AccueilApproches plurielles du fait théâtral (2014-2015)

Approches plurielles du fait théâtral (2014-2015)

Plural approaches to the theatre (2014-2015)

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Publié le lundi 13 octobre 2014 par João Fernandes

Résumé

La réunion, dans l’UMR THALIM (Théorie et histoire des arts et des littératures de la modernité), de deux équipes aux traditions épistémologiques et critiques diverses dans le champ du théâtre – « Écritures de la modernité », essentiellement attachée à la textualité théâtrale, et « ARIAS », davantage tournée vers les arts du spectacle – nous a incités à constituer nos approches disciplinaires en objets d’interrogation. Pour cette deuxième année de séminaire, nous continuerons à poser des jalons susceptibles à la fois de retracer l’histoire des études et des recherches théâtrales en France depuis le premier vingtième siècle, et de resituer le fait théâtral au croisement d’approches disciplinaires elles-mêmes diverses : histoire, philosophie, sociologie.

Annonce

Argumentaire

Organisé par Catherine Brun (« Écritures de la modernité », UMR THALIM), Jeanyves Guérin (« Écritures de la modernité », UMR THALIM), Marie-Madeleine Mervant-Roux (ARIAS, UMR THALIM)

La réunion, dans l’UMR THALIM (Théorie et histoire des arts et des littératures de la modernité), de deux équipes aux traditions épistémologiques et critiques diverses dans le champ du théâtre – « Écritures de la modernité », essentiellement attachée à la textualité théâtrale, et « ARIAS », davantage tournée vers les arts du spectacle – nous a incités à constituer nos approches disciplinaires en objets d’interrogation.

Pour cette deuxième année de séminaire, nous continuerons à poser des jalons susceptibles à la fois de retracer l’histoire des études et des recherches théâtrales en France depuis le premier vingtième siècle, et de resituer le fait théâtral au croisement d’approches disciplinaires elles-mêmes diverses : histoire, philosophie, sociologie. Après Gustave Cohen, Etienne Souriau, Jean Duvignaud, nous nous intéresserons à deux autres grandes figures : Henri Gouhier et Jean Jacquot. Nous travaillerons sur l´histoire institutionnelle de la discipline appelée « études théâtrales » dans l'université française et sur ses rapports aux autres disciplines. Pour observer une histoire différente de la nôtre, et sans doute aussi une autre manière de penser notre thématique, nous ouvrirons le séminaire avec l’intervention d'un collègue professeur en études théâtrales à l´École supérieure de théâtre de l´Université du Québec à Montréal.

Ces approches, délibérément plurielles, fortement historicisées, devraient aider à penser les termes et les enjeux de points nodaux (lieux de différends et de tensions) dont les origines tendent trop souvent à se perdre ou à devenir légendaires.

Programme

8 novembre 2014 (Salle FABRI DE PEIRESC)

Yves Jubinville : Les études théâtrales au Québec au croisement des cultures et des traditions savantes

L’émergence des études théâtrales, en tant que discipline savante, est un phénomène récent au Québec, principalement lié au développement d’un réseau universitaire moderne dans la foulée de la Révolution tranquille des années soixante et soixante-dix. Notre présentation propose de suivre les différentes voies qui ont conduit à l’établissement de la discipline dans ce contexte, mais en ne négligeant pas pour autant de faire retour sur les travaux antérieurs qui ont permis de baliser un certain territoire. On pense ici, en particulier, à la tradition ecclésiastique qui a, dès le début du 20e siècle, donné lieu à des travaux documentaires importants sur les premiers temps de l’activité théâtrale en Nouvelle-France. En parallèle à ce mouvement, on notera par ailleurs la contribution d’une génération d’amateurs éclairés, issue des milieux théâtral et journalistique, dont le bilan reste encore à faire si l’on ambitionne de comprendre la rupture qui se produit avec l’entrée en scène du chercheur universitaire. Cette rupture se manifeste sur plusieurs plans : organisationnel, épistémologique, politique, stylistique, méthodologique. Les études théâtrales au Québec constituent, à cet égard, un lieu d’observation privilégié pour saisir, à une échelle réduite, les logiques à l’œuvre dans une communauté savante. Ainsi, notre propos ne cherchera pas à identifier des personnalités ou des œuvres marquantes ou fondatrices, mais à faire émerger l’image d’une collectivité animée par des tensions (Amérique\Europe,  tradition\modernité, texte\représentation, histoire\théorie) mais soudée en même temps par un « projet », celui d’établir le fait théâtral comme lieu de discours légitime au sein de l’espace socio-culturel québécois.

