HomeSaisir la parenté par les pratiques : enjeux matériels et fondements affectifs

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Published on Thursday, November 03, 2022 by Lucie Choupaut

Summary

La revue des politiques sociales et familiales lance un appel à articles autour de la thématique « Saisir la parenté par les pratiques : enjeux matériels et fondements affectifs ». Les frontières de la « famille élargie », ces liens de parenté qui dépassent le noyau conjugal, restent floues et encore difficiles à nommer aujourd’hui : comment saisir et objectiver les liens qui dépassent le couple et les enfants mineurs ? Comment penser les espaces et les temporalités des variations morphologiques des liens familiaux ? Comment articuler les enjeux matériels et les fondements affectifs des relations familiales ? Quelles terminologies utiliser, et par quelles entrées méthodologiques opérer pour saisir les frontières mouvantes de ce qui est vu et vécu comme « la famille » aujourd’hui ? C’est à cet ensemble d’interrogations que le présent dossier cherche à répondre en se basant sur des articles empiriques originaux, de toutes disciplines des sciences sociales.

Announcement

Présentation

La revue des politiques sociales et familiales lance un appel à articles autour de la thématique « Saisir la parenté par les pratiques : enjeux matériels et fondements affectifs ».

Si jusqu’aux années 1970, la sociologie de la famille contemporaine centrée sur les pays européens et nord-américains semblait décrire une évolution linéaire vers une concentration des liens familiaux autour du couple, et autour d’enjeux davantage affectifs et identitaires que matériels, plusieurs facteurs ont depuis contribué à revisibiliser les liens familiaux dépassant ce qu’on pourrait nommer « la famille élémentaire ». Mais les frontières de cette « famille élargie » restent floues et encore difficiles à nommer aujourd’hui : comment saisir et objectiver les liens qui dépassent le couple et les enfants mineurs ? Comment penser les espaces et les temporalités des variations morphologiques des liens familiaux ? Comment articuler les enjeux matériels et les fondements affectifs des relations familiales ? Quelles terminologies utiliser, et par quelles entrées méthodologiques opérer pour saisir les frontières mouvantes de ce qui est vu et vécu comme « la famille » aujourd’hui ?

C’est à cet ensemble d’interrogations que le présent dossier cherche à répondre en se basant sur des articles empiriques originaux, de toutes disciplines des sciences sociales (anthropologie, démographie, droit, géographie, histoire, science politique ou encore sociologie), portant sur différents horizons historiques ou géographiques, usant de terminologies et d’entrées méthodologiques variées.

Plus précisément, nous proposons trois axes de réflexion complémentaires et non exclusifs :

  • Axe 1 : Délimiter les frontières de la parenté. Les liens familiaux au-delà de la famille conjugale
  • Axe 2 : Analyser le contenu des relations de parenté. Des liens matériels et affectifs marqués par les inégalités
  • Axe 3 : Décrire et nommer la parenté contemporaine. Enjeux méthodologiques et terminologiques

Axe 1. Délimiter les frontières de la parenté. Les liens familiaux au-delà de la famille conjugale

À la fin des années 1970, des travaux pionniers redécouvrent, en France, l’importance des liens familiaux dépassant la seule cellule conjugale, des liens familiaux par lesquels circule notamment tout un ensemble d’aides et d’échanges (Roussel, 1976 ; Gokalp 1978 ; Pitrou, 1978). La conjonction des mutations démographiques (augmentation des divorces, vieillissement de la population) et de la remise en cause politique d’un modèle fort d’État social (avec un objectif de réduction des dépenses) contribue à faire des « solidarités familiales » un enjeu politique à partir des années 1980 : l’entraide basée sur les liens de parenté est perçue comme une solution pour amortir les conséquences de la crise économique et sociale (Debordeaux, Strobel, 2002 ; Martin, 2015). Ce report de la prise en charge des individus sur la famille est à nouveau discuté à la fin des années 1990 avec les enjeux politiques posés par le vieillissement et la perte d’autonomie des personnes âgées, redéfinissant encore les équilibres existants entre État, famille et marché dans la prise en charge des risques sociaux. En France, comme dans d’autres pays d’Europe, sous des modalités variées (Da Roit, Le Bihan, 2010), l’intervention des proches aidants est progressivement institutionnalisée et financée par l’État (Touahria-Gaillard et Trenta, 2019).

