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Profession ? Architectes

Profession? Architects

Métier, profession ou filière : comment penser les liens entre les acteurs d’un champ de l’architecture en recomposition ?

Trade, profession or vocational stream, between permanence and instability forms of architectural practice: how to think the relationships between the different actors of the architecture’s field?

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Publicado sexta, 20 de novembro de 2020 por Céline Guilleux

Resumo

Ce colloque a pour objet d’analyser dans une perspective interdisciplinaireles pratiques des architectes en interrogeant leurs relations interprofessionnelles, pédagogiques et « intraprofessionnelles ». Il s’agit d’enrichir le dialogue entre les différents acteurs engagés dansle milieu de l’architecture : praticien·e·s, théoricien·e·s, enseignant·e·s et chercheur·euse·s notamment afin de questionner la pluralité et la diversité du champ. Ainsi, les contributions peuvent émaner de toutes les disciplines concernées par la pratique et la recherche en architecture. Nous espérons que ce pluralisme pourra permettre l’émergence de rencontres et d’échanges fructueux entre acteurs, à même d’apporter des clés de lecture sur les dynamiques qui animent le champ de l’architecture.

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Présentation

Ce colloque a pour objet d’analyser dans une perspective interdisciplinaire les pratiques des architectes en interrogeant leurs relations interprofessionnelles, pédagogiques et « intraprofessionnelles ». Il s’agit d’enrichir le dialogue entre les différents acteurs engagés dans le milieu de l’architecture : praticien.e.s, théoricien.e.s, enseignant.e.s et chercheur.euse.s notamment afin de questionner la pluralité et la diversité du champ. Ainsi, les contributions peuvent émaner de toutes les disciplines concernées par la pratique et la recherche en architecture. Nous espérons que ce pluralisme pourra permettre l’émergence de rencontres et d’échanges fructueux entre acteurs, à même d’apporter des clés de lecture sur les dynamiques qui animent le champ de l’architecture.

Le projet profession propose d’interroger un groupe professionnel — les architectes — en éclairant ses tensions, contradictions ou coopérations. Autour d’un titre, celui d’architecte, se développe une multitude de pratiques. Comment nommer ces agents formés à l’architecture mais ne pouvant prétendre au port du titre ?

Dans le cadre de la rédaction de cet argumentaire, nous avons fait un choix sémantique. Nous retenons la notion d’« architectes » dans une acception élargie qui inclut l’ensemble des agents — hommes et femmes — formés à l’architecture et œuvrant au sein du champ de l’architecture. Toutefois, un des objets de ce projet consiste à interroger cette différenciation entre les détenteurs du titre et l’ensemble des acteurs formés ou œuvrant au sein des écoles d’architecture.

À la suite du colloque, un numéro des Cahiers du LHAC sera consacré au projet. Les intervenants pourront être invités à retravailler leurs communications en vue d’une publication.

Argumentaire

Des architectes en quête d’une institutionnalisation aux débats actuels

Au XIXe siècle, les architectes s’engagent dans une lutte pour la reconnaissance institutionnelle de leur identité (Épron, 1987). Qui est architecte ? Qui peut se prévaloir du titre ? Quels sont ses savoirs et savoir-faire spécifiques ? Comment les acquérir ? Afin de se constituer en tant que corps professionnel uni, les architectes mènent, au sein d’associations professionnelles, de nombreux combats, comme celui de la réforme de l’enseignement, de la création d’un diplôme professionnel, de la réglementation de l’accès au titre ou encore de la définition des modes d’exercices et des codes de déontologie de la profession.

La création de l’Ordre des architectes, le 31 décembre 1940, représente l’aboutissement de ces longs débats. Dans quelle mesure a-t-elle été une réponse satisfaisante aux réclamations des architectes des XIXe et XXe siècles ? De quelles manières les architectes se sont-ils adaptés à cette institutionnalisation progressive ?

