HomeLa guerre en Ukraine et le nouvel ordre mondial à venir : quelle place pour l’Afrique ?

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La guerre en Ukraine et le nouvel ordre mondial à venir : quelle place pour l’Afrique ?

« Revue camerounaise d’études internationales », Numéro 2 (16) / 2022

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Published on Wednesday, September 21, 2022 by Lucie Choupaut

Summary

Un numéro spécial de la revue camerounaise d’études internationales à paraître en janvier 2023 sera consacré à la guerre en Ukraine. La crise ukrainienne survient à la suite d’une crise sanitaire sans précédent. L’objectif de cet appel à contributions est de s’appesantir sur l’Afrique à travers un certain nombre de questionnements spécifiques car, cette guerre qui semble si lointaine du point de vue géographique est au fond si proche, du point de vue économique et géostratégique à travers ses conséquences plurielles sur l’Afrique. Ainsi, on peut se demander si cette guerre ne peut pas permettre à l’Afrique de se créer une autre voie dans ce nouveau monde en gestation et en quête de sens. 

Announcement

La Revue camerounaise d’études internationales est une revue semestrielle à comité de lecture multidisciplinaire qui vise à l’avancement de la recherche sur les études internationales. Elle accepte autant les articles que les notes de lecture de livres récemment parus en lien avec les relations internationales. Les textes retenus par la revue doivent être rédigés en français ou en anglais. La revue accepte les travaux théoriques qui suscitent de nouvelles interrogations interdisciplinaires, la préférence est toutefois accordée aux travaux fondés sur la recherche empirique et sur les travaux de terrain susceptibles d’avoir des retombées en matière de politique internationale et de pratique du développement.

Les articles doivent être rédigés d’une manière qui soit accessible aux divers publics constitués d’étudiants, de chercheurs et de praticiens. L’usage d’un jargon trop technique ou l’abus de néologismes est donc fortement déconseillé. Les articles fondés sur les travaux de nature économétrique doivent limiter le recours aux équations et bien expliquer l’intérêt de la démarche et les résultats.

Un numéro spécial de la revue, à paraître en janvier 2023, aux Presses de l’Institut des Relations Internationales du Cameroun-PIRIC-, sera consacré au conflit en Ukraine sous le thème « La guerre en Ukraine et le nouvel ordre mondial à venir : quelle place pour l’Afrique ?»

Argumentaire

Depuis le début de la guerre en Ukraine, le 24 février 2022, tous les pays de l’Union Européenne (UE) ont annoncé non seulement une augmentation de l’aide militaire en faveur de l’Ukraine, mais aussi un accroissement de leurs propres budgets militaires. Certains pays comme la Finlande et la Suède ont rompu avec leur tradition de neutralité pour adhérer à l’OTAN, d’autres, à l’instar de l’Allemagne, sont allés beaucoup plus loin en choisissant de tourner définitivement le dos à la politique de non-armement issue de la seconde guerre mondiale. Ainsi, au lendemain de l’invasion russe, l’Allemagne s’est lancée dans un ambitieux programme de réarmement inégalé en Europe d’un montant de plus de 100 Mds d’euros afin de récupérer son statut historique de puissance militaire.  Quant aux Etats-Unis, ils ont  apporté à l’Ukraine en six mois de conflit plus de 45 Mds de dollar US (Kiel Institute for the World Economy, 2022) en aide militaire et financière, soit plus de 55 % de l’aide totale des pays occidentaux.

Au-delà de l’aide militaire et financière, le conflit de l’Ukraine a également été marqué immédiatement dès son déclenchement par une vague de sanctions qui sont allées au-delà du champ classique politique, diplomatique ou économique pour se retrouver dans des domaines nouveaux tels que le sport, la culture, etc., faisant ainsi de la Russie un Etat paria (McLaughlin & al., 2014 ;  Batchom, 2017). A priori, on peut penser que ces réactions sans précédent peuvent être considérées comme des réflexes suite à l’invasion de l’Ukraine, mais en réalité, lorsqu’on les met dans une perspective globale avec d’un côté, la contestation de plus en plus évidente des Etats-Unis par la Chine comme locomotive de l’économie mondiale (Gresh, 2006 ; Badie & al., 2019) et de l’autre côté, l’incapacité des puissances occidentales à rallier à leur cause l’Afrique, l’Inde et d’autres puissances émergentes,  on se rend compte qu’on est en train d’assister à un changement d’époque dont les enjeux dépassent largement l’Ukraine.

