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« Être(s) double(s) » dans la mythologie

XLIIIe congrès de la Société de mythologie française

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Publicado el martes 16 de febrero de 2021 por João Fernandes

Resumen

Ce congrès portera sur la notion d’« être(s) double(s) ». Le vocable être s’y entend comme substantif autant que verbe à l’infinitif. Le sujet est très vaste. Il comprend aussi bien les mythes les plus anciens et les plus universels, tels que les mythes de création de l’univers par un couple de divinités jumelles, que ceux postulant le dédoublement de la personnalité révélé par le miroir, la disparition ou la duplication de son ombre, la découverte d’un sosie, ou la création d’un être vivant à partir d’un corps inerte, d’une statue qui s’anime. Il concerne les récits de fantômes, de loups-garous et de vampires plus ou moins propres au Moyen Âge, qui se renouvelleront par la suite. Il engage à se demander de quoi sont faits les « autres mondes », ceux vers lesquels les êtres doubles sont susceptibles de voyager, en franchissant sous des formes diverses une frontière quasi invisible, de migrer au cours d’un voyage initiatique, loin du monde ordinaire, et ceux qui se découvrent comme lieux parallèles, égaux ou inverses du nôtre.

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La SMF

La Société de Mythologie française (SMF), sous l’impulsion initiale d’Henri Dontenville (La Mythologie française, Payot, 1948), étudie depuis 1950 les « dits et récits » (Dontenville, Payot, 1950), retranscrits ou parfois réélaborés par la littérature, impliquant les êtres, les lieux, les monuments, les rites et conduites à visée sacrée, et les autres éléments fabuleux trouvés sur les terroirs de la France et dans les mondes voisins, présentant souvent une spécificité, hors de la mythologie dite « classique ». Son objet est ainsi d’inventorier, étudier, faire connaître la mythologie décelée sous des formes aussi diverses que : récits épiques, chroniques, romans anciens, contes, traditions orales, vies des saints, rites profanes et sacrés, sites et monuments à légendes, géographie ancienne, langues locales, etc., en faisant appel aux enseignements connexes du folklore, de l’hagiographie, de la préhistoire et de l’archéologie, de l’archéoastronomie, de la topographie, de la toponymie, de la linguistique, sans exclure les comparaisons avec l’ensemble du domaine indo-européen.

Aboutissant à une discipline, initialement résumée sous le terme de « mythologie française », cette recherche s’exerce sur ces nombreux champs et au moyen des différents outils habituels à l’ethnologie. Ainsi se soumettent à l’analyse et sont mises au clair la portée, la signification, la valeur symbolique de ces récits, usages, traditions parfois encore vivantes, et souvent en sont reconnues les sources ou filiations. Ces données et ces résultats que le Bulletin de l’association, Mythologie française, consigne depuis 70 ans, la SMF s’efforce de les cartographier – « cartes mythologiques », « répertoire mytho-géographique », puis un « atlas mythologique » actuellement en cours (traité par département, utilisant le système de classification Aarne-Stith-Thompson,) –, de les interpréter et les mettre en juste perspective dans l’ensemble de la pensée mythologique universelle.

Les congrès et sessions de la Société sont pour les chercheurs concernés par ce domaine et de telles voies de compréhension l’occasion de confronter leurs méthodes et de faire part de leurs avancées. Afin aussi de dynamiser et renouveler les travaux, les congrès sont organisés en ciblant une thématique définie.

Résumé

Le 43e congrès annuel de la Société de Mythologie française, en Charente, du 26 août au 29 août 2021 (voir infra) portera sur la notion d’« être(s) double(s) ».

