HomeL’Afrique face à sa sécurité : entre souveraineté et intervention extérieure, de l’Antiquité à nos jours
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Published on Thursday, February 08, 2024

Abstract

Plus que jamais, la sécurité des populations et des États de l'Afrique demeure une préoccupation majeure pour de nombreux acteurs de la vie politique, syndicale et de la société civile. Il nous faut interroger ce trait d’actualité tout en interrogeant les autres enjeux actuels de l’Afrique, qui ne peuvent se comprendre que si l’on remonte plus loin pour saisir le processus de leur émergence. La problématique de la sécurité en Afrique et de son rapport avec la souveraineté, dans son analyse, prend en compte toutes les disciplines. C’est pourquoi ce colloque se veut un cadre de mobilisation et de rencontre de spécialistes de différents savoirs appelés à articuler leurs réflexions autour de plusieurs axes.

Announcement

Date et lieu

Date : du 29 au 31 mai 2024

Lieu : Université Alassane Ouattara, Campus 2 (Bouaké-Côte d’Ivoire)

Contexte et justification

L’image que les Européens donnent à voir de l’Afrique est celle d’un continent aux prises avec le sous-développement et l’insécurité. La traite négrière et surtout la colonisation ont renforcé cette perception d’un ailleurs incapable de s’auto-développer et de se prendre en charge. Aujourd’hui, face aux enjeux géopolitiques, l’Afrique fait plus que jamais figure d’espace-enjeu et d’espace-conflit aussi bien pour les puissances occidentales que pour les États favorables à la construction d’un ordre multipolaire. L’on semble se soucier de sa sécurité en faisant d’elle une zone-cible des opérations onusiennes de maintien de la paix, un site fortement convoité par les pays en quête de bases militaires étrangères à créer ou à consolider et un banc d’essai des scénarios de lutte contre les groupes dits « terroristes ».

Les problèmes de sécurité censés faire l’actualité de l’Afrique portent également sur le dividende démographique, la monnaie, la gestion des ressources minières. Même les mœurs sont ciblées par les forces politico-idéologiques d’Occident qui se présentent en rouages organisateurs attitrés du monde d’aujourd’hui. Elles font ainsi la promotion de valeurs contraires aux pratiques culturelles de l’Afrique. C’est le cas avec l’homosexualité, devenue une norme dont la transgression donne lieu à un lynchage médiatique et à des sanctions.

Dans divers domaines, l’Afrique est soit sous contrôle et soit sous injonction. Des lobbies économiques, des puissances financières et de puissants réseaux d’influence construits par des décideurs politiques ont décidé dans ces dernières décennies de faire de l’Afrique une proie à abattre sous le regard impuissant des dirigeants africains. Ainsi, aux anciens acteurs déjà connus à savoir Américains, Français et Anglais, qui rivalisent d’arrogance, s’ajoutent de nouveaux acteurs géopolitiques aussi décidés que les précédents. Ce sont surtout les Chinois, les Turcs et les Russes qui font un retour remarqué sur la scène africaine. Toutes ces puissances, engagées dans une sorte de scramble, veulent avoir leurs parts d’Afrique au détriment des Africains. Elles veulent faire ainsi de l’Afrique un complément de patrimoine et des Africains des pions à déplacer ou replacer sur l’échiquier mondial. Cette volonté d’enfoncer encore davantage l’Afrique dans la longue nuit de l’assujettissement demeure un des principaux objectifs des puissances impérialistes qui se présentent comme des héritiers de l’empire romain, pionnier de l’agression de ce vieux continent.

Durant l’Antiquité, l’Afrique est l’objet d’innombrables agressions. Elle a été confrontée à différents épisodes d’invasion. Mais, ce continent a aussi été un (co)belligérant dont la puissance destructrice était crainte. Les guerres puniques ont mis en exergue le rôle quasi important joué par les populations maures, numides et libyco-phéniciennes. Carthage et Rome dans leur confrontation ont continuellement sollicité les rois numides Syphax, Massinissa et Micipsa, afin d’obtenir leur aide ou leur neutralité. Cette implication des peuples africains dans l’épisode des guerres puniques allait s’avérer tantôt bénéfique et tantôt désavantageuse. Le slogan « L’Afrique aux Africains », que l’on prête à Massinissa le premier africain à s’allier à une puissance occidentale, a un écho encore retentissant dans nos esprits.

Surtout lorsque nous voulons questionner l’état de notre continent à travers ses rapports de dépendance avec les puissances occidentales actuelles.

