HomeRéponse au Cyclone Chido. Gestion de crises et coordination humanitaire en France

Réponse au Cyclone Chido. Gestion de crises et coordination humanitaire en France

Bourse de recherche avec le soutien de la Croix-Rouge française

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Published on Wednesday, August 06, 2025

Abstract

Au cœur des activités de la Fondation, une conviction : pour répondre au mieux aux souffrances et en prévenir les causes, il est nécessaire de comprendre les contextes où elles s’expriment et de prendre le temps d’analyser, au plus près des populations vulnérables, les dynamiques à l’œuvre.Afin d’encourager et de guider cet effort de réflexion et d’innovation dans la réponse au cyclone Chido à Mayotte, la Fondation lance un appel à candidatures pour des bourses de recherche en sciences humaines au niveau postdoctoral sur la thématique suivante : Gestion de crises et coordination humanitaire en France.

Announcement

Initiative dédiée à la recherche dans les champs de l’action humanitaire et de l’action sociale, la Fondation Croix-Rouge française porte la volonté de la Croix-Rouge française de s’engager dans un effort d’analyse des fragilités et des réponses des acteurs, d’anticipation des besoins des populations vulnérables, et d’accompagnement de nouveaux modèles opérationnels.

Dans la continuité de l’engagement de la Croix-Rouge française dans la réponse et le soutien aux populations sinistrées par le Cyclone Chido ayant particulièrement touché l’archipel de Mayotte en Décembre 2024, la Fondation Croix-Rouge française s’associe à la Croix-Rouge française pour lancer un appel à candidatures pour une bourse de recherche de 12 mois sur le thème de la gestion de crises et de la coordination humanitaire en France.

Thématique et zone géographique de recherche

Contexte et problématique

La gestion des crises, qu’elles soient d’origine climatique, sanitaire ou industrielle, mobilise une grande diversité d’acteurs aux logiques, rôles et cultures organisationnelles parfois hétérogènes. Sur un territoire national comme à l’international, acteurs étatiques, services de secours et organisations nongouvernementales (ONG) doivent collaborer dans l’urgence pour répondre efficacement aux besoins des populations sinistrées (Tardy, 2009 ; Talmet, 2020). À ces dynamiques inter-organisationnelles s’ajoutent les défis de coordination au sein même des institutions engagées, entre délégations, équipes métiers et niveaux de décision.

En France, la réponse aux crises majeures est notamment encadrée par le dispositif ORSEC (Organisation de la Réponse de Sécurité Civile), qui vise à structurer l’action de l’ensemble des acteurs publics ou privés impliqués dans la réponse afin d’assurer la protection des populations (voir Nahon & Michaloux, 2016).

Le samedi 14 décembre 2024, l’archipel de Mayotte a été frappé par un cyclone tropical de catégorie 4, le Cyclone Chido. Cet évènement a causé d’importants dégâts humains et matériels, détruisant de nombreuses habitations (formelles comme informelles), des structures de santé, des écoles, ainsi que de nombreux bâtiments publics et privés. Le bilan officiel fait état de 39 morts et d’environ 4 000 blessés, dont 124 blessés graves (DEALM Mayotte, 2025).

Face à l’ampleur de la catastrophe, plusieurs équipes de la Croix-Rouge française

(CRf) ont été mobilisées. À Mayotte, les bénévoles et salariés présents sur place sont intervenus dès les premières heures. Dans les jours qui ont suivi, des renforts ont été acheminés depuis La Réunion et l’Hexagone grâce au soutien logistique de la Plateforme d’Intervention Régionale de l’Océan Indien (PIROI) de la CRf (Croix-Rouge française, 2025).

À ce jour, aucune étude approfondie ne semble avoir été conduite sur les modalités de coopération et de coordination mises en œuvre lors de cette réponse, notamment au sein de la Croix-Rouge française et dans ses interactions avec les autres acteurs de l’urgence. Or, dans un contexte de multiplication et d’intensification des crises, une telle recherche apparaît indispensable pour identifier les freins et leviers institutionnels susceptibles d’influencer l’efficacité des réponses apportées et nourrir une réflexion prospective sur l’amélioration des pratiques de coordination face aux crises futures.

