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Regards croisés autour du « prendre soin »

Pratiques émergentes et innovations dans l’intervention sanitaire et sociale

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Published on Wednesday, November 13, 2024

Abstract

Le « prendre soin » (le care) renvoie à une approche globale et holistique de l’accompagnement des personnes. Il s’agit de reconnaître et de valoriser la singularité de chaque individu, en prenant en compte ses besoins, ses valeurs, ses désirs et son environnement social et culturel (Paperman, 2010). C’est dans cette optique que le Séminaire International de Dakar 2025 invite à croiser les regards autour de cette thématique, afin de découvrir, partager et interroger les pratiques émergentes et les innovations dans l’intervention en travail social et sanitaire dans le monde contemporain, quel que soit le contexte et le lieu où elles se déploient.

Announcement

Argumentaire

Le Séminaire International de Dakar (SID) a pour ambition de contribuer à la réflexion sur le travail social et sanitaire dans une perspective d’échanges et de partage entre les pays du Nord et du Sud. Pour son édition de 2025, le SID atteindra sa dixième année. Après avoir abordé les questions de l’enfance (2015) et de la famille (2017), il a semblé logique de s’intéresser ensuite à l’intervention sociale et sanitaire dans les situations d’interculturalité (2019), puis dans le même continuum, à la question des migrations et des frontières (2021) et enfin à la ville et aux mobilités (2023).

Dans ce cheminement, nous en venons à observer les évolutions du monde qui nous entoure et les conséquences de celles-ci sur les pratiques des professionnels du secteur sanitaire et social.

En effet, dans un monde en perpétuelle évolution, les professionnels font face à un paysage en constante mutation, où de nouveaux défis émergent et où les tensions se font sentir de manière exacerbée. Cette évolution rapide et complexe est alimentée par divers facteurs, tels que la mondialisation, les avancées technologiques, les changements démographiques, les crises sanitaires, des conflits proches ou plus lointains, des crises économiques, l’impact du changement climatique… Parallèlement, le contexte socio-politique marqué par des tensions croissantes, des conflits géopolitiques et des guerres contribue à un climat de méfiance et de division, favorisant parfois un repli sur soi et une montée des frontières, qu’elles soient physiques ou virtuelles. Cette fragmentation sociale peut entraîner une augmentation de l’individualisation des problèmes sociaux, compliquant ainsi les efforts pour répondre de manière globale et inclusive aux besoins de la population.

La crise sanitaire du Covid-19 a révélé certaines failles de nos sociétés, en particulier la fragilité des systèmes de santé, et les a percutées autant sur le plan social et organisationnel que dans l’intimité de chaque individu. Les répercussions s’en font encore ressentir aujourd’hui, tant sur le plan économique, social, sanitaire que dans la dimension personnelle des individus qui ont été profondément touchés par la maladie, les mesures d’isolement, le bouleversement des rapports au travail. Les professionnels du secteur sanitaire et social ont dû faire face à des défis inédits, tels que la gestion des risques sanitaires, la mise en place de mesures de distanciation sociale, et l’accompagnement des populations vulnérables dans un contexte de crise. Cette crise a mis en évidence la nécessité d’adapter les pratiques professionnelles à de nouvelles réalités épidémiologiques et sociales.

La mondialisation, phénomène complexe caractérisé par l’interconnexion croissante des économies, des cultures et des sociétés à l’échelle mondiale, génère des dynamiques sociales et économiques qui affectent les conditions de vie des individus à travers le monde. Les inégalités économiques, les mouvements migratoires, et les transformations des modes de vie sont autant de conséquences de ce processus qui influent sur les besoins et les demandes en matière d’accompagnement social et sanitaire.

Dans ce monde interconnecté, où les technologies numériques ont changé notre rapport au monde et à la communication, les relations à l’autre sont questionnées, tant au niveau individuel que sociétal. Dans une trajectoire qui pourrait paraître inverse à la mondialisation, le mouvement d’individualisation se renforce : repli sur soi et entre soi, défense des libertés individuelles (jusqu’à des extrêmes tels que l’émergence de mouvements libertariens), injonction à l’épanouissement personnel, en sont des révélateurs. Dans ce contexte, les technologies et en particulier les technologies numériques (internet, réseaux sociaux, plateformes interactives des services administratifs, objets connectés…) impactent également les rapports à l’autre. L’image de soi et des autres et l’expression non filtrée des opinions sur les réseaux sociaux viennent renforcer l’impact sur la qualité des liens interpersonnels et sociaux, sans qu’on puisse encore totalement en mesurer l’impact.

