HomeProblématique des marges ou actualité du décentrement dans la production des savoirs scientifiques

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Published on Tuesday, October 25, 2022

Abstract

Ousseynou Faye, professeur titulaire des universités de classe exceptionnelle, a consacré une trentaine d’années de sa vie active à l’enseignement supérieur et à la recherche. Au Département d’histoire de la faculté des lettres et sciences humaines (FLSH) de l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, il a laissé un riche et lourd héritage qui constitue une invitation au surpassement. Conscient que les hommes ont un constant besoin de l’histoire, que cette demande incompressible est inhérente à leur vécu et à l’évolution de leur destin collectif, qu’elle est la source de vivification de l’humanité, Faye a fait de la rigueur dans la collecte, l’exploitation, l’analyse et l’interprétation des documents une ineffaçable empreinte d’heuristique.

Announcement

Argumentaire

Après avoir exercé pendant une dizaine d’années les fonctions de professeur d’enseignement secondaire aux lycées Djignabo de Ziguinchor et Seydina Limamou Laye de Pikine, Ousseynou Faye, professeur titulaire des universités de classe exceptionnelle, a consacré une trentaine d’années de sa vie active à l’enseignement supérieur et à la recherche avant de faire valoir ses droits à la retraite en fin décembre 2020. Au Département d’Histoire de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines (FLSH) de l’université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar où il a servi, il a laissé un remarquable héritage scientifique composé de comptes-rendus de lecture pour le compte de revues scientifiques internationales, d’articles, de chapitres d’ouvrages collectifs, d’ouvrages personnels, d’introductions d’ouvrages et de préfaces de livres produits par des historiens officiant dans des universités ouest-africaines. Son passage à l’UCAD est également marqué par son dynamisme dans l’encadrement de nombreux mémoires (de maîtrise, DEA et master), de plusieurs thèses de doctorat d’histoire (de troisième cycle, d’État et du nouveau régime) et d’une thèse de géographie.

Ce travail d’encadrement d’étudiants inscrits en master ou en doctorat s’est étendu à des universités françaises et africaines. S’y ajoute le fait que Faye a en partie supervisé la préparation des thèses de doctorants d’universités françaises, américaines, néerlandaises, allemandes, britanniques et italiennes. Cet investissement dans la guidance scientifique a comme prolongements son implication dans l’évaluation de nombreuses thèses produites à l’étranger et sa participation en qualité d’examinateur ou de président dans des jurys de thèse composés dans des universités de l’espace CAMES, de France ou du Canada. Fondateur du laboratoire « Études historiques des Inventions culturelles » (ETHIC) et de la formation doctorale « Histoire des Inventions culturelles » (HISTIC), il a mobilisé le laboratoire « Groupe d’Études et de Recherches sur la Marginalité et l’Exclusion sociale » (GERMES), dont il est un des co-fondateurs, pour organiser des séminaires, des « doctoriales » et assurer le travail administratif nécessaire en amont pour la programmation et le déroulement des soutenances de thèses de doctorat d’histoire moderne et contemporaine.

Outre la production de maquettes de masters d’histoire portées par les départements d’histoire de l’UCAD, de l’université du Sine-Saloum El Hadj Ibrahima Niass (USSEIN) et de l’université Assane Seck de Ziguinchor (UAS), Faye s’est également signalé par son engagement dans la collaboration avec les géographes, les sociologues et les philosophes de sa faculté et dans l’accompagnement de nombreux collègues d’universités africaines porteurs de projets d’organisation de séminaires, de rédaction d’articles scientifiques, d’ouvrages et/ou de montage de laboratoires, de conception de maquettes d’enseignement.

Faye laisse un riche et lourd héritage qui constitue une invitation au surpassement. Sa volonté de trouver ce qui fait toujours sens dans l’écriture de l’histoire la conduit à explorer à partir de 1978 des chantiers de recherche et sujets comme le crime, la délinquance, la prostitution, la prison, la police, le rêve, etc. Conscient que les hommes ont un constant besoin de l’histoire, que cette demande incompressible est inhérente à leur vécu et à l’évolution de leur destin collectif, quelle est la source de vivification de l’humanité, Faye a fait de la rigueur dans la collecte, l’exploitation, l’analyse et l’interprétation des documents une ineffaçable empreinte d’heuristique. Il se distingue aussi par la mise à contribution des vertus de l’interdisciplinarité en ciblant, entre autres disciplines, la sémiotique, la sociologie, la criminologie, le droit pénal, les sciences pénitentiaires. Il a inspiré de nombreux historiens soucieux de participer au renouvellement de tout ce qui relève de l’ordre du paradigme, du savoir et de la méthode. Et ces derniers sont attentifs à la diversité de ses chantiers et sujets de recherche. Font ainsi figure d’exemples les déviances, les identités, les imaginaires, la corporéité, l’ordre urbain, les cultures matérielles, le vocabulaire de la ville, le cimetière, etc. Ces pairs ne manquent pas d’ailleurs d’accorder un intérêt particulier à ses façons de questionner les faits sociaux, la colonie et la post-colonie à travers le vécu au quotidien des hommes. 

