HomeL’exploitation des ressources naturelles et la question socio-environnementale sur la bande sahélienne

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Published on Tuesday, June 20, 2023

Abstract

Africa is one of the less developed continent in the world. If some of the reasons of this situation are historical, diverse geographical causes could also be mobilised to explain  the situation. This project invites to analyse socio-environmental issues on the sahelean corridor from the west to the east. More than 10 subsaharan countries are impacted by the situation. The concerned area is recognised as a fragile zone due to its semi-arid climate which reduces the local agropastoral productivity and exposes the population to poverty. Two kind of natural resources exploition are practiced in the concerned space: communal and none aggressive exploitation and industrial but aggressive exploitation. These industrial exploitations povoke new and more complicated challenges because the are reducing farming space and making very dangerous pollution. The reality poses the general problem of natural resources exploitation in fragile spaces. Thus, this project ambition to analyse the place of these resources exploitation in the socio-environnemental situation that face the sahelean zone.

Announcement

Argumentaire

La ceinture sahélienne recouvre, entièrement ou en partie, plusieurs pays. Elle intègre le Cap-Vert, le Sénégal, le Sud de la Mauritanie, le Mali, l’extrême-nord du Burkina Faso, l’extrême sud de l’Algérie, le Niger, le nord du Nigéria, le centre du Tchad, le nord du Cameroun, le centre du Soudan et l’Erythrée (OXFAM, 2022). On y ajoute parfois les pays de la corne de l’Afrique tels que Djibouti, l’Ethiopie ou la Somalie. Depuis plusieurs siècles, l’histoire de cette bande territoriale est marquée par des drames liés à la rigueur de son climat. À ce titre, l’on y a constamment enregistré des tragiques périodes de sécheresse ; des attaques de la production agricole par des criquets migrateurs ou des pachydermes, la pression démographique liée aux mouvements des déplacés et des réfugiés climatiques, des pluies diluviennes inondant y compris les espaces culturaux, une surexploitation des terres agricoles déjà dégradées par un usage millénaire. . . À ceci s’ajoutent des guerres civiles et, depuis la deuxième moitié de la décennie 2000, une généralisation progressive des attaques des groupes terroristes salafistes et djihadistes (MUJAO, AQMI-Sahara, Boko Haram, Ansaru, Ansar Dine, FLM, Al-Mourabitoune, etc.).  Le sahel s’est révélé ainsi historiquement insécure, aussi bien du point de son écosystème que de ses cadres sociopolitiques (Çonkar, 2020 :1).

Sur le plan climatique, la dimension pluriscalaire des vecteurs du réchauffement de la terre fait de cette ceinture territoriale un espace-martyr des grandes avancées technologiques qui sont à l’origine de cette situation. En effet, constitué des pays comptés parmi les plus pauvres de la planète, cet espace qui n’a pas les moyens de jouir des « biens rares » issus de la production industrielle mondiale se retrouve tout de même parmi les zones les plus affectées, notamment du fait de la fragilité de son écosystème (Magrin et Mugelé, 2020).

Dans ce même registre, les investissements locaux tels que les activités extractives constituent des effets aggravants dont les aboutissants immédiats sur le quotidien des populations sont perceptibles (Botoni et Reij, 2009 : 9). Au Sénégal par exemple, l’on note des activités écocidaires multiformes dans la région de Kaolack, la région de Ziguinchor au sud et au niveau des espaces transfrontaliers entre ce pays et la Gambie

(Badiane, 2022). Dans la partie soudano-sahélienne camerounaise, les populations du département de Moyo Louti expérimentent la pollution de l’air, les risques liés aux déflagrations, la pollution sonore ainsi que la disparition progressive du couvert arbustif local du fait des prélèvements exacerbés qu’effectuent les unités industrielles de production de chaux –ROCAGLIA- et du ciment -CIMENCAM de Figuil- (Oumarou Toumba et Wakponou, 2016). Dans ce même ordre d’idée, la République de Guinée par exemple est assise sur la plus grande réserve mondiale de bauxite, estimée à 40 milliards de tonnes et sur plus de 20 milliards de tonnes de minerais de fer, des diamants, de l’or et des quantités indéterminées d’uranium (Dembélé, 2015 : 31). Cependant, 55 % de la population guinéenne vit avec moins de 1,25 dollar par jour et le pays est classé 178ème sur 187 pays selon l’indice de développement humain 2013 du programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