Sur le plan professionnel, la technicisation croissante des pratiques (Rullac, 2014), souvent induite par des impératifs de rentabilité, d’efficience et de gestion des risques, peut conduire à une déshumanisation des relations avec le public accueilli, au risque de mettre au deuxième plan la dimension sensible de l’humain. Les professionnels se retrouvent alors confrontés à un dilemme moral : comment concilier les impératifs techniques et organisationnels avec les besoins et les aspirations des personnes accompagnées ? Cette tension entre l’exigence de compétences techniques et la nécessité de maintenir des relations authentiques et empathiques peut mettre en péril la qualité du lien et du « prendre soi ». Dans ce contexte mouvant, l’injonction à l’autonomie et au pouvoir d’agir –ou empowerment– (Gagnon, 2014) des individus est devenue une pierre angulaire des politiques sociales et des pratiques professionnelles. Cependant, l’aspiration à l’autonomie se trouve parfois en conflit avec les pratiques technicisées et soulève une question éthique, celle de la propre responsabilité (voire culpabilité) renvoyée aux personnes accompagnées quant à la situation dans laquelle elles se trouvent.

Le « prendre soin » (le care) [1] renvoie à une approche globale et holistique de l’accompagnement des personnes. Il s’agit de reconnaître et de valoriser la singularité de chaque individu,en prenant en compte ses besoins, ses valeurs, ses désirs et son environnement social et culturel (Paperman, 2029). La qualité du lien et le travail centré sur le « care » sont des piliers fondamentaux de l’intervention des professionnels du secteur sanitaire et social. Ces professionnels sont constamment engagés dans des interactions humaines complexes, où la dimension relationnelle joue un rôle crucial dans le bien-être et le « rétablissement » des personnes accompagnées.

Le lien de confiance, l’empathie et la capacité à comprendre les besoins et les préoccupations des individus sont des éléments essentiels de cette approche centré sur la personne, qu’elle soit en situation de handicap, de précarité, âgée, victime de violence... Traditionnellement associé à une dimension relationnelle et humaine, le « prendre soin » est aujourd’hui confronté à des enjeux de plus en plus complexes liés d’une part au contexte sociopolitique et économique et d’autre part à la technicisation des interventions. Ce contexte changeant exige ou crée de nouvelles manières d’intervenir auprès des individus.

De fait, de nouvelles pratiques émergent, ou des pratiques dites traditionnelles sont remises à jour, parfois de façon contrainte, parfois pour adapter l’intervention sociale et/ou sanitaire aux environnements dans lesquels elle s’exerce aujourd’hui. Par exemple, certaines initiatives mettent l’accent sur la co-construction des parcours d’accompagnement avec les usagers, en reconnaissant leur expertise et en favorisant leur participation active dans le processus décisionnel. Cette approche collaborative permet de renforcer le sentiment de responsabilité et d’engagement des individus dans leur propre prise en charge, tout en valorisant leur autonomie et leur dignité. De même, des approches créatives telles que l’art-thérapie, la médiation animale ou la nature- thérapie gagnent en popularité dans le domaine du travail social et sanitaire. Ces pratiques alternatives offrent des espaces d’expression et de bien-être aux individus, tout en favorisant le développement de compétences sociales et émotionnelles.

Cependant, malgré ces avancées, le « prendre soin » est souvent critiqué pour son potentiel à déshumaniser les relations, en mettant trop l’accent sur les aspects techniques et organisationnels au détriment de la dimension humaine. Cette critique reflète les tensions entre les impératifs de rentabilité et d’efficacité d’une part, et les besoins et les aspirations des personnes accompagnées d’autre part. Elle souligne également le risque de réduire les individus à « des cas à traiter » plutôt qu’à des êtres humains uniques et complexes, avec leurs propres histoires, désirs et besoins.