Yves Jubinville est professeur en études théâtrales à l´École supérieure de théâtre de l´UQÀM. Il est chercheur au Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises. Il a été directeur de la revue L´Annuaire théâtral de 2008 à 2014 et directeur du programme de doctorat en études et pratiques des arts de l´UQAM (2011-2014). Ses travaux s´orientent autour de questions historiographiques, à la fois sur des problématiques reliées aux pratiques d´écriture pour le théâtre (via une approche génétique) et d´autres qui concernent les processus d´institutionnalisation du théâtre (via l´analyse de ses discours - critique et recherche savante). Il est membre de l´équipe de recherche Régimes socio-esthétiques du théâtre au Québec (1945-2-14) qui se propose de produire la première synthèse historique de l´activité théâtrale québécoise.

13 décembre 2014 (Salle MARIETTE)

Isabelle Schwartz-Gastine et Dominique Goy-Blanquet : Jean Jacquot et la première équipe de recherches théâtrales et musicologiques du CNRS

Jean Jacquot (1909-1983), angliciste, mais aussi humaniste et musicien, spécialiste de l’époque de la Renaissance anglaise avec une thèse d’Etat sur le poète et dramaturge George Chapman (1559-1634), fonda en 1965 le « Groupe de recherches théâtrales et musicologiques » dont il assura la direction jusqu’en 1978 avec de nombreux colloques et d’importantes publications collectives, notamment six volumes des Voies de la création théâtrale entre 1970 et 1978. Outre ses recherches sur l’histoire des idées philosophiques en Angleterre et en France, Jean Jacquot a rendu compte des mises en scène de Shakespeare en France, en mettant l’accent sur les spécificités du lieu théâtral et des éléments dramaturgiques. Il a impulsé une « méthode » d’analyse théâtrale fondée sur la rigueur scientifique et l’observation créatrice des praticiens de la scène.
Cette communication s’attachera plus particulièrement à rendre compter de la genèse de l’équipe du CNRS et à décrypter sa méthode de recherche.

Isabelle Schwartz-Gastine est maitre de conférences habilitée (11è section : anglais) à l'université de Caen, Basse-Normandie, en délégation CNRS à THALIM pour l'année 2014-2015. Spécialiste de la Renaissance anglaise, et du théâtre shakespearien à la scène, elle a publié deux monographies sur des pièces: Le Songe d'une nuit d'été (Armand Colin, 2002), Le Roi Lear (Atlande, 2008), elle a co-dirigé un certain nombre de volumes, dont Richard II (Presses Universitaires de Caen, 2004),  et écrit de nombreux articles dans des ouvrages et revues internationales (CNRS Editions, Oxford Companion to Shakespeare). Membre de la Société Française Shakespeare, de l'International Shakespeare Conference (Stratford-upon-Avon), de l´ESRA (European Shakespeare Research Association).

Dominique Goy-Blanquet, professeur émérite à l´Université de Picardie, présidente de la Société Française Shakespeare, membre du comité de rédaction de la Quinzaine littéraire, a publié des essais dans diverses revues en anglais et en français, des contributions au Times Literary Supplement, à Esprit, à la Literary Encyclopedia Online  et à la revue Books. Parmi ses récents ouvrages, Shakespeare´s Early History Plays: From Chronicle to Stage (Oxford University Press, 2003), Shakespeare et l´invention de l´histoire (Le Cri, Bruxelles, 2004), l´édition de Joan of Arc, A Saint for All Reasons: Studies in myth and politics (Ashgate 2003), et l´édition du livre posthume de Richard Marienstras, Shakespeare et le désordre du monde (Gallimard, 2012). 

