-macron-crime-contre-humanite-esclavage-onu, le 10 décembre 2017.

Catégories

Lieux

  • Annexe de l'Université Féix Houphouët-Boigny, site de Bingerville - Route de Bingerville
    Abidjan, Côte d'Ivoire

Dates

  • dimanche 30 septembre 2018

Mots-clés

  • migration

Contacts

  • Julien Atchoua
    courriel : n_atchoua [at] yahoo [dot] fr

Source de l'information

  • Julien Atchoua
    courriel : n_atchoua [at] yahoo [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Migrations contemporaines et frontières de l'humanité : dynamiques communicationnelles et interculturelles », Appel à contribution, Calenda, Publié le vendredi 20 juillet 2018, https://calenda.org/457895

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