HomeLa bande dessinée africaine. Écosystème, usages sociaux et perspectives
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Abstract

En dépit de plus d’un demi-siècle d’existence, la bande dessinée africaine reste difficile à définir comme un ensemble cohérent en raison de sa grande diversité. Cette rencontre permettra d’aborder des questions essentielles telles que la structuration de l’écosystème de la bande dessinée d’Afrique, ses fonctions et ses effets dans la société, ainsi que les perspectives d’avenir de ce média.

Announcement

Colloque international pluridisciplinaire - Libreville du 22 au 24 avril 2026

Argumentaire

S’il est commode d’évoquer la bande dessinée japonaise, américaine ou européenne, la bande dessinée africaine suscite encore des ambiguïtés. En effet, en dépit d’une histoire établie[1] et d’une production remarquable depuis plus d’un demi-siècle, sa constitution, son unité, ses auteurs, son style, ses thèmes, ses spécificités, son marché, sont marqués par des dissemblances qui laissent penser à un objet culturel et sociétal non identifié. Au cœur de cette incertitude, les bandes dessinées d’Afrique résultent de substrats historiques et culturels hétérogènes, qui varient significativement d’une aire géographique à une autre. Cette hétérogénéité originelle se manifeste également au niveau de la place de la bande dessinée et du statut des acteurs, qui évoluent en fonction de leurs origines géographiques. Aussi, la bande dessinée africaine est-elle des fois considérée comme une littérature puérile, tandis que dans d’autres contextes, elle est associée à des œuvres littéraires. Parfois, elle est amalgamée, voire confinée, à des projets artistiques qui mêlent illustration, caricature, bande dessinée, dessin animé, et autres. En conséquence, l’idée d’une standardisation de la bande dessinée africaine semble irréaliste, en dépit des similarités stylistiques et thématiques évidentes entre certaines œuvres. Néanmoins, il convient de reconnaître l’existence d’une bande dessinée d’Afrique. Cette production est le fruit d’une histoire complexe, marquée par les influences coloniales, les mouvements de libération, les évolutions politiques et économiques, les flux migratoires et les échanges culturels. Elle se caractérise par une grande diversité de styles, de genres, de langues et de supports[2].

En outre, il est possible de distinguer plusieurs courants, tels que la bande dessinée francophone, anglophone, lusophone ou arabe, la bande dessinée urbaine ou rurale, la bande dessinée engagée ou humoristique, la bande dessinée biographique, didactique, historique ou religieuse, la bande dessinée traditionnelle ou numérique, les épopées traditionnelles, les contes ou les légendes. Cette diversité s’exprime à travers une multitude de supports : les vignettes dans un quotidien, les planches dans un magazine, les albums complets. La bande dessinée se décline en français ou dans des langues locales. Par ailleurs, l’organisation de journées d’études[3], de colloques[4], de festivals[5], d’expositions[6], de thèses[7] permet de soutenir et de promouvoir la bande dessinée africaine à l’échelle internationale. Malgré un environnement relativement hostile, elle démontre un certain dynamisme.

Si la bande dessinée d’Afrique a réussi, dans une certaine mesure, à se structurer et à s’imposer sur la scène littéraire et artistique à travers ses productions et ses événements[8], il n’en demeure pas moins que le champ de recherche y afférent demeure encore insuffisamment exploré. Cette situation est d’autant plus surprenante que la richesse et la diversité des productions de la bande dessinée africaine, ainsi que son importance culturelle et sociale sur le continent, ne sont plus à démontrer. Depuis les premières publications des années 1950, la bande dessinée africaine a connu un développement remarquable, tant sur le plan formel que thématique, avec des auteurs célèbres[9] et des héros immortalisés[10] par des œuvres originales, qui reflètent les réalités sociales, politiques et culturelles des différents pays ainsi que les interactions avec d’autres aires géographiques et culturelles.