Des impacts socioéconomiques et environnementaux en rapport avec les activités extractives sont alors légion. Ils sont remarqués dans la région d’Agadez au Niger, notamment dans les contrées d’Arlit et d’Akokan où la firme française ORANO exploite l’Uranium depuis 1971. L’on peut également les constater dans la région du Sahel au Burkina Faso, notamment à Essakane où la Canadienne IAM Gold exploite de l’or depuis 2010. C’est également le cas à Karma dans la région du Nord ou à Houndé dans la région des Hauts-Bassins où la même ressource est exploitée par une autre entreprise Canadienne dénommée Endeavour Mining.

Le Mali n’est pas en reste, car l’or dont l'immense majorité est extrait dans les régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso, à l'extrême sud-ouest est une ressource majeure pour ce pays compté parmi les plus pauvres de la planète. En 2006, cette ressource y a représenté 15 % du produit intérieur brut (PIB) et 70 % des recettes d’exportation (Dembélé, 2015 : 32). En 2021, l’on y comptait 14 entreprises exploitantes, dont les principales sont les Britanniques Hummingbird Resources, Randgold Resources et Cora

Gold, la Sud-africaine AngloGold Ashanti, les Canadienne B3Gold, Endeavour Mining et IAM Gold ainsi que l’Australienne Resolute Mining. Cependant, la situation socioenvironnementale dans les bassins d’exploitation n’a pas évolué.

Cette rupture de l’ordre naturel et des dynamiques humaines séculaires dans un contexte de fragilité socio-spatiale holiste crée un ensemble de nouveaux déterminants constitués de la réduction des espaces culturaux, de la pollution des sources d’eau, de l’expropriation suivie de la destruction des lieux sacrés, de la pollution de l’air, de l’abandon des carrières/excavations, de la destruction du couvert végétal, etc. (Magrin et Mugelé, 2020). Or, la gestion des ressources naturelles renouvelables constitue une problématique cruciale en Afrique subsaharienne. Elle est étroitement liée à la problématique du développement durable, car elle intègre aussi bien la question de la croissance économique que celle de la réduction de la pauvreté et celle de la préservation de l’environnement (Banque africaine de développement, 2008). À ce titre, elle est au cœur des paradigmes essentiels de l’opérationnalité et du développement des systèmes de production ruraux ainsi que de la reproduction de la paysannerie (Raynaut, 1997). Cette intrusion de l’ère de la « modernité » dans les terroirs où l’on s’est évertué, à travers des siècles à négocier et à construire une intelligible interaction avec la nature (aussi fragile soit-elle) s’est révélée essentiellement déshumanisant comme on peut le remarquer dans les confidences lacrymogènes d’un nonagénaire vivant à Bidzar dans le Nord-Cameroun : 

«Dieu nous a oublié depuis bientôt une trentaine d’année, car il regarde le soleil assécher de manière plus durable nos rivières, nos bêtes meurent de soif, nos femmes ne trouvent plus de légumes en brousse. Les blancs ont coupé transporté tous nos arbustes. Même le bois de chauffage manque dans à nos femmes. De plus, ils bouchent nos poumons avec de la poussière issues des pierres qu’ils broient dans collines. Nos terres fatiguées ne reçoivent plus la quantité de pluies à laquelle elles sont habituées. Les gens de la ville viennent nous poser des questions, on répond et rien ne change. Nous sommes appelés à disparaitre ».

