InicioRadicalités et résiliences sociales

Radicalités et résiliences sociales

Radicalism(s) and Social Resilience

الشباب على محكّ تجربة اللاّيقين

les jeunes à l’épreuve des incertitudes

Youth Confronted with Uncertainty

الأصوليات والصمود الاجتماعي

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Publicado el martes 20 de mayo de 2025

Resumen

L’objectif de ce séminaire international est de stimuler la réflexion interdisciplinaire autour de la question des radicalités des jeunes, dans ses différentes formes et à travers des approches aussi diverses que possible. C’est aussi une invitation à dépasser la dichotomie entre l’approche macrosociologique centrée sur le « pourquoi » et l’approche microsociologique subjective et processuelle séduite par « le comment ». Dépassement à même, estimons-nous, d’appréhender la question des radicalités dans sa complexité mêlant l’histoire de l’individu, de l’institution et du contexte. A cet égard, il importe de comprendre les sens, que donnent les jeunes à leurs engagements dans chacune des causes ou des pensées radicales, sens qui ne cessent de gagner en visibilité partout dans le monde (montée du néonazisme, de l’extrême droite, des mouvements régionalistes, etc.).

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Argumentaire

« Radicalisation », « radicalités », « engagement radical », « jeunes radicalisés », « identités radicalisées » : depuis 2011 ces expressions marquant les contenus médiatiques, préoccupent les Politiques et interpellent les Scientifiques. Les profonds séismes de révoltes ayant frappé les sociétés arabes (Tunisie, Lybie, Yémen, Syrie, Iraq) y sont pour quelque chose. Et comme le déploiement des groupes « salafistes », « djihadiste », voire « terroristes » a débordé les frontières nationales des Etats arabes et que les attentats de ces derniers se sont propagés partout dans le monde, le phénomène a alors pris une ampleur internationale impliquant même des jeunes de nationalités européennes converti·e·s à l’islam et dont l’engagement est allé jusqu’au départ en Syrie et en Iraq pour rejoindre Daech.

Ainsi, les termes « salafistes », « djihadistes » et « terroristes » sont quasi systématiquement employés pour désigner un engagement idéologique religieux notamment islamique. Pourtant, le recours à l’usage du concept de la radicalisation n’est guère unanime : il fait, des années durant, l’objet de controverses entre deux principales thèses dans la pensée scientifique. Celle la radicalisation de l’islam qui avance une connexion claire et déterminante entre islam radical et engagement violent (Gilles Kepel, 2015) et celle de l’islamisation de la radicalité qui, en contestant le lien établi entre l’engagement radical des jeunes et la doctrine islamique, estime que les aspects religieux sont secondaires, (Olivier Roy, 2015, 2017), mais exagérés sous l’effet d’un contexte « survisibilisant » la figure des jeunes terroriste djihadistes.

Ces controverses n’ont pas manqué de stimuler la recherche sociologique et d’amener les spécialistes de la question de la radicalisation des jeunes à en revisiter les définitions de la radicalisation en l’appréhendant via une vision plurielle qui dépasse les conceptions réductrices. On assiste dès lors à un glissement du sens du concept de la radicalisation, longuement liée à l’idéologie islamiste, vers une acception plus large et multiforme. A titre d’exemple, Olivier Galland et Anne Muxel définissent la radicalité comme « ensemble d’attitudes ou d’actes marquant une volonté de rupture avec le système politique, social et culturel, et plus largement avec les normes et les mœurs en vigueur dans la société » (Olivier Galland et Anne Muxel 2018, p. 9). Il est ainsi autant de formes de radicalisation contestant l’ordre politique, économique ou social que de profils de jeunes radicalisés. Et de même que la catégorie des jeunes est loin d’être homogène dans ses valeurs, modes de vie, modalités d’action et perspectives, celle des jeunes radicalisés religieusement, soulignent les sociologues, l’est moins et plutôt amplement plurielle : radicalités comportementale, cognitive (Xavier Crettiez, 2016) ; agonistique, rebelle apaisante, utopique (Laurent Bonelli et Fabien Carrié, 2018) ; islamiste, indigéniste et nationaliste (Manuel Boucher. S.dir, 2020).