Ce développement notable nécessite, au XXIe siècle, un examen à la fois rétrospectif et prospectif afin de mettre en lumière les constantes et les transformations associées à l’émergence et à l’essor de la littérature dessinée africaine, d’une part et les perspectives d’avenir du neuvième art sur le continent africain, d’autre part. À cet égard, l’organisation d’un colloque, rassemblant des chercheurs et chercheuses, des auteurs et des autrices, des éditeurs et des éditrices, ainsi que des lecteurs et des lectrices de divers pays et disciplines, apparaît comme une nécessité. Cette rencontre permettra d’aborder des questions cruciales telles que la structuration de l’écosystème de la bande dessinée d’Afrique, ainsi que les enjeux et défis auxquels est confrontée la bande dessinée africaine. Une opportunité de se pencher sur les fonctions et les effets de la bande dessinée africaine dans la société, et d’évaluer les perspectives d’avenir de ce média, aussi bien sur le plan artistique que sur le plan économique. Une occasion de dresser un état des lieux sur les recherches existantes, d’actualiser les connaissances constituées, de mettre en évidence les enjeux et les défis de la création et de la diffusion de la bande dessinée en Afrique, et de favoriser les échanges entre les chercheurs et les professionnels du secteur.

Axes thématiques

Le colloque international sur la bande dessinée africaine qui s’est tenu à Kinshasa, du 20 au 23 septembre 2000, et qui avait pour thème : «  BD africaine, son discours et ses problèmes  », a préconisé l’essor d’études critiques, de communications universitaires et d’articles scientifiques sur la bande dessinée d’Afrique afin de consolider son positionnement. Dans cette perspective, les créateurs, chercheurs et spécialistes de la bande dessinée sont invités à explorer diverses pistes.

Axe 1 : L’écosystème de la BD africaine

Cette notion englobe l’ensemble des acteurs, des institutions, des pratiques et des ressources qui participent à la création, à la circulation et à la réception de la bande dessinée africaine. Les questions suivantes seront abordées :

  • Les acteurs et actrices de la bande dessinée en Afrique

Un regard particulier sera porté sur les acteurs et actrices de la bande dessinée en Afrique. Il s’agira d’examiner leur formation, leurs conditions de travail, leurs stratégies éditoriales, ainsi que leurs relations avec les institutions culturelles et les publics. Les parcours, les motivations et les défis de ces acteurs seront également explorés. Par ailleurs, les publics visés et touchés par la bande dessinée africaine seront étudiés, ainsi que leurs pratiques et leurs représentations de la BD sur le continent africain. Il conviendra ensuite d’identifier les réseaux, les éditeurs, les distributeurs, les critiques, les associations, les festivals et les revues qui œuvrent en faveur de la création et de la diffusion de la bande dessinée en Afrique, tout en analysant les enjeux et les défis auxquels ils sont confrontés.

  • La bande dessinée comme expression artistique et culturelle

En outre, une analyse de la bande dessinée en tant qu’expression artistique et culturelle permettra de déterminer sa place par rapport aux autres formes d’art et de littérature. Il s’agira ensuite d’analyser les spécificités graphiques, narratives et symboliques de cet art, ainsi que ses rapports avec les traditions orales, visuelles et écrites du continent. Enfin, une étude des genres, styles, registres, codes et influences exogènes, ainsi que des formes narratives traditionnelles, permettra de conclure sur les caractéristiques spécifiques de la bande dessinée africaine.

  • La bande dessinée comme industrie culturelle et économique :

Enfin, il sera crucial d’examiner la bande dessinée dans le contexte de l’industrie culturelle et économique, en se demandant quel est le statut professionnel et social des auteurs et des acteurs de la bande dessinée en Afrique. Il sera également pertinent d’analyser les défis et les opportunités liés à la production, à la diffusion et à la consommation de la bande dessinée sur le continent, ainsi que les relations entre la bande dessinée africaine et les marchés internationaux.

Axe 2 : Les thèmes de la bande dessinée en Afrique

Le colloque scrutera la manière dont la bande dessinée en Afrique représente les enjeux sociaux, politiques, culturels, religieux, économiques, historiques, identitaires et esthétiques propres au continent. Il sera intéressant d’étudier les spécificités et les innovations de ce média en Afrique par rapport à d’autres régions du monde, ainsi que les thèmes récurrents ou émergents dans la bande dessinée africaine, en explorant leur résonance avec les contextes culturels, sociaux et historiques du continent. En outre, il s’agira d’analyser comment la bande dessinée contribue à la construction et à la diffusion d’une identité africaine plurielle et complexe.

