AccueilLe parcours en question : comprendre les tensions entre les logiques individuelles, collectives et institutionnelles

Le parcours en question : comprendre les tensions entre les logiques individuelles, collectives et institutionnelles

Careers in question. Understanding the tensions between individual, collective and institutional logic

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Publié le mardi 04 octobre 2016 par João Fernandes

Résumé

Ce colloque propose d’interroger le concept de « parcours » dans nos sociétés contemporaines. Il vise à montrer dans quelle mesure le parcours, en tant qu’outil conceptuel renouvelle l’analyse des biographies, des expériences éprouvées par les individus, tout comme il éclaire la compréhension des logiques des mondes sociaux dans lesquels les individus s’insèrent, qu’ils les subissent et/ou qu’ils participent à leur émergence. Il sera particulièrement attaché aux croisements thématiques et pluridisciplinaires tant sur le plan théorique que méthodologique propices à susciter des modes de compréhension innovants des contraintes sociales et sociétales vécues par les individus.

Annonce

Argumentaire

Ce colloque propose d’interroger le concept de « parcours » dans nos sociétés contemporaines. Alors que quarante ans auparavant, les institutions cherchaient à produire des trajectoires linéaires où la norme était celle de l’emploi à vie avec une progression de carrière assez constante et des couples relativement pérennes, désormais les bifurcations et les séparations sont plus nombreuses. La réalité du monde social ne s’inscrit plus dans un modèle rassurant où « chacun savait ce qu’il avait à faire », elle ne dit plus rien de sûr. Les institutions sont ébranlées, la mécanique s’est enrayée, et il y a un décalage entre les attentes des institutions professionnelles et sociales et celles des salariés et « usagers ». Si les parcours de vie étaient orientés par les institutions, les cours de vie tendent à déborder le cadre des institutions, de l’appartenance de classes ou du groupe social pour suivre un trajet plus imprévisible, plus incertain. Pour Dubet (2002), ce déclin du programme institutionnel n’est pas qu’une crise ponctuelle, mais une longue décomposition attestant de la difficulté des institutions à encadrer l’individu, l’une des conséquences étant que les institutions décriées n’ont pas été remplacées. Pour Galland (1997), on serait d’ailleurs passé d’une socialisation d’héritage à une socialisation d’expérimentation. Beck (2001) force le trait, selon lui, les parcours de vie deviennent « auto-réflexifs » ; ce qui était le produit de déterminations sociales devient aussi de plus en plus l’objet d’élaboration personnelle. L’individuation des parcours à l’œuvre dans le processus de subjectivation engendrerait des individus singuliers (Martuccelli & de Singly, 2009 ; Martuccelli, 2010). Aussi Dubet (2002), Martuccelli (2006) insistent sur les épreuves d’investissement identitaire comme moyen d’ajustement qui s’impose à tout individu. Si dans nos sociétés, les individus semblent contraints à la recherche du sens de leur vie, ces dernières années, cette quête de sens se meut en combines, et parfois en luttes, pour continuer à avoir une vie décente. En effet, les supports ne semblent plus complètement ajustés aux parcours et les prises en charge publiques ne parviennent plus à enrayer et à contenir les ruptures et la vulnérabilité sociale (Soulet, 2003). Alors que s’effritent les supports disponibles pour se définir (Castel, 1995, 2001), l’impératif de la construction de soi interpénètre tous les espaces du champ social, avec le risque, au nom de l’autonomie, de déléguer la responsabilité de son parcours et de ses choix à l’individu, d’accroître ainsi des formes de dominations ordinaires (Martuccelli, 2001).

A partir de ces différents constats, nous nous proposons de réfléchir à la prise en compte de la notion de parcours de vie en interrogeant les différentes catégories d’analyse mobilisées en sciences sociales pour les saisir : histoire de vie, récit de vie, trajectoire, carrière, cours d’action, etc. Il s’agit de revenir sur la genèse de la notion de parcours pour comprendre comment elle s’est construite. Nous montrerons la spécificité de cette entrée et son apport dans le champ de la sociologie où elle est à la fois convoquée comme approche méthodologique et catégorie d’observation, d’analyse et d’interprétation du réel (Zimmermann, 2011). En quoi cette notion offre-t-elle la possibilité de penser les ruptures de trajectoires, les bifurcations, les inflexions des temporalités en articulant les apports des différentes spécialisations institutionnelles, disciplinaires et thématiques ? L’approche par le parcours de vie présente l’intérêt de relier de manière synchronique les domaines de la vie que les sciences sociales ont cloisonnés en de multiples champs thématiques (Lalive d’Epinay, Bickel, Cavalli, Spini, 2005). Elle convoque aussi la dimension diachronique en permettant de rendre compte d’expériences, d’événements, de rencontres, d’histoires qui ne sont pas nécessairement linéaires (Elder, 1997). Elle permet d’appréhender les contraintes normatives, les conditions matérielles, mais aussi les politiques d’encadrement et de protection sociale dans le cadre desquelles les individus dessinent leurs parcours (Cardon & Négroni, 2013). Elle met en intrigue des choix personnels, mais aussi des non choix ou encore des choix contraints. Ne révèle-t-elle pas ainsi les contraintes qui pèsent sur les individus et leurs marges de négociation ?