De manière directe ou indirecte, ce package de sinistre qui dérive des activités extractives industrielles ou artisanales participe à compliquer le quotidien des populations riveraines des espaces exploités dans le Sahel. Aussi faut-il le rappeler, des années 1970 jusqu'à la fin du 20ème siècle, cette ceinture territoriale du sud du Sahara qui s'étend de l'est à l’ouest du continent africain a souffert de sécheresses sans équivalent ailleurs dans le monde (Botoni et Reij, 2009 : 8). Or, au Sahel, deux habitants sur trois vivent de l'agriculture et de l'élevage tandis que l'immense majorité des terres cultivées sont dépourvues de système d'irrigation. Malheureusement, cette situation n’évolue pas en s’améliorant, car le Groupe Intergouvernemental d'Experts sur l'évolution du Climat (GIEC) prévoit que les rendements agricoles dans cet espace vont diminuer de 20% par décennie d'ici la fin du 21ème siècle. Ce qui a suscité en septembre 2019, une réaction du secrétaire général de l’ONU, António Guterres, qui dit être pessimiste face à cet État des lieux. Il indexe alors ce qu’il considère comme étant le cocktail explosif constitué des extrémismes violents, de la pauvreté, de la mauvaise gouvernance, du changement climatique, de la pression démographique et de la raréfaction des ressources naturelles. Cet échiquier de vecteurs d’inhospitalité « exacerbe les tensions » dans le sahel comme l’a-t-il souligné.

Toutefois l’on y a noté quelques synergies locales. Dans cette veine, 17 pays appartenant au sahel ont pris des initiatives endogènes à travers l’adoption d’un plan d'investissement climatique d’un montant de 400 milliards de dollars (350 milliards d'euros) étalé sur la période 2019-2030. Mais l’on peut interroger le réalisme de cette initiative au regard de la pluralité et de la diversité des urgences auxquelles font face tous les pays concernés. Même si le problème est réel, une kyrielle d’arguments militent pour déduire qu’il s’agit d’une political ecology (Mugelé, 2018 : 23), voire d’un greenwashing. 

Dans le même sens, il existe une kyrielle de textes multilatéraux normatifs ratifiés par les États de la ceinture sahélienne et les États dont les capitaux y interviennent. De l'Agenda 21 de la Conférence des Nations Unies sur l'Environnement et le Développement (1992), à la Résolution 28 C/2.4 de la Conférence générale de l’Unesco en passant par les Conventions de Rio sur la diversité biologique de 1992 et de 1995, plusieurs directives sont établies pour aider les États à implémenter une efficiente écopolitique (Touré, 2011).

Ce double tournant (écologique et socioéconomique) invite à une évaluation empirique de la désarticulation des cadres de vie en contexte sahélien par les vecteurs anthropiques relevant de l’exploitation industrielle ou artisanale des ressources naturelles locales. Elle induit également un questionnement des schémas interactifs entre les parties prenantes organisationnelles (actionnaires, dirigeants politicoadministratifs, employés, syndicats), économiques (clients fournisseurs, sous-traitants) et sociales (Organisations Non Gouvernementales et autres composants de la société civile). Dans une perspective prismatique, ce projet d’étude porte une réflexion sur les stratégies de minimalisation des out puts générés par des processus d’exploitation de ces ressources en indiquant des pistes de pratiques vertes et durables qui puissent préserver les modèles économiques intégrés des communautés riveraines et produire un effet global d’entrainement socioéconomique.

Ainsi, faisant suite aux greniers de données et de critiques mobilisées depuis les années 1979 en rapport avec les problématiques convoquées ci-haut, ce projet se veut être un prolongement de l’observation et du décryptage de la place des processus d’exploitation des ressources naturelles dans les mutations socioéconomiques et écologiques que connait la bande sahélienne. Pour y arriver, ce projet ambitionne avoir un regard holistique. Par conséquent, il invite les contributeurs (Géologues, géographes, juristes, historiens, politologues, sociologues, anthropologues, psychologues, économistes, philosophes, etc.) à questionner, notamment à travers des analyses théoriques et des case studies, les problématiques qui se rapportent aux thèmes (non exhaustifs) suivants :