La crise ukrainienne survient à la suite d’une crise sanitaire sans précédent qui a déconstruit l’intérêt aveugle d’une économie mondialisée du fait principalement des dysfonctionnements des chaînes d’approvisionnement qu’elle a créés et dans le même temps, elle a généré dans de nombreux Etats des taux d’endettement pharaoniques et des niveaux d’inflation inégalés. Ce contexte de crise jadis évident au sortir de la crise du COVID-19 est aujourd’hui renforcé par la hausse des prix de l’énergie et par l’augmentation continue des inégalités surtout dans les pays en développement et encore plus en Afrique ; ce qui a entraîné de plus en plus un rejet non seulement de la mondialisation mais aussi de ceux qui en sont les précurseurs. Il semble donc logique de se demander si les fractures observées dans le consensus de l’ordre mondial tel qu’organisé par l’Occident sur la question de l’Ukraine ne sont pas les signaux d’un effritement de cet ordre ; et que cette guerre à travers l’immobilisme des Nations-Unies (en particulier le conseil de sécurité) révèle à suffisance les limites évidentes du système international actuel en matière de maintien de la paix dans le monde. Dans ce cadre, ce conflit peut donc apparaître comme le début des grandes manœuvres entre puissances dont l’issue déterminera le nouvel ordre mondial en gestation.

Dès lors, plusieurs questions peuvent être mises en exergue : le monde s’achemine-t-il vers un nouvel ordre plus équilibré -multipolaire, bipolaire ou apolaire- ou tout simplement vers une affirmation de l’ancien ordre unipolaire dominé par les Etats-Unis ? Un autre ordre économique international avec une mondialisation à « deux mondes » est-il possible ? Cette guerre peut-elle être un indicateur ou une opportunité d’une transition des cycles de puissances ? Le néolibéralisme et les valeurs démocratiques occidentales feront-ils place à d’autres systèmes de valeurs à défaut de les accepter ? Cette crise elle-même, ne discrédite-t’elle pas l’efficacité et les performances des organisations de coopération et des synergies internationales ? Quels bouleversements dans les rapports de force politico-stratégiques peut-elle générer ?

Au-delà de ces interrogations qui peuvent interpeller tout chercheur, la revue camerounaise d’études internationales, dans ce numéro spécial, souhaite s’appesantir sur l’Afrique à travers un certain nombre de questionnements spécifiques car, cette guerre qui semble si lointaine du point de vue géographique est au fond si proche, du point de vue économique et géostratégique à travers ses conséquences plurielles sur l’Afrique. Ainsi, on peut se demander si la guerre en Ukraine ne peut pas permettre à l’Afrique de se créer une autre voie dans ce nouveau monde en gestation et en quête de sens. Plus concrètement, comment cette guerre peut-elle aider l’Afrique à accroître son adaptabilité et sa résilience vis-à-vis de ce monde devenu structurellement instable ? Au vu d’énormes masses financières mises à la disposition de l’Ukraine en quelques mois, quelles leçons peut-elle tirer ? Et enfin, quels modèles économique et social peut-elle adopter pour « faire avec » ses vulnérabilités ?

