HomeGéopolitique de l’Afrique centrale

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Published on Tuesday, September 06, 2022 by Elsa Zotian

Summary

Considérée dans son extension maximale, l’Afrique centrale regroupe les onze États membres de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) que sont l’Angola, le Burundi, le Cameroun, le Gabon, la Guinée Équatoriale, la République Centrafricaine (RCA), la République Démocratique du Congo (RDC), le Rwanda, Sao Tomé et Principe et le Tchad. Si l’on excepte une relative homogénéité culturelle, liée à son appartenance à l’espace bantu, l’Afrique centrale apparaît comme un ensemble hétérogène. Les aspects de cette dissemblance sont à la fois d’ordre écologique, sociétal, démographique, linguistique, économique et politique. À ce titre, l’Afrique centrale forme un vaste champ d’investigation pour les spécialistes de géopolitique.

Announcement

Présentation

Le présent appel à contributions vise la réalisation d’un atlas géopolitique de la région Afrique centrale. Il s’inscrit dans le cadre des activités devant marquer en 2023 les 30 ans d’existence du Centre d’études et de recherches en géosciences politiques (CERGEP) de l’Université Omar Bongo de Libreville, mais aussi dans la perspective des célébrations, cette même année, du 40ème anniversaire de la création de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC) et du 60ème anniversaire du processus de l’intégration africaine lancé en 1963 à travers l’Organisation de l’Unité africaine (OUA), devenue l’Union Africaine en 2002. Fondée en 1983, conformément au schéma d’intégration continentale de l’OUA, acté ultérieurement par le Traité d’Abuja (1991), la CEEAC est cependant demeurée longtemps « à la croisée des chemins ». L’importante réforme institutionnelle dans laquelle elle s’est engagée en 2018 participe de la volonté des Chefs d’État de relancer la dynamique de l’intégration régionale. Aussi l’appel à contributions vient-il en écho à ce nouvel élan ; son objectif principal est de dresser un tableau géopolitique de l’Afrique centrale, qui permette de cerner les dynamiques, les enjeux et les défis qui émaillent l’évolution de ce vaste ensemble démo-territorial situé au « cœur de l’Afrique ».

Argumentaire

Considérée dans son extension maximale, l’Afrique centrale regroupe les onze États membres de la CEEAC que sont l’Angola, le Burundi, le Cameroun, le Gabon, la Guinée Équatoriale, la République Centrafricaine (RCA), la République Démocratique du Congo (RDC), le Rwanda, Sao Tomé et Principe et le Tchad. Soit une superficie totale de 6 667 047 kilomètres carrés et une population globale estimée à 218 261 591 habitants en 2022. Si l’on excepte une relative homogénéité culturelle, liée à son appartenance à l’espace bantu, l’Afrique centrale apparaît comme un ensemble hétérogène. Les aspects de cette dissemblance sont à la fois d’ordre écologique, sociétal, démographique, linguistique, économique et politique.  

L’Afrique centrale présente une variété de systèmes climatiques à nul autre pareil sur le continent. De l’extrême nord du Tchad à la pointe sud de l’Angola, on note une succession de zones climatiques (aride, subtropicale, équatoriale), bon nombre de pays de la région combinant plusieurs microclimats. Ce zonage climatique extrêmement diversifié est à l’origine d’une diversité d’écosystèmes naturels (déserts, savanes, forêts) et de genres de vies traditionnels, dont les plus marquants sont le nomadisme pastoral pratiqué dans l’espace sahélo-saharien et l’agriculture itinérante sur brûlis caractéristique des sociétés du bassin du Congo. Or ces pratiques sociétales ne sont pas sans conséquences : d’une part, les pays de tradition pastorale (Nord-Cameroun, Nord-RCA, Tchad) sont le théâtre permanent de la confrontation entre éleveurs migrants et agriculteurs sédentaires ; d’autre part, les usages « coutumiers » de la forêt associés à une intense exploitation forestière moderne ont une empreinte écologique de plus en plus néfaste pour les pays du bassin du Congo et particulièrement pour les populations autochtones attachées à l’intégrité de l’écosystème forestier.          

Le contraste démographique entre pays de l’Afrique centrale est tout aussi marqué. D’une part, il met en perspective les « grands » États rassemblant plusieurs dizaines de millions d’habitants (RDC, Angola, Cameroun), les États « moyens » disposant d’au moins dix millions d’âmes (Burundi, Rwanda, Tchad) et les « petits » États dont la taille démographique se situent en deçà de 6 millions d’habitants (Congo, RCA, Gabon, Guinée Équatoriale, Sao Tomé et Principe). D’autre part, il oppose des milieux à forte densité de population (zone des grands lacs, régions littorales, métropoles politiques et/ou économiques) et des espaces de vacuité humaine (régions désertiques, hinterlands forestiers). Outre la grande diversité des idiomes autochtones, la région d’Afrique centrale se distingue également par la multiplicité de ses langues officielles ou d’administration (français, anglais, portugais, espagnol, arabe), héritage de la colonisation. Des langues véhiculaires transnationales (swahili, lingala, foufoulbé...) complètent cette marqueterie ethno-démo-linguistique.   

Sur le plan économique, l’Afrique centrale apparaît comme un ensemble de paradoxes. On y distingue des États richement dotés en ressources naturelles stratégiques, notamment le pétrole (Angola, Congo, Guinée Équatoriale, Gabon, Cameroun) et les mines et autres terres rares (RDC) ; les pays qui en sont moyennement pourvus (Tchad, RCA, Sao Tomé et Principe) ; ceux qui en sont très peu dotés (Burundi, Rwanda). Lorsqu’elles se situent à cheval des territoires ou sont adossées aux frontières, ces ressources très souvent font l’objet de convoitises conduisant à des tensions entre États voisins. Ce faisant, l’inégale redistribution des bénéfices tirés de l’exploitation de ces ressources crée des disparités socio-spatiales au sein des États-nations, elles-mêmes source d’instabilité sociale et politique.