Aujourd’hui, cette profession continue de s’interroger sur son identité tant pour faire face à des enjeux endogènes — telles que les modalités et les formes de pratiques — qu’à des enjeux exogènes, notamment en réponse aux défis environnementaux (Chadoin, 2013). Au cours des années, les tâches confiées ou entreprises par les architectes n’ont pas cessé de se complexifier (Biau, 2020). Aussi, les représentations associées à la profession — qu’il s’agisse de la façon dont elle se perçoit ou de l’image qu’elle renvoie — se complexifient associant représentations héritées du passé, perception sociale, posture(s) stratégique(s) défendue(s) et réalités vécues par les architectes eux-mêmes. Les nombreuses pratiques et images qui leur sont associées amènent certains auteurs à évoquer un éclatement et une fragmentation de la mission traditionnelle (Moulin et Lautman, 1978), une identité en négociation (Tapie, 2000), voire une déprofessionnalisation (Champy, 2001). Tout confère à entretenir une nébuleuse, pour certains vertueuse (Chadoin, 2013), autour de l’identité propre des architectes.

Qui sont les architectes d’aujourd’hui ? En quoi sont-ils dissemblables de celui d’hier ? Sont-ils multiples ? Faut-il poursuivre une quête de caractérisation de ce qu’est ou de ce que serait l’identité professionnelle de ce groupe ? S’agit-il de penser davantage les interrelations avec les différents acteurs impliqués dans le champ de l’architecture ?

Les questions d’identités professionnelles et culturelles ont été soulevées (Epron 1987, Parsons, 1955 ; Goode, 1957, Bucher et Strauss, 1992 ; Monjardet, 1994 ; Dubar 2003 ; Karpik 2003 ; van Zanten, 2003), l’histoire de l’institutionnalisation de la profession est écrite (Decommer, 2017). Nous proposons de contribuer à ce travail en appréhendant la notion d’identité sous l’angle des relations. En effet, le champ de l’architecture (Bourdieu, 1988 ; Biau, 1996, 2000) est un monde social dans lequel s’exercent pressions et tensions. Ainsi, nous proposons d’interroger les relations qu’entretiennent l’ensemble des acteurs en lien avec le champ de l’architecture à travers les phénomènes de segmentation et les volontés de faire corps — entre diversité et singularité.

En bref, il s’agit ici d’interroger la façon dont les collaborations comme les dynamiques de segmentation contribuent à dessiner le champ de l’architecture, sa représentation sociale, mais aussi ses pratiques et son avenir.

Les contributions attendues pourront donner à voir les enjeux - sauvegarde d’un titre, protection d’un périmètre d’exercice, etc. -, les valeurs - engagement social, confraternité, etc. -, les normes - parcours, pratiques, etc. - et les stratégies - réseaux, milieux associatifs, etc. - qui animent et régissent le champ. Les collaborations ou relations fructueuses entre agents aux postures variées ainsi que les lieux de débat ou de lutte seront des terrains à privilégier.

Ainsi, les communications s’inscriront dans les différents axes de recherche définis ci-dessous. En vue d’établir des comparaisons, les intervenants pourront élargir les questionnements à d’autres situations géographiques et professionnelles. À ce titre, les communications sont acceptées en français, allemand et anglais.

Axe 1 : instruire, enseigner, former, transmettre : des premiers patrons aux enseignants

Les divers enseignements dispensés au sein des écoles doivent préparer les étudiants/élèves à leurs pratiques futures. Les rapports entre formation, pratiques professionnelles et milieu universitaire ont toujours fait débat — des réformes de l’enseignement de 1863 et de 1968 jusqu’aux grèves actuelles des écoles d’architecture. Tantôt, il s’agit de critiquer le contenu de l’enseignement jugé dépassé, de pointer la dichotomie entre les savoirs et savoir-faire dispensés et les réalités des pratiques ; parfois, il est question de la relation entre les écoles et l’université.

L’ensemble de ces débats participent à la naissance de nouveaux lieux de formation et à diviser les acteurs de l’architecture.