Le vocable être s’y entend comme substantif autant que verbe à l’infinitif. Le sujet est très vaste. Il comprend aussi bien les mythes les plus anciens et les plus universels, tels que les mythes de création de l’univers par un couple de divinités jumelles, que ceux postulant le dédoublement de la personnalité révélé par le miroir, la disparition ou la duplication de son ombre, la découverte d’un sosie, ou la création d’un être vivant à partir d’un corps inerte, d’une statue qui s’anime. Il concerne les récits de fantômes, de loups-garous et de vampires plus ou moins propres au Moyen Âge, qui se renouvelleront par la suite. Il engage à se demander de quoi sont faits les « autres mondes », ceux vers lesquels les êtres doubles sont susceptibles de voyager, en franchissant sous des formes diverses une frontière quasi invisible, de migrer au cours d’un voyage initiatique, loin du monde ordinaire, et ceux qui se découvrent comme lieux parallèles, égaux ou inverses du nôtre. On n’écartera pas les récits mettant en scène des héros appariés, constituant au plan narratif une contrepartie, un faire-valoir, l’un de l’autre. L’intérêt se portera aussi sur l’aptitude des personnages évoluant dans le champ des mythes, de la fiction, voire des croyances religieuses, à jouer sur le réel, par duplication, échange, inversion, symétrie, ainsi qu’au moral par duplicité, tricherie, trahison, langages manipulateurs, illusion sur le vrai / faux…

Argumentaire

Le congrès 2021 de la SMF invite les chercheurs à une réflexion sur l’importance de cette notion de « double » dans le discours mythique, et, le cas échéant, dans les systèmes narratifs anciens ou plus modernes qui lui empruntent ses moyens ou ses énergies et assurent, volens nolens, sa perpétuité.

Pourront être évoqués les mythes de création souvent fondés sur la division en deux entités jumelles (composée soit d’un frère et d’une sœur, soit de deux frères ou de deux sœurs) de la divinité primordiale, selon une symétrie parfois inversée. On pense aux couples de dieux primordiaux des mythes amérindiens. D’autres mythes connaissent un couple de jumeaux tels les Dioscures grecs, les jumeaux fondateurs romains ; les couples fraternels de royauté ; le couple de héros médiévaux Valentin et Ourson.

Les saints de nos contrées, souvent successeurs des dieux, leur ont emprunté les atouts liés à leur gémellité, et l’on rencontre, dans la Légende dorée, plusieurs couples de saints, tels Gervais et Protais, Ferreol et Ferjeux, Donatien et Rogatien, ou Lugle et Luglien – dont le radical des noms évoque si fortement le dieu celte Lug. On comparera au besoin avec des cultures plus lointaines : ainsi les jumeaux, diabolisés ou vénérés au Nigéria comme au Bénin, reflètent une vision duelle du monde, et ultimement, ils représentent l’être idéal : c’est l’unité dans la diversité et la dualité. (Dans le culte Yoruba, chaque être humain a une contrepartie spirituelle, un double esprit à naître. Dans le cas des jumeaux, le double spirituel est né sur la terre.)

Nous connaissons le sujet de la double nature de l’homme, composée d’un corps matériel et d’un esprit immatériel (ou âme); cet esprit, parfois conçu comme l’ombre ou le reflet du corps, étant susceptible de voyager (chamanisme), de se muer en un « double » animal (loup-garou ou« nahual »), de se révéler à travers le miroir – lorsque l’homme s’affole de l’inquiétante duplication de son ombre ou de sa disparition –, de réapparaître sous forme de spectre ou de fantôme (merveilleux ou fantastique), ou encore de faire la rencontre troublante d’un « autre moi », ou de l’autre que soi : son « sosie ».

Un être double, ce peut être l’androgyne, tenant autant de l’homme que de la femme. Dans certaines civilisations, le dieu primordial est originellement androgyne, et se sépare ultérieurement en deux parties, masculine et féminine. Inversement, par fusion des deux sexes apparaît l’hermaphrodite. Double aussi est l’être dont le corps est mi-humain, mi-animal, à l’instar du faune ou du centaure. La fée Mélusine est un dragon et une femme, mais apparaît aussi, lors de sa métamorphose, sous la forme monstrueuse de la femme-dragon.

La duplicité de l’être s’exprime encore par son ambivalence, et partant, son ambiguïté. On retrouve actuellement cet aspect inquiétant dans un dieu guatémaltèque Maximon, peu recommandable mais très vénéré par les populations du lac Atitlan.

Nous réfléchirons aux différents vecteurs par lesquels s’exprime la dualité de l’être.