  • les organisations terroristes salafistes et djihadistes dans le sahel et le trafic de l’or ;
  • le respect de la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise (RSE) et les industries extractives dans les pays du sahel ;
  • la protection sociale et sanitaire des travailleurs des industries extractives dans les pays du sahel ;
  • le travail des enfants dans l’extraction artisanal de l’or ;
  • les codes miniers dans les pays sahéliens ;
  • le bois de chauffage et la contrainte écologique dans les pays du sahel ;
  • les lobbies et les contre-lobbies dans les industries extractives dans les pays du sahel ;
  • la décentralisation et la gouvernance écologique dans les pays du sahel ;
  • les activités pastorales et la pression sur la flore dans les pays du sahel ;
  • l’eau dans les conflits entre éleveurs et agriculteurs dans les pays du sahel ;
  • les États sahéliens, l’internalisation et l’implémentation des textes internationaux en rapport avec l’exploitation des ressources naturelles ;
  • les femmes dans la production des granulats dans les pays du sahel ;
  • les capitaux étrangers dans l’exploitation des ressources naturelles (or, fer uranium, bauxite, pétrole, gaz, etc.) dans les pays du sahel ;
  • les ONGs et les questions humanisto-écologiques dans les pays du sahel ;
  • les migrations et l’exploitation artisanale de l’or dans le sahel ;
  • les évolutions dans les techniques d’exploitation de l’or ou des carrières dans les pays du sahel ;
  • l’architecture traditionnelle, le prélèvement et l’usage des éléments de la nature dans les pays du sahel ;
  • la prospection et l’exploitation pétrolière dans les pays du sahel ;
  • la gestion des carrières dans les industries extractives au sahel ;
  • l’accès à l’eau dans les villes du sahel ;
  • les femmes et les industries extractives dans les pays du sahel ;
  • la gestion intercommunautaire de l’eau en zone semi-aride dans les pays du sahel ;
  • la surexploitation des ressources naturelles dans les pays du sahel et leur raréfaction progressive ;
  • les dommages sociaux et écologiques des exploitations artisanales des ressources naturelles dans les pays du sahel ;
  • l’agrobusiness, la menace sur la flore et la faune dans les pays du sahel ;
  • les conventions locales pour la gestion des ressources naturelles dans les pays du sahel ;
  • les problèmes fonciers liés à l’exploitation (industrielle ou artisanale) des ressources naturelles dans les pays du sahel ;
  • la pêche illicite industries extractives dans les pays du sahel ;
  • l’exploitation minière illégale et le trafic des minerais dans les pays du sahel ;
  • la gestion des déchets dangereux et toxiques issus des industries extractives dans les pays du sahel ;
  • le braconnage et le commerce illicite des animaux sauvages dans les pays du sahel ;

Modalités et délais de soumission

  • Lancement de l’appel à contribution : 17 juin 2023
  • Envoi des résumés constitués des éléments suivants : (Nom(s) et Prénom(s) de(s) (l’) auteur(s), Affiliation institutionnelle, Titre, Résumé et Abstract (de 250 mots, 5 à 7 mots clés), Word, Times New Roman, police 12, interligne 1 (simple), marges 2.5) en français ou en anglais : le 25 novembre 2023 aux adresses suivantes : sidia.badiane@ucad.edu.sn et nicodeme_glo@yahoo.fr
  • Avis du comité scientifique le 30 novembre 2023.
  • Envoi de l’article complet en 20 pages maximum (l’introduction, le corps de l’article, la conclusion et les références bibliographiques) : 30 avril 2024.
  • Publication de l’ouvrage : septembre 2024.

Coordination

  • Nicodème GLO, University of Buea-Cameroon
  • Sidia Diaouma BADIANE, Université Cheikh Anta Diop, Dakar-Sénégal