Ainsi, il est nécessaire d’interroger constamment les pratiques professionnelles et d’explorer de nouvelles approches pour maintenir, ou renouveler, le « prendre soin » au cœur de l’intervention sanitaire et sociale. C’est dans cette optique que le Séminaire International de Dakar 2025 invite à croiser les regards autour de cette thématique, afin de découvrir, partager et interroger les pratiques émergentes et les innovations dans l’intervention en travail social et sanitaire dans le monde contemporain, quel que soit le contexte et le lieu où elles se déploient.

Cet appel à communication pour le SID 2025, qui se tiendra à Agadir (Maroc) du 8 au 10 avril 2025, constitue une invitation ouverte à tous, chercheurs, étudiants, praticiens et acteurs du secteur sanitaire et social à se pencher sur les thématiques évoquées précédemment.

Face aux défis complexes liés à la défaillance des systèmes sociaux de protection, à la technicisation des pratiques et à l’évolution de la qualité du lien humain, il est impératif de susciter une réflexion collective et d’encourager le partage d’expériences, de connaissances. En appelant à l’exploration de ces thématiques, l’objectif est de nourrir une réflexion approfondie sur le concept fondamental de « prendre soin » dans un monde en perpétuelle évolution et aussi inciter à l’innovation et à la créativité tout en prenant en compte les pratiques émergentes. Cette réflexion collective permettra de mettre en lumière les enjeux, les défis et les opportunités qui se présentent aux travailleurs sociaux et sanitaires, tout en favorisant l’émergence de nouvelles perspectives et de solutions innovantes.

Axe 1 : Les multiples dimensions du « prendre soin » en travail social

Le premier axe du séminaire constitue un pilier fondamental dans la réflexion et la pratique professionnelle des travailleurs sociaux dans le « prendre soin ». Ce concept englobe une approche holistique et empathique visant à soutenir le bien-être, l’autonomie et l’« empowerment » des individus, des familles et des communautés. L’objectif est d’explorer et d’analyser les multiples dimensions du « prendre soin » en travail social. Dans cet axe pourront être abordés les définitions et concepts du « prendre soin », les cadres théoriques et modèles conceptuels mobilisés, dans divers contextes socioculturels, économiques et politiques, les dimensions culturelles et sociales influençant les pratiques de « prendre soin » et la diversité des approches dans le travail social, l’évolution historique des pratiques et leur adaptation aux transformations sociales et technologiques, les enjeux éthiques, notamment en matière de dignité, de droits fondamentaux et d’équité, les interactions et relations entre les travailleurs sociaux, les personnes prises en charge, leurs familles et les autres acteurs impliqués.

La dimension des politiques publiques et des innovations en matière de « prendre soin », ainsi que leur impact sur la qualité et l’accessibilité des services, des inégalités d’accès aux services de travail social et sanitaire et les stratégies pour promouvoir un accès universel et équitable, les approches critiques du « prendre soin », remettant en question les modèles dominants et les structures de pouvoir sous-jacentes pourront également enrichir cette approche conceptuelle ainsi que les innovations et tendances futures du « prendre soin » en travail social, notamment l’utilisation des technologies numériques et les modèles de soins collaboratifs.

Axe 2: Pratiques innovantes et compréhension de l’enjeu du « prendre soin »

L’objectif du deuxième axe est d’approfondir la connaissance et la compréhension des pratiques face à l’enjeu du « prendre soin ». Les contributions s’appuieront sur des pratiques concrètes d’accompagnement ou sur des résultats de recherches empiriques présentant des pratiques innovantes, en Afrique comme en Europe, ou encore ailleurs, afin de promouvoir des solutions adaptées aux contextes spécifiques.

Il s’agira de mettre en avant l’importance de l’agir collectif et l’exploration du développement de méthodes de travail collaboratives entre travailleurs sociaux et sanitaires. Comment collaborent-ils pour fournir des soins intégrés et holistiques ? Comment les professionnels peuvent-ils s’appuyer sur un collectif pour échanger et légitimer des pratiques émergentes ?

Par ailleurs, les pratiques émergentes et innovations sociales procèdent le plus souvent d’un processus d’hybridation et de circulation des savoirs. Les communications pourront aborder les approches participatives en explorant comment les professionnels intègrent les usagers dans la co-construction des parcours d’accompagnement, en reconnaissant leur expertise ou présenter les stratégies élaborées par les professionnels pour favoriser l’autonomie des individus et renforcer leur pouvoir d’agir dans leur propre prise en charge, tout en tenant compte des enjeux éthiques liés à la responsabilisation des personnes accompagnées.

