Calenda - The calendar for arts, humanities and social sciences

Work, heritage and development

Travail, patrimoine et développement

Trabalho, patrimônio e desenvolvimento

Trabajo, patrimonio y desarrollo

5th congress of the International Ergology Society

Ve congrès de la Société internationale d’ergologie

5º congresso da Sociedade Internacional de Ergologia

5º congreso de la Sociedad Internacional de Ergología

*  *  *

Published on Monday, November 04, 2019 by Anastasia Giardinelli

Summary

La démarche de l’ergologie offre-t-elle une approche pertinente dans le champ des questions intégrant le travail, le patrimoine et le développement ? Dans quelle mesure sa contribution est-elle singulière et innovante ? Afin d’établir un bilan et de tracer des perspectives, le principal objectif du cinquième congrès de la Société internationale d’ergologie (SIE) est de mettre en débats, au cours de trois journées, les travaux qui, en plusieurs lieux du monde, ont fait l’option de s’engager dans cette réflexion, tout en ayant parfois privilégié auparavant d’autres cadres de référence. La diversité des approches constituera un atout essentiel de cette rencontre qui se veut donc pluridisciplinaire.

Em que medida a démarche da Ergologia pode constituir uma abordagem pertinente no campo das questões que integram o trabalho, o patrimônio e o desenvolvimento? Em que medida sua contribuição é singular e inovadora? Com a finalidade de fazer um balanço e traçar perspectivas, o principal objetivo do V Congresso da SIE é colocar em debate, durante três dias, os trabalhos que, em vários lugares do mundo, fizeram a opção de se engajar a esta reflexão, às vezes privilegiando também outros quadros de referência. A diversidade das abordagens será um ponto de ancoragem essencial deste encontro que se deseja, por conseguinte, de cariz pluridisciplinar.

¿En qué medida la Ergología puede ofrecer una mirada pertinente en el campo de temáticas tales como el trabajo, el patrimonio y el desarrollo? ¿En función de qué parámetros su contribución puede ser singular e innovadora? Con el objetivo de establecer un balance y de postular nuevas perspectivas, el objetivo principal del V Congreso de la SIE es el de poner en debate, a lo largo de tres jornadas, los trabajos que, en distintos lugares del mundo, han hecho la opción de involucrarse en esta reflexión, aun habiendo anteriormente privilegiado otros marcos de referencia. La diversidad de enfoques constituirá entonces un punto de partida esencial de este encuentro que se postula como pluridisciplinario.

Announcement

PORTO 7-9 Septembre 2020

Argumentaire

L’Ergologie, du verbe grec « ergasesthai », faire, agir, est une démarche d’approche de l’activité humaine, notion à situer à mi-chemin entre une autre notion plus générale qui l’englobe, la vie, et une de ses formes plus spécifiée, le travail.

Par rapport à la vie en général, l’activité se définit dans sa confrontation permanente, son débat dans un champ de normes, produites au cours de l’histoire humaine et sociale, qui s’intriquent dans toute situation de vie humaine, entrecroisant des valeurs « dimensionnées », marchandes, et des valeurs « sans dimension » (justice, égalité, solidarité, …). Toute situation de travail apparait donc toujours comme un concentré d’histoire et l’activité comme la dramatique d’une histoire en (ré)élaboration.

« Démarche » signifie qu’il ne s’agit pas d’une discipline nouvelle, mais d’une manière de retravailler les savoirs existants en fonction des exigences du concept d’activité.

La démarche de l’Ergologie offre-t-elle une approche pertinente dans le champ des questions intégrant le travail, le patrimoine et le développement ? Dans quelle mesure sa contribution est-elle singulière et innovante ?

Afin d’établir un bilan et de tracer des perspectives, le principal objectif du 5ème Congrès de la SIE est de mettre en débats, au cours de trois journées, les travaux qui, en plusieurs lieux du monde, ont fait l’option de s’engager dans cette réflexion, tout en ayant parfois privilégié auparavant d’autres cadres de référence. La diversité des approches constituera un atout essentiel de cette rencontre qui se veut donc pluridisciplinaire.