Axes de recherche

Parce que la crise ukrainienne interpelle tous les domaines des sciences sociales et même au-delà, une analyse pertinente doit être globale, plurielle et interdisciplinaire. Les pistes de réflexion que les contributeurs pourraient aborder sont les suivantes :

  • Le domaine politique et géostratégique à travers une analyse de la contestation de l’ordre mondial établi, de l’émergence des cycles des puissances (régionales ou sous régionales) et la quête d’autonomie des petits Etats vis-à-vis des anciennes puissances tutélaires et de la place que peut occuper l’Afrique dans un nouvel ordre économique mondial en gestation.
  • Le domaine social et économique à travers les conséquences de la guerre en Ukraine sur les pays d’Afrique, les leviers utilisés pour accroître sa résilience vis-à-vis de cette crise.
  • Le domaine juridique à travers les obligations internationales des Etats en matière de droit international humanitaire, du droit international de la guerre, du droit international économique et les actions possibles prévues ou à rechercher du point de vue du droit international de la paix.
  • Le domaine de la communication à travers une analyse spécifique de la communication de crise et des outils déployés pour le contrôle du récit de la guerre mais aussi les enjeux de la désinformation  et ses conséquences sur l’opinion publique international.

En dehors des axes ci-dessus évoqués, d’autres approches peuvent être explorées.

Modalités de soumission

Les manuscrits doivent être déposés sur la plateforme dédiée en cliquant sur le lien suivant.

au plus tard le 30 novembre 2022 à minuit

ou envoyés par courriel à l’adresse suivante :  submit_revue@iricuy2.com

Dans tous les cas, même si les manuscrits sont envoyés par courriel, les auteurs doivent impérativement s’enregistrer sur la plateforme ci-dessus indiquée.

Par ailleurs, les manuscrits soumis ne doivent pas être publiés auparavant ou être en cours de publication. Les auteurs dont les manuscrits sont retenus seront informés par le comité scientifique avant le 15 décembre 2022.

Date de parution : janvier 2023

Recommandations aux auteurs

Par soucis d’harmonisation entre les différents manuscrits, les auteurs doivent s’assurer du respect des exigences de mise en forme spécifiées ci-dessous sinon le manuscrit leur sera retourné.

Tous les manuscrits doivent être soumis au format PDF avec un interligne de 1,5 ; veuillez utiliser la police Times New Roman à 12 points ou similaire. Les marges doivent être de 1,5 pouce en haut, en bas et sur les côtés.

Nous recommandons fortement que le nombre de pages des manuscrits soient au moins de 10 pages et ne  dépassent pas 20 pages à l'exclusion des références, des notes de bas de pages, des chiffres et des tableaux, etc. Les soumissions excessivement longues peuvent être rejetées sommairement. Les annexes doivent rester dans une longueur raisonnable, pas plus de 5 pages, à moins que les circonstances ne soient exceptionnelles (auquel cas vous pouvez vous sentir libre de les expliquer dans une correspondre jointe). Les manuscrits dont les annexes sont excessivement longues peuvent être rejetés sans examen.

Le manuscrit doit inclure une page de titre avec le nom et les coordonnées de chaque auteur. Nous encourageons les auteurs à obtenir le digital Object Identifier (DOI).

Les manuscrits doivent être organisés dans la séquence suivante et les pages doivent être numérotées consécutivement (c.-à-d. qu'il ne doit pas y avoir de pagination distincte pour les résumés/mots-clés, le texte, les références, les notes de bas de page, les chiffres, les tableaux, les annexes, etc.) :

  1. Page de couverture. Elle comprend tous les noms d'auteurs en commençant par les prénoms, affiliations, adresses électroniques complètes et numéros de téléphone (avec l'indicatif de pays et de zone éventuellement) pour l'auteur correspondant qui servira de contact tout au long des processus éditoriaux et de production. Les coordonnées doivent être tenues à jour par l'auteur correspondant. Lorsque le nom de famille peut être ambigu (p. ex., un double nom), veuillez l'indiquer clairement.
  2. Résumé et Abstract. Le résumé et l’abstract doivent avoir au moins 100 mots mais sans dépasser 200 mots. Il faut bien noter qu’il doit y avoir impérativement le résumé en français et sa traduction anglaise (abstract).
  3. Mots-clés. Il peut être écrit jusqu’à six mots-clefs et au moins deux (selon le modèle JEL).
  4. Texte du manuscrit.  Le texte du manuscrit doit utiliser au maximum trois niveaux de titres et sous-titres avec un alignement à gauche. Les titres primaires sont tapés en gras à la police 13 avec la capitalisation des cas de phrase (c.-à-d.) que seul le premier mot est lettre majuscule. Par exemple :
  5. Introduction
  6. Liens entre la dette extérieure et la fuite des capitaux