La place de l’usage des nouvelles technologies en lien avec la problématique du « prendre soin » pourra être abordée afin d’explorer l’intégration par les travailleurs sanitaires et sociaux des nouvelles technologies dans leur pratique pour fournir des soins à distance, accroître l’accessibilité des services ou utiliser l’intelligence artificielle dans les pratiques de soins, dans l’analyse des données de santé et la personnalisation des interventions. Les questionnements éthiques que cela peut soulever seront également examinés.

Enfin, les innovations ne passent pas toujours par les technologies, mais peuvent requalifier le sensible ou l’humain. Les contributions peuvent explorer les thérapies alternatives et observer comment elles sont intégrées pour favoriser le bien-être des individus et renforcer le lien de confiance.

Axe 3 : Transcriptions pédagogiques et transmission du « prendre soin »

Le troisième axe vise à mettre en lumière les différentes transcriptions pédagogiques de l’accompagnement et de la transmission du « prendre soin » dans les formations aux métiers adressés à autrui.

Dans la formation des professionnels du social ou de la santé, partout dans le monde, l’approche pédagogique nécessite une mise à jour des pratiques culturelles et professionnelles, innovantes et émergentes qui favorisent « le prendre soin » des personnes, des groupes.

En dépit du contexte mouvant centré sur l’individu de plus en plus connecté, mais de plus en plus isolé, comment « le prendre soin » se décline-t-il au Nord et au Sud ? Comment s’articule-t-il dans les pratiques pédagogiques ? Comment cette pédagogie est-elle mise en œuvre auprès des étudiants ?...

Les regards croisés des approches créatives, proactives ou collaboratives favorisent le maintien des liens entre l’espace de la pratique, l’espace de la formation et l’expérience des apprenants. Les communications attendues devront porter une attention particulière sur des expériences concrètes de mises en œuvre de pratiques pédagogiques d’accompagnement et de transmission de savoirs en lien avec la problématique exposée.

Ce séminaire offre un espace d’échange et de partage sur les recherches, les pratiques professionnelles, les expériences, où les idées peuvent fleurir et où les innovations peuvent émerger. C’est à travers cette démarche collective que nous pourrons mieux comprendre les défis actuels, imaginer des solutions créatives et contribuer à construire un monde où le « prendre soin » occupe la place centrale qu’il mérite dans les interactions humaines.

Modalités de soumission

Nous vous proposons de nous soumettre vos communications selon les normes ci- dessous afin de faciliter le travail du comité scientifique.

La soumission des résumés et textes se fait exclusivement par mail aux 2 adressessuivantes : sid.presidence@gmail.com et international@ifrass.fr

avant le 30 novembre 2024

La réponse du comité scientifique sera donnée par mail aux auteurs.

Résumé de l’article (entre 3000 et 5000 signes)

Titre Auteur Abstract

Les communications retenues par le Comité scientifique du séminaire feront l’objet d’une publication, après avis de celui-ci, dans la revue Travail – Santé – Sociétés sous l’égide du SID. La taille des communications devra être comprise entre 10 000 et 15 000 signes (espaces compris), et se conformer aux règles préconisées ci-après. Chaque communication comprendra un abstract (en français et anglais), 3 à 6 mots clés, une introduction donnant l’objectif de la communication et la replaçant dans son domaine d’observation et d’analyse, des sections présentant les points majeurs en lien avec la thématique ou l’un de ses axes, ainsi qu’une bibliographie d’une dizaine de références.

  • Mots clés

3 à 6 mots clés

  • Langue

La communication peut être écrite en français, anglais, arabe ou espagnol.

  • Mise en page

Les communications devront être au format Word, portrait A4. Elles ne devront pas faire l’objet de modifications de la dimension de la page donnée par défaut par Word (marges : 2,5 cm haut, bas, droite, gauche). Tout le texte sera justifié, dans la dimension donnée par défaut par Word.

  • Police et mises en forme

La police est Times New Roman 12 pour l’ensemble de la communication, sauf pour le titre de la communication (Times New Roman 14), et pour les coordonnées des auteurs en fin de texte (Times New Roman 8).