L’interrogation de départ admet trois présupposés :

  • Il est fécond d’articuler les activités de travail et les ressources du patrimoine, et de les mettre en synergie avec les initiatives de développement qui se veulent endogènes ;
  • L’ergologie offre un outillage conceptuel et méthodologique susceptible de soutenir et stimuler ces synergies (l’«activité », les réserves d’alternatives, les projets-héritages, les « normes antécédentes », les « renormalisations », les « valeurs dimensionnées », les « valeurs non-dimensionnées », le « corps-soi », les Groupes de Rencontres du Travail/GRT, …) ;
  • De ce point de vue, l’ergologie pourrait contribuer à mieux penser les articulations entre initiatives endogènes et apports exogènes. 

À cela s’ajoutent quelques hypothèses :

  • Les sociétés humaines disposent d’un patrimoine qui est à la fois le produit de leur développement historique et le fondement de leur développement à venir;
  • Le patrimoine d’une collectivité humaine est une réalité vivante, matérielle et immatérielle, produite par l’ensemble des activités de travail qui s’y sont déployées de ses origines à nos jours ; la valorisation de l’expérience du travail, passée ou en cours, s’intègre ainsi dans une valorisation du patrimoine des sociétés, quelles qu’elles soient ;
  • Si l’activité de travail ne procure ni appropriation du milieu, ni maitrise des situations individuelles et collectives à un niveau minimal de socialisation, il ne saurait exister de processus de développement ;
  • La dialectique entre les niveaux macro et micro d’analyse, qui se révèle dans le cours du temps, constitue le ‘fil rouge’ reliant le travail, le patrimoine et le développement. Sans référence au niveau macro, la visibilité et la socialisation de l’ambition transformatrice du patrimoine, construite par l’activité industrieuse, risquent d’être sans fécondité, sans avenir. Mais seul l’ancrage mettant en visibilité les activités concrètes de travail avec leurs réserves d’alternatives est en mesure de légitimer les orientations stratégiques définies pour le(s développement(s) ;
  • Ces dialectiques sont, nécessairement plurielles, fréquemment en conflit, productrices de patrimoines et de développements historiquement et géographiquement différenciés ;
  • Les patrimoines de certaines collectivités humaines ont été, et peuvent être, détruits, pillés, dégradés ou dévalorisés par la mise en pratique de conceptions du développement essentiellement orientées par des valeurs « dimensionnées », marchandes.

Ces notions de travail, patrimoine et développement méritent donc une attention particulière, car :

  • elles sont présentes dans plusieurs disciplines académiques, recevant de nombreuses définitions pouvant se compléter, mais aussi se contredire ;
  • elles sont pluridisciplinaires et exigent la mise en dialogue de nombreuses approches, ce qui n’est pas toujours aisé à mettre en œuvre ;
  • elles ne sauraient être pensées en « extériorité », autrement dit : elles nécessitent, dans leur définition même, d’intégrer les savoirs investis dans les activités de ceux qui travaillent et se veulent acteurs d’un patrimoine et bénéficiaires d’un développement ; et le « point de vue de l’activité », ici essentiel, n’est jamais simple à faire surgir ;
  • elles mêlent étroitement une visée analytique, de production de connaissances, ce qui renvoie à des questions de nature épistémologique, et une visée normative qui pose la question de la gouvernementalité des personnes et des groupes sociaux, ce qui renvoie nécessairement au champ du politique.

Ce cadre de réflexion devrait enrichir les échanges d’expériences et d’analyses – la finalité étant de mieux comprendre les mécanismes par lesquels des ressources et des dynamiques endogènes et exogènes permettent, ou non, de construire des approches pertinentes et opérantes pour le développement. Cela autorisera la production d'un bilan, afin de donner une nouvelle visibilité aux activités de recherche et d'intervention en cours et aux projets en construction. 

Recommandations

Les propositions de communication doivent être envoyées

avant le 1er décembre 2019

au secrétaire général de la SIE (secretaire.sie@gmail.com). Elles devront correspondre aux questions soulevées ci-dessus, être rédigées en 500 mots (les langues acceptées sont l’anglais, l’espagnol, le français et le portugais), et indiquer la langue dans laquelle elles seront présentées et une seconde langue pour projeter des textes à l’écran.