Depuis l’Antiquité, en passant par la traite négrière et la colonisation pour aboutir à la période postcoloniale, l’histoire de l’Afrique est celle d’un continent qui, face aux multiples agressions, a su initier de nombreux ajustements ou désajustements, expérimenter d’incessantes remises en cause et réinventions politiques ou culturelles. Autrement dit, les Africains ne se sont pas restés passifs face à l’insécurité multiforme introduite par des forces étrangères. L’on note, au travers des siècles, l’apparition et la reproduction de figures de rejet de la volonté de domination de ces forces de nuisance qui ont pour noms : architecture défensive, désinsertions villageoises, constructions théocratiques, guerres (a)symétriques, messianismes, etc. C’est ainsi que des héros ont émergé pour tenter d’affirmer la souveraineté de l’Afrique. Certains sont moins connus, méconnus ou oubliés, tandis que d’autres sont magnifiés, comme Béhanzin, Samory Touré, Ba Bemba, Kwame Nkrumah, Thomas Sankara et Nelson Mandela. Tous ont risqué leur vie pour une Afrique libre.

En dépit des sacrifices consentis, des trésors d’ingéniosité, d’habileté et de ruse ou encore de l’énorme potentiel dont ont fait preuve des sociétés africaines pour demeurer des forces souveraines, les capacités de nuisance de forces extérieures au continent sont toujours mobilisées pour assouvir des faims voraces. Cela se déroule parfois avec le concours de relais locaux se recrutant chez les élites politiques, religieuses et intellectuelles. Une pareille collusion ne fait que renforcer l’insécurité et le sentiment d’insécurité dans une Afrique qui aspire à rompre aussi vite que possible avec les chaînes de la dépendance. Elle fait ainsi le choix de la souveraineté. En affirmant ainsi l’option du rejet de l’ingérence extérieure, elle entend assurer sa propre sécurité. Ce choix détermine le destin de ce continent confronté aux puissances prédatrices qui produisent et diffusent diverses idéologies de consentement.

Pour ne prendre que le seul exemple de l’Afrique de l’Ouest, région où l’instabilité politique est chronique, l’on voit bien que les évènements survenus au Mali, au Burkina Faso et au Niger montrent que les peuples ne veulent point être des témoins passifs des jeux de collusion entre gouvernants locaux et dirigeants occidentaux ou entre ces derniers et des forces dites « terroristes », des spectateurs de leur avenir.

Le constat est le même qu’autrefois. Plus que jamais, la sécurité de nos populations, de nos États, de notre continent demeure une préoccupation majeure pour de nombreux acteurs de la vie politique, syndicale et de la société civile. Il nous faut interroger ce trait d’actualité tout en interrogeant les autres enjeux actuels de l’Afrique, qui ne peuvent se comprendre que si l’on remonte plus loin pour saisir le processus de leur émergence.

La problématique de la sécurité en Afrique et de son rapport avec la souveraineté, dans son analyse, prend en compte toutes les disciplines. C’est pourquoi ce colloque se veut un cadre de mobilisation et de rencontre de spécialistes de différents savoirs appelés à articuler leurs réflexions autour de plusieurs axes.

Les axes de réflexion

Le colloque se structure autour de onze (11) principaux axes thématiques :

  • Axe 1 : Les interventions militaires extérieures en Afrique durant l’antiquité.
  • Axe 2 : Sociétés et Etats face à la traite atlantique.
  • Axe 3 : Résistances face aux agressions armées extérieures.
  • Axe 4 : Insécurité et stratégies de prédation extérieures (monnaie, ressources minières, ressources agricoles, ressources foncières et agraires).
  • Axe 5 : L’Afrique face aux dynamiques de compétition politique, militaire, économique, culturelle, venues de l’extérieur.
  • Axe 6 : Multinationales, prosélytisme des religions importées et stabilité des Etats africains.
  • Axe 7 : Les puissances extérieures et la gestion des questions liées au terrorisme en Afrique.
  • Axe 8 : Démographie africaine et perception du monde occidental : atouts ou périls pour l’Afrique ?
  • Axe 9 : Le défi alimentaire et climatique, et la sécurité de l’Afrique.
  • Axe 10 : L’Afrique et les bases militaires étrangères (américaine, française, chinoise, turque, allemande, danoise, russes et autres).
  • Axe 11 : Les médias et l’opinion publique africaine face aux interventions extérieures.

Ces axes sont indicatifs. Tout autre projet de communication en dehors de ces axes est souhaité pourvu que cela s’inscrive dans la thématique du colloque. Ainsi, des questions transversales dans l’analyse de la sécurité en rapport avec l’Afrique sont vivement encouragées. 

Participation au colloque

Ce colloque est ouvert aux enseignants-chercheurs, aux chercheurs, aux doctorants, aux masterants en sciences humaines et sociales (historiens, anthropologues, économistes, géographes, juristes, sociologues), aux Organisations Non Gouvernementales (ONG), aux structures privées et publiques.  Il en est de même des experts spécialisés dans les questions soulevées par ce colloque.