Le titre de la communication est en gras, minuscules, avec un espacement « avant le texte » de 18 points « après le texte » de 6 points ; les titres des sections sont en gras et en majuscules, avec un espacement « avant le texte » de 18 points, et « après le texte » de 6 points ; les titres des sous-parties, s’il y en a, sont en gras, en minuscules, avec un espacement de 12 points avant le texte.

En dehors des titres des sections, les majuscules ne sont utilisées que pour les débuts de phrase et pour la première lettre des noms propres (ne pas écrire les noms propres entièrement en majuscules). Outre les formes requises pour les titres et sous-titres (gras), pour les titres d’ouvrages et de revues scientifiques (italiques), et outre le format automatique usuel des url, nous recommandons aux auteurs un emploi minimal des mises en forme (gras, souligné, italiques…). De même le recours aux puces et numéros devra être aussi parcimonieux que possible.

  • Structure du texte

La communication comporte un abstract d’environ 1 000 signes, suivie de mots clés (de 3 à 6 maximum), une courte introduction qui présente l’objectif du texte et le replace dans le contexte d’activité de l’auteur.

Celle-ci pourra s’organiser autour de sections présentant les résultats principaux et les apports de la communication à la thématique concernée. Les références bibliographiques du texte sont placées à la fin du texte ; elles ne devront pas dépasser une dizaine de références.

  • Figures et tableaux

Les figures et tableaux sont placés après le paragraphe qui fait explicitement appel à eux ; cet appel prend la forme suivante : (Fig. [numéro de la figure]), (Tabl. [numéro du tableau])… Le titre complet de la carte, du tableau ou de la figure est placé en haut du document (Carte.1).

Si les cartes fournies sont en couleur, il est important de vérifier que leur reproduction en noir et blanc est lisible et que la qualité est en HD pour garantir une bonne qualité à l’impression.

  • Standard des références bibliographiques

Pour les articles scientifiques : nom, initiale du prénom, année, « titre de l’article », nom de la revue en italiques, numéro (volume le cas échéant), éditeur, lieu d’édition, pp. 

Pour les chapitres d’ouvrage : nom, initiale du prénom, année, « titre du chapitre », dans [nom, initiale du prénom] dir., nom de l’ouvrage en italiques, éditeur, lieu de l’édition, pp. Pour les actes de colloques scientifiques publiés : nom, initiale du prénom, année, « titre de la communication », Actes du colloque [préciser le thème, l’organisateur, le lieu et la date du colloque], éditeur, lieu de l’édition, pp. 

Pour les ouvrages : nom, initiale du prénom, année, titre de l’ouvrage en italiques, éditeur, lieu d’édition, pages.

Ces références sont appelées dans le texte de la communication de la façon suivante : entre parenthèses (nom de l’auteur ou des auteurs année) lorsque la référence n’est pas incluse dans une proposition ; en mettant seulement l’année entre parenthèses lorsque la référence aux auteurs est incluse dans une proposition.

  • Notes de bas de page

Elles doivent être limitées le plus possible. Le maximum est, pour chaque page, de quatre lignes en bas de page.

  • Coordonnées des auteurs

En fin de communication sont indiqués : le prénom et en gras le nom de l’auteur ou des auteurs ; puis sur une autre ligne leur rattachement institutionnel principal ; puis sur une dernière ligne leur adresse e-mail.

Un recueil des résumés des communications retenues sera distribué à l’ouverture du séminaire.

Type de communication

  • Lors de la soumission, les auteurs sont invités à indiquer leur préférence sur le type de communication : communication orale ou poster.
  • Le comité scientifique se réserve le droit de suggérer un format plus adapté en fonction de l’organisation des journées.

Prolongements

  • Après avis du comité scientifique du séminaire, la synthèse du séminaire ainsi qu’une sélection des communications feront l’objet d’une publication.

