AccueilLes lundis numériques de l'Institut national d'histoire de l'art (INHA)

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Publié le vendredi 25 juillet 2014 par Céline Guilleux

Résumé

Depuis plusieurs années déjà, par le biais de formations et de séminaires, l'Institut national d'histoire de l'art, via en particulier sa composante InVisu, s'est investi dans le numérique éditorial, en effectuant une veille active dans le domaine des humanités numériques, et plus spécialement pour ce qui touche au domaine visuel. De nombreux contacts et échanges sont régulièrement établis entre les différentes composantes de l'établissement et diverses équipes, tant en France qu'à l'étranger, sur des problématiques, des projets concernant les enjeux, les représentations, les aspects techniques, ou les questions juridiques liées à l'image, sous toutes ses formes. Le séminaire Les lundis numériques de l'INHA propose ainsi chaque 2e lundi du mois à partir de septembre 2014 une séance ouverte au public où sont présentées et débattues ces thématiques et ces réalisations.

Annonce

Depuis plusieurs années déjà, par le biais de formations et de séminaires, l'Institut national d'histoire de l'art, via en particulier sa composante InVisu, s'est investi dans le numérique éditorial, en effectuant une veille active dans le domaine des humanités numériques, et plus spécialement pour ce qui touche au domaine visuel. De nombreux contacts et échanges sont régulièrement établis entre les différentes composantes de l'établissement et diverses équipes, tant en France qu'à l'étranger, sur des problématiques, des projets concernant les enjeux, les représentations, les aspects techniques, ou les questions juridiques liées à l'image, sous toutes ses formes. Le séminaire Les lundis numériques de l'INHA propose ainsi chaque 2e lundi du mois à partir de septembre 2014 une séance ouverte au public où sont présentées et débattues ces thématiques et ces réalisations.

Prochaines séances

8 septembre

Nicolas Larrousse (Huma-Num), Le service d’exposition intéropérable de données NAKALA de la TGIR Huma-Num

Partant du constat que de nombreux producteurs de données scientifiques ne disposent pas de l'infrastructure numérique nécessaire qui permettrait un accès persistant et interopérable à leurs données, la TGIR Huma-Num a mis en oeuvre un nouveau service d'exposition de données appelé NAKALA. Les producteurs de données numériques, soulagés de leur gestion purement technique, peuvent ainsi se consacrer à leur exploitation et valorisation scientifique. NAKALA propose deux grands familles de services :

  • l’accès à la donnée elle-même et sa sauvegarde
  • les services de présentation intéropérables des métadonnées

Ce nouveau service vient compléter les différents services centrés sur les données, proposés par la TGIR Huma-Num. Sa mise en place s’inscrit dans la ligne des actions générales menées par la TGIR, qui prônent le partage de données à travers l’utilisation de technologies et de formats interopérables ouverts et documentés associés à de bonnes pratiques. Ainsi, ce nouveau dispositif facilite la signalisation des données dans ISIDORE, de même que la préparation de leur archivage sur le long terme.

8 octobre (séance reportée, date à fixer)

Jean-Marc Ogier (univ. de La Rochelle), Valorisation du patrimoine iconographique

17 novembre

Jorge Fins (ingénieur d'études à la MSH Val de Loire, CESR Tours), Le projet ReNom : géolocalisation, mythologies pantagruéliques et approche Small Data

 Le site ReNom propose une visualisation textuelle et cartographique des index de lieu et de personnes cités dans les textes de Rabelais et de Ronsard, ainsi que des fiches d'information sur les entités prosopographiques.

Cette intervention proposera un retour critique sur cette expérience en évoquant ses enjeux :

  • linguistiques (Français de la Renaissance)
  • technologiques (expérimentations et contraintes)
  • méthodologiques (pluridisciplinarité)
  • économiques (tourisme).

