Announcement
Argumentos
Con frecuencia es posible encontrar áreas industriales a las afueras de núcleos urbanos. En lugares con creciente urbanización, la mancha urbana se extiende rápidamente hasta tragarse el área industrial, la que sin quererlo se ubica incómodamente en un lugar céntrico, provocando diversos problemas de vialidad, contaminación. Esto obliga a la industria a buscar una nueva periferia, a las nuevas orillas de la ciudad, dejando tras de sí grandes terrenos y estructuras industriales abandonadas en medio de la ciudad. Esto implica no sólo reconfiguraciones urbanas, sino también culturales y nuevas relaciones centro/periferia.
La pregunta de qué hacer con estos espacios ha llevado a su reapropiación como centros culturales, museos, parques y otras propuestas que reconfiguran estos espacios cuya función era principalmente la producción de bienes materiales para consumo. De esta forma se añade el patrimonio industrial a otros tipos de patrimonios culturales inmuebles que tradicionalmente se han protegido en estos países, como monumentos, sitios arqueológicos, y conjuntos arquitectónicos. Esta tendencia inició en países industrializados, como ejemplo emblemático la Tate Modern en Inglaterra, construida en una antigua central eléctrica, y ahora es el museo de arte contemporáneo más grande del mundo. Sin embargo, a principios de los noventa esto también ha resonado en Latinoamérica, como por ejemplo el Parque Fundidora en Monterrey (México), el Paisaje cultural Industrial de Fray Bentos (Uruguay) o Centro Histórico de Antonina (Brasil), entre muchos otros ejemplos.
Este fenómeno se asocia con otros como la urbanización, y la llamada “gentrificación”, concepto acuñado en 1964 por la socióloga inglesa Ruth Glass para describir un fenómeno muy particular en Inglaterra: el desplazamiento de personas de clase baja debido a la llegada de gente de clase media a sus barrios. Actualmente está en discusión si el concepto pueda aplicarse a contextos latinoamericanos, pero existen notables paralelismos.
Los estudios que aborden estos temas pueden tener en cuenta muchísimas temáticas como la demografía, las industrias culturales, la vialidad, la cultura y la economía. Por tanto es un rico nicho para estudios culturales, intertextualidad, antropología urbana y cartografías sociales.
Las problemáticas que nos interesarán en este número serán las siguientes:
- ¿Qué diferencias existen entre el nombramiento de patrimonio industrial en Europa o Estados Unidos contra su contraparte latinoamericana? ¿Obedecen a fenómenos similares? ¿Qué retos particulares enfrenta este fenómeno en Latinoamérica?
- ¿Cómo culturalmente se resignifican los espacios urbanos debido a la expansión de las ciudades y la reubicación de los centros industriales?
- ¿Qué dinámicas sociales se mueven en esta reconfiguración de la urbanización y la cultura? ¿Qué efectos tiene?
- ¿Qué intereses se mueven detrás del nombramiento del patrimonio industrial? ¿Qué rol juega el turismo?
- ¿Qué papel juega la estética en la reconfiguración de un espacio industrial en recinto cultural? ¿Cómo se readaptan los espacios, la apariencia, los materiales y la arquitectura? ¿Moldean los materiales de construcción y el diseño del espacio con la apropiación y uso del lugar?
Analizaremos también detenidamente todas las propuestas que no entren en estos ejes pero que traten de estos temas.
Modalidades de proposiciones de ponencias
Nos interesan asimismo artículos para nuestras secciones Miscelánea, Entrevistas, Varia/Opiniones y Reseñas. Las consignas para los autores en cuanto a presentación de los textos se encuentran aquí.
Los resúmenes se mandarán a la dirección cellam-amerika@univ-rennes2.fr. Tendrán que contener como máximo unas 150 palabras, cinco palabras claves, así como el nombre del autor y su afiliación universitaria. Los resúmenes y artículos tendrán que redactarse en uno de los cuatro idiomas de Amerika : español, francés, inglés o portugués. El resumen tiene que venir en el idioma del artículo y otro idioma, preferiblemente el inglés.