La notion de parcours invite à mobiliser des matériaux biographiques, quelque fois quantitatifs (Leliévre & Robette, 2015), le plus souvent qualitatifs, avec une dimension narrative (Bertaux, 1997). Si les narrations de soi sont des constructions a posteriori d’histoires personnelles et collectives produites par des individus dans des situations précises, le sociologue doit prendre en considération tout à la fois les conditions de l’énonciation, mais également les contextes socio-historiques en présence (Martenot & Cavalli, 2014). La question du contexte est intrinsèquement liée à une entrée par les parcours : ceci soulève des questionnements quant à la nature et la diversité des contextes (Demazière & Samuel, 2013) mettant en évidence des dynamiques sociales et des processus sociaux. Ainsi, ce colloque propose de montrer dans quelle mesure le parcours, en tant qu’outil conceptuel, renouvelle l’analyse fine des biographies, des expériences éprouvées par les individus, tout comme il éclaire la compréhension des logiques des mondes sociaux dans lesquels les individus s’insèrent, qu’ils les subissent et/ou qu’ils participent à leur émergence.

Ce colloque organisé conjointement par les RT15 « Sociologie de la jeunesse », RT22 « Parcours de vie et dynamiques sociales » et RT33 « Famille, vie privée, vie publique » de l’Association Française de Sociologie se déroulera au sein de l’université Paris Descartes les 2 et 3 février 2017.

Axes thématiques

Les communications s’articuleront autour des axes suivants :

Axe 1 : Injonction biographique et instrumentalisation institutionnelle des parcours 

On s’interrogera sur la façon dont la notion de parcours envahit l’espace social. Ainsi l’injonction à se raconter, à construire son parcours, à lui donner du sens, s’impose comme une norme pour certains individus. En particulier, le parcours devient l’outil privilégié de l’Etat social (Astier & Duvoux, 2006). La notion de parcours est alors parfois utilisée de manière intempestive comme une forme d’intervention sociale qui implique une évaluation des individus, les enjoignant à une production de récits ajustée aux demandes institutionnelles. Il s’agira de questionner une notion qui s’impose à l’individu comme un sésame pour entrer dans le monde professionnel, pour bénéficier d’intervention sociale et d’assistance, mais qui peut aussi être tout à la fois contraignante et source de créativité pour repenser sa biographie. Le propos est de questionner ces tensions au cœur de l’usage de la notion de parcours par les institutions et par les individus. Comment les institutions instrumentalisent la notion de parcours pour déléguer la responsabilité des causes et des solutions aux individus ? Et en retour, comment les individus parviennent-ils à se conformer à ces impératifs ou à les détourner ?

Axe 2 : Saisir les bifurcations et les dynamiques dans les parcours 

Les cours de la vie sont faits d’événements (Leclerc-Olive, 1997), d’arrêts, de ruptures, de bifurcations (Bessin, Bidart, Grossetti, 2010), de turning points (Abbott, 2001 ; Négroni, 2012), que la notion de parcours parvient à tenir et à appréhender. Ainsi de nombreux travaux ont insisté sur le poids des événements biographiques qui font bifurquer le cours de la vie parfois de manière irréversible (Grossetti, 2010). Par exemple, du côté de la famille, comment comprendre les effets de certains événements qui s’inscrivent et bousculent les transitions familiales (Hareven & Masaoka, 1988) comme les mises en couple, les naissances, les retraites, le décès de proches, etc. ? Quelles autres temporalités peuvent être mises au jour dans l’étude des biographies particulières établies à partir des expériences individuelles et du sens que leur donnent les acteurs ? Cependant, la reconstitution de ces parcours ne comporte-elle pas le risque de concevoir les événements passés et les turning points uniquement à partir des conséquences qu’ils semblent avoir eu, gommant par là même, les aspérités et les frottements qui font les parcours ? Quels outils théoriques et méthodologiques mobiliser pour analyser ce qui oriente des choix, engendre des situations qui ont des effets durables sur les actions entreprises, les positions occupées et les représentations des individus ? En quoi le parcours est-il opérant pour penser le changement et les ruptures de trajectoires ? A titre d’exemple, pourront être considérées les mobilités socioprofessionnelles ou les migrations internationales qui peuvent marquer durablement les biographies individuelles ou familiales (Collet & Veith, 2013). Ces mobilités pourront être étudiées comme des événements dont il s’agit de saisir les conséquences à plus ou moins long terme. 