À y regarder de plus près, le lecteur des textes de Faye finit par remarquer que son territoire d’historien dévoile des objets de recherche méconnus ou négligés pendant longtemps dans nombre de discours historiens. En situant ses récits de recomposition du passé et ses contributions analytiques sur les marges de cet ensemble discursif assimilable à un centre, Faye nous invite, sur le mode du pointillé, à déconstruire ce lieu et à dessiner en conséquence un procès de décentrement. Ce faisant, il nous incite à nous inspirer, tout en le questionnant en cas de nécessité, de Norbert Élias, un des grands penseurs des sociologies de la modernité.

Par la pluralité des dimensions historiques dont il fait montre dans ses recherches, Faye nous enseigne qu’il est important de ne pas réduire l’histoire au spectacle d’une exposition archéologique, à un panthéon ou à une chronique, qu’il importe d’assembler, d’ajuster et d’infuser la vie ancienne à des fragments d’histoire, de garder le cap dans la reconstitution et le questionnement du passé sur ce que Groulx (2006) assimile à la psychologie des époques, l’âme des générations successives, la poussière humaine qui demande à revivre.

En somme, l’attachement de Faye pour l’enseignement et la formation (continue) de nombreux historiens ainsi que la nécessité de s’inspirer de son œuvre et de lire intelligemment ses postures et ses gestes altruistes ont donné lieu, au-delà de la création du Cercle multinational/Ousseynou Faye (CEMOF) qui regroupe des universitaires et autres chercheurs d’Afrique, d’Europe et d’Amérique, au lancement du présent appel à contributions en vue de la production de mélanges à offrir à un homme de savoir au parcours exceptionnel marqué par le partage avec des universitaires d’ici et d’ailleurs.

Thématiques

Cet appel s’adresse aux enseignants-chercheurs et chercheurs des universités, des instituts de recherche, aux doctorants et à tous les spécialistes qui s’intéressent aux thématiques retenues :

  • Axe 1 : Culture : Cultures matérielles ; imaginaires ; écritures littéraires, filmiques et scéniques ; patrimoines en danger, biographies du religieux ;
  • Axe 2 : Questions militaires : Guerres, arts de la guerre et du maintien de l’ordre, paix, sociétés de chasseurs, tirailleurs, seigneurs de guerre ou satrapes ; 
  • Axe 3 : Le politique et la politique : crise de l’État africain, bureaucraties et bureaucratisation, représentations, géographie des espaces publics, discours publics et ordre de discours, colonisation, décolonisation et recolonisation ; 
  • Axe 4 : Société : Formations sociales d’hier et du temps présent, circulation des hommes et des savoirs, histoire urbaine ou rurbaine, ordres et désordres sociaux, crimes, banditisme social, exclus et marginaux des sociétés africaines, maladies et santé publique ;
  • Axe 5 : Économie : Systèmes de production, de recyclage, d’échanges et de consommation ; modes d’exploitation, techniques et métiers, mondes et régimes du travail, travail salarié et auto-emploi, Business History, « mondialisations » et rapports de domination ;
  • Axe 6 : Questions épistémiques : Historiographies subsahariennes, débats archéologiques et ethnoarchéologiques, didactiques et épistémologies des sciences sociales, savoirs sociologiques et anthropologiques du Sud, philosophie de l’histoire et des sciences, pensées sur le postcolonial, le décolonial, l’intersectionnalité et le genre.

NB : Toute autre thématique liée, entre autres, à l’histoire ou à la géographie de l’Afrique ou à l’histoire globale est acceptée. 

Modalités de contribution

Les contributions doivent être envoyées dans les adresses suivantes : khokhane95@gmail.com et mboldeka15@gmail.com 

  • Lancement de l’appel à contributions : 17 octobre 2022

·       Date limite de soumission des articles en français ou en anglais : 17 avril 2023

  • Fin de l’évaluation et renvoi des textes aux auteurs : 17 juin 2023
  • Dépôt final des textes corrigés par les auteurs et retenus par la Commission de lecture : 17 juillet 2023
  • Publication : octobre 2023

Toutes les informations relatives aux autres aspects de l’évaluation et de l’édition seront communiquées au moment opportun. 