Elle passe, par exemple, par le reflet dans le miroir, reflet de Narcisse amoureux de lui-même dans le miroir de l’eau qui évoque un Au-delà mortifère ; visage de la mort dans le miroir de la sirène séductrice ou de la femme coquette ; miroir qu’on présente au mourant pour vérifier qu’il n’est plus terni par son souffle. L’empreinte (magique) est une autre « preuve » de dualité, même si elle paraît parfois difficile à accepter. Tel, et remarquable, est le voile de sainte Véronique, présentant la « vraie image » du Christ que le linge a essuyé pendant sa montée au supplice. On peut aussi penser aux empreintes du « pied » de Mélusine (ou de sa main) sur le rebord de la fenêtre par laquelle elle a pris son envol…, aux nombreuses traces laissées par le diable, le duplice par excellence ; d’autres signes matériels peuvent rappeler le passage d’un être, humain ou non, à une autre forme d’existence ou de manifestation : les chaînes d’or des Enfants Cygnes, les larmes d’ambre que pleurent les sœurs de Phaéton transformées en arbres…

Le thème de l’Autre monde, image diptyque ou inverse du nôtre, selon les cas, domine et contrôle l’homme dans sa dualité, dans la mesure où tout ce qui n’appartient pas au monde des réalités tangibles ou connues dépend de cet autre lieu, de cette construction idéale, mirifique, ou au contraire effrayante, issue de notre imaginaire, susceptible d’appeler à l’exploration, de révéler d’autres formes d’existence, de proposer une autre vie soit par une expérience initiatique de type chamanique, soit après la mort, soit enfin par métempsychose ou transmigration de l’âme, à la suite d’une succession de métamorphoses.

Dans le monde des mythes, la frontière entre ce monde et l’autre (celui de la magie plutôt que celui de la mort) ne semble pas clairement définie. Les deux lieux cohabitent, parfois un simple ruisseau les sépare. La frontière commence à se concrétiser dans la geste arthurienne, où le seul fait pour le héros de franchir un gué à la poursuite d’un animal féérique (biche ou truie blanche), suffit pour changer de temporalité – un jour y égale un siècle ! – et décide du destin du héros imprudent. L’Autre monde peut se cacher au fond de l’eau (domaine de la Dame du lac). Monde des esprits avant d’être celui des morts. C’est là que résident les fées, bonnes ou mauvaises, Mélusine comme Morgane. De là vient qu’une fée malintentionnée peut remplacer un nourrisson humain par le sien, un changelin ; Merlin, fils d’une chrétienne et d’un diable, malgré sa science, se laisse emprisonner par une fée dans une prison de verre…, image d’un monde de la mort. Dans la littérature d’influence celtique, l’Autre monde (héritier du sid celtique) ne fait que proposer une autre vie, plus harmonieuse. Aux portails des églises chrétiennes, en revanche, les scènes du Jugement dernier posent clairement les choses : à gauche le merveilleux paradis, à droite la gueule de l’enfer – géhenne héritée des mondes mésopotamiens, mais qui n’oublie pas non plus l’Hadès des Anciens – où vont brûler les damnés. Et les sculptures des chapiteaux, montrant régulièrement les animaux fantastiques figés dans des postures symétriques, ainsi les perfides sirènes bifides, rappellent la dualité profonde de la nature et celle de l’âme humaine, alors que les « pète-en-gueule » évoquent les rituels scatologiques d’inversion carnavalesque et la circulation des souffles.