La lecture de la carte politique de l’Afrique centrale laisse apparaître une multitude de situations de « crise » aux ressorts multiples. Le cas extrême est celui de la RCA dont la déliquescence de la situation sécuritaire et sociopolitique lui confère les allures d’un « État-failli ». Se trouvent dans un contexte préoccupant des pays tels que le Cameroun, le Tchad et la RDC, qui sont confrontés à des insurrections dans leurs périphéries. La sanctuarisation par les rebellions et autres bandes armées de pans entiers de territoires s’accompagne généralement du développement d’économies parallèles articulées à des réseaux criminels (pirates ou brigands maritimes dans le golfe de Guinée, réseaux djihadistes dans le bassin du lac Tchad). D’où le caractère « gigogne » de nombreux conflits que connaît la région. La troisième catégorie de cas d’instabilité concerne les États en proie à des « crises » post-électorales récurrentes (Burundi, Congo, Gabon). Le tableau politique de la sous-région est complété par la situation des pays qui ont retrouvé une stabilité relative au terme d’un long conflit civil (Angola) ou d’un génocide (Rwanda).  

Axes d'investigation

L’Afrique centrale forme un vaste champ d’investigation pour les spécialistes de géopolitique, tant les contrastes, les oppositions et les crises de tous ordres évoqués à grands traits ci-dessus alimentent la matière. Le présent appel à contributions cible particulièrement les axes de réflexion suivants.  

Les dynamiques

  • Peuplement et dynamiques démographiques
  • Politiques et dynamiques migratoires
  • Activités socioéconomiques et migrations
  • Infrastructures et aménagements transfrontaliers
  • Coopération décentralisée transfrontalière
  • Dispositifs portuaires et corridors transfrontaliers
  • Commerce transfrontalier

Les enjeux

  • Enjeux électoraux et crises politiques
  • Enjeux environnementaux
  • Conflits frontaliers
  • Conflits et économies parallèles
  • Conflits d’usage transfrontaliers
  • Conflits et mobilités
  • Conflits Homme-faune
  • Criminalité transfrontalière
  • Criminalité environnementale
  • Migrations illégales
  • Trafics illicites
  • Enjeux sanitaires transfrontaliers

Les défis

  • Démocratie et stabilité sociopolitique
  • Paix et résolution des conflits
  • Sécurité des espaces littoraux et maritimes
  • Sécurité des marges frontalières terrestres
  • Gouvernance des territoires frontaliers
  • Développement durable
  • Préservation des écosystèmes naturels
  • Changement climatique et sécurité humaine
  • Dérèglement climatique et sécurité alimentaire
  • Perspectives sécuritaires en milieu urbain
  • Connectivité numérique

Conditions de soumission

Les contributeurs/contributrices peuvent s’investir dans plusieurs sujets ; trois (3) au maximum.

Pour des raisons pratiques, ils/elles sont invité(e)s à proposer des textes relativement courts (entre 500 et 1 000 mots) et à les illustrer de photos, cartes ou croquis.

Les textes ne doivent pas avoir de contenu analytique monographique, c’est-à-dire centré sur seul un pays. Afin de faciliter la reproduction des photos, celles-ci doivent être de très bonne résolution. Les cartes et croquis mal confectionnés seront refaits par le service de cartographie du CERGEP.

Les propositions de contribution doivent être envoyées aux adresses suivantes :

pour le 30 octobre 2022 au plus tard

Calendrier

  • Réception des propositions : 30 octobre 2022 au plus tard
  • Diffusion de la liste des propositions retenues : 30 novembre 2022
  • Réception des contributions : 15 février 2023 au plus tard
  • Date prévisionnelle publication de l’atlas : fin juin 2023

Comité scientifique

  • Joly Assako Assako (Professeur, Université Yaoundé I)
  • Guy Serge Bignoumba (Professeur, Université Omar Bongo de Libreville)
  • Gilberto Da Piedade Verissimo (Professeur, Université Agostinho Neto)
  • Pierre Kamdem (Professeur, Université de Poitiers)
  • Robert Madjigoto (Maître de conférences, Université de N’Djamena)
  • Bonaventure Mengo (Professeur, Université Marien Ngouabi de Brazzaville)
  • José Mvuezolo Bazonzi (Professeur, Université de Kinshasa)
  • Médard Ndoutorlengar (Maître de conférences, Université de Sarh)
  • Félix Ngana (Maître de conférences, Université de Bangui)
  • Joseph Vincent Ntuda Ebode (Professeur, Université Yaoundé II)
  • Emmanuel Pondi (Professeur, Université Yaoundé II)
  • Issa Saibou (Université de Maroua)
  • Mwayila Tsiyembe (Professeur, Université de Lubumbashi)
  • Gabriel Zomo Yebe (Université Omar Bongo de Libreville)

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Date(s)

  • Sunday, October 30, 2022

Attached files

Contact(s)

  • Serge Loungou
    courriel : cergepgeo [at] gmail [dot] com
  • Edgard Léandre Ndjambou
    courriel : ndjambou_leandre [at] yahoo [dot] fr

Information source

  • Poliny Nnong Beka
    courriel : poliny25 [at] hotmail [dot] com

To cite this announcement

« Géopolitique de l’Afrique centrale », Call for papers, Calenda, Published on Tuesday, September 06, 2022, https://calenda.org/1014654

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