Dans un sens plus large de la radicalisation Anne Muxel et Olivier Galland (2018) distinguent quatre formes de radicalité : religieuse, politique d’extrême gauche, politique d’extrême droite et transgressive sans arrière-plan politique. Michel Fize, quant à lui, met l’accent sur deux radicalités dominantes dans la société française qui séduisent les jeunes : la radicalité politique extrémiste du type Front national, et la radicalité politique et religieuse islamiste. Ce sociologue nomme la première radicalité protestataire, elle exprime une attitude contre le système politique jugé par ces jeunes comme « pourri » et contre le système économique qui les exclus. La deuxième radicalité, celle des jeunes djihadistes, est plutôt une radicalité « offensive », radicalité prégnante d’une quête d’un monde alternatif guidé par les justes préceptes religieux de l’islam et rejetant ce qu’ils considèrent dérives d’origine occidentale telles que les loisirs, les fêtes, l’alcool, etc., (Michel Fize, 2017).

L’ambition de ce séminaire international est de stimuler la réflexion interdisciplinaire autour de cette question, dans ses différentes formes et à travers des approches aussi diverses que possible. C’est aussi une invitation à dépasser la dichotomie entre l’approche macrosociologique centrée sur le « pourquoi » et l’approche microsociologique subjective et processuelle séduite par « le comment ». Dépassement à même, estimons-nous, d’appréhender la question des radicalités dans sa complexité mêlant l’histoire de l’individu, de l’institution et du contexte. A cet égard, il importe de comprendre les sens, que donnent les jeunes à leurs engagements dans chacune des causes ou des pensées radicales, sens qui ne cessent de gagner en visibilité partout dans le monde (montée du néonazisme, de l’extrême droite, des mouvements régionalistes, etc.)

Appréhendés dans cette perspective, les jeunes sont loin d’être approchés comme des vulnérables à la radicalisation et/ou au recrutement par des groupes radicalisés. Approchés plutôt comme acteurs actifs, porteurs de potentiels de résilience et sujets à part entière capables de discernement et dotés de compétences d’inclusion à la communauté ; de quoi faire valoir les arguments en faveur de la prévention et de lutte contre les différentes formes de radicalité. En fait foi, l’engagement dont témoignent certains jeunes dans la société civile, dans des pratiques culturelles se donnant à voir lors de campagnes de sensibilisation, à travers des activités sportives et dans des cafés culturels : autant d’alternatives aux radicalités violentes qui sont à même d’éveiller et de renforcer les capacités de résistance de leurs pairs vulnérables et, de ce fait, en proie à la tentation radicale. C’est dire à quel point, notre entreprise est attentive à la détection et la capitalisation des ‘potentiels’ dont disposent les jeunes pouvant jouer un rôle dans la prévention de la radicalisation.

Plus explicitement, nous cherchons à comprendre comment l’engagement des jeunes dans différentes formes de radicalité constitue une offre identitaire alternative. ? Aussi, comment le rôle joué par les institutions de socialisation telles que l’Ecole et la Famille peut-il prévenir les radicalités ? Comment ces radicalités prennent une forme transnationale qui dépasse les espaces et les territoires locaux et nationaux ? Comment le contexte de crise politique, idéologique, démocratique, économique façonne les pensées des jeunes générations qui rejettent, protestent et se positionnent contre ce monde établi en inventant de nouvelles formes d’engagements, de pratiques, de communautés, de pensées, de valeurs, etc ?

Sans viser une exhaustivité, notre entreprise entend stimuler la réflexion autour de la question des radicalités et suggère, à titre indicatif sans être toutefois restrictif, les axes suivants :

1- Famille, école et radicalités

Cet axe braque le regard sur la relation entre les différentes formes de radicalité et les institutions d’éducation et de socialisation, la famille et l’école, en premier. Dans le contexte actuel caractérisé par le déclin des institutions (François Dubet, 2002), ces dernières semblent en panne d’inspiration qui soit à même de répondre aux attentes des jeunes générations et de leurs projets d’avenir. Justement, de nombreuses études n’ont pas manqué de montrer que l’école verse plutôt dans un sens contre-productif : la construction des valeurs et des identités radicales incitant à des comportements à forte teneur violente. Pareillement pour la famille où l’on peut repérer une montée des formes de radicalité générée par la rupture de transmission familiale chez les jeunes radicalisées (Selma Belaala, 2008) et qui témoignent d’une opposition aux parents. Ainsi, l’adoption d’une identité radicale révoltée atteste d’un côté, d’un rapport conflictuel à des parents moins protecteurs et moins cadrant, de l’autre côté, de formes de sociabilité germant au milieu des bandes ou des groupes se trouvant sous l’emprise de discours religieux inhabituels (Laurent Bonelli et Fabien Carrié, 2018). La prévalence d’un cadre familial caractérisé par la violence et les conflits conduit les jeunes adolescents, en quête de « chaleur », de « réconfort » qu’ils ne trouvent pas dans leurs familles, à la voie de la radicalisation (Marwan Mohamed, 2011). La radicalité des jeunes s’avère, de ce fait, comme un recodage des formes traditionnelles d’opposition des jeunes adolescents (Laurent Bonelli et Fabien Carrié, 2018) à l’institution familiale.

