Publié le mardi 26 août 2025
Résumé
Ce colloque international interroge les rapports complexes entre littérature et droit, deux disciplines à la fois rivales et complémentaires qui partagent un même terrain : l’humain et ses multiples expériences. Il s’agira de réfléchir aux liens, tensions et convergences entre ces deux univers, qu’il s’agisse de la fonction critique de la littérature face au droit, de leur commune dépendance au langage, ou encore des représentations juridiques dans les œuvres littéraires. À l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle, le dialogue entre droit et littérature se renouvelle, ouvrant de nouvelles pistes de réflexion sur la justice, la normativité et la créativité. Ce colloque se veut un espace interdisciplinaire réunissant juristes, littéraires, philosophes, sociologues et chercheurs intéressés par ces enjeux.
Annonce
Université Hassan 1er / Maroc
Le Laboratoire de recherche en Ingénierie Didactique, Entreprenariat, Arts, Langues et Littératures (LIDEALL) organise un colloque international sous le thème : « Littérature et Droit » (25 – 26 mars 2026)
Argumentaire
La littérature partage avec le droit cet attrait intemporel qui se nourrit de leur enracinement solide dans la vie sociale, une proximité qui fait naître des liens profonds et inaltérables en dépit des multiples transformations qui affectent leur fonctionnement respectif. Mettre la littérature à l’honneur, c’est insister sur son rôle toujours prépondérant dans la métamorphose de la société. Un intérêt qui puise sa légitimité dans le doute qui plane actuellement sur la littérature et sa capacité à faire face aux menaces et aux défis du XXI ème siècle : essor des technologies, culture de masse et fragilité de la vocation littéraire, et dont on trouve l’écho dans les écrits de Tzvetan Todorov, La littérature en péril (2007) ou Mario Vargas Llosa, La civilisation du spectacle (2012). Sans pour autant oublier la marginalisation systématique des sciences humaines dans un monde qui tend désormais à associer pédagogie et rentabilité économique. Réfléchir sur le thème « Littérature et droit » constitue une opportunité pour voir la littérature sous un nouveau jour, loin de sa dimension lyrique, comme engagement, comme vecteur social qui œuvre aux côtés du droit dans une osmose féconde. Une conviction à laquelle adhèrent pleinement des juristes comme les juges américains John Wigmore et Benjamin Cardozo, fondateurs du fameux mouvement "Law and Literature"au début du XX ème siècle.
En effet, Droit et Littérature entretiennent un rapport des plus complexes ; à la fois rivaux et complémentaires, ils œuvrent sur un même terrain, celui de l’humain, et s’occupent des mêmes thèmes qui puisent leur substance dans la diversité des liens sociaux tels le mariage, l’héritage ou les conflits humains. Tous deux recourent souvent aux mêmes matériaux, mais avec des fonctions et des effets distincts, dans un chassé-croisé, tantôt s’opposent, tantôt se répondent à la recherche d’un idéal social, toujours évanescent.
Littérature et droit sont soumis à la contrainte du langage qui, loin d’être un simple outil, crée la réalité ; on ne pense, ne voit, ne juge qu’à travers les mots. Le langage juridique tend à créer un monde stable, une sécurité juridique qui inspire tranquillité et confiance. La littérature, quant à elle, crée des mondes possibles qui fascinent par leur inquiétante étrangeté. Ainsi, au caractère prévisible que prône la monosémie du texte de loi, s’oppose l’indétermination que suscite la polysémie du texte littéraire. A la personne juridique, que l’on suppose archétypique, avec ses droits et devoirs, répond le personnage littéraire avec son caractère inconstant ; l’insatisfaite Emma Bovary, Meursault l’absurde ou Raskolnikov le tourmenté rappellent avec force la complexité de la nature humaine.
Ce qui les caractérise encore, c’est leur discours normatif, explicite dans le droit et tacite dans la littérature. La norme juridique, froide et rigide, émane d’une raison qui gère difficilement l’équilibre entre intérêt collectif et liberté individuelle. Au contraire, la norme que prêche la littérature n’en est pas moins essentielle ; elle s’insinue doucement dans les cœurs avant de conquérir les esprits, comme le confirme La Fontaine « Une morale nue, apporte de l’ennui, le conte fait passer le précepte avec lui ». La littérature agit sur le réel par le biais de la fiction ; écrire est un acte politique qui renferme une forte normativité du fait qu’il réorganise la réalité. Les mots sont des “pistolets chargés” »(Brice Parain), des outils de subversion comme le montre Georges Orwell dans 1984 avec sa novlangue. La capacité de la littérature à instituer des normes a suscité au fil des âges un mélange paradoxal de peur et de fascination. Si l’on prend le théâtre comme exemple, nombreux sont les penseurs, Platon, Saint Augustin ou Jean Jacques Rousseau qui ont appelé à son bannissement de la société sous prétexte qu’il altère les mœurs ou anesthésie l’esprit critique. Pourtant, l’ordre établi s’en empare pour faire passer ses propres normes comme dans la Grèce antique où le théâtre était une véritable institution politique, prétexte pour l’enfantement des lois, ainsi qu’on le voit dans la sanction du parricide et de l’inceste chez Sophocle.
Cette présence du droit en puissance dans la littérature fait d’elle un concurrent potentiel, d’autant plus dérangeant qu’elle cherche à s’approprier le terrain juridique, à le remettre en question et à le transformer. En plus de l’approche du droit dans la littérature qui étudie la représentation des éléments juridiques au sein des œuvres littéraires en mettant en scène des procès, des figures de juges ou des conflits de normes, la littérature devient un outil critique pour penser le droit lui-même, sa nature et son fonctionnement.