Objectifs de la recherche

L’objectif de cette recherche est ainsi d’étudier les pratiques de coopération et de coordination inter- et intra-organisationnelles dans un contexte de gestion de crise se déroulant sur un territoire français ultramarin en prenant comme cas d’étude la réponse au cyclone Chido à Mayotte. Comment la coordination humanitaire s’est-elle formalisée lors de la réponse au Cyclone Chido ? Quelles implications de l’évolution de la nature des crises sur le territoire et quels apprentissages peuvent être tirés afin de penser le futur de la gestion de crises et de la coordination humanitaire en France La recherche devra permettre de répondre à ces questions, notamment afin d’identifier des pistes et des recommandations concrètes pour une gestion de crise et une coordination humanitaire plus efficientes en France.

Il reviendra au chercheur ou à l’équipe de recherche sélectionnée pour conduire ce projet de recherche de mettre au point une méthodologie pertinente afin de répondre au mieux aux objectifs et questions de recherche identifiés. À titre indicatif, la méthodologie envisagée pour ce projet de recherche est une méthodologie qualitative ancrée dans les champs disciplinaires de la sociologie des organisations, des sciences politiques, des relations internationales et/ou des sciences de gestion. Cette méthodologie pourra notamment prendre la forme d’entretiens et/ou de groupes de discussions (focus groups) avec des volontaires CRf et des acteurs institutionnels ayant été impliqués dans la réponse au cyclone, à Mayotte et dans l’Hexagone. 

Zone géographique de recherche 

La recherche aura lieu à Mayotte.

Conditions de candidature

Le financement accordé par cet appel de la Fondation Croix-Rouge française a pour objectif de couvrir le coût d’une recherche dans le cadre d’un projet individuel. Toutefois, chaque candidat est libre d’impliquer d’autres personnes s’il le juge nécessaire pour la réalisation de la recherche. Le cas échéant, celui-ci fournira les CV et une présentation des tâches allouées à ces personnes.

Seules les personnes rassemblant les conditions suivantes peuvent candidater :

-          être titulaire d’un doctorat (doctorat français, PhD ou doctorat étranger de niveau équivalent) dans le champ des sciences humaines et sociales (en particulier en sociologie, anthropologie, démographie, géographie, science politique, économie, histoire, philosophie, psychologie, relations internationales, santé publique, sciences de l’environnement, etc.) ;

-          justifier une disponibilité minimum de 6 mois durant l’année consacrée à la recherche ;

-          contribuer à faire avancer la recherche sur les thèmes ou zones géographiques prédéfinies par la Fondation ou avoir des publications dans d’autres domaines démontrant des capacités à mener des recherches de qualité.

Les futurs docteurs sont autorisés à candidater à la condition de fournir une attestation de l'école doctorale certifiant que la soutenance aura lieu avant le 31 août 2025.

Il n’existe pas de condition de nationalité.

Tout chercheur rassemblant les conditions présentées ci-dessus, qu’il soit titulaire de l’enseignement supérieur et de la recherche (ESR) ou non, peut candidater.

Dans le cas de la sélection d’un projet porté par un chercheur titulaire, la collaboration sera formalisée par la signature d’une convention partenariale entre la Fondation et la tutelle du laboratoire d’affiliation du lauréat. Les éventuels frais de gestion inclus dans le budget prévisionnel fourni par le porteur de projet au moment de la candidature ne doivent pas excéder 8 % du montant de la bourse.

Les projets présentant une approche pluridisciplinaire sont vivement encouragés.

Modalités de candidature

D’une manière générale, les candidats doivent :

  • présenter leur projet de recherche en langue française ;
  • être présentés par un établissement de recherche ou académique ;
  • motiver la candidature (intérêt de la recherche envisagée) ;
  • prendre connaissance des conditions d’attribution et des modalités d’utilisation des financements alloués par la Fondation telles que définies dans ce document ;
  • candidater conformément aux paragraphes détaillés ci-après avant le 24 août 2025 à minuit (heure de Paris).

La Fondation Croix-Rouge française soutient les chercheurs réfugiés, qu’ils soient francophones ou non, et dans le cadre de dispositifs d’accueil tels que le programme PAUSE. La lettre de soutien du responsable de chaque organisme de recherche impliqué dans le projet (voir « Formulaire de candidature » plus loin) doit mentionner dans ce cas l’engagement du laboratoire d’accueil du chercheur réfugié à l’aider à soumettre les rapports d’avancement ainsi que les livrables finaux attendus dans le cadre de la recherche en français.