17 janvier 2015 (Salle MARIETTE) 

Quentin Fondu : Sur la constitution de la discipline universitaire des études théâtrales en France (1959-1973)

Si la discipline des études théâtrales apparaît officiellement en France à la fin des années 50 avec la constitution en 1959 de l’Institut d’Etudes Théâtrales au sein de la Sorbonne, elle semble se développer véritablement à la suite de mai 1968. A cette date, on assiste en effet à une forte augmentation des effectifs étudiants et de nombreux instituts ou centres de recherches font leur apparition, comme le Département théâtre du Centre expérimental de Vincennes, proposant une nouvelle définition du rôle et de la manière d’organiser les études théâtrales.

Notre réflexion, placée sous l’égide des méthodes et des outils de la sociologie historique, et portant sur les premiers temps de cette histoire (1959-1973) voyant la constitution puis la légitimation de cette discipline universitaire, reposera sur l’utilisation de matériaux empiriques combinés, en particulier le traitement d’archives : celles de l’Institut d’Etudes Théâtrales, déposées à la Bibliothèque Gaston Baty et, pour partie, aux Archives nationales, celles de Bernard Dort, disponibles à l’IMEC, et celles du département théâtre du Centre expérimental de Vincennes ; ou encore l’analyse d’entretiens réalisés auprès de personnes ayant participé à cette histoire.

Titulaire d’un master en études théâtrales à l’Université Paris 3 sur l’histoire et l’esthétique du théâtre documentaire et d’un master en sociologie à l’EHESS en 2014, Quentin Fondu étudie la constitution et l’histoire de la discipline universitaire des études théâtrales. Il a présenté ses recherches à l’ENS-Ulm, à Rennes et en Allemagne. Il entame actuellement une thèse en sociologie, préparée en co-tutelle internationale avec l’Allemagne, sous la direction de Gisèle Sapiro et Ingrid Gilcher-Holtey, dont le titre provisoire est : Les arts à l’Université : Hybridation et réorganisation disciplinaire en France et en Allemagne. D’autre part, il mène depuis plusieurs années une activité enseignante en tant que formateur en sciences sociales au sein du Centre de Formation de l’Essonne. 

7 février 2015 (Salle MARIETTE)

Marion Denizot : Les Études théâtrales et l´histoire : de quelques hypothèses sur les raisons d´un désamour.

Pourquoi l´approche historique au sein des Études théâtrales apparaît-elle aujourd´hui relativement marginale ? Pourquoi l´identité de la discipline des Études théâtrales - du moins telle qu´elle peut être perçue par d´autres disciplines universitaires et/ou académiques, mais aussi par les étudiants d´Études théâtrales eux-mêmes - semble-t-elle construite autour de l´étude et de l´analyse de la création et de l´événement théâtral contemporains ? Pourquoi cette perte d´intérêt pour l´histoire du théâtre, alors que les premiers travaux des chercheurs qui contribuent à fonder la discipline des Études théâtrales, que ce soit au CNRS ou à l´université de la Sorbonne, s´inscrivent dans des périodes historiques plus reculées (entre autres, le Moyen-Âge et la Renaissance pour Jean Jacquot et Élie Konigson, le XVIIe siècle pour Jacques Schérer) ? Nous proposons, à l´occasion de cette séance du séminaire, de mettre en débat quelques hypothèses pour éclairer ce constat.