Les sous-titres secondaires utilisent également la capitalisation des cas de phrase mais sont désignées par des lettres minuscules entre parenthèses à la police 12. Par exemple :

a). Liens directs

b). Liens indirects

Les sous-titres tertiaires utilisent également la capitalisation des cas de phrase ; ils sont désignés avec des chiffres romains minuscules entre parenthèses. Ils sont tapés en gras italique. Par exemple:

  1. Fuite de capitaux tirée par la dette
  2. Fuite de capitaux alimentée par la dette

Les notes de bas de pages doivent avoir la police 10, Times New Roman, et être numérotées exclusivement en chiffres arabes en séquence continue. Le placement des chiffres dans le texte du manuscrit des figures ou tableaux éventuellement renvoyés en appendice doivent clairement être étiquetés par nombre (p. ex., figure 1 ici). A défaut, s’ils sont inclus (figures et tableaux) dans le texte, la légende doit être placée au-dessus, puis en dessous, il doit être indiqué la source selon la norme des références ci-dessous.

  1. Références. Les citations de référence doivent inclure toutes les œuvres citées dans le manuscrit (et seulement ces œuvres). Les références sont répertoriées par ordre alphabétique par nom de famille de l'auteur, puis plus soigneusement triées chronologiquement si nécessaire. Plus d'une référence du même auteur dans la même année doit être identifiée par les lettres «a», «b», «c», etc., placées après l'année de publication. N'utilisez pas de lignes pour indiquer des noms répétés ; il suffit de répéter le nom. La citation d'une référence comme « sous presse » implique que l'article a été accepté pour publication. La section Références précède la section annexes à la fin du texte. Veuillez noter que toutes les sources de tableaux ou de chiffres doivent être énumérées dans leur intégralité dans la section Références. Vérifier que chaque citation figurant dans le texte ou dans les notes de bas de pages a une entrée correspondante dans la section Références et que les noms et les dates sont en accord. Les références doivent être tapées avec un interligne de 1,5  et un espacement de 6 avant et après. Pour le détail des différentes références envisagées, veuillez suivre les indications ci-dessous :  

Pour les livres, veuillez utiliser l’italique au lieu de souligner. Par exemple :

Borden  A. (1996). Titre du livre. Ville : Editeur.

Borden A. et  Bounoung B. (1996). Titre du livre : Sous-titre du livre. City, ST : Editeur.

Pour les chapitres des livres,

Borden A. (1996). « Titre du chapitre ». Dans E. E. Editor (Ed.), Titre du livre (p. 1-25). Ville : Editeur.

Borden  A. et Bounoung B. (1996). « Titre du chapitre ». Dans E. E. Editor, et F. F. Editor (Eds.), Titre du livre : Sous-titre du livre (2e. ed., pp. 1-25). City, ST : Publisher.

Borden A., Bounoung B. et Casta C. (1956/1996). « Titre du chapitre ». Dans Ndi E., Fonka F. et Galux G. (Eds.), Titre du livre : Sous-titre du livre (rép. ed., pp. 1-25). Ville, Pays : Éditeur.

Pour les articles de journal,

Borden A. (1996). « Titre de l'article de journal ». Titre de la revue, numéro de volume (numéro d'émission), pp.1-25.

Borden A. et  Bounoung B. (1996). « Titre de l'article de la revue : Sous-titre de l'article de la revue ». Titre du journal, numéro de volume, (numéro d'émission), pp. 1-25.