  • Comment préparer les étudiants/élèves en architecture à la pluralité des pratiques (et de leurs différents enjeux) auxquelles ils pourront être confrontés ? Quel degré de professionnalisation atteindre pour les études en architecture ?
  • Comment la profession perçoit-elle l’enseignement dispensé au sein des écoles ? Comment s’y implique-t-elle ? Quelles oppositions se révèlent au sein des écoles ? Comment se traduisent-elles ?
  • Comment la transmission des savoirs doit-elle s’effectuer ?
  • Quel rôle ont les écoles sur les relations entre les différents agents du champ de l’architecture ? Permettent-elles l’interconnaissance ?

Axe 2 : ce qui fait (la) profession, de la construction d’une corporation à la naissance d’une filière

Au sein de ce second axe, nous proposons d’étudier les « relations internes » établies entre architectes. Des premiers grands prix de Rome aux nouvelles formes de carrière canonique (Biau, 1998), la figure de l’architecte s’est constamment imposée comme une représentation unique. Pourtant, face à l’exercice noble ou « pur » (Chadoin, 2013), un grand nombre de pratiques autres prennent place. Par leurs doctrines, leurs postures ou leurs accès à la commande, les architectes ne représentent pas un groupe homogène. En atteste, la création de nombreuses associations professionnelles, à partir de la deuxième moitié du XIXe siècle ou les actuels rassemblements autour de valeurs communes — frugalité heureuse et créative, région architecture, etc. Au sein de ces lieux d’expression et de reconnaissance entre pairs, les architectes interrogent les fondements et l’unicité d’une profession ébranlée par de nombreuses controverses1 et différences.

Dès lors, nous souhaitons interroger l’hétérogénéité de ce groupe professionnel, des premières associations aux actuelles structures professionnelles et associatives. En outre, dans le cas présent, les communications peuvent faire l’objet d’une étude autour de la perception de la profession, au-delà des limites que s’impose le groupe.

  • Les architectes forment-ils un corps professionnel ? Comment animent-ils ce groupe de confrères ? Avec quels objectifs ? Quels sous-ensembles émergent ? Autour de quels thèmes se réunissent-ils ?
  • Comment le rassemblement d’architectes autour de valeurs communes agit-il sur les dynamiques propres au champ de l’architecture ?
  • Quels sont les modes de régulation de cette profession ?
  • Quelle est l’image de l’architecte ? Comment la société le perçoit-elle ?
  • Quel est l’impact des enjeux sociétaux contemporains sur la profession et comment s’en saisit-elle ?

Axe 3 : des métiers connexes au champ de l’architecture, entre positions, collaborations et controverses

L’axe suivant propose d’interroger les collaborations des architectes avec d’autres acteurs dont les missions sont en rapport avec le champ de l’architecture. Ces derniers œuvrent au sein de structures diverses telles que les bureaux d’études, les Conseils d’architecture d’urbanisme et de l’environnement, les Parcs Naturels Régionaux, etc.

La protection du périmètre d’intervention a toujours été au cœur des préoccupations des architectes. Face aux ingénieurs et aux entrepreneurs, les architectes ont formulé certaines revendications pour acquérir le monopole de l’architecture, en invoquant des savoirs et compétences spécifiques. Ces luttes nouées sur les prérogatives professionnelles se poursuivent aujourd’hui. Pourtant, la réalité des pratiques — gestion des chantiers, grands projets — rend nécessaire l’action collective. La multiplication des expertises impliquées au sein de la conception architecturale — bureaux d’études, économistes de la construction, artisanat, sociologues, etc. — oblige les architectes à penser leurs pratiques en collaboration. Entre protection d’un territoire, transformation des pratiques et conquête de nouvelles missions, les relations entre les différents agents sont à interroger.

  • Quelles sont les modalités de collaboration entre les architectes et les autres acteurs du champ de la construction ?
  • Comment les expériences collaboratives nourrissent-elles les différentes pratiques d’architectes ou d’autres experts ? Peuvent-elles les contraindre ?
  • Comment certaines missions peuvent-elles générer de nouveaux groupes professionnels ? Quels processus d’autonomisation engagent-ils (assistant à maîtrise d’ouvrage, programmiste, économiste, urbaniste, etc.) ?
  • De quelle manière s’illustrent les polémiques ? Les stratégies de positionnements ? Les mouvements de repli ?