Marion Denizot est maître de conférences habilitée à diriger des recherches en Études théâtrales à l´université de Rennes 2-Université européenne de Bretagne, membre titulaire du laboratoire Théâtre de l´ÉA 3208 : « Arts : pratiques et poétiques » et membre associé au Centre d´histoire culturelle de l´Université de Saint-Quentin-en-Yvelines. Diplômée de l´Institut d´Études Politiques de Paris, ses travaux portent sur l´histoire des politiques et des institutions théâtrales, les héritages du théâtre populaire et les liens entre histoire et théâtre. Elle a publié en 2005 à la Documentation française Jeanne Laurent. Une fondatrice du service public pour la culture. 1946-1952 et en 2013, aux Éditions Honoré Champion, Le Théâtre de la Révolution de Romain Rolland : théâtre populaire et récit national. Elle a coordonné un ouvrage collectif intitulé Théâtre populaire et représentations du peuple, Presses universitaires de Rennes, coll. « Le Spectaculaire», 2010. 

14 mars 2015 (Salle MARIETTE)

Eve-Marie Rollinat-Levasseur et Stéphanie Méchine : Théâtre et Université ou de l’articulation entre la théorie, la pratique et la création dans une institution académique   

L’histoire de l’institutionnalisation des études théâtrales à l’Université de Paris témoigne de la façon dont le monde académique a appréhendé le fait théâtral et dit par quels processus le théâtre a pu devenir un objet d’études et de recherches. L’institut d’études théâtrales fondé en 1959 au sein de la Faculté des Lettres est de création tardive. Cette étape a été décisive, séparant les arts de la scène du champ de la littérature (auquel le théâtre s’était traditionnellement rattaché depuis l’âge classique) et les érigeant en objet d’étude à part entière : dans l’imaginaire collectif, cette rupture épistémologique a contribué à associer les études théâtrales aux disciplines émergentes qui n’ont pu s’établir véritablement qu’avec l’éclatement de la Faculté de Paris.

L’étude de la genèse et de l’histoire de cet institut invite cependant à réévaluer l’intérêt que depuis les années 1930, l’Université de Paris a porté à la création théâtrale ainsi qu’à la pratique du théâtre universitaire alors que le théâtre n’était le domaine ni de l’instruction, ni de l’éducation et encore moins la vocation de l’université. Nous évoquerons les différentes tentatives d’institutionnalisation d’études de théâtre des années 1930 aux années 1960 en analysant ce qui les a fait échouer et quelles condition ont permis, in fine, la création et le développement de cet institut : quels ont été ses promoteurs successifs, quels étaient leurs intérêts et quelle représentation du théâtre souhaitaient-ils instaurer ? Reconstituer la chronologie de la fondation des études théâtrales soulève ainsi plusieurs questions qui touchent à la fois l’histoire de l’institution universitaire et celle du théâtre : quel statut le théâtre universitaire a-t-il pu avoir au sein de l’institution académique et quel rôle a-t-il pu jouer dans le renouvellement de la création théâtrale en France ? Quel rôle les échanges internationaux ont-ils eu dans la conception de cursus d’études théâtrales et de la place à accorder à la pratique par rapport à la théorie dans l’enseignement ?

Stéphanie Méchine est ingénieur de recherche, responsable du service des archives du rectorat et de la chancellerie des universités de Paris. Depuis 1995, elle participe à l’enrichissement des collections émanant des services académiques à destination des Archives de Paris et des Archives nationales. Après avoir mené plusieurs campagnes de collecte d’archives en universités et différents travaux de valorisation, elle anime et coordonne, depuis 2009, un réseau de travail avec ses homologues en fonction dans les universités de Paris et parfois dans les universités franciliennes, tous membres du réseau professionnel d’archivistes Aurore. Dans ce cadre, un « chantier » a été ouvert portant sur la préparation d’un certain nombre de manifestations sur la transformation de l’Université de Paris en treize universités franciliennes en partenariat avec plusieurs enseignants-chercheurs qui ont abouti à l’organisation de trois journées d’étude en 2011 et 2012 et d’un colloque en 2014.