De son côté l’École ne joue plus, aux yeux des jeunes, le rôle de canal d’ascension sociale : les taux de chômage élevés parmi la ‘Noblesse d’Etat’ (Pierre Bourdieu, 1989) atteste de cet échec dans les pays dits en développement et même dans certains pays développés. Étant donc incapable d’assurer l’insertion professionnelle des élèves, notamment ceux issus des quartier populaires et/ou des familles d’immigrés, comment l’École peut-elle les inclure culturellement ? Comment parvient-elle à leur transmettre et à les convaincre des valeurs de tolérance, de laïcité et des droits de l’homme ? Paradoxalement, elle contribue à reproduire les inégalités sociales et les sentiments de mépris chez les jeunes lycéens de ces milieux. On comprend ainsi, pourquoi le rapport à l’école est de plus en plus conflictuel (montée de la violence, décrochage scolaire, triche scolaire) et, par voie de conséquence, pourquoi l’est-il davantage aux autorités lesquels sont censées produire et promouvoir les normes et valeurs sociales.

2- Cultures, pratiques sportives et comportements à risque : radicalités et potentiels de résilience

Dans une autre perspective, d’autres formes de radicalité peuvent aussi exprimer chez les jeunes une quête d’indépendance – et d’assurance – à l’égard des autres et qui passe par l’opposition au système de valeurs dominant. En expérimentant leurs statuts de sujets, en jouant avec les interdits sociaux et en testant une place (David Le Breton, 2002) au sein d’un monde adulto-centrique exclusif, ils aspirent à acquérir ce dont il leur est non permis. Les pratiques culturelles non conventionnelles comme l’art de la rue (graffiti, théâtre de rue, des performances de dance, etc.) sont autant de pratiques perçues comme contre-culturelles d’outsiders artistes (Christophe Genin, 2022). Formes d’appropriation de l’espace public véhiculant des messages politiques, sociaux ou même personnels, les arts de la rue se prêtent pourtant très souvent à des malentendus, voire à des jugements sévères les taxant de radicaux.

Le champ sportif ne fait pas l’exception : des pratiques sportives en Tunisie peuvent aussi être frappées par le stigmate de la radicalité telle que celle, violente il est vrai, des groupes ultras dans les stades. Des pratiques non moins radicalisées comme les sports extrêmes, la scarification, les tentatives de suicide ou encore le suicide par immolation dans l’espace public, l’addiction, etc., « misent sur un engagement risqué de l’individu » (David Le Breton, 2013). Ainsi, les conduites à risque se présentent comme « des formes de fabrique personnelle de sens et de sacré […], une tentative paradoxale de reprendre le contrôle de son existence, de décider enfin de soi » (David Le Breton, 2016, p. 166).

Ce faisant, les pratiques culturelles et sportives s’avèrent comme des formes de résistance et de résilience pour sortir ou prévenir l’entrée à la radicalisation. Les analyses ont donc tout intérêt à focaliser sur les parcours individuels et l’expérience subjective des jeunes engagés dans des pratiques culturelles non conventionnelles ou des pratiques sportives à risque. En outre, il importe de voir comment les acteurs institutionnels et associatifs s’y prennent afin de prévenir l’engagement des jeunes dans ces formes de radicalités et d’encourager des pratiques culturelles à fort potentiel de résilience.

3- Crise de la démocratie, crises des droits de l’homme et radicalités

Il est bien remarquable que la démocratie représentative passe depuis quelques décennies par une crise profonde et ne séduit guère les jeunes. En effet, même les sociétés de traditions démocratiques ne sont pas à l’abri de la radicalité de leur jeunesse sans cesse encline à adopter des manières d’expression et des pratiques politiques inédites (Sylvie Ollitrault, et al., 2012). On y observe des jeunes en rupture avec les formes de participation politique conventionnelle et, conjointement, une montée de deux formes de radicalités clivées : radicalité de protestation et radicalité de rupture. La première exprime l’adoption d’un univers de valeurs marqué par le libéralisme culturel, la seconde est plutôt liée à des attitudes antilibérales et autoritaires (Anne Muxel, 2018).