Dépôt de candidature

La gestion des candidatures est assurée par la Fondation, au moyen d’une plateforme en ligne accessible sur son site (www.fondation-croix-rouge.fr). Après la création de son compte, le candidat accède à son espace personnel depuis lequel il peut postuler aux différentes bourses de recherche proposées puis suivre l’évolution de sa/ses candidature/s.

Formulaire de candidature 

Le candidat renseigne un formulaire de saisie constitué de blocs d’informations relatives à son profil (formation, parcours et situation professionnelle) et son projet (intitulé, revue de littérature, objectifs, problématique, enjeux et intérêts scientifiques et sociaux, méthodologie envisagée, calendrier, etc.), jusque dans l’évaluation des risques sécuritaires et éthiques qui y sont associés, et joint les pièces suivantes :

1. un CV actualisé détaillant son parcours universitaire et professionnel, le cas échéant le CV de chaque personne impliquée dans la réalisation de la recherche ;

-          pour les candidats titulaires de l’ESR uniquement : une attestation de l’organisme scientifique d’affiliation certifiant le poste et les fonctions du candidat ;

-          pour les candidats non titulaires uniquement : la copie du diplôme de doctorat certifiée conforme et visée par l’école doctorale, et du rapport de soutenance de thèse ;

-          pour les futurs docteurs uniquement : une attestation de l'école doctorale certifiant que la soutenance aura lieu avant le 31 août 2025 ;

2.  une lettre de motivation ;

3.  un justificatif de domicile ;

4.  un chronogramme détaillé des étapes clés du projet de recherche ;

5.  une lettre de soutien du responsable de chaque organisme de recherche impliqué dans le projet ;

6.  un formulaire d’autoévaluation des risques éthiques liés au projet de recherche ; 7. un budget prévisionnel (pour les candidats titulaires de l’ESR uniquement) ;

8. une lettre de référence (optionnel).

Les candidatures en ligne seront ouvertes du 21 juillet 2025 au 24 août 2025 à minuit (heure de Paris). A cette date aucune pièce complémentaire aux dossiers ne sera acceptée. Tout dossier incomplet entrainera le rejet automatique de la candidature. Si toutes les informations ont été renseignées (champs obligatoires saisis), le candidat peut valider sa candidature et ainsi soumettre son dossier à évaluation, dont il sera tenu informé des résultats.

Processus d’évaluation et de sélection

Les dossiers de candidature sont évalués par des membres du Conseil d’administration (CA), du Conseil scientifique (CS), des experts associés, des lauréats des Prix de recherche honorifiques et de l’équipe de la Fondation. Sur la base de ces différentes évaluations, un comité de sélection, incluant des représentants du partenaire de l’appel, établit une proposition de sélection soumise à la gouvernance de la Fondation, qui procède enfin à la sélection finale. Les résultats sont communiqués par mail à tous les candidats au lendemain de cette sélection, soit le 10 octobre 2025

Modalités du soutien financier

Dans le cadre de cet appel, la Fondation offrira au lauréat :

o une bourse de recherche de 19 800 euros ;

o   la possibilité de solliciter une aide financière pour les mobilités de terrain (pour un montant maximum de 1 000 euros) ;

o   la possibilité de solliciter une participation aux frais d’assurance liés au terrain (pour un montant maximum de 500 euros).

De plus la Fondation propose un accompagnement et les avantages suivants :

o un suivi scientifique et un tutorat personnalisés ; o un accompagnement dans la valorisation des résultats de la recherche :

-          traduction en anglais, publication sur le site de la Fondation et diffusion de l’article scientifique et du numéro de la série « Pratiques & Humanités » (sous réserve du respect des consignes de rédaction)

-          soutien pour publier dans des revues d’excellence et la revue Alternatives Humanitaires

-          participation aux « Rencontres de la Fondation » ou à d’autres événements de valorisation internationaux

-          création d’un espace dédié à la recherche conduite sur le site de la Fondation  o un abonnement d’un an à la revue Alternatives Humanitaires

Au-delà de ces services et de la bourse qu'elle leur attribue, la Fondation n'apporte aux lauréats aucun soutien financier ni logistique. Chaque lauréat est seul responsable de la gestion de sa logistique et de ses conditions matérielles de travail.