Eve-Marie Rollinat-Levasseur est Maître de Conférences de langue et littérature françaises au Département de Didactique du Français Langue Etrangère de l'Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3. Ses travaux portent sur la lecture du théâtre, notamment à l'époque classique, et sur la présentation matérielle des éditions théâtrales dont elle cherche à établir l'histoire pour montrer comment la mise en page des textes dramatiques a contribué à façonner l'histoire du genre théâtral. Parallèlement, l'enseignement du Français Langue Etrangère l'a conduite à mener des recherches en didactique des langues et des cultures et, en particulier, sur la pratique théâtrale dans les cadres scolaires et académiques. 

11 avril 2015 (Salle MARIETTE) 

Lise Forment : Le théâtre classique à la Nouvelle Sorbonne

Lise Forment est doctorante à Paris 3 et ATER à Paris 8 où elle enseigne la littérature française du xviie siècle. Membre du mouvement Transitions dirigé par Hélène Merlin-Kajman (www.mouvement-transitions.fr), elle termine une thèse sur la « lecture concernée » des Classiques chez Barthes, Gide et Valéry. Elle s’intéresse particulièrement aux rapports entre xviie siècle, classicisme et modernité, ainsi qu’à la récurrence des querelles entre Anciens et Modernes. C’est dans ce cadre qu’elle a été amenée à étudier la réception du théâtre dit « classique » au tournant des xixe et xxe siècles, aussi bien chez les historiens de la littérature que du côté des écrivains et des metteurs en scène. 

30 mai 2015 (Salle MARIETTE) 

Mildred Galland- Szymkowiak : Essence et existence du théâtre/théâtrales : Henri Gouhier et l’étude philosophique du théâtre

À partir de l’Essence du théâtre et du Théâtre et l’existence, on s’appliquera à dégager la spécificité de l’étude philosophique du théâtre telle que la conçoit Henri Gouhier, en la distinguant d’autres approches issues de la philosophie de l’art. Ce faisant, se posera entre autres à nous la question d’une paradoxale fondation théorique, par la philosophie, de l’autonomie des études théâtrales.

Mildred Galland-Szymkowiak est chercheur au CNRS (THALIM/ARIAS) depuis 2007. Ses domaines de recherche sont la philosophie de l’idéalisme allemand et la philosophie de l’art ; elle s’est notamment intéressée à la notion esthétique de symbole. Elle prépare une habilitation sur les théories de l’empathie esthétique (fin 19e-début 20e, à la croisée de l’esthétique psychologique, de l’histoire de l’art et de la théorie de l’architecture). Elle est responsable du groupe de recherche « Identification, empathie, projection dans les arts du spectacle » au sein du LabeX TransferS (ENS/Collège de France).

Jeanyves Guérin, Henri Gouhier, critique dramatique 

Horaire et lieu

Les séances auront lieu les samedis, de 9h30 à 12h30 sur le site de l’INHA (2 rue Vivienne, 75002 Paris)

Contacts

http://www.ecritures-modernite.eu/

http://www.arias.cnrs.fr/

Lieux

  • INHA - 2 rue Vivienne
    Paris, France (75002)

Dates

  • samedi 08 novembre 2014
  • samedi 13 décembre 2014
  • samedi 17 janvier 2015
  • samedi 07 février 2015
  • samedi 14 mars 2015
  • samedi 11 avril 2015
  • samedi 30 mai 2015

Mots-clés

  • théâtre, études théâtrales

Contacts

  • Catherine Brun
    courriel : catherine [dot] brun [at] univ-grenoble-alpes [dot] fr
  • Marie-Madeleine Mervant-Roux
    courriel : marie-madeleine [dot] mervant-roux [at] cnrs [dot] fr
  • Jeanyves Guérin
    courriel : jeanyves [dot] guerin [at] univ-paris3 [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Nadia Ladjimi
    courriel : nadia [dot] ladjimi [at] univ-paris3 [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Approches plurielles du fait théâtral (2014-2015) », Séminaire, Calenda, Publié le lundi 13 octobre 2014, http://calenda.org/301329