Axe 3 : Les usages sociaux de la bande dessinée en Afrique

Une attention sera accordée aux fonctions et aux effets que la BD remplit dans les sociétés où elle est produite et consommée. Les usages sociaux de la bande dessinée en Afrique sont multiples et témoignent de son potentiel éducatif, didactique, informatif, ludique et critique. Le colloque se propose d’explorer les mécanismes par lesquels la bande dessinée participe à la construction du savoir, à la diffusion de l’information, à la création du lien social et à la contestation du pouvoir. Les questions suivantes seront au cœur des débats :

En premier lieu, un accent particulier sera mis sur les méthodes et les moyens par lesquels la bande dessinée africaine favorise l’éducation formelle et informelle des jeunes générations, la sensibilisation, l’expression citoyenne, l’émancipation des lecteurs et le divertissement. L’analyse s’étendra également aux moyens de création du lien social, du dialogue interculturel et de la solidarité par la bande dessinée d’Afrique.

En second lieu, il sera examiné comment la bande dessinée africaine participe à la transmission des savoirs, des valeurs et des mémoires, et contribue à la construction des identités individuelles et collectives, ainsi qu’à la critique sociale et politique, et à l’expression des imaginaires et des aspirations. En outre, seront examinés les effets de la bande dessinée sur les représentations, les identités et les pratiques sociales des lecteurs. Enfin, il sera pertinent d’analyser comment la bande dessinée africaine aborde les questions sociales sensibles ou controversées, telles que le genre, la santé, l’environnement, les violences sexuelles ou les droits humains.

Axe 4 : Les perspectives de la BD africaine

Il sera question d’explorer les défis, les opportunités et les innovations qui façonnent l’avenir de la bande dessinée africaine. Cette réflexion abordera tant les obstacles et les contraintes entravant son développement, que les leviers et atouts favorisant son rayonnement, ainsi que les projets et initiatives témoignant de sa vitalité et de sa créativité. L’analyse s’étendra également aux enjeux liés à la numérisation, à la transmédialité et à l’internationalisation de la bande dessinée africaine, en étudiant en profondeur les technologies numériques et leur impact sur la création et la diffusion de la bande dessinée africaine. Par ailleurs, il conviendra d’étudier le rôle que peut jouer la coopération internationale pour favoriser le développement de la bande dessinée en Afrique, ainsi que les études sur le 9e art africain.

Modalités de soumission

Les propositions de communication (format Word) sont à soumettre à l’adresse électronique suivante : colloquebdafrique@gmail.com,

avant le 2 juillet 2025.

Chaque proposition de communication devra être accompagnée d’un résumé en français ou en anglais de 300 mots, précédé de l’axe choisi, de l’identité de l’auteur, de son adresse e-mail et de son institution.

Calendrier

  • 2 avril 2025 : lancement de l’appel à communication
  • 2 juillet 2025 : date limite de soumission des résumés
  • 23 juillet 2025 : notification aux contributeurs des résultats des soumissions
  • 22 décembre 2025 : communication des articles
  • 22-24 avril 2026 : tenue du colloque (Libreville-Gabon)

Les actes du colloque seront publiés dans un ouvrage collectif.

Modes de participation

  • Présentiel et distanciel

Frais de participation

  • Enseignants-chercheurs/chercheurs : 35 000 FCFA
  • Doctorants : 15 000 FCFA
  • Autres intervenants : 20 000 FCFA

Modalités de paiement des frais de participation pour les personnes à l’étranger (Western Union, Moyen Gram et Express Union) :

  • Itoumba Olive Pulchérie (+241 74 23 77 11)
  • Toume Aboughe Jeronimo Thomas (+241 66 72 00 61)
  • Modalités de paiement des frais de participation pour les personnes au Gabon
  • Airtel Money : 074 23 77 11 au nom de ITOUMBA Olive Pulchérie

Ces frais couvrent les pauses café, les déjeuners et le kit de participation. Les frais de voyage et de séjour sont à la charge des participants.