Normes de présentation CAMES des textes

  1. La structure d’un article scientifique en Lettres et Sciences Humaines se présente comme suit :

Pour un texte qui se présente sous forme de contribution théorique et fondamentale : Titre, Prénoms et Nom de l’auteur, Institution d’attache, adresse électronique, Résumé en Français [250 mots maximum], Mots clés [5 mots maximum], [Titre en Anglais] Abstract, Keywords, Introduction (justification du thème, problématique, hypothèses/objectifs scientifiques, approche), Développement articulé, Conclusion, Bibliographie.

Pour un texte qui résulte d’une recherche de terrain : Titre, Prénoms et Nom de l’auteur, Institution d’attache, adresse électronique, Résumé en Français [250 mots au plus], Mots clés [7 mots au plus], [Titre en Anglais], Abstract, Keywords, Introduction, Méthodologie, Résultats et Discussion, Conclusion, Bibliographie.

  1. Les articulations des textes, à l’exception de l’introduction, de la conclusion, de la bibliographie, doivent être titrées, et numérotées par des chiffres

(Exemples : 1. ; 1.1. ; 1.2 ; 2. ; 2.2. ; 2.2.1 ; 2.2.2. ; 3. ; etc.). (Ne pas automatiser ces numérotations).

  1. Les passages cités sont présentés en romain et entre guillemets (Pas d’Italique donc).

Lorsque la phrase citant et la citation dépassent trois lignes, il faut aller à la ligne, pour présenter la citation (interligne 1) en romain et en retrait, en diminuant la taille de police d’un point. 

  1. Les références des citations sont intégrées au texte citant, selon les cas, de la façon suivante :

(Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms de l’auteur. Nom de l’Auteur, année de publication, pages citées). 

Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms de l’auteur. Nom de l’Auteur (année de publication, pages citées).

Exemples :

Le processus du sous-développement résultant de ce choc est vécu concrètement par les populations concernées comme une crise globale (S. Diakité́, 1985, p. 105). 

En effet, le but poursuivi par M. Ascher (1998, p. 223), est « d’élargir l’histoire des mathématiques de telle sorte qu’elle acquière une perspective multiculturelle et globale ».

NB : Les sources historiques, les références d’informations orales et les notes explicatives sont numérotées en série continue et présentées en bas de page. 

  1. Les divers éléments d’une référence bibliographique sont présentés comme suit :

NOM et Prénom (s) de l’auteur, Année de publication, Zone titre, Lieu de publication, Zone Éditeur, pages (p. ) occupées par l’article dans la revue ou l’ouvrage collectif. Dans la zone titre, le titre d’un article est présenté en romain et entre guillemets, celui d’un ouvrage, d’un mémoire ou d’une thèse, d’un rapport, d’une revue ou d’un journal est présenté en italique. Dans la zone Éditeur, on indique la Maison d’Edition (pour un ouvrage), le Nom et le numéro/volume de la revue (pour un article). Au cas où̀ un ouvrage est une traduction et/ou une réédition, il faut préciser après le titre, le nom du traducteur et/ou l’édition (ex : 2nde éd.). 

NB : Ne sont présentées dans les références bibliographiques que les références des documents cités. Les références bibliographiques sont présentées par ordre alphabétique des noms d’auteurs.

Exemples :

AMIN Samir, 1996, Les défis de la mondialisation, Paris, L’Harmattan.

DIAGNE Souleymane Bachir, 2003, « Islam et philosophie. Leçons d’une rencontre », Diogène, 202, 4, p. 145-151.

  1. Typographie française 

Il est interdit tout soulignement et toute mise de quelque caractère que ce soit en gras. Les auteurs doivent respecter la typographie française concernant la ponctuation, l’écriture des noms, les abréviations...

Les appels de notes sont des chiffres arabes en exposant, sans parenthèses, placés avant la ponctuation et à l’extérieur des guillemets pour les citations. Tout paragraphe est nécessairement marqué par un alinéa d’un cm à gauche pour la première ligne. 

  1. Tableaux, schémas et illustrations

En cas d’utilisation des tableaux, ceux-ci doivent être numérotés en chiffres romains selon l’ordre de leur apparition dans le texte.

Les schémas et illustrations sont à numéroter en chiffres arabes selon l’ordre de leur apparition dans le texte. Les auteurs doivent requérir les droits de reproduction des illustrations.