8 décembre

Martine Aubry (Lille), Un outil innovant : la base de données sur les monuments aux morts

Pour mener à bien un projet de cette ambition, il est nécessaire de pouvoir s'appuyer sur des outils efficaces. La base de données sur les monuments aux morts de la Grande Guerre en est un, particulièrement innovant. L'amorce de la base a été initiée au sein de l'IRHiS en 2009, sur l'espace du Nord et du Pas-de-Calais. La base s'est rapidement étendue, depuis 2013, avec le soutien de la Mission du Centenaire, à la France entière et à la Belgique. La participation aux Rencontres d'Arles a permis d'accélérer les dépôts et d'enrichir encore la base. Au 9 septembre, 8511 monuments sont recensés pour la France et 102 pour la Belgique. Les dépôts continuent et il nous reste environ 800 dépôts à administrer. C'est le cheminement de ce travail qui sera présenté lors de cette séance, en privilégiant la démonstration en ligne de l'outil participatif. 

12 janvier

Anne-Violaine Szabados, Corpus numérique LIMC-France et expérimentation(s) : de l’interopérabilité à la réutilisation de ressources sur l’antiquité.

Les séances ont lieu à 16h et se déroulent salle Benjamin (rez-de-chaussée de la galerie Colbert, 6 rue des Petits-Champs, Paris IIe)

9 février 2015

Claire Sibille 

Les Archives de France ont saisi l’opportunité d'une révision de leur Thésaurus pour l’indexation des archives locales pour expérimenter les opportunités offertes par le nouveau standard de structuration SKOS et le nouveau mode de publication (le Web de données) proposés par le consortium W3. 

Depuis janvier 2011, un site Web permet donc de naviguer au sein du thésaurus, d’en télécharger une version RDF/XML mais surtout de l’interroger via le langage SPARQL qui est le langage de requête des données structurées en RDF, ces aspects de standardisation facilitant l'interopérabilité avec les systèmes qui utilisent ce référentiel. 

Ce projet a également été l'occasion d'expérimenter le décloisonnement des données en les alignant sur d'autres référentiels (le thésaurus Rameau ainsi que DBPedia) et de  travailler sur le choix et la mise en œuvre d'une solution pour la permanence des identifiants manipulés dans ce référentiel dans le cadre d'un programme plus vaste du ministère de la Culture visant à harmoniser la production des données culturelles.

9 mars 2015

Frédéric Mistral

L’objectif est de présenter IdRef et sa place par rapport à Sudoc, Calames et thèses.fr ainsi que l’articulation IdRef / BNF, IdRef / VIAF et IdRef / ISNI, enfin l’alimentation/enrichissement du web sémantique par les données d’autorités des réseaux ABES et inversement.

11 mai 2015

Pierre Mounier (InVisu) et Emmanuelle Perrin (InVisu) 

Structurer, relier et diffuser des données avec les technologies du web sémantique : l'exemple d'un référentiel sur les monuments du Caire 

A partir de l’exemple d’un référentiel sur les monuments du Caire, cette séance présentera différentes technologies du web sémantique : la structuration des données au format SKOS, l’alignement sur des jeux de données de référence (data.bnf, Library of Congress subject heading, GeoNames, Getty), l’utilisation de vocabulaires contrôlés, les modes d’interrogation (SparQL), les outils de gestion et de diffusion (OpenRefine, OpenTheso, Iqvoc, Skos Play).

Lieux

  • 6, rue des Petits-Champs
    Paris, France (75002)

Dates

  • lundi 08 septembre 2014
  • lundi 17 novembre 2014
  • lundi 08 décembre 2014
  • lundi 12 janvier 2015
  • lundi 09 février 2015
  • lundi 09 mars 2015
  • lundi 11 mai 2015

Mots-clés

  • digital art history, édition numérique, photographie, visual art, cultural studies, données

Contacts

  • Anne-Laure Brisac-Chraïbi
    courriel : anne-laure [dot] brisac [at] inha [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Anne-Laure Brisac-Chraïbi
    courriel : anne-laure [dot] brisac [at] inha [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Les lundis numériques de l'Institut national d'histoire de l'art (INHA) », Séminaire, Calenda, Publié le vendredi 25 juillet 2014, http://calenda.org/294568