Dans le cas de la sélection d’un projet porté par un chercheur titulaire, la collaboration sera formalisée par la signature d’une convention partenariale entre la Fondation et la tutelle du laboratoire d’affiliation du lauréat. La gestion du financement ainsi accordé conformément au budget prévisionnel fourni lors de la candidature (y compris la rémunération des membres de l’équipe de recherche) relève de la responsabilité du coordinateur ou de la coordinatrice du projet, qui fournira un compte-rendu budgétaire aux échéances fixées par le calendrier scientifique de la Fondation.

Sur la base de leur appréciation du projet de recherche et de l’auto-évaluation des risques éthiques liés à ce projet et fournie par le candidat, les évaluateurs se prononcent sur la nécessité ou non de soumettre le projet de recherche à un comité d’éthique. Dans le cas où ils se prononcent en faveur d’une telle démarche, le Conseil d’administration de la Fondation attribuera la bourse de recherche sous réserve d’obtention d’un avis favorable d’un comité d’éthique par le lauréat. La recherche ainsi que le versement de la bourse ne débuteront pas, jusqu’à obtention de cet avis favorable. Dans le cas contraire où les évaluateurs ne concluent pas à la nécessité de soumettre le projet de recherche à l’avis d’un comité d’éthique, la recherche ainsi que le versement de la bourse pourront débuter à la date indiquée dans l’appel. Toutefois, la Fondation encourage vivement le lauréat à soumettre son projet à l’avis d’un comité d’éthique, et il rendra compte à la Fondation du résultat de ses démarches dans son 1er rapport d’étape.

La Fondation procède au versement de la bourse en 4 fois : 3 versements de 5 000 euros, dont le premier intervient après confirmation expresse par le Lauréat, par tout moyen écrit, du démarrage de ses travaux de recherche, et un solde de 4 800 euros à la remise des livrables finaux.

Le versement de la seconde et troisième tranche de la bourse dépend de la volonté expresse du Lauréat à poursuivre son travail de recherche, dans les conditions visées dans la Convention de recherche, en envoyant les deux rapports d’étape aux dates convenues. De même, à défaut de présentation par le Lauréat des deux publications (article scientifique et fiche préparatoire au « Pratiques & Humanités ») et du rapport final de recherche, même si les deux rapports d’étape ont été fournis, il sera mis fin au versement de la bourse, la Fondation se réservant le droit de demander le remboursement de tout ou partie de la bourse d’ores et déjà versée.

Au cas où survient un évènement qui constitue un cas de force majeure ou un évènement visé dans la liste ci-dessus, les obligations des Parties seront automatiquement suspendues et prorogées d’une durée égale au retard résultant de cette survenance. La suspension sera notifiée par la Partie la plus diligente, qui précisera la durée prévisible de cette suspension. On entend par cas de force majeure tout évènement imprévisible, irrésistible et indépendant de la volonté des Parties. Sont contractuellement considérés comme causes d’exonération un/des évènements suivants, susceptibles par leur gravité de modifier le contexte de la recherche, qui surviendrai(en)t dans le ou les pays de recherche pressenti(s), même s’ils ne répondent pas à la définition de la force majeure et sans qu’il soit besoin de l’établir : révolution, émeutes, guerre civile, guerre interétatique, attentats de masse, instabilité politique majeure, grève générale prolongée, crise économique majeure, crise financière, défaut de paiement du pays, crise bancaire avec faillite(s) bancaire(s) et fermeture temporaire des établissements financiers, catastrophe naturelle, sanitaire, industrielle, technologique, environnementale… Il sera tenu compte de différents paramètres (dont l’avis du Ministère des Affaires étrangères du pays de résidence, le maintien ou le retrait dans le pays de recherche d’ONG transnationales, du CICR, d’agences de l’ONU). 

Obligations

Tout chercheur sélectionné s’engage à respecter les présentes obligations, telles que définies dans la convention d’attribution de financement de la Fondation et ses parties annexes. 