Calendrier

  • Soumission du résumé de l’article : 30 novembre 2024
  • Réponse du comité scientifique : 20 décembre 2024
  • Soumission du texte final : 31 janvier 2025

Comité scientifique et comité de pilotage

La réalisation du SID 2025 est possible grâce à deux comités :

Le comité scientifique

  • Magali Arnold,co-présidente (IFTS Toulon)
  • Rokhaya Mbaye Ndoye, co-présidente ( ENTSS, Dakar)
  • Mor Wade (ENTSS, Dakar)
  • Mouna Jamli (HELB, Bruxelles)
  • Mohamed El Omary (FLSH, Agadir)
  • Mohamed Kadiri (FLSH, Agadir)
  • Georges Ouedraogo (Praxis, Mulhouse)
  • Guillaume Christen (Praxis, Mulhouse)
  • Céline Petrus (IFRASS, Toulouse)
  • Bakari Sabahadin (IFRASS, Toulouse)
  • Abdoulaye Faye (IFRASS, Toulouse)

Le comité de pilotage

  • Chantal Mazaeff (Praxis, Mulhouse)
  • Maude Regnard (HELB, Bruxelles)
  • Mohamed Naji (FLSH, Agadir)
  • Amadou Ndoye (ENTSS, Dakar)
  • Maryse Verhaert (HEH, Mons)
  • Jean-Yves Boullet (IFRASS, Toulouse)
  • Aurélie Tourail (IFRASS, Toulouse)

Références bibliographiques

Le Goff. A. (2013). Care et démocratie radicale. Presses Universitaires de France. Baubet, E., et al. (2009). Psychopathologie transculturelle. Elsevier Masson.

Bourgain, C., Grosset, M., Lombrail, P., Filliatreau, G., Chneiweiss, H., & al. (2020).

Repenser l’innovation en santé : vers une approche éthique plurielle.

Chéronnet, H. (2020). Les évolutions du travail social dans une société biographique. Enjeux épistémologiques versus place du sujet. In Le travail social en quête de légitimité (pp. 51-68).

Fisher, G.N. (1996). Les concepts fondamentaux de la psychologie sociale. Dunod.

Gagnon, E. (2014). « Prendre soin : la famille comme pratiques et comme représentations ». In Famille et santé, 273-284.

Godin, C. (2013). L’humanisation des soins dans le cadre de la technicisation. Conférence aux Journées nationales du CEFIEC.

Paperman, P. (2013) Care et sentiments, Presses Universitaires de France. Paris.

Paperman, P. (2010). « Travail et politique du care. Actes éducatifs et de soins, entre éthique et gouvernance ». In C. Felix &J. Tardif (Eds.), Actes du colloque international. Nice.

Rullac, S. (2014). La scientifisation du travail social. Presses de l’EHESP

SID Partnership. (2025). Collaboration interculturelle en travail social et sanitaire : Expériences partagées entre le Sénégal, le Maroc, la France et la Belgique.

Ndiaye, A. (2017). Approches innovantes du travail social au Sénégal. Presses Africaines.

Fall, B. (2019). La sociologie du lien social au Sénégal : Nouvelles perspectives en travail social. Éditions du Sénégal.

Van Hout, T. (2020). Les enjeux contemporains du travail social en Belgique : Approches et défis. Éditions belges de sociologie.

Paugam, S. La disqualification sociale. Essai sur la nouvelle pauvreté, PUF, 2009. Simmel, G. Les pauvres, 1908, 1998

Note

[1] « le care est (…)compris comme une attitude ou une disposition, et a, en premier lieu, permis une mise en question d’une forme dominante d’éthique en valorisant l’attention à autrui, les enjeux relationnels, contre, par exemple, l’autonomie et l’impartialité, qui sont les principes directeurs dans les théories de la justice… » (Paperman, 2009)

Places

  • Faculté des Lettres et Sciences Sociales d'Agadir (Université Ibn Zohr)
    Agadir, Kingdom of Morocco

Event attendance modalities

Hybrid event (on site and online)


Date(s)

  • Saturday, November 30, 2024

Keywords

  • prendre soin, care, accompagnement, santé, travail social, innovation

Contact(s)

  • MAGALI ARNOLD
    courriel : international [at] ifrass [dot] fr
  • ROKHAYA NDOYE MBAYE
    courriel : international [at] ifrass [dot] fr

Information source

  • AURELIE TOURAIL
    courriel : international [at] ifrass [dot] fr

License

CC0-1.0 This announcement is licensed under the terms of Creative Commons CC0 1.0 Universal.

To cite this announcement

« Regards croisés autour du « prendre soin » », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, November 13, 2024, https://doi.org/10.58079/12o6l

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