Axe 4 : recherche(s) et profession, des traités d’architecture au doctorat

Les politiques publiques encouragent les rapprochements entre sciences, techniques et société. Dès lors, il s’agit de penser l’élaboration de savoirs et savoir-faire nouveaux au service des problématiques sociales et sociétales. Les différentes façons d’y contribuer, de les constituer et de les transmettre interrogent. La politique publique relative à la recherche architecturale, incitative et de réforme, a certes permis à des initiatives fertiles d’émerger, ou de se concrétiser, mais elle a également nourri les controverses. La recherche en architecture n’a pas attendu son institutionnalisation pour initier une riche production. Les postures hybrides, mêlant productions écrites et pratiques architecturales, ont longtemps été un trait d’architectes reconnus. La diversité des travaux et l’institutionnalisation de postures nouvelles intégrant la référence universitaire — doctorat en architecture, enseignant-chercheur, doctorat par la validation des acquis de l’expérience (VAE), etc. — impliquent une remise en question des productions antérieures comme à venir et des spécificités de la recherche architecturale. Sa particularité première concerne son rapport à la pratique, ou plus usuellement nommée son lien au projet.

Au sein de ce dernier axe, il est question d’interroger les rapports entre recherche(s) et pratique(s) propres au champ de l’architecture. Les contributions attendues pourront analyser la nature et les conditions des relations au sein de collaborations, fructueuses ou abrogées, entre chercheurs et praticiens. Nous invitons également à interroger les postures que nous qualifions d’hybrides, pour lesquelles les différentes pratiques — professionnelles et de recherche — sont investies par un même agent.

  • Quelles relations entretiennent les agents de la recherche architecturale et les architectes dits praticiens ? Quelles collaborations ont émergé ? Quelles craintes persistent ?
  • Quelle place les architectes réservent-ils à la recherche architecturale ? Comment sert-elle la profession ?
  • Les nouveaux paradigmes de la recherche remettent-ils en question les spécificités de la recherche architecturale ? Ont-ils modifié les pratiques de recherche au sein du champ de l’architecture ?
  • Comment et pourquoi les jeunes diplômés en architecture se destinent-ils à la recherche ?
  • Quels thématiques et enjeux de recherche sont investis ? Comment font-ils écho aux pratiques déployées par ailleurs (y compris celle de l’enseignement) ?

Conditions de soumission

Les propositions de communications sont attendues à l’adresse :

colloque-profession-architectes@nancy.archi.fr

pour le lundi 11 janvier 2021

Ces dernières comprendront un résumé de la communication en français ou en anglais de 2500 signes — espaces et notes compris, hors bibliographie facultative — et préciseront l’axe dans lequel le communicant souhaite s’inscrire.

Les réponses aux communicants seront diffusées en février 2021. Le colloque aura lieu les 21 et 22 avril 2021 à l’ENSA Nancy. Les modalités précises de l’organisation de ce colloque seront communiquées ultérieurement, en fonction du protocole sanitaire qui sera en vigueur.

Comité d’organisation

  • Cécile Fries-Paiola (architecte DE, maître de conférences en Sciences humaines et sociales à ENSA-Nancy)
  • Mirjana Gregorcic (sociologue, doctorante au 2L2S, Université de Lorraine)
  • Mélanie Guenot (architecte DE, doctorante au LHAC et à l’AMUP, ENSA-Nancy, ENSA-Strasbourg et INSA Strasbourg département Architecture)
  • Somia Merriout (architecte DE, doctorante à l’AMUP, ENSA-Strasbourg et INSA Strasbourg département Architecture)
  • Mathilde Thiriet (architecte DE, doctorante au LHAC, ENSA-Nancy)

