HomeFaire de la politique : avec, grâce à ou contre la famille ?

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Published on Wednesday, April 19, 2023

Abstract

Ce numéro thématique souhaite explorer les liens entre la famille, les comportements et les choix électoraux ainsi que l’entrée en politique et l’exercice d’un mandat, à tous les paliers, y compris celui du municipal. L’ambition de cet appel à textes est double. Il s’agit d’abord de combler les lacunes des études actuelles sur les liens entre famille et politique, tant au Canada, en Europe qu’ailleurs dans le monde, ou encore à travers des contextes historiques variés. Il s’agit ensuite de cerner les contours de l’hérédité politique et de l’hérédité élective en privilégiant trois angles d’analyse, qui pourront plus spécifiquement être abordés dans ce numéro : 1) les comportements et choix électoraux ; 2) l’entrée en politique; 3) l’exercice de la politique.

Announcement

Coordination scientifique

Sous la direction de Sandra Breux, professeure-chercheuse, Institut national de la recherche scientifique (Canada) et Anne Mévellec, professeure titulaire, Université d'Ottawa (Canada). 

Argumentaire

Famille et politique sont souvent associées ou combinées alors même que la première renvoie à l’espace privé et la seconde à l’espace public (Martin et Commaille 2001). Si de nombreux travaux ont mis ces deux univers en relation – en explorant notamment la genèse des politiques familiales (Séraphin et St-Amour 2020; Baillargeon 2002; Lenoir 1992), ou encore l’usage des métaphores familiales pour décrire le rôle des autorités publiques (Goldstein, 2016), trois raisons invitent à explorer plus précisément les liens entre la famille, les comportements et les choix électoraux ainsi que l’entrée en politique et l’exercice d’un mandat, à tous les paliers, y compris celui du municipal.

Premièrement, la cellule familiale revêt aujourd’hui des formes plus variées, dont témoigne la diversité des thématiques étudiées par la sociologie de la famille (Pronovost 2004; Quéniart et Hurtubise 2002), mais également l’élasticité et la pluralité de ses acceptions (de Singly 2018) : « la famille est une réalité en mouvement » (Wieviorka 2018). De leur côté, les trajectoires et les comportements politiques se caractérisent également par leur diversité. Ainsi, les formes traditionnelles d’adhésion à des partis politiques et l’exercice du droit de vote sont plutôt en déclin, alors que d’autres formes d’engagement politique se déploient (Ogien et Laugier 2014). Dit autrement, famille et politique sont loin d’être des notions ou même des réalités statiques.

Deuxièmement, la conciliation politique-famille fait aujourd’hui l’objet de questionnements à tous les niveaux de gouvernement. Ces dernières décennies ont vu des travaux en sciences politiques, en sociologie et en études des femmes s’intéresser davantage aux profils et aux trajectoires des femmes en politique. Si ces travaux ont permis de mieux documenter la diversité des situations et les écarts existant entre les hommes et les femmes politiques (Navarre 2015; Mevellec et Tremblay 2016), peu ont placé la famille au centre de leurs analyses du recrutement et de l’exercice de la démocratie représentative.

Troisièmement, étudier les liens entre politique et famille s’annonce particulièrement intéressant, et ce à tous les paliers de gouvernement. On notera toutefois que si la question a déjà été abordée pour les parlementaires (Dogan, 1967; Niess, 2012; Seizelet, 2006), peu de recherches ont porté sur les échelons infranationaux. Ceci peut apparaître assez paradoxal, puisque le palier municipal est souvent présenté comme celui de la proximité, ce qui laisse penser qu’il est plus accessible à toutes et à tous et plus favorable à une conciliation politique-famille, en raison notamment de la proximité pour les élu·e·s du lieu de travail et du domicile. Peu d’études ont d’ailleurs contesté l’influence de la famille sur les comportements et les engagements politiques à cette échelle de gouvernement.