Axe 3 : Ages de la vie et parcours 

L’approche par le parcours de vie vise également à « mieux comprendre et analyser le déroulement des existences au fil du temps », dans un souci de « temporalisation » (Bessin, 2009). Par le parcours de vie, il s’agit de comprendre l’articulation entre les dynamiques individuelles, l’avancée dans l’âge et les contextes socio-historiques. Bessin souligne l’importance de la temporalisation, de la compréhension des individus comme dépendants dans leur enfance et appelés à le redevenir, l’importance aussi de la coopération et de toutes les présences sociales. Ainsi, l’abord par le parcours offre un nouvel éclairage sur les situations vécues par les jeunes, dans le passage à l’âge adulte (Van de Velde, 2008 ; Becquet & Bidart, 2013), dans différents contextes sociaux, en articulant des temporalités individuelles avec les temporalités sociales et institutionnelles. Enfin, cette entrée nous semble ouvrir une perspective heuristique sur les processus d’autonomisation identitaires et relationnels complexes des jeunes ainsi que leurs ancrages dans différentes sphères de vie. Comment les temporalités familiales, professionnelles, scolaires, associatives s’articulent-elles ? De manière similaire, nous proposons de réfléchir aux façons de saisir la forte désynchronisation des transitions des âges de la vie (Caradec, Ertul, Melchior, 2012) et la complexité des transformations de la seconde moitié de la vie, les transitions telles que le passage à la retraite ou l’entrée dans le « quatrième âge » (Caradec, 2004). 

