HomeThe Equator, "mitad del mundo"

HomeThe Equator, "mitad del mundo"

The Equator, "mitad del mundo"

L'Équateur, « mitad del mundo »

International movement to and from the Equator

Circulations équatoriennes à l’international, circulations internationales en Équateur

*  *  *

Published on Thursday, January 21, 2021 by Céline Guilleux

Summary

Les tortues des îles Galapagos, les têtes réduites de Jivaro, les neiges éternelles du Chimborazo, les chapeaux Panama… Autant de symboles mondialement connus qui ont pour point commun de venir d’Équateur. Ils interrogent les dynamiques de circulations internationales des idées, des personnes, des objets, questionnent l’exportation de la culture équatorienne à travers le monde et les processus de construction d’imaginaires sur l’Équateur dans le monde. À l’inverse, ils invitent également à s’intéresser à la manière dont ils sont perçus en Équateur, loin des arènes internationales. Ces dynamiques seront l’objet de la journée d’étude consacrée à l’Équateur et le monde.

Announcement

Argumentaire

Les tortues des îles Galapagos, les têtes réduites de Jivaro, les neiges éternelles du Chimborazo, les chapeaux Panama… Autant de symboles mondialement connus qui ont pour point commun de venir d’Équateur. Ils interrogent les dynamiques de circulations internationales des idées, des personnes, des objets, questionnent l’exportation de la culture équatorienne à travers le monde et les processus de construction d’imaginaires sur l’Équateur dans le monde. À l’inverse, ils invitent également à s’intéresser à la manière dont ils sont perçus en Équateur, loin des arènes internationales. Ces dynamiques seront l’objet de la journée d’étude consacrée à l’Équateur et le monde. Comment l’Équateur s’expose sur la scène internationale ? Comment des mouvements internationaux ou transnationaux sont-ils appropriés, traduits, adaptés en Équateur ? Comment circulent les objets et les personnes équatorien·nes à travers le monde ? Afin de répondre à ces questions, la journée d’étude sera organisée en trois tables rondes.

Programme

10h30 : Accueil des participants et du public. Introduction par les organisatrices.

11h - 13h : table 1. Les Équatorien.nes dans le monde,les étranger.es en Équateur.

Cette table ronde se propose d’étudier les circulations de personnes en Équateur et depuis l’Équateur, dans une perspective historique large. Les terres équatoriennes sont, depuis l’époque coloniale, des terres d’accueil d’exilés ou de déplacés. Plus récemment, et non sans rapport avec les bouleversement politiques de ses voisins latino-américains, l’Équateur s’est vu accueillir notamment de nombreuses populations cubaines, colombiennes et vénézuéliennes. Au gré des évolutions politiques et économiques nationales, mais aussi en fonction des aspirations de ses habitants, l’Équateur est aussi une terre de départ. Il s’agira donc aussi d’analyser les migrations des Équatorien.nes principalement aux États-Unis et en Europe, mais aussi dans le reste du monde. Quelles sont les caractéristiques principales de ces migrations ? Comment transforment-elles les trajectoires individuelles mais aussi le paysage national, tant socialement que culturellement ou économiquement ? Comment sont perçus les étrangers en Équateur, mais aussi les Équatoriens à l’étranger ?

Discussion : Brenda Yepez, socio-démographe (Universidad Central de Venezuela)

  • Lucie Laplace, doctorante en science politique (Lyon 2 - triangle) : L’évolution des politiques de gestion des exilés en Équateur au XXIe siècle
  • Maxime Arnan, doctorant en histoire (Cergy Paris – Agora) : Le « partage des responsabilités » avec l’Équateur comme territoire d’accueil des migrants forcés étrangers. Le cas du programme de réinstallation des réfugiés colombiens vers le Brésil
  • Christian Salazar, doctorant en histoire (Lyon 2 – ler) : Images et représentations du peuple Kichwa-Otavalo au temps d’Henri Michaux

14h - 16 h : table 2. Cultures locales,circulations internationales.