Comité scientifique

  • Biyoghe Bi Ella Éric Damien, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Cassiau-Haurie Christophe, Responsable de la Collection L’Harmattan BD (France)
  • Chauvaud Frédéric, Professeur, Université de Poitiers (France)
  • Edzegue Mendame Aristide, Maître de Conférences, IUSO-SNE (Gabon)
  • Etoughe-Efe Jean-Emery, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Idiata Daniel Franck, Professeur, Université Omar Bongo (Gabon)
  • Madebe Georice Berthin, Directeur de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Madoungou Ndjeunda Guy Merlo, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Manfoumbi-Mve Achille-Fortuné, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Mbiye Lumbala Hilaire, Professeur, Université Catholique de Kinshasa, (RDC)
  • Mikala Gino Noël, Maître de Conférences, Université Omar Bongo (Gabon)
  • Millier Didier, Professeur, Université de Poitiers (France)
  • Moto Ndong François, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Ndinga Nziengui Alphonse, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Ndong Ngoua Anaclet, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Nzengui Aaron Septime, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Obiang Ludovic, Directeur de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Renami Ziza Judith Rachel, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Sallah Noëlline, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Wali Wali Christian, Maître de Conférences, Université Omar Bongo (Gabon)

Comité d’organisation

Coordination générale

Coordonnateur 1

  • Etsila Judicaël, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)

Coordonnateur 2

  • Manokou Lucien, Chargé de Recherche, IRSH (Gabon)

Coordonnateur 3

  • Nfoule Mba Fabrice, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)

 Secrétariat scientifique

  • Ndong Robert Edgard, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Mehyong Stéphane, Maître de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Matouba Martial, Chargé de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Itoumba Olive Pulchérie, Chargée de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Essabe Chislain Claude, Chercheur-associé, CREPOD, (Gabon)

 Membres

  • Abessolo Mewono Fred-Paulin, Chargé de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Adou Djime Prisca, Doctorant, ODHAIP (Gabon)
  • Assa Mboulou Léandre, Attaché de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Assoumou Nsi Michel, Chargé de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Bitoung Angome Michèle, Attachée de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Boukinda Ange Simplice, Attaché de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Bounda Sosthène, Attaché de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Djimba Mounoutchy Pricillia, Doctorant, ODHAIP (Gabon)
  • Doutsona Judith, Attachée de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Effene Emery, DESAC, IRSH (Gabon)
  • Ekoure Elloue Rostand Erick, DESAC, IRSH (Gabon)
  • Elelaghe Ondzagha Aimé, Doctorant, ODHAIP (Gabon)
  • Engone Ndong Calixte, Attaché de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Essono Mezui Hervé, Chargé de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Ipemboussou Mbadinga Euloge Gabin, DESAC, IRSH (Gabon)
  • Maganga Ewab Célestine, Doctorant, ODHAIP (Gabon)
  • Mba Stéphane Michael, DESAC, IRSH (Gabon)
  • Mengue Marie Salomé, DESAC, IRSH (Gabon)
  • Motambo Florianne, Attaché de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Moukita Giolène Mathieu, DESAC, IRSH (Gabon)
  • Mouleba Emma P. épouse Mouagouadi, Attachée de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Moulengui Stéphane, Attaché de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Ndogo Evane Winnie Alida, DESAC, IRSH (Gabon)
  • Ndong Nguema René-Pierre, Doctorant, ODHAIP (Gabon)
  • Ngondet-Mando Aïchatou Espérance, Doctorant, ODHAIP (Gabon)
  • Nguema Abaga Nguema Rovery, Doctorant, ODHAIP (Gabon)
  • Nzengue Godefroy, Attaché de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Obiang Ayemfeghe Dieudonné, Attaché de Recherche, IRSH (Gabon)
  • Sada Alban, Doctorant, ODHAIP (Gabon)
  • Toume Aboughe Jeronimo Thomas, Doctorant, ODHAIP (Gabon)

Notes

[1] JACQUEMIN Jean-Pierre, 1986, «  bande dessinée africaine : maque et perruques  », dans L’année de la bande dessinée, Paris, éd. Glénat, p. 185-192.

[2] MBIYE LUMBALA Hilaire, 2009, «  La bande dessinée en Afrique  », Hermès, La Revue, vol. 2, n° ° 54, p. 147-153.