(bibliographie en fichier joint)

Sections thématiques

La question de l’être double en mythologie peut être étudiée selon un certain nombre de thématiques dont voici quelques orientations, pouvant d’ailleurs sur certains sujets se croiser ou converger :

  1. – Les mythes mettant en action une divinité androgyne qui se scinde ensuite en un couple de jumeaux (homme et femme, deux frères ou deux sœurs) ; les autres formes de doublement physiques de la personne ;
  2. – Les divinités jumelles, à l’instar des Dioscures, ainsi que les saints jumeaux au Moyen Âge ; les paires héroïques (par ex. : Gilgamesh et Enkidu, Valentin et Ourson), parfois dégradées en comique (Laurel et Hardy) ;
  3. – Les divinités ambivalentes et/ou ambigües, (les décepteurs), susceptibles de faire le bien comme le mal, de même que les héros humains ou animaux susceptibles du même comportement (Ganelon, Renart) ;
  4. – Les formes de (dé) doublement de la personnalité : reflet, ombre, sosie, métamorphose en un végétal ou en animal correspondant à la même personnalité que l’être métamorphosé ;
  5. – Les modes d’expression visuelle ou matérielle de la dualité : miroir de la sirène, de la sorcière, de la mort ; empreinte magique révélatrice :(voile de Véronique, coup de sabot du cheval Bayard, pied de Mélusine, pied de la reine de Saba, pied d’oie de la Pédauque, vierge ou fée) ; animation des végétaux (arbre parlant ou saignant sous la hache, arbre donnant la vie) ;
  6. – Les récits d’esprits errants (mesnie Hellequin), de revenants et fantômes, de loup-garou, ou autres « garouages », et de vampires, dès les croyances populaires antiques et dans la littérature médiévale, voire plus contemporaine, et jusqu’aux autres formes de création narrative ;
  7. – La création humaine vivante, à partir d’un tableau, d’une statue, ou de pur artefact (homonculus par ex.) ;
  8. – L’entrée dans les autres mondes : navigations magiques, passages d’un monde à l’autre dans le cycle arthurien, voyages initiatiques dans le monde des esprits et de l’Au-delà (rites d’initiation permettant de connaître son « nahual » en Amérique du Nord et Amérique du Sud, migration chamanique) ;
  9. – Les transformations magiques des lieux habités ; les mondes parallèles ou dupliqués ; le monde à l’envers.
  10. – La parole double : félonie, mensonge ; la prophétie ambiguë (Pythie, Merlin).

Programme du congrès

Le congrès se déroule sur trois jours ; le programme détaillé sera disponible sur Calenda dans l’été 2021. Sont prévues pour les après-midis des visites du site de Cassinomagus, de Coriobona (Gaulois d’Esse), et de musées.

Actes

Les actes de chaque congrès sont publiés par la SMF dans son bulletin trimestriel Mythologie Française (dit aussi en bibliographie BSMF) ISSN 1151-2709.

Organisateur du congrès

Société de Mythologie française, association sous le régime de la loi de 1901, fondée en 1950, déclarée (Préf. de police de Paris), n° W 751021415 Sirene : 515 033 637 00015 APE 9499Z. secretariatsmf@orange.fr Comité d’organisation : le Bureau de la SMF.

Personne référente pour le congrès : Bernard LAURENT.

Comité scientifique

Bernard Sergent, président, Jacques Berruchon, Yves Chetcuti, Françoise ClierColombani, Martine Genevois, Bernard Laurent, Jean-Pierre Martin, Michel Tinet, Yves Vadé.

Categories

Esprit et langage > Langage > Mythes

Lieu

Centre de Plein air de la Charente « Le Chambon village », EYMOUTHIERS (16220), près de Montbron, 40 km d’Angoulême. Accès par la route : A10, RN 10, RN 141 et RD 6. Tgv : Angoulême, puis cars ligne 21.

Dates

Du jeudi 26 août 2021 (17 h), au dimanche 29 août (18 h).

Inscription

Inscription préalable (cf. infra).Pour tout renseignement : smftresor@yahoo.fr

URL de référence

www.mythofrancaise.asso.fr

Contact : Bernard Laurent

smftresor@yahoo.fr Tél. : (0)145222178 (rép.) ; (0)788579028

Offres de contributions

Calendrier

  • 10 juin 2021 : clôture des offres de communication ou de poster faites par message électronique avec fichier attaché (Word ou Open office) ;

  • 1er juillet 2021 : notification aux auteurs des décisions du comité scientifique sur leurs propositions ;
  • 10 août 2021 : confirmation par les auteurs de leur présentation avec le titre, le résumé pour l’insertion au programme du congrès, et autant que possible le texte et ses illustrations pour l’organisation effective des séances du congrès ;
  • 30 novembre 2021 : remise des textes dans la rédaction finale pour publication en 2022, dans les Actes du congrès, par Mythologie française.