  • Le lauréat s’engage à respecter les lois et règlements en vigueur au sein du ou des pays de recherche, notamment en ce qui concerne ses entrées et sorties sur le territoire, et à souscrire aux assurances de responsabilité civile, de couverture médicale/rapatriement en cas de déplacement à l’étranger et à toute cotisation sociale obligatoire en vigueur dans le pays de résidence.
  • Le lauréat s'engage à respecter le calendrier scientifique de la Fondation concernant les échéances d'envoi des rapports d'étape et livrables finaux. Il lui sera proposé de présenter ses travaux oralement, dans le cadre d’une journée scientifique organisée par la Fondation.
  • Si des articles ou ouvrages étaient publiés par le lauréat à partir de ce travail, mention serait faite de leur financement ou cofinancement par la Fondation Croix-Rouge française et ses partenaires. Réciproquement, si les travaux réalisés par le lauréat étaient diffusés ou utilisés par la Fondation ou ses partenaires, ce à quoi le lauréat consent par avance, mention serait faite des références de l’auteur qui reste propriétaire de son travail.
  • Le lauréat s’engage à faire part à la Fondation de toute éventuelle situation de conflit d’intérêts.
  • Il est entendu que les propos et opinions exprimés par le lauréat dans des articles ou ouvrages tirés de ce travail n'engagent que le lauréat et ne reflètent pas nécessairement ceux de la Fondation Croix-Rouge française ou ses partenaires.

Calendrier

  • juillet 2025  Lancement de l’appel à candidatures
  • 24 août 2025 Clôture des candidatures à minuit (heure de Paris)

  • 1er septembre 2025 Evaluation des candidatures
  • 9 octobre 2025 Sélection par le Conseil d’administration de la Fondation
  • 10 octobre 2025  Annonce des résultats par mail à tous les candidats
  • Octobre 2025   Signature de la convention d’attribution du financement
  • 1er - 15 novembre 2025  Début de la recherche
  • 1er février 2026 : Fin de la recherche

Contact

Pour toute question au sujet de l’appel, merci de contacter : 

FONDATION CROIX-ROUGE FRANCAISE

21 rue de la vanne CS 90070

92126 Montrouge Cedex

+33(0)1 40 71 37 90

recherche@fondation-croix-rouge.fr

Bibliographie

Croix-Rouge française. (2025, 12 Juin). Mayotte, six mois après Chido : Sortir plus forts et se donner les moyens de répondre aux prochaines crises. https://www.croixrouge.fr/urgence-mayotte-cyclone-chido/mayotte-six-mois-apres-chido-sortir-plusforts-et-se-donner-les-moyens   

DEALM Mayotte. (2025, 5 Février). Cyclone CHIDO. Direction de l’Environnement, de l’Aménagement, du Logement et de la Mer de Mayotte.

https://www.mayotte.developpement-durable.gouv.fr/cyclone-chido-a192.html  

Nahon, M., & Michaloux, M. (2016). L’organisation de la réponse de la sécurité civile: le dispositif ORSEC. Journal Européen des Urgences et de Réanimation, 28(23), 94-99.

Tardy, T. (2009). Chapitre 10. ONG et gestion de crise : opportunités et risques de l'intégration. In Gestion de crise, maintien et consolidation de la paix : Acteurs, activités, défis (p. 209-221). De Boeck Supérieur. 

Talmet, C. (2020). Catastrophe et gestion de crise au sein des associations agréées de sécurité civile. [Mémoire de Master 2]. Université de technologie de Troyes.

https://crd.ensosp.fr/doc_num.php?explnum_id=19084  


Date(s)

  • Sunday, August 24, 2025

Keywords

  • Mayotte, Chido, santé, catatrophe

Contact(s)

  • Vincent Léger
    courriel : recherche [at] fondation-croix-rouge [dot] fr

Information source

  • Vincent Léger
    courriel : recherche [at] fondation-croix-rouge [dot] fr

License

CC0-1.0 This announcement is licensed under the terms of Creative Commons CC0 1.0 Universal.

To cite this announcement

« Réponse au Cyclone Chido. Gestion de crises et coordination humanitaire en France », Scholarship, prize and job offer, Calenda, Published on Wednesday, August 06, 2025, https://doi.org/10.58079/14gnb

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