Comité scientifique

  • Hamadou Adama, Université de Ngaoundéré - Cameroun
  • Pierre Fandio, University of Buea - Cameroon
  • Virginie Wanyaka Bonguen Oyongmen (Université de Yaoundé I - Cameroun
  • Dr Elena Verzzadini (DR) Institut des Mondes Africains-France
  • Teke Charles Ngiewih Université de Yaoundé I - Cameroun
  • Dr Jean Pierre Dozon (D.R) CNRS – France
  • Kam Henry Kah (A.P) University of Buea - Cameroon - Cameroo
  • Abdouraman Halirou (M.C) Université de Ngaoundéré - Cameroun
  • Pierre Fadibo (M.C) Université de Ngaoundéré - Cameroun
  • Augustin Emmanuel Ebongue (A.P) University of Buea - Cameroon
  • François Wassouni (M.C) Université de Maroua - Cameroun
  • Ndille Roland (A.P) University of Buea - Cameroon
  • Arnold Halloy (M.C) Université de Nice Sophia Antipolis – France
  • Alex Oehler ( P.A) University of Regina-Canada
  • Ousman Adama (M.C) Université de Maroua - Cameroun
  • Pr Diatou THIAW NIANE, Université Cheikh Anta Diop de Dakar – Sénégal
  • Pr Mor NDAO, Université Cheikh Anta Diop de Dakar Sénégal
  • Pr Blaise OUEDRAOGO, IERA/CREAF - Burkina Faso
  • Dr Eric Sourna Loumtouang (M.R) CNE - Cameroun 
  • Dr Nicodème Glo (L) University of Buea - Cameroon
  • Dr Pierre Essengué (L) University of Buea - Cameroon
  • Dr Hassana (C.C) Université de Ngaoundéré – Cameroun
  • Dr Harouna Barka (C.C) Université de Ngaoundéré - Cameroun
  • Dr Alexis Armelien Gasisou (C.C) Université de Yaoundé I - Cameroun
  • Dr Sévérin Nwaha (Lecturer) University of Buea - Cameroon
  • Dr Lila Reni Bribriven, (C.C) Université de Ngaoundéré- Cameroun
  • Dr Nicolas Serge Ndock (C.C) Université de Ngaoundéré- Cameroun
  • Dr Micheal Taoyang Waraï (C.C) Université de Ngaoundéré- Cameroun
  • Dr Paule Marie Kougang (Lecturer) University of Buea - Cameroon
  • Dr Souleyman Amadou (C. C) Université de Douala - Cameroun
  • Dr Abel Mahama (Lecturer) University of Buea - Cameroon
  • Dr Pierre Francis Fouda Mépongo (A. L) University of Buea - Cameroon

Comité de relecture

  • Augustin Emmanuel Ebongue (A.P) University of Buea - Cameroon
  • Dr Pierre Essengué (Lecturer) University of Buea - Cameroon
  • Dr Nicodème Glo (Lecturer) University of Buea – Cameroon
  • Dr Pierre Essengué (Lecturer) University of Buea - Cameroon
  • Dr Harouna Barka (C.C) Université de Ngaoundéré - Cameroun
  • Dr Alexis Armelien Gasisou (C.C) Université de Yaoundé I - Cameroun
  • Dr Paule Marie Kougang (Lecturer) University of Buea - Cameroon
  • Dr Sévérin Nwaha (Lecturer) University of Buea - Cameroon
  • Dr Hassana (C.C) Université de Ngaoundéré - Cameroun
  • Dr Souleyman Amadou (C.C) Université de Douala - Cameroun
  • Dr Lila Reni Bribriven, (C.C) Université de Ngaoundéré- Cameroun
  • Dr Nicolas Serge Ndock (C.C) Université de Ngaoundéré- Cameroun
  • Dr Micheal Taoyang Waraï (C.C) Université de Ngaoundéré- Cameroun
  • Dr Abel Mahama (Lecturer) University of Buea - Cameroon
  • Dr Pierre Francis Fouda Mépongo (A; L) University of Buea - Cameroon
  • Dr Atom Victor Ntui (Assistant Lecturer) University of Buea
  • Djotsop Danielle, University of Buea- Cameroon
  • Sandrine Tonfack, University of Buea- Cameroon
  • Nadia Thérèse A Kending, University of Buea- Cameroon 
  • - Claude Fabrice Epie Same, University of Buea- Cameroon
  • Christian Joverlin Sidze, University of Buea- Cameroon
  • Arouna Ismaela, University of Buea- Cameroon
  • Stephanie Sandrine Elle Nya’aba, University of Buea- Cameroon 
  • Kwache Nguenkep Samira, University of Buea- Cameroon

Normes de références 

Le comité scientifique porte à votre connaissance que les textes à lui soumettre doivent être conformes aux normes suivantes :

  • titre de l’article en majuscule (caractère d’imprimerie 12) ;
  • une signature comportant le nom de l’auteur ou des auteurs en minuscule avec une initiale majuscule, le nom complet de l’institution d’attache, le courriel et le téléphone de l’auteur présenté avec l’indicatif international (10 et interligne 1);
  • un résumé en français et un abstract en anglais de 15 lignes maximum chacun (12) ; 
  • un minimum de trois et un maximum de sept mots clés ;
  • une introduction ;
  • un développement ou corps de l’article ;
  • une conclusion ;
  • une partie sources et bibliographie.