La montée chez les jeunes des radicalités politiques est une réponse à un contexte qui a profondément changé : la crise des partis politiques et des identifications partisanes, le brouillage du clivage gauche-droite, la montée du populisme politique partout dans le monde, l’augmentation des taux d’abstention électorale, le déploiement accru de la culture protestataire radicalisée, la crises des valeurs universelles et des droits de l’homme, en particulier et c’est le cas de le mettre en relief, le génocide qui se donne à voir à Gaza en gros plan médiatique ! Peut-on fermer les yeux sur ce qu’endurent les Palestiniens, vivant depuis près d’un siècle sous le joug de l’Apartheid, tout en persévérant à croire aux valeurs universelles bafouées, entre autres, par le double poids et mesure de ceux – Etats occidentaux en premier – brandissant, quand cela rime avec leurs intérêts nationaux, l’étendart des droits de l’homme ?

Cet axe invite à développer des réflexions autour de la crise de la démocratie représentative et des changements normatifs renvoyant au constat de la régression des valeurs universelles ; à faire le lien entre ces changements et la montée des radicalités chez les jeunes.

4- Mobilités, migrations et radicalités

Le rapport de la migration, et plus généralement des mobilités, à la radicalité peut, à première vue, étonner. Car, la migration a fait - et continue à faire - le bonheur des millions de personnes ayant quitté leur pays d’origine, tout comme le bonheur des employeurs des pays d’accueil en des moments cruciaux de pénurie de la force de travail. Plus récemment, en harmonie avec le nouvel esprit du capitalisme (Luc Boltanski et Eve Chiapello, 1999) mondialisé, le rythme des flux entre nations se développe aussi à un rythme inégalé dans l’histoire.

Pourtant, malgré les besoins exprimés ici et là du système économique mondialisé en échange de biens, d’idées, de compétences, l’on assiste à la propagation dans les réseaux sociaux, des espaces publics et même sur les tribunes partisanes et médiatiques, de propos xénophobes, voire racistes sans précédent en intensité. Des idéologies radicalisées à l’endroit des étrangers, des migrants, des porteurs d’une autre culture ou religion, circulent parmi les populations de chaque pays, scandent au nom de la Nation et de la souveraineté – sous par exemple l’emprise de la phobie démographique - l’impératif d’expulser les ‘étrangers’.

Est-ce à dire que la mondialisation se trahit et que les ‘nationalismes’ se cloisonnent ? Les faits prouvent que la mobilité des humains – aussi risquée soit-elle parfois – ne s’arrête pas et que les liens de travail, de mariage, d’interculturalité et surtout de solidarité entre des personnes de différentes nationalités persévèrent. En face des xénophobies se dresse une ‘société civile mondiale’ (Ulrich Beck, 1985) qui tisse des réseaux transfrontaliers pour défendre les droits des futures générations à un développement durable, des citoyens du monde à un environnement sain sans pollution, des minorités à la liberté de jouir de leurs particularités et surtout à la liberté de circuler.

L’activisme associatif, les performances artistiques et les manifestations dans les espaces publics ‘nationaux’ transmises et partagées partout dans le monde physique et virtuel renferment autant de potentiel de résilience qui se dresse face aux dérives de la radicalité xénophobe.

Modalités de soumission

Les propositions de communication, entre 3000 et 4000 signes, sont à envoyer à l’adresse : ecumus2013@yahoo.com

avant le lundi 30 juin 2025 – 00.00 h

Réponses aux auteurs : 31 juillet 2025

La proposition devra comprendre :

  • un titre
  • nom(s)
  • prénom(s)
  • le rattachement institutionnel

Le colloque se tiendra du 16 au 18 octobre 2025.

Coordination scientifique

  • Samiha HAMDI, Univ de Sfax

Comité scientifique

  • Pr. Fathi REKIK, Univ de Sfax
  • Pr. Zouheir Ben JANNET, Univ de Sfax
  • Pr. Sadok DAMAKamak, Univ de Sfax
  • Pr. Moncef MEHWACHI, Univ de Sfax
  • Pr. Chokri MEMNI, Univ de Sfax
  • Pr. Mouldi GASSOUMI, Univ de Tunis
  • Pr. Imed MILLITI, Univ de Tunis El-Manar
  • Pr. Sylvie MAZELLA, Univ, Aix Marseille
  • Pr. Hasan BOUBAKRI, Univ de Sousse, Tunisie
  • Pr. Marc BREVIGLIERI, HETS Genève
  • Pr. Omor ZAAFOURI, Univ de Sfax
  • Pr. Hafedh BEN AMOR, Univ de Gabes
  • Pr. Chiraz LAATIRI, Univ de La Manouba
  • Pr. Sihem NAJJAR, Univ de La Manouba
  • Pr. Monia LACHEB, Univ de La Manouba
  • Pr. Samira WALHEZI, Univ de Jendouba
  • Pr. Adel Belhaj Rhouma, Univ de Tunis
  • Pr. Mongi Hamed, Univ de Gafsa