Calendario de entrega
15 de febrero de 2025:
envío de los resúmenes a cellam-amerika@univ-rennes2.fr
- 15-20 de febrero de 2025: Respuesta del comité editorial
- 1 de abril de 2025 : fecha límite de envío de los artículos finalizados
- Fin de julio, principios de julio de 2025 : publicación del número
Comité científico
- Anais Fabriol (Université de Rennes 2),
- Miguel Lozano (UABC),
- Néstor Ponce (Rennes 2)
Argumentaire
Il est fréquent de rencontrer des zones industrielles à l’extérieur des noyaux urbains, et dans des endroits où l’urbanisation progresse, il n’est pas rare que la ville s’étende jusqu’à encercler ces quartiers, qui se retrouvent alors involontairement englobés dans le centre-ville, ce qui peut créer des problèmes de circulation ou de pollution, ce qui oblige les industries lourdes à chercher une nouvelle périphérie, dans les nouvelles marges de la ville, laissant derrière elle de larges friches à l’abandon à l’intérieur même des centres urbains, ce qui préfigure des reconfigurations urbaines, culturelles et de nouvelles relations entre le centre et la périphérie.
Les questionnements autour des usages liés à ces espaces ont mené à leur réappropriation comme centres culturels, musées, parcs et autres propositions, modifiant la fonction initiale de ces espaces, dédiés à la production de biens de consommation courante. Ainsi, le patrimoine industriel s’ajoute à d’autres types de patrimoines, notamment culturel et tangible, qui ont déjà été protégés dans ces pays, comme des ensembles monumentaux ou archéologiques. Cette tendance a débuté dans les premiers pays industrialisés, comme en Angleterre, où la Tate Modern – désormais le plus grand musée d’art contemporain du monde- s’est installée dans une ancienne centrale électrique. Cependant, au début des années 1990, ce genre de proposition a également émergé en Amérique Latine, comme par exemple le Parque Fundidora de Monterrey (Mexique), le Paisaje Cultural de Fray de Bentos (Uruguay) ou encore le centre historique de Antonina (Brésil), quelques exemples parmi de nombreux autres.
Ce phénomène est parfois associés à d’autres comme l’urbanisme et la gentrification, concept créé en 1964 par la sociologue anglaise Ruth Glass, afin de décrire un phénomène très présent en Angleterre, à savoir le déplacement des habitants appartenant aux classes populaires suite à l’arrivée des classes moyennes dans leur quartier. Le fait que ce type de phénomène puisse également s’appliquer à l’Amérique Latine est encore sujet à débat, mais il existe des similitudes notoires.
Les études qui abordent ces thématiques peuvent prendre en compte de nombreux aspects, comme la démographie, les industries culturelles, l’urbanisme, la culture et l’économie. Il s’agit donc d’un sujet pouvant être traité par les études culturelles, littéraires (à travers l’intertextualité et la transmédialité), l’anthropologie urbaine et la cartographie sociale.
Partant, ce numéro s’intéressera aux problématiques suivantes :
- Quelles sont les différences qui existent entre la patrimonialisation d’éléments industriels en Europe et aux États-Unis d’un côté, et en Amérique Latine, de l’autre ? Ces processus obéissent-ils à des phénomènes similaires ? Quels sont les défis particuliers en Amérique Latine ?
- Comment les espaces industriel sont-ils réamenagés suite à l’expansion urbaine et le possible déplacement des centre-ville ?
- Quelles sont les dynamiques sociales liées à ces reconfigurations, tant d’un point de vue spatial et urbanistique, que d’un point de vue culturel ? Quels en sont les effets à court et moyen -terme ?
- Quels sont les intérêts liés à la patrimonialisation des sites et immeubles industriels ? Quel rôle joue le tourisme ?
- Quel est le rôle joué par l’esthétique, notamment dans la transformation d’un site industriel en site culturel ? Comment les espaces, l’apparence, les matériaux et l’architecture globale du site sont-ils réadaptés ? Y a-t-il un lien entre les matériaux de construction ou l’organisation de l’espace avec sa réappropriation et ses nouveaux usages ?
Nous étudierons également en détail toute proposition qui n’entrerait pas dans ces axes, mais qui traiterait de ces thématiques.
Nous acceptons également des articles pour nos rubriques Mélanges, Varia/opinions, Entretiens et Comptes-Rendus.