[3] Journées africaines de la bande dessinée (Libreville, 1998, 1999, 2000), Afro Bulles (Paris), Coco Bulles (Grand-Bassam), Gazy Bulles (Tananarive), etc.

[4] Colloques : Antananarivo (1983), Kinshasa (2000), Bruxelles (2007), Alger (2008).

[5] Festivals et salons : Salon africain de la bande dessinée (Kinshasa, 1991, 2000, 2002, 2004, 2005)  ; Il’en Bulles (Festival international de la BD et du dessin de presse de Port-Louis, 2000, 2005, 2007), Salon de la BD de Bamako, Festival international de BD d’Alger (FIBDA, 2008), etc.

[6] Expositions : Cases africaines (Bruxelles)  ; Bulles africaines (Africalia 2003 à Bruxelles), Alger (2008)  ; L’exposition Kubuni, les bandes dessinées d’Afrique.s (2021).

[7] TAMINI Maixent-Noël, 2006, La bande dessinée en Afrique subsaharienne et son langage : narrativité, iconicité, poéticité, Thèse de doctorat en Linguistique, Université Bordeaux 3.

BIVEGHE ASSOUMOU Charleine, 2019, Du Mvett oral au Mvett en bande dessinée : modalités et enjeux de l’adaptation graphique du récit épique Alum Ndong Minko d’Emmanuel Mvomo Eko Bikoro. Thèse de doctorat en Littérature, Université Paul Valéry-Montpellier 3.

[8] JACQUEMIN Jean-Pierre, 1986, «  bande dessinée africaine : maque et perruques  », dans L’année de la bande dessinée, Paris, éd. Glénat, p. 185-192  ; BARON-CARVAIS Annie, 1986, La bande dessinée, Paris, PUF, coll. «  Que sais-je  », p. 49-50.

[9] Raya Sawa Dogo, A. Kiba, Timpouss Diane, Zoumabe (Burkina Faso) ; T.Lokoka et Willy Zekid (Congo-Brazzaville)  ; Salia, Lacombe, Maïga, Mendozza et Margueritte Abouet (Côte d’Ivoire)  ; Hans Kwaaitaal, Laurent Levigot, Pahé et Lybek (Gabon) ; O. Bakouta Batakpa et Didier Kasai (Centrafrique)  ; Mongita, Boyau, Mongo, Barly Baruti, Thembo Kash, Makonga, Fifi Mukuna, Fao Kitsa, , Dick Esale, Didier Kawende, (Congo Kinshasa) ; R. Rabesondranata, Aimé Razafy et Chris tian Razafindrakoto, (Madagascar) ; Papa Nambala et Julie Batendao (Mali)  ; les frères Accoh (Togo)  ; Samba Fall, Cisse Ndarr, Kabs (Sénégal) ; Simon P. Bumbo, Chrisany, Christophe Edimo (Cameroun)  ; Hector Sonoh, Jo Pal mer (Bénin)  ; Adji Moussa et Adjim Dangar (Tchad).

[10] Yirmoaga au Burkina Faso  ; Zoba Moke au Congo-Brazzaville, Mata-Mata et Pili-Pili, Apolossa, Mohuta et Mapeka en République Démocratique du Congo  ; Dago, Monsieur Zézé et Cauphy Gombo en Côte-d’Ivoire  ; Bibeng, Tita Abessolo et Dipoula au Gabon  ; Tékoué en République centrafricaine  ; Boy Melakh et Goorgoolou au Sénégal, etc.

Places

  • Institut de Recherche en Sciences Humaines
    Libreville, Gabon

Event attendance modalities

Hybrid event (on site and online)


Keywords

  • bande dessinée, littérature graphique, art graphique, caricature, Afrique

Contact(s)

  • Judicaël ETSILA
    courriel : hettsila [at] yahoo [dot] fr
  • Robert Edgard NDONG
    courriel : egardndong [at] yahoo [dot] fr

License

CC0-1.0 This announcement is licensed under the terms of Creative Commons CC0 1.0 Universal.

To cite this announcement

« La bande dessinée africaine. Écosystème, usages sociaux et perspectives », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, April 16, 2025, https://doi.org/10.58079/13rav

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