Comité d’organisation

  • Dr. Mouna KHECHAREM
  • Dr. Hanen CHEBBI
  • Dr. Tasnim HAMDI
  • Dr. Oussama BOUYAHYA
  • Dr. Imen BDOUR
  • Olfa HAMDI
  • Chokri TORCH
  • Amel BEN MASSOUD

Bibliographie

Belaala Selma, « Les facteurs de création ou de modification des processus de radicalisation violente, chez les jeunes en particulier », Compagnie Européenne d’Intelligence Stratégique (CEIS), 2008.

Beck Ulrich, Pouvoir et contre-pouvoir à l’ère de la mondialisation, Flammarion, Alto/Aubier 2003.

Boltanski Luc, Chiapello Eve, Le nouvel esprit du capitalisme. Paris, Gallimard (Nrf Essais), 1999.

Bourdieu Pierre, La Noblesse d’Etat. Grandes Écoles et esprit de corps, Minuit, 1989.

Laurent Bonelli et Fabien Carrié, La Fabrique de la radicalité. Une sociologie des jeunes djihadistes français, Paris, Seuil, 2018.

Crettiez Xavier, « Penser la radicalisation Une sociologie processuelle des variables de l’engagement violent », Revue française de science politique, . 66(5), 2016, pp. 709-727.

Dubet François , Le déclin de l’institution, Paris, Éd. du Seuil, coll. L’épreuve des faits, 2002.

Fize Michel, Radicalisation de la Jeunesse : Le monde des extrêmes, Éditions Eyrolles, 2016.

Galland Olivier, Muxel Anne (s.dir.), La tentation radicale. Enquête auprès des lycéens, Paris, PUF, 2018.

Genin Christophe, « Le street art : le débordement autonome », Nouvelle revue d’esthétique, 2022/1 n° 29, 2022, pp. 29-38.

KEPEL Gilles, Fitna, Paris, Gallimard, 2004.

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KEPEL Gilles, La fracture, Paris, Gallimard / France Culture, 2016.

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Le Breton, David. « Passions physiques et sportives de l’ “extrême” », Conduites à risque, Presses Universitaires de France, 2013. p. 173-240.

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Mohamed Marwan, La formation des bandes. Entre la famille, l’école et la rue, Paris, PUF, 2011.

Muxel Anne, « Radicalité politique : entre protestation et rupture. In : Galland Olivier et Muxel, Anne, La tentation radicale. Enquête auprès des lycéens Enquête auprès des lycéens, Paris cedex 14, Presses Universitaires de France, Hors collection, 2018, pp. 203-265.

Sylvie Ollitrault, Graeme Hayes, Pascale Dufour, Radicalités et radicalisations-la fabrication d’une nouvelle "norme" politique", Lien social et Politiques, n° 68, 2012.

Rekik Fethi, Damak Sadok, « Influential actors, religiosity, and political power in Tunisia », in, Vulnerability and Resilience to Violent Extremism An Actor-Centric Approach

Juline Beaujouan, Veronique Dudouet, Maja Halilovic-Pastuovic, Johanna-Maria Hülzer, Marie Kortam, Amjed Rasheed, pp. Routledge, 2023,124- 141.

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Lugares

  • Route de l'aéroport km 4,5 - Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Sfax
    Sfax, Túnez (3000)

Formato del evento

Evento en presencial


Fecha(s)

  • lunes 30 de junio de 2025

Palabras claves

  • radicalité, jeune, résilience sociale

Contactos

  • Hamdi Samiha
    courriel : samiha [dot] hamdi [at] flshs [dot] usf [dot] tn

Fuente de la información

  • Samiha Hamdi
    courriel : samiha [dot] hamdi [at] flshs [dot] usf [dot] tn

Licencia

CC0-1.0 Este anuncio está sujeto a la licencia Creative Commons CC0 1.0 Universal.

Para citar este anuncio

« Radicalités et résiliences sociales », Convocatoria de ponencias, Calenda, Publicado el martes 20 de mayo de 2025, https://doi.org/10.58079/13ydi

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