L’Équateur est habituellement décrit comme un pays multiculturel. En effet, le territoire national englobe une pluralité de cultures locales, de particularités culturelles ethniques mais aussi de mouvements culturels et artistiques urbains et ruraux actifs au temps présent, mais aussi nombreux à travers l’histoire. Ces différentes cultures localisées ne sont pas sans lien avec l’espace andin, la région latino-américaine et la sphère mondialisée. L’objectif de cette table est d’interroger le rapport des cultures équatoriennes avec l’échelle internationale. Comment des mouvements culturels et artistiques étrangers, transnationaux et globaux s’inscrivent en Équateur ? Comment les cultures équatoriennes s’exposent à l’international ? Nous discuterons ainsi les notions de circulations, transferts, représentations, réceptions ou encore appropriation autour des objets culturels.

Discussion : Irène Bellier, directrice de recherche en anthropologie au CNRS – LAIOS - IIAC

  • Flor Urrestarazu, docteure en études hispaniques et hispano-américaines (Toulouse Jean Jaurès – framespa) : La nueva canción kichwa ecuatoriana : ¿una poética glocal?
  • Nasser Rebaï, docteur en géographie (paris 1- umr prodig) et Anne-Gaël Bilhaut, docteure en anthropologie (ifea) : Des clichés sur l’Équateur ? Une analyse critique du rapport entre circulations et production d’imaginaires géographiques sur le pays de la mitad del mundo
  • Flavio Paredes, doctorant en études culturelles et arts visuels (Montpellier Paul-Valéry – rirra21) : ¿Qué Ecuador para la bande dessinée ? Las maneras de dibujar la línea imaginaria

16h30 - 18h30 : table 3. La scène internationale en Équateur et l’Équateur sur la scène internationale.

L’arène internationale composée de nombreux acteurs hétérogènes (Etats, Organisations internationales, ONG internationales, coalitions de mouvements sociaux transnationaux) est devenue une scène incontournable et une source de ressources matérielles, symboliques, et humaines pour les acteurs. Cette table ronde s’interrogera donc sur la manière dont des mouvements sociaux localisés s’inscrivent dans ces enjeux internationaux, et inversement comment les acteurs internationaux s’insèrent en Equateur. De la même manière qu’on pense l’internationalisation des mouvements sociaux, on peut également interroger la manière dont l’action publique s’internationalise et comment les gouvernements et les institutions équatoriennes s’approprient, traduisent, ou résistent à l’importation de normes internationales.

Discussion : Rozenn Nakanabo Diallo, maîtresse de conférences en sciencepolitique – Sciences Po Bordeaux, LAM

  • François Bignon, docteur en histoire (rennes 2 – arènes) : L’Équateur, « pays de tradition éminemment pacifiste » : l’invention de l’image internationale de la République équatorienne
  • Émilie Dupuits, docteure en science politique (fonds national suisse pour la recherche scientifique) : Des savoirs entre coproduction et résistances : services écosystémiques globaux et conservation de l’eau dans les Andes équatoriennes
  • Yann Seyeux, doctorant en études romanes (Paris Nanterre – centre d’etudes équatoriennes - criia - ur études romanes) : L’Équateur sur le Web : la construction d’une identité numérique institutionnelle

18h30 : conclusions.

Modalités de participation

En ligne

En direct sur la chaîne Youtube de l'IHEAL-CREDA

Date(s)

  • Thursday, January 28, 2021

Keywords

  • Équateur, circulation, international, monde, interdisciplinarité

Contact(s)

  • Elodie Lenoël
    courriel : elodie [dot] lenoel [at] sorbonne-nouvelle [dot] fr
  • Louise Rebeyrolle
    courriel : louiserebeyrolle [at] live [dot] fr

Information source

  • Elodie Lenoël
    courriel : elodie [dot] lenoel [at] sorbonne-nouvelle [dot] fr

To cite this announcement

« The Equator, "mitad del mundo" », Study days, Calenda, Published on Thursday, January 21, 2021, https://calenda.org/836792

Archive this announcement

  • Google Agenda
  • iCal
Search OpenEdition Search

You will be redirected to OpenEdition Search