Les travaux quantitatifs sur les solidarités familiales ont mis en avant le cycle de vie de l’entraide : les jeunes adultes et les personnes âgées dépendantes sont plus souvent les bénéficiaires de ces circulations, autour de l’importance toujours centrale du lien de filiation (Bonvalet et Ogg, 2006 ; Portela et Raynaud, 2019). Mais ces relations d’aide interrogent aussi les relations entre germains, moins souvent analysées : comment se conformer à la norme de l’égalité entre germains quand on aide ses enfants adultes ? Comment se distribuent les tâches de prise en charge des parents dépendants au sein des fratries, en particulier selon le genre entre sœurs et frères, belles-sœurs et beaux-frères ?

D’autres réalités contemporaines interrogent les frontières de la famille : l’essor des familles monoparentales et recomposées qui questionne la circulation des individus et des biens dans la parenté (Cadolle, 2000 ; Martial, 2005) ; les migrations et le rôle de l’éloignement géographique et  des  politiques  migratoires  sur  l’évolution  des  liens  familiaux  à  distance (Merla, 2011 ; Imbert, Lelièvre, Lessault, 2018 ; Grysole, 2020 ; Bidet, 2021) ; le développement et la reconnaissance progressive des familles homo- ou transparentales dont la recherche a interrogé la conjugalité, la filiation mais un peu moins les autres relations de parenté (Gross, 2014) ; l’essor des nouvelles technologies de communication qui contribue aussi à renouveler les formes et les frontières de la « famille élargie » (Dupin, 2018), comme cela a pu être mis en lumière pendant la crise sanitaire.

Au-delà des pratiques individuelles et collectives au sein des groupes familiaux, il est utile d’interroger le rôle des institutions dans la définition de ces frontières mouvantes de la « famille élargie » : chez le notaire, chez le médecin, à la caisse aux allocations familiales, à la préfecture, comment sont définis et régis les liens qui dépassent le noyau conjugal ? Quels rôles et liens sont attribués ou déniés à des germains, des enfants ou beaux-enfants adultes, des grands-parents, des oncles ou tantes dans les interactions avec l’administration ? Et comment les acteurs et actrices peuvent-elles contourner ou négocier des obligations juridiques, quand elles sont en décalage avec leur expérience pratique des liens de parenté ?

Axe 2. Analyser le contenu des relations  de  parenté.  Des  liens  matériels  et  affectifs marqués par les inégalités

En plus d’interroger les relations au sein de la parentèle, les travaux sur les « solidarités familiales » ont également mis en lumière la dimension matérielle des liens familiaux – en complément de l’accent mis sur la dimension relationnelle, affective et identitaire de ces liens (de Singly, 2017). Pour répondre à la crise sociale et à l’impuissance de l’État social dans la prise en charge des jeunes en étude ou des personnes âgées dépendantes, c’est alors de l’argent, des « coups de main » en nature, des contacts, qui circulent dans l’entourage proche. À rebours de la prophétie d’É. Durkheim selon laquelle « les choses cessent de plus en plus d’être un ciment de la société domestique » (Durkheim, 1892), les questions matérielles continuent à irriguer les expériences contemporaines des relations familiales. Si les normes contemporaines veulent qu’on dissimule cette dimension économique des liens familiaux (Zelizer, 2001, 2005), cette « économie cachée de la parenté » structure pourtant toujours les relations entre apparentés (Déchaux, 1994). Les travaux attentifs à ces enjeux ont permis de remettre en lumière la manière dont la famille contribue à la reproduction des inégalités de classe et de genre (Herpin et Déchaux, 2004 ; Papuchon, 2014 ; Bessière et Gollac, 2020).

