HomeLa prospective et le développement de l’Afrique

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Published on Wednesday, July 10, 2024

Abstract

Le développement a toujours préoccupé les communautés humaines afin de répondre aux aspirations et besoins des individus.  En Afrique, en matière de gouvernance, le développement a été pensé sous la forme de la planification depuis l’époque coloniale. Cet héritage colonial de planification du développement a inspiré la gouvernance des nouveaux États africains indépendants du milieu du 20e siècle. La plupart de ces États ont adopté une politique de développement basée sur les plans quinquennaux. À la faveur donc du cinquantenaire de la prospective en Côte d’Ivoire (1973-2024), la Chaire UNESCO Anticipation, Prospective et Territoires Durables (CUAPTD) de l’Université Alassane Ouattara organise ce colloque International pour analyser la contribution de la prospective au développement du continent africain. 

Announcement

Contexte et justification

Le développement a toujours préoccupé les communautés humaines afin de répondre aux aspirations et besoins des individus.  En Afrique, en matière de gouvernance, le développement a été pensé sous la forme de la planification depuis l’époque coloniale. Cet héritage colonial de planification du développement a inspiré la gouvernance des nouveaux États africains indépendants du milieu du 20ème siècle. La plupart de ces États ont adopté une politique de développement basée sur les plans quinquennaux.

En Côte d’Ivoire, les premiers pas de la planification du développement ont été marqués par les perspectives décennales (1960-1970), suivies du premier plan quinquennal (1971-1975). À la faveur de ce plan, les gouvernants ont opté pour une approche innovante de planification de long terme qui est la prospective. Ainsi, de 1973 à 1974, il a été réalisé la première Étude Nationale Prospective (ENP) intitulée « Côte d’Ivoire 2000 ». Dix ans plus tard, le pays a maintenu le cap avec la conduite de la deuxième ENP, à savoir « Côte d’Ivoire 2010 ».

À l’échelle du continent, il a fallu attendre, en effet, le début des années 1990 pour voir la majorité des pays africains s’inscrire dans la voie de la prospective à travers le projet « Futurs Africains » initié par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Pour matérialiser cette voie, de nombreuses Études Nationales Prospectives (EPN) ont été élaborées dans plusieurs pays : « Côte d’Ivoire 2025 », « Burkina 2025 », « Mali 2025 », « Bénin 2025 », « Madagascar 2030 », etc. Aussi, le concept de l’Émergence des années 2000 a-t-il été un autre point d’accélération de la dynamique de réalisation des études prospectives sur le continent, marquée notamment par les travaux de « Gabon Vision 2025 », « Sénégal 2035 », « Cameroun 2035 », « Guinée 2040 », « Côte d’Ivoire 2040 », etc. Mais, la prospective n’est pas seulement l’apanage des États ; elle a aussi intéressé plusieurs institutions du continent.

En effet, les organisations continentales et sous-régionales se sont aussi lancées dans des démarches prospectives : « Agenda 2063 » de l’Union Africaine, « CEDEAO 2050 », « UEMOA 2040 », etc. De par ces initiatives, la prospective est perçue et s’affiche désormais comme un outil fondamental d’aide au développement du continent africain. C’est alors qu’elle se diffuse aujourd’hui dans toutes les sphères de la société africaine : prospective des territoires, prospective de la défense, prospective politique, prospective culturelle, prospective communautaire, prospective des entreprises, prospective des ressources humaines, etc. Elle constitue en outre une discipline d’enseignement qui se concrétise avec la création de plusieurs Chaires UNESCO sur le continent : Chaire UNESCO Anticipation, Prospective et Décision Stratégique en Tunisie, Chaire UNESCO Conservation on Anticipatory Socio‐Technical Systems au Kenya, Chaire UNESCO on Complex Systems and Transformative African Futures en Afrique du Sud, Chaire UNESCO in Futures Studies, Story‐telling and Anticipation: Living Traditions, Transitions, and Resilience en Sierra Leone, et la Chaire UNESCO Anticipation, Prospective et Territoires Durables (CUAPTD) en Côte d’Ivoire.