Comité scientifique

  • Gauthier Bolle (architecte DPLG, maître de conférences en Histoire et culture architecturale à l’ENSA-Strasbourg)
  • Emeline Curien (architecte DE, maître de conférences en Théories et pratiques de la conception architecturale et urbaine à l’ENSA-Nancy)
  • Franck Guêné (architecte ENSAIS, maître de conférences en Architecture à l’INSA-Strasbourg)
  • Lionel Jacquot (sociologue, professeur en Sociologie, Université de Lorraine)
  • Pascale Marion (architecte DPLG, enseignante contractuelle en Théories et pratiques de la conception architecturale et urbaine à l’ENSA-Strasbourg)
  • Barbara Morovich (archéologue, anthropologue, maître de conférences en Sciences humaines et sociales à l’ENSA-Strasbourg)
  • Hélène Vacher (historienne, professeur émérite en Histoire et culture architecturale à ENSA-Nancy)
  • Gwenaëlle Zunino (architecte-urbaniste, maître de conférences associée en Ville et territoire à l’ENSA-Nancy)

Bibliographie

  • BIAU, Véronique, « La consécration en architecture. L’émergence de nouvelles élites architecturales en France », Thèse de doctorat en sociologie, sous la direction de Monique de Saint Martin, École des hautes études en sciences sociales, 2000.
  • BIAU, Véronique, EVETTE, Thérèse, « Activités et métiers de l’architecture et de l’urbanisme. Recherche et dispositifs réflexifs », in Les Annales de la Recherche Urbaine, 104, 2008.
  • BIAU, Véronique, Les architectes au défi de la ville néolibérale, Paris, Parenthèses, 2020.
  • BONILLO, Jean-Lucien, « Entre autonomie et pluridisciplinarité, la recherche en architecture à la croisée des chemins », in Rives méditerranéennes, n° 48, pp. 209-218, 2014.
  • CALLEBAT, Louis, Histoire de l’architecte, Paris, Flammarion, 1998.
  • CAMUS, Christophe, À la recherche de l’architecture, observation participante d’une agence d’architecture. Paris, ENSA Paris-La-Villette, 1997.
  • CHADOIN, Olivier, Être architecte, Les vertus de l’indétermination, De la sociologie d’une profession à la sociologie du travail professionnel, Limoges, Presses Universitaires de Limoges, 2013 [2006].
  • CHAMPY, Florent, Sociologie de l’architecture, Paris, La Découverte, 2001.
  • COHEN, Claude et DEVISME, Laurent (sous la direction de), L’architecture et l’urbanisme. Au miroir des formations, RAMAU, Paris, Editions de la Villette, 2018.
  • COHEN, Jean-Louis (sous la direction de), L’architecture entre pratique et connaissance scientifique. Actes de la rencontre du 16 janvier 2015 au collège de France, Paris, Éditions du patrimoine, Centre des monuments nationaux, 2018.
  • COLLECTIF, « Discipline, visée disciplinaire », in Cahiers Thématiques, n° 1, ENSA Lille, 2001.
  • DECOMMER, Maxime, Les Architectes au travail. L’institutionnalisation d’une profession, 1795-1940, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2017.
  • DEMAZIERE, Didier et GADEA, Charles (dir.), Sociologie des groupes professionnels. Acquis récents et nouveaux défis, Paris, 2009.
  • DIENER, Amandine, L’enseignement de l’architecture à l’Ecole des beaux-arts au XXe siècle: une lecture des règlements et de la pédagogie (1863-1968),thèse sous la direction d’Anne-Marie Châtelet, université de Strasbourg, 2017.
  • DUBAR, Claude, TRIPIER, Pierre, Sociologie des professions, Paris, A. Colin, 2005.
  • EPRON, Jean-Pierre, Architecture, architectes, enseignement, institutions, profession; anthologie, 1790-1948, colloque Architecture-architectes, 8-10 oct. 1981, Paris, IFA, 1981, p. 9-15.
  • EVETTE, Thérèse (sous la direction de), Interprofessionnalité et action collective dans les métiers de la conception, RAMAU, Paris, Éditions de la Villette, 2001.