Mais l’attention à ces mécanismes inégalitaires basés sur des enjeux matériels ne doit pas occulter la dimension affective et le travail émotionnel (Hochschild, 1983) qui s’imbriquent étroitement à ces circulations matérielles au cœur des relations familiales. Si tant de conflits éclatent autour des pensions alimentaires, des donations ou des héritages, c’est parce que les questions d’argent se mêlent aux sentiments, positifs ou négatifs, propres aux relations familiales. Les désaccords révèlent les divergences dans la conception des frontières et des contenus attendus des différents liens familiaux (Gollac, 2014). La conception genrée des liens familiaux joue également sur la manière de penser et de pratiquer l’entraide. Ainsi les femmes, souvent pivot des solidarités familiales, font davantage dépendre leur aide de la qualité relationnelle qui les lie à leurs apparentés, quand les hommes suivent davantage une logique statutaire (Le Pape, Tenret, Véron, Pietropaoli et Duru-Bellat, 2018).

S’il faut continuer à étudier de manière plus fine et systématique la dimension matérielle des liens familiaux, il est également nécessaire d’approfondir l’étude des implications affectives de ces liens. Par exemple, quelles formes prend, entre apparentés, le « soutien moral » - valeur refuge classique dans les enquêtes quantitatives sur les formes d’entraide familiales ? Comment objectiver l’inquiétude et la charge mentale éprouvées pour un enfant en cours d’étude en quête d’autonomie, ou pour un parent âgé qui peut basculer à tout moment dans la dépendance alors qu’’il ne souhaite pas dépendre de ses enfants ? Et comment mesurer les variations de ce travail émotionnel selon l’âge, le sexe, le milieu social, ou encore le lien familial considéré ?

Prendre au sérieux les émotions et la dimension affective des liens familiaux, c’est tout aussi bien penser la bienveillance, le dévouement, la compassion, que décrypter la colère ou la jalousie, en prêtant attention par exemple aux conflits de famille.

Axe 3. Décrire et nommer la parenté contemporaine. Enjeux méthodologiques et terminologiques

Les frontières de ce qui est perçu et vécu comme des « liens familiaux » sont floues et changeantes dans le temps et selon les enjeux considérés, mouvantes au gré des contextes et des crises que peuvent traverser des individus ou des groupes familiaux. Ce flou semble intrinsèque à l’étude de ces liens, comme l’expression toute faite de « famille élargie » le pointe : élargie jusqu’où et par rapport à quoi ? Les liens familiaux au-delà de la famille conjugale forment-ils un groupe, un réseau, une configuration ? Comment différencier les sous-ensembles familiaux, entre famille « élémentaire » ou « élargie », « d’orientation » ou de « procréation », famille conjugale et parentèle ?

L’anthropologie de la parenté a offert à la sociologie de la famille une boîte à outils féconde pour repenser ces liens et aider à les caractériser (Déchaux, 2008 ; Weber, 2013). La logique de « maisonnée » désigne la mise en commun de ressources au sein d’un groupe, selon un principe de solidarité, pour faire face au quotidien, quand la logique de « lignée » interroge les mécanismes de la transmission intergénérationnelle et les tensions qui peuvent en découler (Weber, 2002 ; Gollac, 2003). Pour autant, ces termes de maisonnée et de lignée ne sont pas toujours faciles à manier, car ils désignent des collectifs fragiles, organisés autour de causes communes souvent temporaires. Par ailleurs, ces concepts peuvent recouvrir des sens différents selon les disciplines, variations qu’il s’agira aussi d’interroger. La parentèle, quant à elle, désigne a minima l’ensemble des personnes auxquels un individu est apparenté, qu’il ait des relations suivies avec ces parents ou non. Elle peut aussi plus précisément renvoyer à des types de liens fonctionnant selon un principe de réciprocité plutôt que de mise en commun (Martial, 2005). Suivant une approche plus souvent quantitative, l’analyse des réseaux de parenté activés par un individu au sein de sa parentèle permet quant à elle d’objectiver l’intensité mais aussi la qualité des liens organisés autour d’un individu (Walk, Widmer, Gauthier, Cesnuitytè et Gouveia, 2018).