Elles seront examinées par le Comité scientifique du Congrès, lequel aura toute latitude pour s’adjoindre des évaluateurs complémentaires dont la liste sera rendue publique. L’avis du Comité scientifique sera communiqué avant le 15 janvier 2020, et précisera l’affectation de la communication soit en séances plénières soit en ateliers.

Les textes complets des communications retenues devront parvenir pour le 15 avril 2020 afin d’être publiés avant la tenue du Congrès. Les normes typographiques seront préalablement définies et transmises avec l’avis du Comité scientifique.

Il est possible également de proposer des posters qui illustrent des recherches ou des initiatives et qui seront exposés durant le Congrès.

Les inscriptions et frais d’inscription devront être enregistrés le 15 avril 2020, au moment du dépôt du texte complet de la communication par le premier auteur

Comité scientifique

  • Abdallah Nouroudine (Centre National d'Analyse et de Recherche sur les Politiques Publiques et Université des Comores, Comores) 
  • Abdesselam Taleb (Université de Tlemcen, Algérie) 
  • Alvaro Casas (Administración Nacional de Educación Pública, Uruguay) 
  • Ananyr Porto Fajardo (Grupo Hospitalar Conceição, Porto Alegre, Brasil)
  • Camilo Valverde (Faculdade de Economia e Gestão, Universidade Católica Portuguesa, Portugal);
  • Catarina Silva (Laboratório de Ergonomia, FMH, Universidade de Lisboa, Portugal)
  • Christine Castejon; Daisy Cunha (Universidade Federal de Minas Gerais, Brasil)
  • Edna Goulart (Universidade Federal do Piauí, Brasil)
  • Ingrid Dromard (Centre Gilles Gaston Granger, Aix-Marseille Université, France) 
  • João Caramelo (Centro de Investigação e Intervenção Educativas, FPCEUP, Universidade do Porto, Portugal)
  • José Manuel Mendes (Centro de Estudos Sociais, FEUC, Universidade de Coimbra, Portugal)
  • Laurence Belliès (Airbus et Aix-Marseille Université, France)
  • Liliana Cunha (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Louis Durrive (Université de Strasbourg, France)
  • Luísa Fernanda Delgado (Universidad Autónoma Metropolitana Unidad Xochimilco, México
  • Mariana Veríssimo (PUC-Minas e FAE-UFMG, Brasil)
  • Marianne Lacomblez (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Maristela Vargas Losekann (Grupo Hospitalar Conceição, Porto Alegre, Brasil)
  • Marta Santos (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Patrick Ryvalski (Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle, Suisse)
  • Rafael Gomes (Universidade Federal do Espírito Santo, Brasil)
  • Rémy Jean (Aix-Marseille Université, France)
  • Renato Di Ruzza (Aix-Marseille Université, France)
  • Sara Ramos (ISCTE e Dinâmia’CET, Instituto Universitário de Lisboa, Portugal)
  • Sérgio Portella (FIOCRUZ, Rio de Janeiro, Brasil)
  • Simone Oliveira (Escola Nacional de Saúde Pública, FIOCRUZ, Rio de Janeiro, Brasil)
  • Teresa Medina (Centro de Investigação e Intervenção Educativas, FPCEUP, Universidade do Porto, Portugal)
  • Tine Roth (Centre Gilles Gaston Granger, Aix-Marseille Université, France)
  • Yves Schwartz (Aix-Marseille Université, France)

Comité d'organisation

  • Camilo Valverde (Faculdade de Economia e Gestão, Universidade Católica Portuguesa, Portugal)
  • Cláudia Pereira (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Daniel Silva (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Ingrid Dromard (Centre Gilles Gaston Granger, Aix-Marseille Université, France)
  • Liliana Cunha (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Marianne Lacomblez (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Marta Santos (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Renato Di Ruzza (Aix-Marseille Université, France)
  • Vanessa Rodrigues (Instituto de Sociologia, Universidade do Porto, Portugal)

Frais d’inscription

  • 150 euros (déjeuners inclus)
  • 60 euros (tarif réduit sur justificatif)
  • 35 euros (diner de gala pour les non membres de la SIE)

PORTO 7-9 de setembro de 2020

Apresentação

A Ergologia, do verbo grego “ergasesthai”, fazer, agir, é um modo de abordar a atividade humana, noção situada a meio caminho entre outra noção mais geral que a engloba, a vida, e uma de suas formas mais específicas, o trabalho.