Propositions — modalités de soumission

Langues acceptées : français, anglais.

Les contributions sont recevables sous trois formes : communication orale lors du congrès qui sera dans le délai susmentionné suivie de sa transcription développée par l’auteur pour la parution aux Actes ; présentation sous forme de poster lors du congrès ; article écrit en vue de parution avec les Actes.

Pour la soumission, les offres de communication, de contribution écrite ou de poster ne dépasseront pas deux pages A4, bibliographie comprise. Ces propositions consistent en l’exposé du projet, comportent un titre, l’indication, le cas échéant, de la section thématique visée, trois à cinq mots-clés ; elles sont accompagnées des coordonnées du contributeur y compris son adresse numérique et postale, son statut professionnel et les éventuelles affiliations institutionnelles.

La soumission se fera exclusivement à l’adresse électronique : congres.smf@orange.fr.

Aucune soumission par courrier postal, ou via une autre adresse, ne sera prise en compte.

Les propositions de contributions qui ne correspondraient que partiellement à la thématique du congrès pourront être réorientées par le comité, sur l’accord de l’auteur proposant, soit vers la réalisation d’un poster, soit vers une parution postérieure dans Mythologie française, sous réserve de l’avis du directeur des publications.

Séances

Trois matinées de communications sont prévues (9 h – 12 h).

D’une durée de 20 minutes, les communications seront programmées selon le nombre de contributions retenues. Elles seront éventuellement regroupées par thèmes. Les séances seront présidées par une personne désignée par le comité scientifique.

Chaque séance interrompra ses travaux durant une pause, pendant laquelle les auteurs de posters auront loisir de présenter le détail de leurs travaux. Les posters resteront exposés dans un espace commun durant les trois journées du congrès. Ils auront un format A0, soit 83 cm x 120 cm, aux formats horizontal ou vertical.

Tarifs du congrès 2021 droit d’inscription

Auditeur, ou communicant, sans hébergement : 72 €

Auditeur, ou communicant, en hébergement /pension au Centre « Le Chambon »: 65 €

Auditeur, ou communicant pour une seule journée : 35 €

L’hébergement en collectif / pension 3 jours, ou les repas pris en individuel, sont en sus.

Bulletin d’inscription et de réservation sur le site : www.mythofrancaise.asso.fr, et sur demande auprès du comité d’organisation.

Inscription et réservations (avec acompte) avant le 31 mai 2021, règlement du solde à l’arrivée.

Pour hôtels : Angoulême, proche gare. Gites et chambres d’hôtes aux environs (Montbron, La Rochefoucauld) : Office de tourisme du Pays d’Horte etTardoire, Montbron : 05 45 23 60 09.

Lugares

  • près de Montbron, 40 km d’Angoulême. Accès par la route : A10, RN 10, RN 141 et RD 6. Tgv : Angoulême, puis cars ligne 21. - Centre de Plein air de la Charente « Le Chambon village »
    Eymouthiers, Francia (16220)

Fecha(s)

  • jueves 10 de junio de 2021

Palabras claves

  • mythologie française, double, démiurge, création, androgyne, jumeau, décepteur, ambivalence, ambiguïté, ombre, miroir, reflet, sosie, empreinte, fantôme, loup-garou, vampire, métamorphose, autres mondes.

Contactos

  • Bernard Laurent
    courriel : smftresor [at] yahoo [dot] fr
  • Secretariat congrès Michel Tinet
    courriel : secretariatsmf [at] orange [dot] fr
  • Réception des Propositions
    courriel : congres [dot] smf [at] orange [dot] fr

Fuente de la información

  • Bernard Laurent
    courriel : smftresor [at] yahoo [dot] fr

Para citar este anuncio

« « Être(s) double(s) » dans la mythologie », Convocatoria de ponencias, Calenda, Publicado el martes 16 de febrero de 2021, https://calenda.org/844076

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