Modalités de contribution
Les résumés doivent avoir une longueur de 250 mots maximum et être accompagnés des informations suivantes : nom, affiliation scientifique, rubrique de publication souhaitée (dossier, Mélanges, Varia/opinions, Entretiens, Comptes-rendus) et cinq mots-clés. Les articles doivent être rédigés en anglais, espagnol, français ou portugais, et comporter un maximum de 40.000 signes. Les normes de rédaction se trouvent ici.
Calendrier de remise
15 février 2025: envoi des résumés
à l’adresse cellam-amerika@univ-rennes2.fr
- 15-20 février 2025: Réponse du comité éditorial
- 1 avril 2025 : date limite d’envoi des articles
Fin juin/début juillet 2025 : publication du numéro
Comité scientifique
- Anais Fabriol (Université de Rennes 2),
- Miguel Lozano (UABC),
- Néstor Ponce (Rennes 2)
Argument
It is often possible to find industrial areas on the outskirts of urban centers. In places with increasing urbanization, the urban sprawl quickly expands until it swallows up the industrial area, which unwittingly locates itself uncomfortably in a central location, causing various traffic problems and pollution. This forces the industry to look for a new periphery, to the new edges of the city, leaving behind large plots of land and abandoned industrial structures in the middle of the city. This implies not only urban reconfigurations, but also cultural ones that create new relationshiops between the center and the periphery.
The question of what to do with these spaces has led to their reappropriation as cultural centres, museums, parks and other proposals that reconfigure these spaces whose function was primarily the production of material goods for consumption. In this way, industrial heritage is added to other types of immovable cultural heritage that have traditionally been protected in these countries, such as monuments, archaeological sites, and architectural ensembles. This trend began in industrialized countries, as emblematic example being the Tate Modern in England, built using the structure of an old power station, and has now become the largest contemporary art museum in the world. However, in the early nineties this has also resonated in Latin America, such as the Fundidora Park in Monterrey (Mexico), the Industrial Cultural Landscape of Fray Bentos (Uruguay) or the Historic Centre of Antonina (Brazil), among many other examples.
This phenomenon is associated with others such as urbanization and the so-called “gentrification,” a concept coined in 1964 by the English sociologist Ruth Glass to describe a very particular phenomenon in England: the displacement of lower-class people due to the arrival of middle-class people in their neighborhoods. It is currently under discussion whether or not the concept can be applied to Latin American contexts, but there are notable parallels.
Studies that address these issues can take into account many topics such as demographics, cultural industries, roads, culture and economy. Therefore, it is a rich niche for cultural studies, intertextuality, urban anthropology and social cartographies.
In this future issue the following issues wll be of interst to us :
- What differences exist between the naming of industrial heritage in Europe or the United States versus its Latin American counterparts? Do they obey similar phenomena? What particular challenges does this phenomenon face in Latin America?
- How are urban spaces culturally re-signified due to the expansion of cities and the relocation of industrial centers?
- What social dynamics are at work in this reconfiguration of urbanization and culture? What effects do they have?
- What interests are behind the naming of industrial heritage? What role does tourism play?
- What role does aesthetics play in the reconfiguration of an industrial space into a cultural venue? How are spaces, appearance, materials and architecture repurposed? Do building materials and spatial design shape the appropriation and use of the site?
We will also carefully consider all proposals that do not fall into these areas, but that discuss these topics.
Submission guidelines
We are also interested in articles for our Miscellany, Interviews, Miscellany/Opinions and Reviews sections. Guidelines for authors regarding the presentation of texts can be found here.
Abstracts should be sent to cellam-amerika@univ-rennes2.fr. They should contain a maximum of 150 words, five keywords, and the name of the author and his/her university affiliation. Abstracts and articles should be written in one of the four languages of Amerika: Spanish, French, English or Portuguese. The abstract must be in the same language as the article and one other language used by the journal (preferably English).
Publication schedule
February 15th 2025: submission of the abstracts
on the following adress : cellam-amerika@univ-rennes2.fr
- February 20th : response from the editorial committee
- April 1st: submission of articles for evaluation
- End of june/begging of july 2025: publication of the issue
Scientific Committee
- Anais Fabriol (Université de Rennes 2),
- Miguel Lozano (UABC),
- Néstor Ponce (Rennes 2)
Apresentação
Este número da revista Amerika é dedicado à transformação do patrimônio industrial em indústrias culturais, fenômeno que ocorreu de forma semelhante em diversas partes da América Latina, especialmente no final do século XX e início do XXI.