Pour cet ensemble de raisons, renouer avec des travaux plus classiques de sociologie et, plus particulièrement de sociologie politique, tout en analysant le contexte familial des parcours politiques individuels apparait nécessaire. Dans ce cadre, l’ambition de cet appel à textes est double. Il s’agit d’abord de combler les lacunes des études actuelles sur les liens entre famille et politique, tant au Canada, en Europe qu’ailleurs dans le monde (Brossier, 2019), ou encore à travers des contextes historiques variés. Il s’agit ensuite de cerner les contours de l’hérédité politique et de l’hérédité élective (Offerlé 1993) en privilégiant trois angles d’analyse : les comportements et choix électoraux (axe 1), l’entrée en politique (axe 2) et l’exercice de la politique (axe 3).

Axe 1 : Les comportements et les choix électoraux : faire de la politique avec la famille ?

Les travaux de sociologie politique ont fait de la famille une variable clé du comportement électoral (Smets et van Ham 2013). De l’acte de voter au choix politique, l’influence de la famille est visible (Bhatti et Hansen 2012; Gidengil, O’Neill, et Young 2010; De Landtsheer et al. 2018). Développé à la fin des années 1960 par Jennings et Niemi (1968), le modèle de la transmission des valeurs politiques entre parents et enfants se révèle encore robuste malgré les transformations sociales et familiales (Jennings, Stoker, et Bowers 2009). Comme le soulignent Braconnier, Coulmont, et Dormagen (2017), « contrairement à ce que pourrait laisser croire sa définition normative, le vote n’est, en effet, pas un acte individuel » et « la famille fait voter » (p.1028). Le statut matrimonial, le mode de cohabitation, les personnes vivant seules, etc., tous ces facteurs sont susceptibles d’influencer la décision de se rendre aux urnes, notamment pour un vote à l’échelle nationale (Braconnier, Coulmont, et Dormagen 2017). Au palier municipal, les rares données disponibles sur le sujet tendent à aller dans le même sens. Breux et Vallette (2020) ont en effet montré que, dans certaines situations, l’incitatif parental est crucial dans la décision des jeunes adultes de participer au vote. Par ailleurs, Vallette (2021) indique que les aîné·e·s constituent un électorat particulièrement actif au niveau municipal, peut-être parce que rassembler les informations nécessaires exige plus de temps que pour des élections provinciales ou nationales (Cutler et Matthews 2005), un temps que prendraient moins les autres groupes d’âge D’autres encore indiquent que les décisions municipales touchent moins les jeunes générations, ce qui expliquerait leur abstentionnisme plus marqué (Couture, Breux, et Bherer 2014; Dostie-Goulet et al. 2012). Si l’âge demeure une variable explicative forte de la participation électorale, et ce, quel que soit le niveau de gouvernement, les taux de participation qui campent bien en dessous de la barre symbolique des 50% ne sont pas rares, notamment au Canada (Breux et Couture 2018) et aux États-Unis (Aldag, 2019). Ce phénomène questionne : quand une personne fait le choix de s’abstenir lors d’une élection, ce comportement se transmet-il au reste de la famille ? Les dynamiques à l’œuvre au palier municipal sont-elles différentes de celles qui s’exercent aux autres niveaux de gouvernement?

Les travaux d’Anne Muxel ont bien décrit la façon dont les identités politiques se construisent au fil du temps et s’ajustent au contexte familial : de façon générale, « la transmission politique […] est toujours effective » au sein de la famille (Muxel 2018). Comment alors cette transmission joue-t-elle, dans différents contextes historiques et géographiques, et au palier municipal où l’apolitisme est parfois de mise ? Comment les identités politiques s’ajustent-elles lorsque l’offre politique ne fournit pas de repères idéologiques clairs ? La transmission familiale s’opère-t-elle toujours lorsque la politique, notamment municipale s’appuie sur une personnalisation des liens entre élu·e·s et électeur·trice.s, comme c’est parfois le cas au Canada ?

Axe 2 : L’entrée en politique : faire de la politique grâce à la famille ?