Les communications scientifiques pourront être proposées sous forme de communication orale et de présentation de posters (15 min +10 min de discussion). Le français est la première langue de travail. Cependant, les communications en anglais peuvent être retenues. Le cas échéant, la traduction sera assurée.

Le colloque se déroulera en format hybride (présidentiel et en visioconférence) pour les participants qui ne pourront pas effectuer le déplacement en Côte d’Ivoire. 

Le programme prévoit également des conférences plénières sur la problématique de l’Afrique face à sa sécurité.

Modalités de contribution

Les auteurs sont invités à soumettre un résumé succinct, précis et attractif de l’essentiel du contenu (problème, objectif principal, méthode, principaux résultats et cinq (05) mots clés maximum) de 250 mots au maximum, en précisant l’axe thématique. Le résumé doit comporter le(s) prénom(s), et nom(s) de(s) auteur(s), l’email, l’institution d’affiliation et le numéro de téléphone.

Lesdits résumés doivent être envoyés au plus tard le vendredi 15 mars 2024

à l’adresse suivante : larshiuao@gmail.com

Calendrier

  • Lancement de l’appel à communication : Lundi 29 janvier 2024
  • Réception des résumés : du jeudi 01er février au vendredi 15 mars 2024

  • Date limite de soumission des résumés : vendredi 15 mars 2024
  • Notification aux auteurs : 22 mars 2024
  • Réception des communications entièrement rédigées : mardi 30 avril 2024
  • Pour la présentation des articles, se conformer aux normes du Cames.
  • Tenue du colloque : 29 au 31 Mai 2024

 Lieu du colloque : Campus 2, Université Alassane Ouattara (Bouaké-Côte d’Ivoire)

Frais de participation

Enseignants-chercheurs/ chercheurs : 50.000 F Cfa (77 euros)

Étudiants : 25.000 F Cfa (39 euros)

Autres intervenants : 50.000 F Cfa (77 euros)

L’inscription donne droit à une attestation de participation ou de communication, l’accès aux conférences, aux kits et aux pauses café.

 Les frais de voyage, d’hébergement et de restauration sont entièrement à la charge des participants.

Les frais d’inscription sont à payer par transfert mobile money sur l’un des numéros suivants :

Orange Money : +225 07 07 35 84 49/+225 07 58 21 18 59

Wave :  +225 07 07 35 84 49

Western Union : Nom : ESSOH Prénoms : Rose de Lima épouse Soro

Publication des actes du colloque

Les actes du colloque feront l’objet d’une publication après évaluation des articles par le comité scientifique et le comité de lecture. Les frais de publication seront portés plus tard à la connaissance des auteurs dont les communications seront retenues.

Une contribution pourrait être demandée ultérieurement aux communicants pour la version papier.

Le projet d’article sera soumis à une évaluation par le comité scientifique. Il doit être rédigé en Arial Narrow 12, et doit comporter l’axe choisi, le nom et prénoms de l’auteur, le grade, l’adresse électronique, le laboratoire ou le département et l’institution de rattachement de l’auteur. Les auteurs devront se conformer aux normes du CAMES pour la présentation de leurs textes.

L’adresse e-mail suivante est celle retenue pour recevoir les propositions de communication et autres échanges : larshiuao@gmail.com

Comité d’organisation

  • Bekoin Tanoh Raphaël, Professeur titulaire, Département d’Histoire /UAO
  • Brindoumi Atta Kouamé Jacob, Professeur titulaire, Département d’Histoire /UAO
  • Gole Koffi Antoine, Professeur titulaire, Département d’Histoire /UAO
  • Dr Agoh Akabla Florentine épouse Kouassi, Maître de conférences, Département d’Histoire /UAO
  • Dr Kobi Abo Joseph, Maître de conférences, Département d’Histoire /UAO
  • Dr M’Brah Kouakou Désiré, Maître de conférences, Département d’Histoire /UAO
  • Dr Kouakou N’Dri Laurent, Maître de conférences, Département d’Histoire /UAO
  • Dr Essoh Nome Rose de Lima épouse Soro, Maître de conférences, Département d’Histoire /UAO
  • Dr Kra Kouamé Antoine, Maître Assistant, Département d’Histoire/UAO
  • Dr Kouamé N’Guessan Bernard, Maître Assistant, Département d’Histoire/UAO
  • Dr Kouadio Didié, Maître Assistant, Département d’Histoire/UAO
  • Koffi Ignace, Maître-Assistant, IHAAA/UFHB
  • Sess Gnagne Antone, Maître-Assistant, Département Histoire/UFHB
  • Dr Comoe Yaha Esther Colombe épouse Coffie, Maître-Assistante, Département de Sociologie/UFHB
  • Dr Soro Foundienguy Caroline épouse M’Brah, Maître-Assistante, Département de Sociologie/UFHB
  • Dr Koffi Kouablan, Assistant, Département Histoire/ UFHB
  • Dr Coulibaly Katy Innocent, Assistant, Département Histoire/UAO
  • Dr Ouattara Brahima, Assistant, Département Histoire/UPGC
  • Dr Koui Kéassémaé Elysée, Assistant, Département Histoire/UAO
  • Dr Nohan Sidibé, Assistant, Histoire/USP
  • Dr Kouadio Ngoran Adolphe, Assistant, Département Histoire/UPGC
  • Dr Sékongo Wadjotana Mamadou, Assistant, Département Histoire/UJLG
  • Dr Flé Sévérin, Département d’Histoire/UAO
  • Dr Ouattara Fonni N’golo Youssouf, Département d’Histoire/UAO
  • Dr Kouassi François, Département d’Histoire/UAO
  • Dr Ouattara Adaman, Département d’Histoire/UAO
  • Dr Soro Donissongui Benjamin, Département Histoire/UAO
  • Dr Silué Chintchanwa Tanan Franck, Département d’Histoire/UAO
  • Yao Ahou Véronique, doctorante, Département d’Histoire/UAO
  • Koffi Amoin Anzata, doctorante, Département d’Histoire/UAO