La présentation des figures, cartes, graphiques ... doivent porter le titre précis, la source, l’année et l’échelle (pour les cartes). 

NB : Le non-respect des normes éditoriales entraine le rejet du projet d’article.

Comité scientifique

  • Ousseina ALIDOU, Professeur titulaire, Rutgers University de New Jersey (États Unis)
  • Kouamé René ALLOU, Professeur Titulaire, Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan (Côte d’Ivoire)
  • Idrissa BÂ, Professeur Titulaire, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Mamadou BAMBA, Professeur Titulaire, Université Alassane Ouattara de Bouaké (Côte d’Ivoire)
  • N’goran Gédéon BANGALI, Maître de Conférences, Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa (Côte d’Ivoire)
  • Yacouba BANHORO, Maître de Conférences, Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou (Burkina Faso)
  • Moussa Willy BANTENGA, Professeur titulaire, Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou
  • Chikouna CISSÉ, Maître de Conférences, Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan (Côte d’Ivoire)
  • Amara COULIBALY, Professeur Titulaire, Université Alassane Ouattara de Bouaké (Côte d’Ivoire)
  • Claude DÉDOMON, Professeur Titulaire, Université Alassane Ouattara de Bouaké (Côte d’Ivoire)
  • Amadou DIOP, Professeur Titulaire, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Babacar Mbaye DIOP, Maitre de Conférences, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Cheikh Mouhamadou Soumoune DIOP, Maître de Conférences, Université Assane Seck de Ziguinchor (Sénégal)
  • Saliou DIONE, Maître de Conférences, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Mamadou DRAMÉ, Maître de Conférences, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Jost DÜELFFER, Professeur des Universités, Université de Cologne (Allemagne)
  • Simon-Pierre Mbrah ÉKANZA, Professeur Titulaire, Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan (Côte d’Ivoire)
  • Valy FAYE, Maître de Conférences, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Marc FREY, Professeur des universités, Université de la Bundeswehr de Munich (Allemagne)
  • Souleymane GOMIS, Professeur Titulaire, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Patrick GONIN, Professeur des universités, Université de Poitiers (France)
  • Omar GUÈYE, Maître de Conférences, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Adama KAMARA, Maître de Conférences, Université Alassane Ouattara de Bouaké (Côte d’Ivoire)
  • Nathalie KOTLOK, Maitre de Conférences HDR, Université de Poitiers (France)
  • Aka KOUAMÉ, Professeur Titulaire, Université Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan (Côte d’Ivoire)
  • Komlan KOUZAN, Maître de Conférences, Université de Kara (Togo)
  • Nakpane LABANTÉ, Professeur Titulaire, Université de Kara (Togo)
  • Egue Jean-Michel LATTE, Professeur Titulaire, Université Alassane Ouattara de Bouaké (Côte d’Ivoire)
  • Kouakou Désiré MBRAH, Maître de Conférences, Université Alassane Ouattara de Bouaké (Côte d’Ivoire)
  • Mekei MEITÉ, Professeur Titulaire, Université de San Pedro (Côte d’Ivoire)
  • Hugues MOUCKAGA, Professeur Titulaire, Université Omar Bongo de Libreville (Gabon)
  • Lamine NDIAYE, Professeur Titulaire, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Bado NDOYE, Maître de Conférences, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Boubé NAMAIWA, Maître de Conférences, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Yacouba OUEDRAOGO, Maître de Conférences, Université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou (Burkina Faso)
  • Brigitte REINWALD, Professeur des universités, Université Leibniz de Hanovre (Allemagne)
  • Pape SAKHO, Maître de Conférences, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Mouhamadou Nissire SARR, Maître de Conférences, Université Cheikh Anta Diop de Dakar, (Sénégal)
  • Eugène TAVAREZ, Maître de Conférences, Université Assane Seck de Ziguinchor (Sénégal)
  • Ibrahima THIAW, Maître de Recherche, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)

Date(s)

  • Monday, April 17, 2023

Keywords

  • marge, décentrement, production, savoir scientifique

Contact(s)

  • Mamadou yéro Baldé
    courriel : mboldeka15 [at] gmail [dot] com

Information source

  • Mamadou yéro Baldé
    courriel : mboldeka15 [at] gmail [dot] com

License

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To cite this announcement

« Problématique des marges ou actualité du décentrement dans la production des savoirs scientifiques », Call for papers, Calenda, Published on Tuesday, October 25, 2022, https://doi.org/10.58079/19s4

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