Borden A., Bounoung B. et Casta C. (1996). « Titre de l'article de journal ». Titre de la revue : Sous-titre de la revue, numéro de volume (numéro d'émission), pp.1-25.

Eventuellement pour les articles de presse,

Borden A. (1996). « Titre de l’article ». Nom du journal, numéro, jour, mois, pp.1-25.

Pour les thèses et mémoires,

Borden A. (1991). Les organisations locales comme terrains de lutte : Dysfonctionnement comme résistance dans les coopératives agricoles du Niger. Thèse de doctorat (mémoire de master), IRIC/UY2, Yaoundé, Cameroun.

Pour les publications sur des sites web,

Borden A. [souvent le nom de l’organisation], Année, « Titre de l’article », nomdusite.com, lien_hypertexte (mois et année de consultation).

Processus d’évaluation

Les textes soumis à la revue camerounaise d’études internationales font l’objet d’une évaluation rigoureuse par les pairs à double aveugle. Les textes retenus sont soumis à une analyse anti-plagiat avec le logiciel compilatio. Un courriel de confirmation automatique est envoyé immédiatement à l’auteur après réception du manuscrit.

Coordination de la revue

Directeur de publication 

Dr Daniel Urbain NDONGO, Directeur de l’IRIC

Coordinateur scientifique et éditorial 

Pr Boniface BOUNOUNG FOUDA, Université de Yaoundé 2, IRIC 

Conseiller éditorial

Dr Salomon EHETH, Ambassadeur Résident du Cameroun auprès des Nations-Unies, Genève 

Comité scientifique

Pr Jean-Emmanuel PONDI (Université de Yaoundé 2), Pr Alain Didier OLINGA (Université de Yaoundé 2), Pierre MOUKOKO MBONJO (Université de Yaoundé 2 ), Pr Wullson MVOMO ELA (Université de Yaoundé 2),  Pr Yves Paul MANDJEM (Université de Yaoundé 2), Pr Paul Elvic BATCHOM (Université de Yaoundé 2), Pr Guy MVELLE (Université de Yaoundé 2), Pr Mathias OWONA NGUINI (Université de Yaoundé 2 ), Pr Gabriel EBA EBE (Université de Yaoundé 2), Pr Stéphane NGWANZA (Université de Yaoundé 2), Pr Mathilde MAUREL (Université de Paris 1 Panthéon- Sorbonne), Pr Dramane COULIBALY (Université de Lyon 2), Pr Boniface BOUNOUNG FOUDA (Université de Yaoundé 2), Pr Emmanuel WONYU (Université de Yaoundé 2), Pr Remy MBIDA MBIDA (Université de Yaoundé 2), Pr Inna OWONA MFEGUE (Université de Yaoundé 2), Pr Stéphane MONNEY MOUANDJO (Université de Yaoundé 2), Pr Abdoul Aziz YAOUBA (Université de Yaoundé 2).

Secrétariat de rédaction

Dr Aline Claude ZOBO, Université de Yaoundé 2, IRIC

Dr Mireille MANGA, Université de Yaoundé 2, IRIC

Dr Evelyne Patience MEMPHIL, Université de Yaoundé 2, IRIC

Renseignements et informations

Mme Yolande SAMNICK, Tel. 00 237 6 96 41 50 96

Mme Pauline FODENG, Tel. 00 237 6 95 39 51 24

E-mail : bounoungfouda@iricuy2.com


Date(s)

  • Wednesday, November 30, 2022

Keywords

  • guerre, Ukraine, Afrique

Contact(s)

  • Boniface Pr Bounoung Fouda
    courriel : bounoungfouda [at] iricuy2 [dot] com
  • Aline Claude Dr Zobo
    courriel : zoboaline [at] iricuy2 [dot] com

Information source

  • Boniface Bounoung Fouda
    courriel : bounoungfouda [at] iricuy2 [dot] com

To cite this announcement

« La guerre en Ukraine et le nouvel ordre mondial à venir : quelle place pour l’Afrique ? », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, September 21, 2022, https://calenda.org/1017558

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