  • HUYGHE, Pierre-Damien, Contre-temps, De la recherche et de ses enjeux. Arts, architecture, design, Paris, Éditions B42, 2017.
  • LAMUNIÈRE, Inès, STALDER, Laurent, Enseigner l’architecture, Un entretien, Lausanne, InFolio, 2019.
  • LENGEREAU, Eric (sous la direction de), Architecture et construction des savoirs. Quelle recherche doctorale?, Paris, Éditions Recherches, 2008.
  • MONTLIBERT (de), Christian, L’Impossible autonomie de l’architecte: sociologie de la production architecturale, Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, 1995.
  • NOÛS, Camille, « Les écoles d’architecture : cobaye d’une mise à mort. Mobilisations contre les effets pervers de la Réforme de 2018 », Journal des anthropologues, (Hors-norme), pp. 43-58, 2020.
  • PRELORENZO, Claude, SEYLER, Odile, COHEN, Jean-Louis (sous la direction de), La recherche en architecture. Un bilan international, Marseille, Parenthèses, 1986.
  • PROST, Robert, « Enjeux pour la recherche architecturale urbaine et paysagère », in Actes des rencontres doctorales en Architecture 2015, Quels rapports entre recherche et projet dans les disciplines de l’architecture, de l’urbanisme, du paysage et du design?, pp. 19-22. L’ENSA-Marseille, septembre 2015.
  • RODRIGUEZ TOME, Denyse, Les architectes en République, la codification d’une profession 1880-1905, thèse, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, 2008.
  • ROSENBAUM, Laura, La condition internationale des architectes: le monde en référence: représentations, pratiques et parcours, thèse sous la direction de Guy Tapie, Université de Bordeaux, 2017.
  • TAPIE, Guy, Les Architectes: mutations d’une profession. France, L’Harmattan, 2000.
  • TOUSSAINT, Jean-Yves, YOUNÈS, Chris (sous la direction de), Architecte, Ingénieur, des métiers et des professions. Actes du séminaire Métiers de l’architecte et métiers de l’ingénieur en génie civil et urbanisme. Institut National des Sciences Appliquées de Lyon. 22 mars 1996, Paris, Les Éditions de La Villette, 1997.
  • VIOLEAU, Jean-Louis, Les architectes et Mai 68, Paris, Éditions Recherches, 2005.
  • VIOLEAU, Jean-Louis, Quel enseignement pour l’architecture: continuités et ouvertures, Paris, Recherches, École d’architecture Paris-Belleville, 1999.
  • La construction moderne: journal hebdomadaire illustré : art, théorie appliquée, pratique, génie civil, industrie du bâtiment (puis revue mensuelle), Paris, Dujardin puis Aulanier et Cie, 1885 — .
  • L’architecture: Journal hebdomadaire de la Société des Architectes français (puis) de la société Centrale des architectes, Paris, Librairie des imprimerie réunies, 1889-1939.
  • Le moniteur des architectes, organe de la Société nationale des architectes de France, Paris, La construction moderne éditeur, 1927-1938.
  • Revue des sociétés d’architectes de province. Bulletin officiel de l’Association provinciale des architectes français, Paris, Imprimeur Crépin-Leblond, 1891-1932.

Categorias

  • Europa (Categoria principal)

Locais

  • 1 Avenue Boffrand
    Nancy, França (54000)

Datas

  • segunda, 11 de janeiro de 2021

Palavras-chave

  • architecte, métier, profession, pratique, identité et statut professionnels

Contactos

  • Cécile FRIES-PAIOLA
    courriel : cecile [dot] fries [at] nancy [dot] archi [dot] fr

Fonte da informação

  • Cécile FRIES-PAIOLA
    courriel : cecile [dot] fries [at] nancy [dot] archi [dot] fr

Para citar este anúncio

« Profession ? Architectes », Chamada de trabalhos, Calenda, Publicado sexta, 20 de novembro de 2020, https://calenda.org/816171

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