Bibliographie

  • Abbott A. (2001). Time Matters: On Theory and Method. Chicago : University of Chicago Press.
  • Astier I. Duvoux N. (2006). La société biographique : une injonction à vivre dignement. Paris : L'Harmattan, coll. Logiques sociales
  • Beck U. (2001). La société du risque. Sur la voie d'une autre modernité. Paris : Aubier.
  • Becquet V.,  Bidart C. (dir.) (2013). « Normes sociales et bifurcations dans les parcours de vie des jeunes », Agora débats/jeunesses, n° 65.
  • Bertaux D. (2016). Le récit de vie. Paris : Armand Colin, 4e ed.
  • Bessin M. (2009). « Parcours de vie et temporalités biographiques: quelques éléments de problématique », Informations sociales, 6 (156), 12-21.
  • Bessin M., Bidart C., Grossetti M. (dir.) (2010). Bifurcations. Les sciences sociales face aux ruptures et à l'événement. Paris : La Découverte.
  • Castel R., Haroche C. (2001). Propriété privée, propriété sociale, propriété de soi. Paris : Fayard.
  • Castel R. (1995). Les métamorphoses de la question sociale : une chronique du salariat. Paris : Fayard.
  • Caradec V. (2004). Vieillir après la retraite. Approche sociologique du vieillissement. Paris : PUF, coll. Sociologie d'aujourd'hui.
  • Collet B., Veith B. (2013). Les migrations au regard des récits de vie. Migrations Société, 25(145), 37-47.
  • Demazière D., Samuel O. (2013). « Inscrire les parcours individuels dans leurs contextes », Temporalités 11 http://temporalites.revues.org/1167.
  • Dubet F. (2002). Le déclin de l'institution. Paris : Éd. du Seuil, coll. L'épreuve des faits.
  • Elder G. H. (1997). « The life course and human development contextes »In R. M. Lerner (dir.), Handbook of child psychology : Theoretical models of human developpement (vol.1, 939-991). New York : Wiley.
  • Galland O. (1997). Sociologie de la jeunesse. Paris : Armand Colin, coll. U. Sociologie.
  • Grossetti M. (2010). « Imprévisibilités et irréversibilités : les composantes des bifurcations ». in Bessin M., Bidart C,. Grossetti M. (dir.) Bifurcations. Les sciences sociales face aux ruptures et à l'événement, Paris, La Découverte, 147-159.
  • Hareven K. T., Masaoka K. (1988). Turning points and transitions: Perceptions of the life course Journal of Family History, 13(3), p. 271-289
  • Lalive d’Épinay C. et al., (2005). « Le parcours de vie : émergence d’un paradigme interdisciplinaire », in Guillaume J.-F. (dir.), Parcours de vie. Regards croisés sur la construction des biographies contemporaines, Liège : Editions de l’ULG.
  • Leclerc-Olive M. (1997). Le dire de l'événement.  Villeneuve d'Ascq : Presses Universitaires du Septentrion.
  • Lelièvre E., Robette N. (2015). « Trajectoires perçues. Une approche quantitative des perceptions de bien-être », Bulletin de Méthodologie Sociologique, 125, p. 25-45.
  •  Martenot A., Cavalli S. (2014). « Histoire et parcours de vie : la perception des changements sociohistoriques », Temporalités [En ligne], 20.
  • Martuccelli D. (2001). Dominations ordinaires. Explorations de la condition moderne. Paris, Balland.
  • Martuccelli D. (2006). Forgé par l'épreuve. L'individu dans la France contemporaine, Paris : A. Colin.
  • Martuccelli D., Singly de F. (2009). Les sociologies de l’individu, Paris, Armand Colin, coll. « 128 ».
  • Martuccelli D. (2010). La Société singulariste, Paris : Éditions Armand Colin, coll. individu et société.
  • Négroni C., Hackstaff K., Kupferberg F. (2012) Biography and Turning-Points in Europe and America, Policy Press.
  • Négroni C., Cardon P. (2013). Enfance, famille et intervention publique : au prisme du parcours biographique, Recherches Familiales, 10, 70-74.
  • Soulet M-H. (2003). Penser l’action en contexte d’incertitude : une alternative à la théorisation des pratiques professionnelles ? Nouvelles pratiques sociales, 16(2).
  • Van de Velde C. (2004). Devenir adulte. Sociologie comparée de la jeunesse en Europe. Paris : PUF, coll. Le Lien social.
  • Zimmermann B. (2011). Ce que travailler veut dire. Une sociologie des capacités et des parcours professionnels. Paris : Économica, coll. Études sociologiques.

Modalités de soumission

Nous attendons des communications qui s’inscrivent dans l’un des trois axes et/ou dans la perspective de l’appel à communication. Nous serons intéressés par des propositions émanant de sociologues, mais également de l’ensemble des disciplines en sciences sociales.

Après avoir précisé l’axe dans lequel elle s’inscrit, la proposition de communication, d’une page (environ 3.000 caractères espaces compris), devra présenter la problématique traitée, la méthodologie de recherche adoptée, les données mobilisées et les principales questions, voire les principaux résultats, qui seront présentés lors du colloque. Elle devra également comporter les éléments suivants : le nom et les coordonnées du ou des auteurs (institution, adresse mail, téléphone), des mots-clés (5 maximum) et une bibliographie aux normes APA. La proposition devra être envoyée au format PDF aux adresses suivantes Hugo Bréant (breanthugo@gmail.com) et Elsa Lagier (elsa.lagier@hotmail.fr). 

Calendrier

Date limite d’envoi des propositions : le 24 octobre

Évaluation par le comité scientifique puis retour aux auteur.e.s : le 15 novembre

Dates du colloque : 2 et 3 février 2017 

Comité d’organisation

  • Valérie Becquet, Professeur en sciences de l’éducation, ESPE/ Université de Cergy-Pontoise, EMA
  • Hugo Bréant, Docteur en science politique, Université Paris 1, CESSP
  • Veronika Duprat-Kushtanina, Maître de conférences en sociologie, Université de Franche-Comté, LASA
  • Denis Hippert, Doctorant, Université Paris-Descartes, CERLIS
  • Elsa Lagier, Post-doctorante en sociologie, Université Paris-Descartes, CEPED
  • Catherine Négroni, Maître de conférences en sociologie, Université de Lille, CLERSE
  • Elsa Ramos, Maître de conférences en sociologie, Université Paris-Descartes, CERLIS
  • Pierrine Robin, Maître de conférences en Sciences de l’éducation, Université Paris Est Créteil, LIRTES
  • Catherine Pugeault, Maître de conférences en sociologie, Université Paris-Descartes, CERLIS
  • Blandine Veith, Sociologue, Ingénieure de recherche CNRS, LADYSS 

