HomeLa scène punk à Marseille (1976-2016)

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Published on Friday, November 08, 2019 by Céline Guilleux

Summary

Marseille s’ouvre au punk dès 1978. Les témoignages des différents acteurs tels que les musiciens, les gens de radio, les disquaires, les organisateurs de concerts, les labels et les journalistes viendront nourrir le contenu de cette journée d’études par ailleurs conçue autour des analyses de chercheurs autour du punk et des formes associées à Marseille. L’objectif est  de souligner l’importance accordée à la question des identités locales ou régionales et à celle de leurs résonances musicales, artistiques et militantes. Nous souhaitons également mettre en exergue la question de l’essaimage du punk au-delà de la capitale et interroger la capacité de cette musique à faire sens loin de Paris. Il s’agira donc d’éclairer plus particulièrement l’activité punk dans la ville et la région PACA tout en questionnant la spécificité et l’identité propre du punk marseillais.

Announcement

Argumentaire

Cette trentième journée d’étude s’inscrit dans le cadre du projet de recherche PIND (Punk is not dead. Une histoire de la scène punk en France, 1976-2016), soutenu par le programme Intelligence despatrimoines du CESR, THALIM, l’ANR et LNEI.

Marseille s’ouvre au punk dès 1978. Par le dynamisme de ses quartiers populaires (La Plaine et les quartiers nord), l’importance de la vie associative – de Monkey Production à Runaway Movement – et des groupes historiques comme Nitrate ou Cops and Robbers, l’importance de la scène punk à Marseille s’impose. Dans les années 1980, on assiste à la montée en puissance de cette identité musicale qui inscrit la contribution marseillaise au punk en dialogue non seulement avec les expressions musicales anglosaxonnes, mais aussi plus diverses, du reggae au rock. La diversité des formes musicales que prend le punk à Marseille dans les années 1990 (hardcore, oi !) ne se dément pas : la ville devient le terreau de l’émergence d’une culture visuelle punk organisée autour de différents collectifs et du fanzinat (fanzines Why, Destroy, ou le collectif le Dernier Cri).

Les témoignages des différents acteurs tels que les musiciens, les gens de radio, les disquaires, les organisateurs de concerts, les labels et les journalistes viendront nourrir le contenu de cette journée d’études par ailleurs conçue autour des analyses de chercheurs autour du punk et des formes associées à Marseille.

L’objectif est donc de souligner l’importance accordée à la question des identités locales ou régionales et à celle de leurs résonances musicales, artistiques et militantes. Nous souhaitons également mettre en exergue la question de l’essaimage du punk au-delà de la capitale et interroger la capacité de cette musique à faire sens loin de Paris. Il s’agira donc d’éclairer plus particulièrement l’activité punk dans la ville et la région PACA tout en questionnant la spécificité etl’identité propre du punk marseillais.

Modalités de soumission

Les propositions de contribution (un titre, 20 lignes de résumé) se feront

avant le 15 novembre

aux adresses suivantes :schutzmarine@gmail.com, solveig.serre@gmail.com; luc.robene@u-bordeaux.fr

La journée aura lieu le 11 janvier 2020 à la Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale L’Alcazar de  Marseille.

Responsables 

  • Luc Robène,
  • Marine Schütz
  • Solveig Serre

Subjects

Places

  • Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale L’Alcazar
    Marseille, France (13)

Date(s)

  • Friday, November 15, 2019

Attached files

Keywords

  • punk

Contact(s)

  • Pierre Raboud
    courriel : pierreraboud [at] gmail [dot] com

Reference Urls

Information source

  • Pierre Raboud
    courriel : pierreraboud [at] gmail [dot] com

To cite this announcement

« La scène punk à Marseille (1976-2016) », Call for papers, Calenda, Published on Friday, November 08, 2019, https://calenda.org/703699

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