Dans cet écosystème de développement de la prospective, la Côte d’Ivoire se positionne avec ses 4 Études Nationales Prospectives (Côte d’Ivoire 2000, Côte d’Ivoire 2010, Côte d’Ivoire 2025, Côte d’Ivoire 2040) comme l’un des pays du continent les plus avancés en la matière.

À la faveur donc du cinquantenaire de la prospective en Côte d’Ivoire (1973-2024), la Chaire UNESCO Anticipation, Prospective et Territoires Durables (CUAPTD) de l’Université Alassane OUATTARA organise ce Colloque International pour analyser la contribution de la prospective au développement du continent africain.

Axes

Les propositions sont attendues autour de cinq (05) axes.

Axe 1 : La prospective et le développement des États et des Organisations continentales

Ce premier axe voudrait s’intéresser d’abord à l’échelle macro de la contribution de la prospective au développement. Il s’agit en effet de faire l’analyse de la part qu’a prise la prospective dans le développement de nos États et des Organisations à l’échelle du continent africain. Cette analyse concerne donc les politiques de planification observées dans les différents États ainsi que l’approche des Organisations continentales et des Partenaires Techniques et Financiers pour appuyer ces politiques de développement à travers ce nouvel outil de développement que représente la prospective. Il s’agira d’analyser les visions développées par les États et les Organisations continentales et internationales et de démontrer l’impact de la prospective dans la mise en œuvre des stratégies de développement passées, présentes et futures. C’est aussi le lieu de savoir l’histoire de la prospective en Afrique pour en saisir l’état des lieux à cette échelle macro de son intervention dans la gouvernance du continent. Cela revient, en un mot, à dresser le bilan de la prospective en Afrique par l’entrée des États et des Organisations sous-régionales et continentales et d’en explorer son avenir face aux défis du continent. Ce bilan pourrait faire ressortir les spécificités des prospectives réalisées sur le continent et en dégager les exemples à suivre. Cette analyse concerne principalement les États dans lesquels ces études ont été conduites avant d’envisager toute éventualité de les étendre aux autres pays et à des échelles plus réduites.

Axe 2 : La prospective et le développement des territoires infranationaux

Quelle est la place de la prospective dans la gouvernance des territoires infranationaux en Afrique, à l’exemple des collectivités territoriales ? Quel est le niveau d’application de la démarche prospective dans l’élaboration des documents de planification territoriale sur le continent ? Telles sont quelques questions de cet axe qui aidera à comprendre le lien entre la prospective et les sujets géographiques. Autrement dit, il est question d’analyser le lien entre Prospective et Géographie et toute autre discipline qui a le territoire comme espace d’étude, la mise en relation de la prospective et des territoires notamment infranationaux étant utile pour éviter le diktat de l’urgence et les risques qui l’accompagnent. A travers cet axe, on s’attend donc à ce que la contribution de la prospective dans la construction des territoires infranationaux durables en Afrique soit dégagée.

Axe 3 : La prospective et ses diverses applications en Afrique

Cet axe se présente comme le résultat de la prospective sectorielle. Quels sont les exemples d’application de la prospective en Afrique ? Il est question de percevoir les diverses applications de la prospective en Afrique, à travers les résultats des recherches effectuées par les experts des différentes disciplines scientifiques qui ont pour outils d’analyse la prospective. Cet axe autorise la prise en compte de ces applications de la prospective sectorielle observées sur tout le continent pour savoir si des secteurs sont plus enclins à la prospective que d’autres. L’analyse s’intéressera aussi à l’état de la diffusion de la prospective dans les différents secteurs d’activités. Existe-t-il des secteurs « oubliés » ? Pourquoi ces secteurs sont-ils peu étudiés ? Tout comme les autres axes, celui-ci s’interroge aussi sur la contribution de la prospective au développement de ces secteurs d’application sur le continent. Il importe aussi de souligner les acteurs de ces prospectives. Les analyses qui abordent la réalité dans les autres continents sont vivement recommandées.