Les articulations du développement du texte. 

  1. Les titres et sous-titres sont à présenter ainsi :
  2. Pour le titre de la première section
    • Pour le premier sous-titre de la première section
    • Pour le deuxième sous-titre de la première section, etc.
  3. Pour le titre de la deuxième section ;
    • Pour le premier sous-titre de la deuxième section
    • Pour le deuxième sous-titre de la deuxième section, etc.
  4. Les titres, les sous-titres sont en gras et doivent être mis en retrait (1 cm) aussi bien que chaque début de paragraphe. Les sous-titres sont à éviter autant que possible.

Pour faciliter le montage final de l’ouvrage, il est exigé de faire manuellement la numérotation des titres, des tableaux, et des figures. 

  1. La conclusion doit être brève et insister sur les résultats et l’apport original de la recherche.
  2. La référence bibliographique adoptée est celle des notes intégrées au texte. Elle se présente comme suit : (nom de l’auteur, année de publication : page à laquelle l’information a été prise). Exemple : (Mbonji Edjenguèlè, 1988 : 7) La référence aux sources (sources orales, archives, ouvrages-sources, périodiques ou publications officielles) dans le corps du texte se met en note de bas de page, en mentionnant si possible le ou les pages contenant les informations données. 
  3. Pour les documents d’archives, indiquer le dépôt (le service), le lieu, la cote (série et sous-série en précisant le numéro), le document utilisé avec les précisions de date, d’auteur et, si possible, de page où se trouve l’information donnée.
  4. Dans la rubrique sources et bibliographie, les sources consistent à montrer, d’une façon détaillée, les sources orales et autres documents primaires ou de première main consultés et/ou cités. Elles sont à présenter comme suit :
  • pour les sources orales : dans l’ordre alphabétique des noms des informateurs, dans un tableau comportant un numéro d’ordre, nom et prénom des informateurs, l’âge, la qualité et la profession des informateurs, date et lieu de l’entretien ;
  • pour les publications officielles, suivre la logique des livres si c’est un ouvrage du plus récent au plus ancien. Mais dans le cas des périodiques, il faut mentionner l’institution ou l’auteur, le titre en italique, l’année et toutes les autres informations nécessaires à l’identification (numéro, nature, ...) ;
  1. Pour les documents d’archives, indiquer le dépôt (le service), le lieu, la cote (série et sous-série en précisant le numéro), titre du dossier.
  2. La bibliographie consiste à indiquer les ouvrages consultés et/ou cités. Elle est classée par ordre alphabétique (en référence aux noms des auteurs). La présentation suivante est recommandée :
  • pour un livre: nom en minuscule avec des initiales en majuscule, année d’édition entre parenthèses, titre en italique, maison d’édition, lieu d’édition ; Exemple : Mbonji Edjenguèlè, (1988), Les cultures de développement en Afrique : Essai sur l’impossible développement sans révolution culturelle, Yaoundé, Osisris-Africa ; Coquery-Vidrovitch Catherine (1988), Pour une histoire du développement. Etats, sociétés, développement, Paris, L’Harmattan.
  • pour un article : nom en minuscule avec des initiales en majuscule, année : "le titre de l’article entre guillemets" (sans italique), le titre de la revue en italique, le numéro, le lieu d’édition, l’identification des pages du début et de la fin de l’article dans la revue. Exemple : Kojo Oppong Nkhrumah, Orkoh, Emmanuel, Mensah Owusu Augustine, (2016), "Exploring the Budget Deficit-Economic Growth Nexus : New Evidence from Ghana", in Journal for the Advancement of Developing Economies (JADE), Volume 5, Issue 1 ; Titi Nwel Pierre, (1982), "Mbombok à la Tête du Lignage Basaa, Nature et Formes de Pouvoir dans les Sociétés Dites Acéphales : exemples camerounais", Travaux et Documents de l’O.R.S.T.O.M., no142, ORSTOM, Paris, Compte-rendu journée scientifique de Yaoundé, 1er mars 1978, pp. 91-99.
  1. La langue de publication de l’ouvrage est le français ou l’anglais. La publication d’un texte en une langue autre que les deux citées est soumise à autorisation exceptionnelle de l’administration de l’ouvrage. Les termes étrangers au français ou à l’anglais sont en italique et sans guillemets.
  2. Toutes les citations doivent être mises en italique sans guillemets. Les citations de plus de quatre lignes sont mises en retrait, en interligne simple, taille
  3.  
  4. Les mots étrangers au Français ou à l’Anglais sont à mettre en italique et sans guillemets, exceptées les citations en langue étrangère (qui sont à la fois en italique et entre guillemets. 14. L’ouvrage s’interdit l’usage du soulignement qui est remplacé par la mise en italique.
  5. La présentation des tableaux, figures, cartes, graphiques, etc. doit respecter le miroir qui est de 16×24.Ces documents doivent porter la mention de la source, de l’année et de l’échelle (pour les cartes).