Se pose aussi la question de la temporalité de ces liens familiaux, leurs évolutions dans le cycle de vie, leurs reconfigurations à des moments clés comme le départ de chez les parents, l’entrée sur le marché du travail et l’accès à la propriété, l’arrivée des enfants, la séparation, la dépendance d’un proche âgé ou en situation de handicap, l’héritage, etc. Ces moments charnières peuvent être pensés comme passagers, les liens familiaux alternant alors entre des organisations routinières plus souvent centrées sur la cellule conjugale, et des moments de « crise » où d’autres liens peuvent prendre le dessus – comme lors de la prise en charge d’un parent âgé dépendant qui peut alors entrer en concurrence avec la vie conjugale. Mais avec l’augmentation de l’espérance de vie, la phase de dépendance d’un proche peut fortement se rallonger, et ces moments de crise pensés comme ponctuels durer plus longtemps et obliger à des reconfigurations plus durables, mais aussi plus coûteuses et potentiellement conflictuelles. Par ailleurs, l’idée que la famille contemporaine s’organise majoritairement autour du noyau conjugal doit être discutée et réinscrite dans la multiplicité des organisations familiales routinières, en France ou dans d’autres contextes nationaux : cohabitation intergénérationnelle, parenté de substitution avec placement d’enfant chez  des « tiers de confiance » ou confiage d’enfant à des proches au pays pour des personnes migrantes, affiliation à la parenté d’un beau-parent dans le cas de recomposition familiale, etc.

La parenté se saisit aussi de manière efficace par l’espace. Alors que dans la statistique publique, la famille a longtemps été assimilée à la famille conjugale cohabitante à travers la notion de ménage, la sociologie urbaine a contribué à rendre visible les liens familiaux dépassant la seule échelle du logement (Willmott et Young, 1957), à travers notamment la notion de famille-entourage (Bonvalet, Gotman et Grafmeyer, 1999).

Pour décrire les formes d’échange au sein de ces groupes ou réseaux, doit-on abandonner le terme « solidarité » – trop politiquement marqué et orientant la lecture de ces liens uniquement du côté des affects positifs – pour lui préférer une autre notion, comme celle d’ « entraide » ? Si le mot « aidant » s’est diffusé en ce qui concerne la prise en charge des personnes âgées ou atteintes d’une maladie, pourquoi est-il refusé par les parents accompagnant matériellement leurs enfants vers l’entrée dans l’âge adulte (Le Pape, Portela et Tenret, 2018) ? Comment cerner les aides apportées et les comptabiliser le plus finement possible, sans pour autant tomber dans une logique comptable standardisée qui négligerait le sens affectif donné à ces aides, et les manières différenciées socialement de compter (Perrin- Heredia, 2011) ?

Ces considérations terminologiques s’articulent avec des questions méthodologiques. Quelles difficultés et quels apports des enquêtes statistiques, par entretiens ou par observations ?

Dans les approches quantitatives, qu’apprend-on des données administratives ou des enquêtes de la statistique publique pour mieux appréhender ces liens de parenté ? Plusieurs enjeux autour de la saisie statistique des liens de parenté méritent d’être soulevés. On peut

d’abord se demander comment les grandes enquêtes nationales permettent de cartographier la géographie des relations de parenté. L’équivalence « ménage/famille » est depuis longtemps critiquée, et l’évolution des organisations domestiques, du fait de l’augmentation des séparations conjugales par exemple, n’a fait que renforcer l’inadéquation d'une appréhension des relations familiales à l’échelle du ménage (Trabut, Lelièvre, Bailly, 2015). Comment les sources statistiques peuvent-elles être aujourd’hui utilisées pour mieux étudier la circulation des enfants mineurs dans la parenté par exemple ? Enfin, les enquêtes les plus récentes ont cherché à améliorer la mesure des échanges pratiques et financiers dans la parenté – principalement autour de la prise en charge des personnes âgées dépendantes ou du soutien financier des jeunes adultes, en remettant en cause la notion d’ « aidant principal », pour mettre à jour les contributions différenciées de plusieurs membres d’un même groupe familial (Béliard, Billaud, Perin-Heredia, Weber, 2013). Comment l’attention aux liens de parenté a-t-elle amené à une évolution des grandes enquêtes nationales ? Et qu’est-ce que ces grandes enquêtes nous apprennent aujourd’hui de nouveau sur ces enjeux ?