Comité scientifique

  • Prof. Ekanza Simon Pierre, historien, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Faye Ousseynou, historien, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal)
  • Prof. Allou Kouamé René, historien, université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Bah Henri, philosophe, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Bamba Mamadou, histoire, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Bantenga Willy Moussa, historien, université Joseph Ki-Zerbo Ouaga I (Burkina-Faso)
  • Prof. Bekoin Tanoh Raphaël, histoire, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Brindoumi Atta Kouamé Jacob, histoire, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Brou Emile, géographe, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Camara Moritié, histoire, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Fie Doh Ludovic, philosophe, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Goumgnimbou Moustapha, historien, université de Ouagadougou (Burkina-Faso)
  • Prof. Klaus Van Eickels, université de Bamberg (Allemagne)
  • Prof. Koné Issiaka, sociologue, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Kouamé Aka, historien, université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Kouassi Edmond, philosophe, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Kouassi Kouakou Siméon, archéologue, université de San-Pedro (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Kouassi N’Goran François, sociologue, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Ky Jean Célestin, historien, université Joseph Ki-Zerbo (Burkina-Faso)
  • Prof. Loucou Jean Noël, historien, université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)                
  • Prof. Sangaré Souleymane, historien, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Tro Deho, lettres modernes, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Gole Koffi Antoine, historien, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Kanga Konan Arsène, lettres modernes, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Koffi Ehouman René, lettres modernes, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Konin Sévérin, historien, Université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Prof. N’Guessan Mohamed Boubacar, historien, Université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Oulai Jean Claude, communication, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Paré Moussa, historien, Université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Sawadogo Mathias, historien, Université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)

Références bibliographiques

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MBOKOLO E., 2004, Afrique noire. Histoire et civilisations, t. I :  Des origines aux XVIIIe et XXe, Paris, Hatier.

MBOKOLO E., 2004, Afrique noire. Histoire et civilisations, t. II : XIXe et XXe siècles, Paris, Hatier.

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NKRUMAH K, 2009, Le néo-colonialisme : Dernier stade de l'impérialisme, Paris, Éditions Présence Africaine, coll. « Le panafricanisme ».

ORUNO D. Lara, 2000, La naissance du panafricanisme. Les racines caraïbes, américaines et africaines du mouvement au XIXe siècle ; Paris, Maisonneuve & Larose

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UNESCO,1998, Histoire générale de l'Afrique, VIII : L'Afrique depuis 1935, Paris, Unesco.

VERSCHAVE François-Xavier, 1998, La Francafrique : Le plus long scandale de la République, Paris, Stock.

Places

  • Campus 2, Université Alassane Ouattara - Bouaké, route de Béoumi
    Bouaké, Côte d'Ivoire (01)

Event attendance modalities

Hybrid event (on site and online)


Date(s)

  • Friday, March 15, 2024

Keywords

  • Afrique, souveraineté, sécurité, puissance extérieure, intervention extérieure

Contact(s)

  • Kouakou Désiré M'BRAH
    courriel : desirembrah [at] uao [dot] edu [dot] ci

Information source

  • Kouakou Désiré M'BRAH
    courriel : desirembrah [at] uao [dot] edu [dot] ci

License

CC0-1.0 This announcement is licensed under the terms of Creative Commons CC0 1.0 Universal.

To cite this announcement

« L’Afrique face à sa sécurité : entre souveraineté et intervention extérieure, de l’Antiquité à nos jours », Call for papers, Calenda, Published on Thursday, February 08, 2024, https://doi.org/10.58079/vs3d

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