Em relação à vida em geral, a atividade é definida na sua confrontação permanente, seu debate em um campo de normas, produzidas no decurso da história humana e social, intrincadas a qualquer situação de vida humana, entrecruzando valores “dimensionados”, mercantis, e valores “sem dimensão” (justiça, igualdade, solidariedade etc.). Por conseguinte, qualquer situação de trabalho sempre aparece como um concentrado de história e a atividade como a dramática de uma história em (re)elaboração.

“Démarche (ergologique)” significa que não se trata de uma disciplina nova, mas de uma maneira de retrabalhar os conhecimentos existentes em função das exigências do conceito de atividade.

Em que medida a démarche da Ergologia pode constituir uma abordagem pertinente no campo das questões que integram o trabalho, o patrimônio e o desenvolvimento? Em que medida sua contribuição é singular e inovadora?

Com a finalidade de fazer um balanço e traçar perspectivas, o principal objetivo do V Congresso da SIE é colocar em debate, durante três dias, os trabalhos que, em vários lugares do mundo, fizeram a opção de se engajar a esta reflexão, às vezes privilegiando também outros quadros de referência. A diversidade das abordagens será um ponto de ancoragem essencial deste encontro que se deseja, por conseguinte, de cariz pluridisciplinar.

A questão de partida admite três pressupostos:

  • É fecundo articular as atividades do trabalho e os recursos do patrimônio e colocá-los em sinergia com as iniciativas de desenvolvimento que se pretende endógenas;
  • A ergologia oferece um referencial conceitual e metodológicol capaz de apoiar e estimular estas sinergias (a “atividade”, as reservas de alternativas, os projetos-herança, as “normas antecedentes”, as “renormalizações”, os “valores dimensionados”, os “valores sem dimensão”, o “corpo-si”, os Grupos de Encontros do Trabalho/GRT etc.);
  • Partindo deste ponto de vista, a ergologia pode contribuir para pensar melhor as articulações entre iniciativas endógenas e aportes exógenos.

A isto se juntam algumas hipóteses:

  • As sociedades humanas dispõem de um patrimônio que é, ao mesmo tempo, produto de seu desenvolvimento histórico e fundamento de seu desenvolvimento futuro;
  • O patrimônio de uma coletividade humana é uma realidade viva, material e imaterial, produzida pelo conjunto das atividades de trabalho que são mobilizadas desde suas origens até os nossos dias; a valorização da experiência do trabalho, passada ou em curso, integra-se, assim, a uma valorização do patrimônio das sociedades, quaisquer que sejam;
  • Se a atividade do trabalho não buscar se apropriar do meio, nem dominar situações individuais e coletivas em um nível mínimo de socialização, não haverá processos de desenvolvimento;
  • A dialética entre os níveis de análise macro e micro, que se revela no decorrer do tempo, constitui o 'fio condutor' que liga o trabalho, o patrimônio e o desenvolvimento. Sem referência ao nível macro, a visibilidade e a socialização da ambição transformadora do patrimônio, construída pela atividade industriosa, corre o risco de não ser fecunda, de não ter futuro. Porém, apenas a ancoragem que põe em visibilidade as atividades concretas do trabalho com suas reservas de alternativas tem condições de legitimar as orientações estratégicas definidas pelo(s) desenvolvimento(s);
  • Estas dialéticas são necessariamente plurais, muitas vezes estão em conflito, produzem patrimônios e desenvolvimento historica e geograficamente diferenciados;
  • Os patrimônios de determinadas coletividades humanas foram e podem ser destruídos, pilhados, degradados ou desvalorizados pela colocação em prática de concepções de desenvolvimento essencialmente orientadas por valores “dimensionados”, mercantis.