Cet axe vise à interroger les modes de socialisation intrafamiliaux qui amènent certains individus à embrasser la carrière politique (Tournier 2009; Garraud 1992). Alors que la famille revêt aujourd’hui des formes variées, elle influence toujours fortement l’engagement politique traditionnel – notamment celui des jeunes élus locaux français (Lacroix et Lardeux 2022) et parfois même, continue de conférer une certaine hérédité en politique (Marneur 2016). De façon plus générale, la présence de mères politiquement impliquées semble favoriser l’engagement de leurs filles (Lawless et Fox 2005).

Brossier et Dorronsoro (2016), dans leur analyse de la notion d’hérédité, mettent en évidence l’existence de transmissions familiales : « la transmission familiale du pouvoir persiste dans les systèmes politiques concurrentiels, alors qu’elle y semble a priori paradoxale […] En effet, le discours démocratique se fonde sur la rencontre d’individus – votants et candidats – dont les familles sont renvoyées à la sphère privée. Pourtant, l’usage de la parenté a quelquefois permis d’installer des dynasties politiques au sommet de l’État et, si les familles politiques à la tête de l’exécutif parviennent rarement à survivre à la troisième succession, il en va différemment pour les dynasties de parlementaires ou d’élus locaux. On constate ainsi que, sans qu’il y ait de transmission héréditaire de droit, des familles occupent des positions stratégiques dans nombre de systèmes politiques concurrentiels » (p.10). Y a-t-il encore aujourd’hui des transmissions électives ? Se déroulent-elles différemment selon les paliers politiques et comment se préparent-elles ? Ces transmissions concernent-elles des catégories spécifiques d’élu·e·s ? (Marneur 2016).

Cet axe peut aussi éclairer d’autres facettes d’une politique pratiquée « en famille » : les parcours de certaines femmes politiques tablant sur leur capital familial ou conjugal (Tozo 2004), les liens entre la socialisation familiale et les formes d’engagement alternatif ou les réflexion sur la notion de « familles politiques » (Perrineau 2018).

Axe 3 : L’exercice de la politique : faire de la politique en dépit de la famille ?

Dans ce dernier axe, la focale se déplace : il s’agit moins de s’intéresser à la famille comme lieu de primo-socialisation que d’explorer les liens entre famille et politique dans une optique synchrone. La famille est alors la cellule dans laquelle se positionne l’adulte engagé en politique, impliquant son ou sa conjointe, ses parents ou descendant.e.s. Le couple famille-politique pourra être exploré sous l’angle de l’exercice des mandats ou du déroulement des carrières des hommes et des femmes politiques selon leur inscription familiale. À l’heure où le congé de maternité de Jacinda Ardern, Première Ministre néo-zélandaise et son choix de siéger avec son bébé à l’ONU font les manchettes, la famille constitue-t-elle un frein à l’exercice du mandat politique ? Au Québec, ce n’est que depuis 2016 que les élu·e·s du palier municipal ont droit à un congé de parental de 18 semaines. Cette modification législative a été décrite comme une avancée pour la conciliation politique-famille. Toutefois, l’âge moyen des élu.e.s municipaux au Québec est de 53,3 ans tous types de postes confondus (Ministère des Affaires municipales et Habitation 2021), laissant penser que l’enjeu de la conciliation politique-famille est peut-être moins prégnant qu’aux autres paliers de gouvernement. Mais qu’en est-il concrètement ? Il s’agit alors d’identifier les enjeux de conciliation travail-famille-engagement politique et de mesurer leurs impacts sur l’avancement en carrière, en tenant compte du genre (Navarre, 2015). Sur quels soutiens familiaux ces élu·e·s peuvent-ils ou peuvent-elles compter pour mener à bien leurs différentes activités (Pini et McDonald 2004)? Inversement, il est possible de penser que des élus plus âgés puissent aussi être engagés dans des relations d’aide intra-familiales. Cela influence-t-il leurs carrières politiques ? Quelles sont les mesures prises par les différents gouvernements pour favoriser la conciliation d’un mandat politique avec la famille.