Dans les approches qualitatives, qu’est-ce que des post-enquêtes permettent d’affiner sur la définition par les individus des liens de parenté ? Que capte-t-on de spécifique en multipliant les entretiens dans une approche de monographie familiale (Eideliman, 2009) plutôt qu’en réalisant des entretiens isolés ? Quelles sont les conditions de possibilité de ces approches monographiques ? Sphère intime par excellence, la famille se prête-elle à des observations, et à quelles conditions ? Au sein des foyers (Lareau et Rao, 2020), ou par l’intermédiaire d’institutions chargées d’organiser ces liens de parenté – au risque d’étudier davantage les institutions, et leur imposition normative, que la réalité des liens familiaux – et les formes de résistance aux normes institutionnelles ? Le choix des temps et des espaces de la famille par lesquels on étudie ces liens joue également sur les résultats obtenus : la configuration des liens familiaux varie dans le rythme de l’année – les vacances ou la vie quotidienne impliquant des organisations domestiques variées – mais aussi dans les lieux – la maison secondaire est le siège de relations potentiellement renouvelées par rapport à la résidence principale.

Au-delà des analyses attendues sur les transformations contemporaines des liens de parenté dans la société française ou dans les sociétés européennes ou nord-américaines, l’équipe de coordination encourage vivement les autrices et auteurs à proposer des points de vue comparatifs, dans le temps (en rendant compte des variations historiques des formes prises par ces liens de parenté) et dans l’espace, en s’attachant à mettre au jour les spécificités ou les proximités entre divers contextes nationaux.

Coordination scientifique du numéro

  • Jennifer Bidet (Cerlis / Université Paris Cité)
  • Marie-Clémence Le Pape (Centre Max Weber, Université Lumière Lyon 2)

Modalités de soumission

Les autrices et auteurs sont invités à soumettre un titre d'article, avec son résumé (200 mots env.) et ses mots-clés en indiquant si l’article proposé est un article scientifique ou un article de synthèse, d’étude ou de méthode, ainsi qu’une brève note biographique à la rédactrice en chef de la revue (rpsf@cnaf.fr) et aux coordinatrices du numéro thématique : jennifer.bidet@parisdescartes.fr ; marie-clemence.lepape@univ-lyon2.fr

pour le 9 janvier 2023.

Si la proposition de résumé est acceptée, l’article est à envoyer pour en juin 2023 au plus tard pour être expertisé (double évaluation) et discuté en Comité de rédaction. Il n’y a donc pas de garantie de publication de l’article avant validation par les experts scientifiques et acceptation de l’article par le Comité de rédaction.

Les consignes aux auteurs et autrices de la revue (en français et en anglais), à respecter pour tous les articles soumis, sont sur le site de la revue.

Calendrier

  • 9 janvier 2023 : date limite d’envoi des propositions de résumés
  • Juin 2023 : envoi des V0 des articles aux coordinatrices, suivis d’échanges avec les auteurs et autrices
  • Septembre 2023 : soumission des articles à la rédactrice en chef et envoi en expertise
  • Automne 2023 : Comité de rédaction
  • Février 2024 : soumission des V2
  • Mi-Mars 2024 – Juin 2024 : retours sur les articles, secrétariat de rédaction et maquettage
  • Septembre 2024 : Parution du numéro

Date(s)

  • Monday, January 09, 2023

Keywords

  • parenté, lien familial, solidarité familiale, aide, maisonnée, lignée, réseau, entourage

Contact(s)

  • Jennifer Bidet
    courriel : jennifer [dot] bidet [at] parisdescartes [dot] fr
  • Marie-Clémence Le Pape
    courriel : marie-clemence [dot] lepape [at] univ-lyon2 [dot] fr

Information source

  • Jennifer Bidet
    courriel : jennifer [dot] bidet [at] parisdescartes [dot] fr

To cite this announcement

« Saisir la parenté par les pratiques : enjeux matériels et fondements affectifs », Call for papers, Calenda, Published on Thursday, November 03, 2022, https://calenda.org/1028483

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