Axe 4 : L’anticipation dans les champs disciplinaires

A l’origine de la prospective moderne notamment française, le Centre International de Prospective était le lieu de rencontres de toutes les disciplines. Le philosophe Gaston Berger était entouré d’économistes, de géographes, de poètes, de sociologues, d’historiens, de mathématiciens, de planificateurs, de statisticiens, de juristes, de biologistes, etc. En somme, les sciences sociales et humaines côtoyaient excellement les sciences dites dures. C’est cette spécificité méthodologique qui en a fait sa force durant les premières décennies de sa naissance avant son internationalisation. Cependant, l’un des principaux défis méthodologiques auxquels est confrontée la prospective sur le continent est sa faible prise en compte dans les curricula de formation à tel enseigne que la prospective, en tant que méthode, est peu enseignée et donc peu intégrée dans les travaux de recherche.  En Côte d’Ivoire, la principale porte d’entrée de l’enseignement et de la diffusion de la prospective a été la Géographie. Ainsi, la prospective est rarement l’apanage de toutes les disciplines sur le continent. Cependant, la prospective ou l’anticipation de façon générale, en tant que discours, est omniprésente dans tous les champs disciplinaires. Comment l’anticipation se traduit-elle dans les champs disciplinaires, apparemment, ‘‘peu intéressés’’ par la méthodologie prospective ? Quels sont les auteurs ayant davantage convoqué la prospective ou l’anticipation ? Quelle est la place des méthodes de ces disciplines dans la démarche de la prospective ? Toutes les contributions mettant en avant la question de l’anticipation et issues des sciences du langage et de la communication, sciences sociales et humaines, sciences juridiques, sciences exactes et expérimentales, etc. sont attendues dans cet axe.

Axe 5 : Varia

Cet axe offre la possibilité de proposer des communications portant sur toutes les problématiques de développement de la Côte d’Ivoire en particulier et de l’Afrique en général.

Consignes de soumission 

Le colloque se tiendra en présentiel, à l’Université Alassane OUATTARA de Bouaké, du 15 au 17 octobre 2024.

Chaque proposition de communication doit contenir :

  • titre de la proposition en Lettres capitales (Time New Roman 12, Gras, centré) ;
  • NOM et prénoms, fonction, laboratoire ou organisme, adresse mail (Time New Roman 10, centré).
  • un résumé de 350 mots maximum (hors références bibliographiques) et 5 mots-clés (Time New Roman 12, justifié, interligne simple) ; préciser le choix de l’axe de soumission ;

Les articles et les résumés doivent être envoyés uniquement en fichier joint au courriel : chaireunescoaptd2024@gmail.com, en mettant en copies : kouamsylvestre@yahoo.fr et ouranien@yahoo.fr.

avant le 16 août 2024. 

Calendrier

  • Lancement de l’appel  : 20 mai 2024
  • Fin de réception des résumés  : 16 août 2024
  • Notification aux auteurs  : 23 août 2024
  • Réception des articles  : 27 septembre 2024
  • Colloque : 15 - 17 octobre 2024.
  • Réception des articles intégrant les observations formulées pendant le colloque  : 31 octobre 2024
  • Retour d’instruction  : 10 novembre 2024
  • Retour des articles finaux  : 17 novembre 2024
  • Publication des actes du colloque  : Décembre 2024

Frais de participation

  • Enseignants-Chercheurs/Chercheurs  : 50 000 FCFA
  • Professionnels : 50 000 FCFA
  • Docteurs non-recrutés  : 30 000 FCFA
  • Etudiants : 20 000 FCFA

Publics cibles

  • Communauté scientifique (enseignants-chercheurs, chercheurs, étudiants, etc.) ;
  • Collectivités territoriales ;
  • Organisations sous-régionales et continentales ;
  • Partenaires techniques et financiers ;
  • Cabinets d’études, Bureaux d’études, ONG, Réseaux de prospective.