Estas noções de trabalho, patrimônio e desenvolvimento merecem, por conseguinte, particular atenção porque:

  • estão presentes em várias disciplinas acadêmicas, recebendo numerosas definições que podem se completar, mas também se contradizer;
  • são pluridisciplinares e exigem o diálogo de numerosas abordagens, o que nem sempre é fácil de alcançar;
  • não saberiam ser pensadas em “exterioridade”, ou seja, necessitam, na sua própria definição, integrar os saberes investidos nas atividades daqueles que trabalham e se querem atores de um patrimônio e beneficiários de um desenvolvimento; e o “ponto de vista da atividade”, aqui essencial, nunca é simples de fazer surgir;
  • elas mesclam estreitamente uma perspectiva analítica, de produção de conhecimentos, que retorna a questões de natureza epistemológica, e uma perspectiva normativa, que questiona a governamentalidade das pessoas e dos grupos sociais, o que reenvia necessariamente ao campo da política.

Este quadro de reflexão deveria enriquecer as trocas de experiências e de análises – tendo a finalidade de compreender os mecanismos pelos quais recursos e dinâmicas endógenos e exógenos permitem, ou não, construir abordagens pertinentes e operativas para o desenvolvimento. Isto autorizará a produção de um balanço a fim de dar nova visibilidade às atividades de pesquisa e de intervenção em curso e aos projetos em construção.

Recomendações

As propostas de comunicação devem ser enviadas

até o dia 1 de dezembro de 2019

à secretária geral da SIE (secretaire.sie@gmail.com). Deverão responder às questões anteriormente identificadas, cumprindo o limite de 500 palavras (as línguas aceites são inglês, espanhol, francês e português) e indicar a língua na qual serão apresentadas e uma segunda língua para projeção.

Serão examinadas pelo Comitê Científico do Congresso, o qual terá toda a liberdade para recorrer a avaliadores complementares cuja lista será tornada pública. O parecer do Comitê Científico será comunicado até 15 de janeiro de 2020 e informará a designação da comunicação para sessões plenários ou para ateliers.

Os textos completos das comunicações aceites deverão chegar até 15 de abril de 2020 a fim de serem publicados antes da realização do Congresso. As normas gráficas serão definidas previamente e enviadas com o parecer do Comitê Científico.

Também é possível propor posters que ilustrem investigações ou iniciativas, e que serão expostos durante o Congresso.

As inscrições e taxas de inscrição deverão ser feitas a 15 de abril de 2020, no momento de entrega do texto completo da comunicação pelo primeiro autor.

Comissão cientifica

  • Abdallah Nouroudine (Centre National d'Analyse et de Recherche sur les Politiques Publiques et Université des Comores, Comores) 
  • Abdesselam Taleb (Université de Tlemcen, Algérie) 
  • Alvaro Casas (Administración Nacional de Educación Pública, Uruguay) 
  • Ananyr Porto Fajardo (Grupo Hospitalar Conceição, Porto Alegre, Brasil)
  • Camilo Valverde (Faculdade de Economia e Gestão, Universidade Católica Portuguesa, Portugal);
  • Catarina Silva (Laboratório de Ergonomia, FMH, Universidade de Lisboa, Portugal)
  • Christine Castejon; Daisy Cunha (Universidade Federal de Minas Gerais, Brasil)
  • Edna Goulart (Universidade Federal do Piauí, Brasil)
  • Ingrid Dromard (Centre Gilles Gaston Granger, Aix-Marseille Université, France) 
  • João Caramelo (Centro de Investigação e Intervenção Educativas, FPCEUP, Universidade do Porto, Portugal)
  • José Manuel Mendes (Centro de Estudos Sociais, FEUC, Universidade de Coimbra, Portugal)
  • Laurence Belliès (Airbus et Aix-Marseille Université, France)
  • Liliana Cunha (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Louis Durrive (Université de Strasbourg, France)
  • Luísa Fernanda Delgado (Universidad Autónoma Metropolitana Unidad Xochimilco, México
  • Mariana Veríssimo (PUC-Minas e FAE-UFMG, Brasil)
  • Marianne Lacomblez (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Maristela Vargas Losekann (Grupo Hospitalar Conceição, Porto Alegre, Brasil)
  • Marta Santos (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Patrick Ryvalski (Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle, Suisse)
  • Rafael Gomes (Universidade Federal do Espírito Santo, Brasil)
  • Rémy Jean (Aix-Marseille Université, France)
  • Renato Di Ruzza (Aix-Marseille Université, France)
  • Sara Ramos (ISCTE e Dinâmia’CET, Instituto Universitário de Lisboa, Portugal)
  • Sérgio Portella (FIOCRUZ, Rio de Janeiro, Brasil)
  • Simone Oliveira (Escola Nacional de Saúde Pública, FIOCRUZ, Rio de Janeiro, Brasil)
  • Teresa Medina (Centro de Investigação e Intervenção Educativas, FPCEUP, Universidade do Porto, Portugal)
  • Tine Roth (Centre Gilles Gaston Granger, Aix-Marseille Université, France)
  • Yves Schwartz (Aix-Marseille Université, France)