Bibliographie

  • Ahmet Berat Çonkar. (2020). « Développement et sécurité dans la région du sahel », Groupe Spécial Méditerranée et Moyen-Orient-Assemblée Parlementaire de l’OTAN.
  • Banque africaine de développement. (2008). « Rapport sur le développement en Afrique, 2007. Les ressources naturelles au service du développement durable en Afrique », Paris, Economica.
  • Demba Moussa Dembélé. (2015). « Ressources de l’Afrique et stratégies d’exploitation », La Pensée N° 381, Éditions Fondation Gabriel Péri, pp. 29-46.
  • El hadj Touré. (2011). « Les conventions locales pour la gestion des ressources naturelles au Sénégal : Entre autonomisation et problème d’appropriation », Vertigo, Vol. 11 No 1, https://dol.org/10. 4000/vertigo.10863, consulté le 22 mai 2023.
  • Magrin G. et Mugelé R. (2020). « La boucle de l’Anthropocène au Sahel : nature et sociétés face aux grands projets environnementaux (Grande Muraille Verte, Sauvegarde du lac Tchad)», Belgeo, 3 |, http://journals.openedition.org/belgeo/42872, consulté le 23 mai 2023.
  • Mugelé R.. (2018). « La Grande muraille verte : géographie d’une utopie environnementale au Sahel. Géographie », Université Paris 1 - Panthéon Sorbonne.
  • Oumarou Toumba et Wakponou A., « Exploitation minière dans l’arrondissement de Figuil (Cameroun) : problèmes de santé publique et effets environnementaux », Belgeo, http://belgeo.revues.org/14853, consulté le 20 mars 2016.
  • (2022). « À la découverte du Sahel, la porte entre deux Afriques », Financement du développement et aide internationale, https://www.oxfamfrance.org/financement-du- developpement/qu-est-ce-que-le-sahel, consulté le 23 mai 2023. 
  • Raynaut, C. (dir.). (997). Diversité et dynamiques des relations société-nature, Paris, Karthala.
  • Sidia Diaouma Badiane, (2022), « La criminalité environnementale : enjeux écologiques et sécuritaires au Sénégal» in N. Glo et S. Nwaha, Acteurs globaux et dynamiques de l’exploitation des ressources naturelles en Afrique : analyse des enjeux humanisto-écologiques, Douala, Editions Cheihh Anta Diop.

Places

  • BP 5005
    Dakar, Republic of Senegal

Date(s)

  • Saturday, November 25, 2023

Keywords

  • exploitation, ressource, naturelle, socio-environnemental, Sahel

Contact(s)

  • Sidia Badine
    courriel : sidia [dot] badiane [at] ucad [dot] edu [dot] sn

Information source

  • Glo Nicodème
    courriel : nicodeme_glo [at] yahoo [dot] fr

License

CC0-1.0 This announcement is licensed under the terms of Creative Commons CC0 1.0 Universal.

To cite this announcement

« L’exploitation des ressources naturelles et la question socio-environnementale sur la bande sahélienne », Call for papers, Calenda, Published on Tuesday, June 20, 2023, https://doi.org/10.58079/1bgv

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