Comité d’organisation

  • KOUASSI Kouamé Sylvestre, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA, Président
  • GOLI Kouakou Camille, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • N’ZUE Koffi Pascal, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • COULIBALY Tiécoura Hamed, CUAPTD- Université Peleforo GON COULIBALY
  • GOULEÏ Yves Laurent, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • KOUAMÉ Kouakou Noel, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • N’GUESSAN Kouadio Marius, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • KONÉ Tanyo Boniface, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • KOUASSI David Aurelie Abigaïl, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • LOUKOU Yao Mathias, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • BADOU Kouadio Samuel, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • KOUASSI Kouamé Julien, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • KOFFI Serge Léonce, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • KOFFI Brou Emile, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • OURA Kouadio Raphael, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • KOUAMÉ Dhédé Paul Eric, CUAPTD- Université Alassane OUATTARA
  • KOFFI Simplice Yao, CUAPTD-Université Peleforo GON COULIBALY
  • KOUASSI Koffi Gilbert, ERESP, Université Felix Houphouët Boigny
  • AFFAGNON Affagnon Télésphore, ABSEPD, Bénin
  • KOBYAGDA Larba Issa, Direction Générale de l’Économie et de la Planification, Burkina Faso
  • YEBOUE Konan Thiery Saint-Urbain, Université Alassane OUATTARA
  • ZOGBO Zadi Édouard, Université Alassane OUATTARA
  • SILUÉ Héténin Cavalo, Université Alassane OUATTARA
  • AYEMOU Anvo Pierre, Université Alassane OUATTARA
  • KOUAKOU Kouakou Philippes, Université Alassane OUATTARA
  • GOLLY Anne-Rose N’dry, Université Alassane OUATTARA
  • N’DRI Affoué Anne-Marie, Université Alassane OUATTARA
  • KANGA Kouakou Hermann Michel, Université Alassane OUATTARA
  • KOFFI Innocent, Université Alassane OUATTARA
  • N’GORAN Kouamé Fulgence, Université Alassane OUATTARA
  • KONAN Attien Jean-Michel, Université Alassane OUATTARA
  • N’GUESSAN Kouakou Firmain, Université Alassane OUATTARA
  • DIARRA Seydou, Université Alassane OUATTARA
  • GNANKOUEN Anicet Renaud, Université Alassane OUATTARA
  • KOFFI Yao Julien, Université Alassane OUATTARA