Comissão organizadora

  • Camilo Valverde (Faculdade de Economia e Gestão, Universidade Católica Portuguesa, Portugal)
  • Cláudia Pereira (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Daniel Silva (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Ingrid Dromard (Centre Gilles Gaston Granger, Aix-Marseille Université, France)
  • Liliana Cunha (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Marianne Lacomblez (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Marta Santos (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Renato Di Ruzza (Aix-Marseille Université, France)
  • Vanessa Rodrigues (Instituto de Sociologia, Universidade do Porto, Portugal)

Taxas de inscrição

  • 150 euros (almoços incluídos)
  • 60 euros (tarifa reduzida mediante justificativa)
  • 35 euros (jantar de gala para não-membros da SIE)

PORTO 7-9 de Setiembre 2020 

Presentación

La ergología -proveniente del griego «ergasesthai» -significando hacer, actuar- es una perspectiva de acercamiento a la actividad humana, noción situada a mitad de camino entre una concepción más general que la engloba, la vida, y una de sus formas más específicas, es decir, el trabajo.

En relación a la vida en general, la actividad se define en su confrontación permanente, su debate en un campo de normas, producidas en el desarrollo de la historia humana y social, que se imbrican en toda situación de vida humana, entrelazando valores « dimensionados » o mercantiles y valores « sin dimensión » (justicia, igualdad, solidaridad,…) Toda situación de trabajo aparece siempre entonces como un concentrado de historia y la actividad como la « dramática » de una historia en (re)elaboración.

«Démarche (ergologique)» significa que no se trata de una nueva disciplina, sino de una manera de re-trabajar los saberes existentes en función de las exigencias del concepto de actividad.

En qué medida la Ergología puede ofrecer una mirada pertinente en el campo de temáticas tales como el trabajo, el patrimonio y el desarrollo? En función de qué parámetros su contribución puede ser singular e innovadora?

Con el objetivo de establecer un balance y de postular nuevas perspectivas, el objetivo principal del V Congreso de la SIE es el de poner en debate, a lo largo de tres jornadas, los trabajos que, en distintos lugares del mundo, han hecho la opción de involucrarse en esta reflexión, aún habiendo anteriormente privilegiado otros marcos de referencia. La diversidad de enfoques constituirá entonces un punto de partida esencial de este encuentro que se postula como pluri disciplinario.

La pregunta planteada admite el planteo de tres afirmaciones:

  • Es válido articular las actividades de trabajo y los recursos del patrimonio, poniéndolos en diálogo con las iniciativas del desarrollo que se pretenden endógenas;
  • La Ergología ofrece un instrumental conceptual y metodológico susceptible de sostener y de estimular estas sinergias (la «actividad», las reservas de alternativas, los projectos-legados, las «normas antecedentes », las « renormalizaciones », los « valores dimensionados », los « valores sin dimensión », el « cuerpo sujeto », los Grupos de Encuentro del Trabajo,…)
  • Desde este punto de vista, la Ergología podría contribuir a pensar las articulaciones entre iniciativas endógenas y aportes exógenos.