Enfin, la gestion du temps, mais aussi des revenus (Demazière et Le Saout 2022), l’emploi de membres de la famille (Monnery 2019), le rôle des conjoint·e·s (Gris 2021) ou encore de la sortie de la politique offrent également plusieurs pistes d’interrogation. Le salaire lié au mandat électif est-il suffisant pour subvenir aux besoins d’une famille ? Comment concilier famille et politique devant les médias ? Comment réagir au harcèlement dont peuvent parfois être l’objet les élu·e·s ?

Modalités de soumission

Les propositions (résumés) doivent être soumises sur notre site

pour le 30 mai 2023.

Veuillez sélectionner le titre du numéro thématique dans le formulaire de soumission. Les propositions d’article devront comprendre un titre provisoire, un résumé (1500 à 2000 caractères, espaces compris) et les coordonnées des autrice/teur·s. Les autrice/teur·s des propositions retenues devront remettre leur manuscrit au plus tard le 10 novembre 2023. Pour consulter les règles d’édition de la revue. Les manuscrits sont acceptés ou refusés sur la recommandation de la direction de la revue et des responsables du numéro après avoir été évalués à l’aveugle par deux ou trois lectrices/teurs externes.

La parution du numéro est prévue pour décembre 2024.

Bibliographie

Baillargeon, D. 2002. « Les politiques familiales au Québec. Une perspective historique », Lien social et Politiques, no 36, pp. 21‑32.

Bhatti, Y. et K. M. Hansen. 2012. « Leaving the Nest and the Social Act of Voting: Turnout among First-Time Voters », Journal of Elections, Public Opinion & Parties, vol. 22, no 4, pp. 380‑406.DOI : 10.1080/17457289.2012.721375

Braconnier, C., Coulmont, B. et J.-Y. Dormagen. 2017. « Toujours pas de chrysanthèmes pour les variables lourdes de la participation électorale: Chute de la participation et augmentation des inégalités électorales au printemps 2017 », Revue française de science politique, vol 67, no 6, p. 1023.

Breux, S. et J. Couture (éds). 2018. Accountability and responsiveness at the municipal level: views from Canada, McGill-Queen’s studies in urban governance, Montreal: McGill-Queen’s University Press.DOI : 10.2307/j.ctv2n7pbt

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Brossier, Marie, et Gilles Dorronsoro. 2016. « Le paradoxe de la transmission familiale du pouvoir », Critique internationale, vol 73, no 4, pp. 9.DOI : 10.3917/crii.073.0009

Couture, J., Breux, S. et L. Bherer. 2014. « Analyse écologique des déterminants de la participation électorale municipale au Québec », Canadian Journal of Political Science, vol 47, no 4, pp. 787‑812.DOI : 10.1017/S0008423914001152

Cutler, F. et J. S. Matthews. 2005. « The Challenge of Municipal Voting: Vancouver 2002 », Canadian Journal of Political Science, vol 38, no 2, pp. 359‑82.DOI : 10.1017/S0008423905040151

De Landtsheer, C., Kalkhoven, L. Heirman, W. et P. De Vries. 2018. « Talking politics at the dinner table: stereotypes in children’s political choices », Politics, Culture and Socialization, vol 7, no 1‑2, pp. 143‑56.DOI : 10.3224/pcs.v7i1-2.08

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Vallette, S. 2021. « Importance of Voting at the Municipal Level: The Seniors’ Voices », Frontiers in Political Science, vol 3.

Wieviorka, M. 2018. « Introduction » (pp. 5‑12), dans La Famille dans tous ses états, Auxerre: Éditions Sciences Humaines.


Date(s)

  • Tuesday, May 30, 2023

Keywords

  • politique, famille

Contact(s)

  • Sandra Breux
    courriel : sandra [dot] breux [at] inrs [dot] ca
  • Anne Mévellec
    courriel : mevellec [at] uottawa [dot] ca

Information source

  • Anne Mévellec
    courriel : mevellec [at] uottawa [dot] ca

License

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To cite this announcement

« Faire de la politique : avec, grâce à ou contre la famille ? », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, April 19, 2023, https://doi.org/10.58079/1az5

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