Comité scientifique

  • OURA Kouadio Raphael, CUAPTD-Université Alassane OUATTARA, Président
  • KOFFI Simplice Yao, Université Peleforo GON COULIBALY
  • KOUASSI Kouamé Sylvestre, Université Alassane OUATTARA
  • KOFFI Brou Emile, Université Alassane OUATTARA
  • KOUAMÉ Dhédé Paul Eric, Université Alassane OUATTARA
  • BAH Mahier Jules Michel, Université Felix Houphouët Boigny
  • DJANÉ Kabran Aristide, Université Peleforo GON COULIBALY
  • KASSI-DJODJO Irène, Université Felix Houphouët Boigny
  • ALLA Kouadio Augustin, Université Peleforo GON COULIBALY
  • FOFANA Memon, Université Peleforo GON COULIBALY
  • ASSI-KAUDJHIS Joseph, Université Alassane OUATTARA
  • BECHI Grah Félix, Université Alassane OUATTARA
  • MOUSSA Diakité, Université Alassane OUATTARA
  • LOUKOU Alain François, Université Alassane OUATTARA
  • DJAKO Arsène, Université Alassane OUATTARA
  • VEÏ Kpan Noël, Université Alassane OUATTARA
  • DJAH Josué Armand, Université Alassane OUATTARA
  • TOZAN Bi Zah Lazare, Université Alassane OUATTARA
  • ASSI-KAUDJHIS Narcisse Bonaventure, Université Alassane OUATTARA
  • KOFFI Yao Jean Julius, Université Alassane OUATTARA
  • KOUASSI Konan, Université Alassane OUATTARA
  • ASSUÉ Yao Jean-Aimé, Université Alassane OUATTARA
  • TRA BI Zamblé Armand, Université Alassane OUATTARA 
  • DIOMANDÉ Bèh Ibrahim, Université Alassane OUATTARA
  • TOURÉ Mamoutou, ERESP, Université Felix Houphouët Boigny
  • GOGBÉ Téré, ERESP, Université Felix Houphouët Boigny
  • KOUASSI Koffi Gilbert, ERESP, Université Felix Houphouët Boigny
  • BIKPO-Koffié Céline Yolande, Université Felix Houphouët Boigny
  • ALOKO-N’guessan Jérôme, Université Felix Houphouët Boigny
  • ANOH Kouassi Paul, Université Felix Houphouët Boigny
  • POKOU Koffi, CIRES, Université Felix Houphouët Boigny
  • KABLAN N’Guessan Hassy Joseph, Université Felix Houphouët Boigny
  • KOFFI Didia Adjoba Marthe, Université Felix Houphouët Boigny
  • KONAN Kouadio Eugène, Université Felix Houphouët Boigny
  • KAMAGATE Sanaliou, Université Felix Houphouët Boigny
  • N’GUESSAN Atsé Alexis, Université Felix Houphouët Boigny
  • MAFOU Kouassi Combo, Université Jean Lorougnon Guédé
  • DIARRA Ali, Université Jean Lorougnon Guédé
  • N’GUESSAN Kouassi Guillaume, Université Jean Lorougnon Guédé
  • KOUMAN Mouroufié, Ecole Normale Supérieure
  • ONGOLO Symphorien, IRD, France
  • RIEL Miller, France
  • FEUKEU Eva, UN
  • COULIBALY Sandra, OIF
  • ROUBELAT Fabrice, Chaire UNESCO de Prospective, Poitiers, France.
  • POAMÉ Marcelin Lazare, Chaire UNESCO Bioéthique, UAO, Côte d’Ivoire
  • MÉKÉ Méité, Chaire UNESCO Culture de la Paix, UFHB, Côte d’Ivoire
  • YAO Euphrasie, Chaire UNESCO EFPOD, UFHB, Côte d’Ivoire
  • TANOH Yao, Chaire UNESCO ERAVD, UNA, Côte d’Ivoire
  • KAVAZANJIAN Christine, UNESCO
  • Léa CHAUSSIS, UNESCO

Références bibliographiques

  • GODET Michel, DURANCE Philippe, « Chapitre 3. La prospective stratégique pour les territoires », In, La prospective stratégique. Pour les entreprises et les territoires, sous la direction de GODET Michel, DURANCE Philippe. Paris, Dunod, « Management Sup », 2011, p. 111-140. URL : https://www.cairn.info/la-prospective-strategique--9782100567140-page-111.htm
  • HUGON Philippe, « Afrique 2030 : quels futurs possibles ? », Revue internationale et stratégique, 2010/4 (n° 80), p. 175-182. DOI : 10.3917/ris.080.0175. URL : https://www.cairn.info/revue-internationale-et-strategique-2010-4-page-175.htm
  • KOBY Assa Théophile, KOUASSI Kouamé Sylvestre, 2023, Essai sur une géographie de l’avenir : concepts, démarches et outils, Edition Harmattan, Paris, 429p.
  • Ministère du Plan et du Développement, 2016, Etude Nationale Prospective « Côte d’Ivoire 2040 », Rapport final, Abidjan, 212p.RIEL Miller, Transformer le futur. L’anticipation au XXIème siècle, Editions UNESCO, Les Presses de L’Université de Montréal, 400p.
  • SALL Alioune, « La réflexion prospective en Afrique. Discours et pratiques », Futuribles, 2019/3 (N° 430), p. 15-32. DOI : 10.3917/futur.430.0015. URL : https://www.cairn.info/revue-futuribles-2019-3-page-15.htm

Event attendance modalities

Hybrid event (on site and online)


Date(s)

  • Friday, August 16, 2024

Keywords

  • PROSPECTIVE, Developpement EN AFRIQUE

Reference Urls

Information source

  • TIECOURA HAMED COULIBALY
    courriel : coulibalyth [at] gmail [dot] com

License

CC0-1.0 This announcement is licensed under the terms of Creative Commons CC0 1.0 Universal.

To cite this announcement

« La prospective et le développement de l’Afrique », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, July 10, 2024, https://doi.org/10.58079/11znc

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