A ello se agregan algunas hipótesis:

  • Las sociedades humanas poseen un patrimonio que es simultáneamente un fruto de su desarrollo histórico y la base de su desarrollo ulterior;
  • El patrimonio de una colectividad humana es una realidad viva, material e inmaterial, producida por el conjunto de las actividades de trabajo que se desplegaron desde sus orígenes hasta la actualidad; la puesta en valor de la expériencia de trabajo – pasada o presente- se integra entonces en una valorización del patrimonio de todas las sociedades;
  • Si la actividad de trabajo no busca ni apropiarse del medio ni regular las situaciones individuales y colectivas en un grado mínimo de socialización, no podría hablarse de proceso de desarrollo;
  • La dialéctica entre los niveles macro y micro de análisis, que se evidencia a lo largo del tiempo, constituye el «hilo conductor» que liga el trabajo, el patrimonio y el desarrollo. Sin referencia al nivel macro, la visibilidad y la socialización de la vocación transformadora del patrimonio, construída por la actividad industriosa, corren el riesgo de ser inertes, sin porvenir. Por el contrario, solamente se podrán legitimar las orientaciones estratégicas definidas para el desarrollo si se ponen en evidencia las actividades concretas de trabajo con sus reservas de alternativas.
  • Esas dialécticas son, necesariamente plurales, se muestran frecuentemente en conflicto y son productoras de patrimonios y de desarrollos históricamente y geográficamente diferenciados;
  • Los patrimonios de algunas colectividades humanas han sido y pueden ser destruídos, robados, degradados o desvalorizados por la puesta en práctica de concepciones del desarrollo orientadas esencialmente por la puesta en práctica de concepciones del desarrollo esencialmente orientadas por valores «dimensionados», mercantiles.
  • Elles mêlent étroitement une visée analytique, de production de connaissances, ce qui renvoie à des questions de nature épistémologique, et une visée normative qui pose la question de la gouvernementalité des personnes et des groupes sociaux, ce qui renvoie nécessairement au champ du politique.

Estas nociones de trabajo, patrimonio y desarrollo merecen por tanto una atención particular, dado que:

  • Están presentes en diversas disciplinas académicas, recibiendo numerosas definiciones complementarias o contradictorias ;
  • Son pluridisciplinares y exigen la puesta en diálogo de numerosos enfoques, lo cual no siempre es fácil de poner en práctica;
  • No deberían ser pensadas «desde fuera»; es decir : requieren, en su propia definición, integrar los saberes investidos (en la actividad) de los que trabajan, quienes son actores de un patrimonio y beneficiarios de un desarrollo ; y el punto de vista de la actividad no siempre es fácil de hacer emerger…
  • Estas nociones integran una visión analítica, de produccion de conocimientos, - lo cual remite a una visión epistemológica- con una visión normativa, que plantea la cuestión de la gobernancia de las personas y de los grupos sociales, lo cual nos conduce a la dimensión de lo político.

Este marco de reflexión debería enriquecer los intercambios de experiencias y de análisis – siendo la finalidad la de comprender mejor los mecanismos por medio de los cuales los recursos y las dinámicas endógenas y exógenas permiten, o no, construir enfoques pertinentes y operativos para el desarrollo. Ello implicará la producción de un balance, para darle una nueva visibilidad a las actividades de investigación y de intervención en curso, así como a los proyectos en elaboración.

Recomendaciones

Las propuestas de comunicaciones deberán ser enviadas

antes del 1 de diciembro de 2019

al secretario general de la SIE (secretaire.sie@gmail.com). Deberán referirse a las cuestiones planteadas más arriba, ser escritas en 500 palabras (las lenguas aceptadas son el inglés, el español, el francés y el portugués), indicando la lengua en la cual serán presentadas e integrando una segunda lengua para proyectar los textos en pantalla.

Serán examinadas por el comité científico del Congreso, el que tendrá la potestad de incorporar evaluadores complementarios cuya lista será publicada. El resultado será comunicado antes del 15 de enero de 2020, y especificará la afectación de la comunicación a instancias plenarias o a talleres.

Los textos completos de las comunicaciones aceptadas deberán ser recibidos al 15 de abril de 2020, para ser publicados antes del Congreso. Las normas de redacción serán definidas y transmitidas con el aval del Comité Científico.

Asimismo, es posible proponer posters que ilustren el desarrollo de investigaciones o de iniciativas, los que serán expuestos durante el Congreso.

Las inscripciones y gastos de inscripción deberán ser realizados antes del 15 de abril de 2020, al momento de la entrega del texto completo de la comunicación por el primer autor.