Por vezes é possível encontrar áreas industriais na periferia dos centros urbanos. Em locais com crescente urbanização, a expansão urbana se espalha rapidamente se espalhando por toda a área industrial, que fica desconfortavelmente localizada em uma localização central, causando diversos problemas viários e de poluição. Isto obriga a indústria a procurar uma nova periferia, para as novas margens da cidade, abandonando grandes terrenos e estruturas industriais abandonadas no meio da cidade. Isto implica não apenas reconfigurações urbanas, mas também culturais e novas relações centro/periferia.
A questão do que fazer com estas zonas levou à sua (re) apropriação como centros culturais, museus, parques e outras propostas que reconfiguram estes espaços cuja função era principalmente a produção de bens materiais para consumo. Desta forma, o patrimônio industrial soma-se a outros tipos de patrimônio cultural imóvel que têm sido tradicionalmente protegidos nestes países, como: monumentos, sítios arqueológicos e conjuntos arquitetônicos. Esta tendência começou nos países industrializados, tendo como exemplo emblemático a galeria Tate Modern, na Inglaterra, construída numa antiga central elétrica, e que é hoje o maior museu de arte contemporânea do mundo. No entanto, no início dos anos noventa isto também repercutiu na América Latina, como o Parque Fundidora em Monterrey (México), a Paisagem Cultural Industrial de Fray Bentos (Uruguai) ou o Centro Histórico Antonina (Brasil), entre muitos outros exemplos.
Este fenômeno está associado a outros como a urbanização e a chamada “gentrificação”, conceito cunhado em 1964 pela socióloga inglesa Ruth Glass para descrever um fenômeno muito particular na Inglaterra: o deslocamento de pessoas das classes mais baixas devido à chegada de pessoas da classe média para seus bairros. Atualmente existe uma discussão sobre se o conceito pode ser aplicado aos contextos latino-americanos, no entanto existem paralelos notáveis.
Os estudos que abordam estas questões podem ter em conta muitos temas como: a demografia, as indústrias culturais, as estradas, a cultura e a economia. Portanto, é um nicho rico para estudos culturais, intertextualidade, antropologia urbana e cartografias sociais.
As questões que nos interessarão nesta edição serão as seguintes:
- Que diferenças existem entre a nomeação do patrimônio industrial na Europa ou nos Estados Unidos e a sua congênere latino-americana? Eles obedecem a fenômenos semelhantes? Que desafios específicos este fenômeno enfrenta na América Latina?
- Como os espaços urbanos são redefinidos culturalmente devido à expansão das cidades e à relocalização dos centros industriais?
- Que dinâmicas sociais se movem nesta reconfiguração da urbanização e da cultura? Que efeitos isso tem?
- Que interesses movem a nomeação do patrimônio industrial? Qual é o papel do turismo?
- Qual o papel da estética na reconfiguração de um espaço industrial em espaço cultural? Como são readaptados os espaços, a aparência, os materiais e a arquitetura? Os materiais de construção e o desenho do espaço moldam a apropriação e o uso do lugar?
Submissão de propostas
Analisaremos cuidadosamente todas as propostas que não se enquadrem nestes eixos, mas que tratem destes temas. Também nos interessam artigos para as seções Miscelânea, Entrevistas, Varia/Opiniões e Resenhas.
Instruções aos autores quanto à apresentação dos textos podem ser encontradas aqui.
Os resumos serão enviados para cellam-amerika@univ-rennes2.fr.
Deverão conter no máximo 150 palavras, cinco palavras-chave, bem como o nome do autor e sua filiação universitária.
Os resumos e artigos devem ser escritos em um dos quatro idiomas da Amerika: espanhol, francês, inglês ou português.
O resumo deverá vir no idioma do artigo e em outro idioma, preferencialmente inglês.
O cronograma de envio será o seguinte
15 de fevereiro de 2025: Os resumos são enviados
para cellam-amerika@univ-rennes2.fr
- 15-20 de fevereiro de 2025: Resposta do comitê editorial
- 1º de abril de 2025: Prazo final para envio de artigos
- Final de junho/início de julho de 2025: publicação da edição
Responsáveis científicos
- Anais Fabriol (Université de Rennes 2),
- Miguel Lozano (UABC),
- Néstor Ponce (Rennes 2)