Comité scientifique

  • Yaëlle Amsellem-Mainguy, chargée d’études et de recherche, INJEP, membre de l’Observatoire jeunes et société (Québec)
  • Valérie Becquet, Professeur en sciences de l’éducation, ESPE/Université de Cergy-Pontoise, EMA (France)
  • Daniel Bertaux, Sociologue, Directeur de recherche honoraire au CNRS (France)
  • Marc Bessin, Sociologue, HDR, Chargé de recherche CNRS, IRIS-EHESS (France)
  • Claire Bidart, Sociologue, Directrice de recherche CNRS, LEST (France)
  • Nathalie Burnay, Professeur de sociologie, Université de Namur et de Louvain (Belgique)
  • Philippe Cardon, Maître de conférences en sociologie, Université de Lille, CeRIES (France)
  • Vincent Caradec, Professeur des universités en sociologie, Université de Lille, CeRIES (France)
  • Gilles Chantraine, Sociologue, Chargé de recherche au CNRS, CLERSE (France)
  • Didier Demazière, Sociologue, Directeur de recherche CNRS, CSO (France)
  • Pierre Doray, Professeur de sociologie, CIRST, Université du Québec à Montréal (Canada)
  • Veronika Duprat-Kushtanina, Maître de conférences en sociologie, Université de Franche-Comté, LASA (France)
  • Christophe Giraud, Maître de conférences en sociologie, HDR, Université Paris-Descartes, CERLIS (France)
  • Michel Grossetti, Sociologue, Directeur de recherche CNRS, LISST-Cers 
  • Elsa Lagier, Post-doctorante en sociologie, Université Paris-Descartes, CEPED (France)
  • Michèle Leclerc-Olive, Sociologue, Chargée de recherche CNRS HDR, IRIS (France)
  • Eva Lelièvre, Démographe, Directrice de recherche, INED 
  • Patricia Loncle-Moriceau, Professeur des universités en sociologie, EHESP, CRAPE, Rennes (France)
  • Danilo Martuccelli, Professeur des universités en sociologie, Université Paris-Descartes, CERLIS (France)
  • Catherine Négroni, Maître de conférences en sociologie, Université de Lille, CLERSE  (France)
  • Sandrine Nicourd, Maître de conférences en sociologie, Université St Quentin en Yvelines, PRINTEMPS (France)
  • Christophe Niewiadomski, Professeur des universités en sciences de l’éducation, Université de Lille, CIREL (France)
  • Catherine Pugeault, Maître de conférences en sociologie, Université Paris-Descartes, CERLIS (France)
  • Elsa Ramos, Maître de conférences en sociologie, Université Paris-Descartes, CERLIS (France)
  • Pierrine Robin, Maître de conférences en sciences de l’éducation, Université Paris Est Créteil, LIRTES (France)
  • Olivia Samuel, Maître de conférences en sociologie, Université de Saint Quentin-en-Yvelines, Chercheur.e associée à l’INED (France)
  • Emmanuelle Santelli, Sociologue, Directrice de recherche CNRS, CMW (France)
  • Francois de Singly, Professeur des universités en sociologie, Université Paris-Descartes, CERLIS (France)
  • Marc-Henry Soulet, Professeur de sociologie, Université de Fribourg (Suisse)
  • Blandine Veith, Sociologue, Ingénieure de recherche CNRS, Ladyss (France)
  • Didier Vrancken, Professeur de sociologie, Université de Liège (Belgique)
  • Arthur Vuattoux, Docteur en sociologie, Université Paris 13, chargé d'études et de recherches associé à l’INJEP, IRIS (France)
  • Eric Widmer, Professeur de sociologie, Université de Genève (Suisse)
  • Bénédicte Zimmerman, Sociologue, Directrice d’études à l’EHESS, Centre Georg Simmel (France) 

Catégories

Lieux

  • Université Paris Descartes
    Paris, France (75)

Dates

  • lundi 24 octobre 2016

Mots-clés

  • parcour, famille, jeune, logiques sociales, biographie, épreuves, bifurcation, institutions

Contacts

  • Valérie Becquet
    courriel : valerie [dot] becquet [at] u-cergy [dot] fr

Source de l'information

  • Valérie Becquet
    courriel : valerie [dot] becquet [at] u-cergy [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Le parcours en question : comprendre les tensions entre les logiques individuelles, collectives et institutionnelles », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 04 octobre 2016, http://calenda.org/378957