Comisión científica

  • Abdallah Nouroudine (Centre National d'Analyse et de Recherche sur les Politiques Publiques et Université des Comores, Comores) 
  • Abdesselam Taleb (Université de Tlemcen, Algérie) 
  • Alvaro Casas (Administración Nacional de Educación Pública, Uruguay) 
  • Ananyr Porto Fajardo (Grupo Hospitalar Conceição, Porto Alegre, Brasil)
  • Camilo Valverde (Faculdade de Economia e Gestão, Universidade Católica Portuguesa, Portugal);
  • Catarina Silva (Laboratório de Ergonomia, FMH, Universidade de Lisboa, Portugal)
  • Christine Castejon; Daisy Cunha (Universidade Federal de Minas Gerais, Brasil)
  • Edna Goulart (Universidade Federal do Piauí, Brasil)
  • Ingrid Dromard (Centre Gilles Gaston Granger, Aix-Marseille Université, France) 
  • João Caramelo (Centro de Investigação e Intervenção Educativas, FPCEUP, Universidade do Porto, Portugal)
  • José Manuel Mendes (Centro de Estudos Sociais, FEUC, Universidade de Coimbra, Portugal)
  • Laurence Belliès (Airbus et Aix-Marseille Université, France)
  • Liliana Cunha (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Louis Durrive (Université de Strasbourg, France)
  • Luísa Fernanda Delgado (Universidad Autónoma Metropolitana Unidad Xochimilco, México
  • Mariana Veríssimo (PUC-Minas e FAE-UFMG, Brasil)
  • Marianne Lacomblez (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Maristela Vargas Losekann (Grupo Hospitalar Conceição, Porto Alegre, Brasil)
  • Marta Santos (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Patrick Ryvalski (Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle, Suisse)
  • Rafael Gomes (Universidade Federal do Espírito Santo, Brasil)
  • Rémy Jean (Aix-Marseille Université, France)
  • Renato Di Ruzza (Aix-Marseille Université, France)
  • Sara Ramos (ISCTE e Dinâmia’CET, Instituto Universitário de Lisboa, Portugal)
  • Sérgio Portella (FIOCRUZ, Rio de Janeiro, Brasil)
  • Simone Oliveira (Escola Nacional de Saúde Pública, FIOCRUZ, Rio de Janeiro, Brasil)
  • Teresa Medina (Centro de Investigação e Intervenção Educativas, FPCEUP, Universidade do Porto, Portugal)
  • Tine Roth (Centre Gilles Gaston Granger, Aix-Marseille Université, France)
  • Yves Schwartz (Aix-Marseille Université, France)

Comisión organizadora

  • Camilo Valverde (Faculdade de Economia e Gestão, Universidade Católica Portuguesa, Portugal)
  • Cláudia Pereira (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Daniel Silva (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Ingrid Dromard (Centre Gilles Gaston Granger, Aix-Marseille Université, France)
  • Liliana Cunha (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Marianne Lacomblez (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Marta Santos (Centro de Psicologia da Universidade do Porto, FPCEUP, Portugal)
  • Renato Di Ruzza (Aix-Marseille Université, France)
  • Vanessa Rodrigues (Instituto de Sociologia, Universidade do Porto, Portugal)

Costos de inscripción

  • 150 euros (almuerzos incluidos)
  • 60 euros (tarifa reducida con nota justificativa)
  • 35 euros (cena de gala para los no miembros de la SIE)

Places

  • Faculdade de Psicologia e de Ciências da Educação - Rua Alfredo Allen
    Porto, Portugal (4200-135)

Date(s)

  • Sunday, December 01, 2019

Keywords

  • travail, patrimoine, développement

Contact(s)

  • Marianne Lacomblez
    courriel : lacomb [at] fpce [dot] up [dot] pt
  • Liliana Cunha
    courriel : lcunha [at] fpce [dot] up [dot] pt
  • Renato Di Ruzza
    courriel : renato-sie-dg [at] orange [dot] fr
  • Yves Schwartz
    courriel : yves [dot] schwartz [at] univ-amu [dot] fr
  • Ingrid Dromard
    courriel : ingdrom [at] hotmail [dot] fr

Information source

  • Liliana Cunha
    courriel : lcunha [at] fpce [dot] up [dot] pt

To cite this announcement

« Work, heritage and development », Call for papers, Calenda, Published on Monday, November 04, 2019, https://calenda.org/696829

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