Une intrusion déstabilisante qui cherche à interroger notamment la manière de dire la vérité du droit. Contrairement à la vérité juridique, objective par nature, qui exige preuves, faits, cohérence rationnelle et normes de procédure, celle littéraire est plutôt ressentie, non démontrable, voire intuitive. On en prend conscience, par exemple, en suivant de près le combat des cheminots africains contre la compagnie ferroviaire coloniale dans les Bouts de bois de Dieu de Sembène Ousmane. C’est une vérité qui déclenche ce « jugement réfléchi » dont parle Emmanuel Kant qui pousse la société à sonder les origines du mal et de l’injustice, à en démêler les logiques souterraines, afin de nourrir l’élaboration de normes nouvelles, plus justes. En exposant des cas imprévisibles, ou des contextes inhabituels, la littérature interroge ainsi la légitimité du droit, scrute ses failles et révèle ses limites.
Elle va même plus loin en osant ouvrir un procès là où le droit préfère le déni de justice. Elle interroge sa légitimité en montrant ce qu’il oublie, ce qu’il écrase ou ce qu’il ne peut pas voir, au détriment de la liberté et de la vie même des auteurs, à l’instar du combat d’Olympe de Gouge pour la liberté des esclaves et des femmes au cœur d’un siècle raciste et misogyne. La littérature plaide en faveur des dominés en mettant à nu les injustices inscrites dans les normes et les institutions sociales. Une violence symbolique que dénonce avec subtilité Ferdinand Oyono dans une vie de Boy, Toni Morrison dans Beloved et Assia Djebar dans l’Amour, la fantasia.
Si la littérature éclaire le droit en le mettant en scène, le droit a tout autant à gagner à fréquenter la littérature, car elle lui tend un miroir fertile. Le droit se présente comme un ensemble de textes ayant une architecture littéraire avec une rhétorique, un style et une esthétique particuliers. À l’instar des récits littéraires, les lois dépendent du regard d’un narrateur, en raison de leur relativité inhérente à un contexte façonné par des interactions humaines singulières. A l’image d’un auteur, le juriste organise les faits selon une mise en forme donnée, produit d’une opération d’agencement et d’exclusion. Une forme littéraire qui n’a rien d’innocent comme le constate Cardozo, en 1925, dans la Law Review Journal : « La forme n’est pas quelque chose d’ajouté au fond comme un simple ornement protubérant. Les deux sont unis de façon inséparable […]. La force qui naît de la forme et la faiblesse qui résulte de l’absence de forme sont en réalité des qualités du fond.». Textualité et justice sont donc intrinsèquement liées et engagent par conséquent la responsabilité du juriste à qui il incombe d’apprécier le pouvoir et les limites du langage.
La littérature s’impose donc comme un instrument incontournable de formation critique dans le domaine juridique. Au-delà du côté technique, elle développe nombre d’aptitudes humaines telles l’empathie, la nuance et la pensée critique. De surcroît, le côtoiement des œuvres littéraires cultive cette imagination créatrice fort utile à la jurisprudence surtout lorsqu’il est question de trouver un cadre juridique pour les situations imprévues ou exceptionnelles.
Par ailleurs, le dialogue entre droit et littérature ne manque pas de tension enrichissante, notamment lorsque la littérature elle-même devient un objet de droit. Ce dernier intervient dans le domaine littéraire pour l’encadrer, le réguler et gérer la question épineuse de la liberté d’expression. Dans de nombreux cas, comme celui des procès faits aux Fleurs du mal et à Madame Bovary, la confrontation entre la vision de l’auteur et la norme juridique laisse des traces indélébiles, tant dans l’évolution du droit que dans celle de la littérature.
Qu’en est-il donc du rapport entre le droit et la littérature à l’ère du numérique ? Une ère où les deux disciplines subissent de profondes transformations, marquées par une dépendance accrue aux algorithmes de l’intelligence artificielle : hypertextes, fictions interactives, narrations collaboratives, IA génératives pour la littérature ; dématérialisation des procédures juridiques, codification numérique, plateformes automatisées pour le droit, sans prétendre à l’exhaustivité. Des évolutions inédites qui réinterrogent les frontières entre droit et littérature. Quels sont désormais les problèmes juridiques que pose le texte produit par l’IA générative ? Le texte littéraire numérique garde-t-il la même capacité à critiquer ou mettre en scène le droit ? La justice prédictive condamne-t-elle l’imagination créatrice à disparaître au profit du calcul statistique ? Comment droit et littérature abordent-ils les enjeux liés à l’éthique de l’IA et au rapport entre humain et machine ? Tant de questions émergent de la conjoncture actuelle, dessinent de nouvelles perspectives sociétales et ouvrent de nouvelles pistes de réflexion qui vont nourrir davantage ce rapport séculaire entre droit et littérature.
Ce colloque s’inscrit dans cette perspective et se trace pour objectif de répondre aux multiples questions relatives à cette thématique. Il accorde aux chercheurs intéressés, littéraires, juristes, sociologues, philosophes et autres, l’opportunité d’interroger les zones de contact, de tension ou de convergence entre droit et littérature. Loin de relever d’un simple jeu de regards croisés, cette manifestation se veut un espace de réflexion interdisciplinaire, où les outils conceptuels de chaque domaine contribuent à enrichir l’autre. Et, à titre non restrictif, les axes ci-après dessinent les principales orientations de réflexion envisagées :
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Quand la littérature engagée interroge le droit et ses silences
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La fonction herméneutique de la littérature dans l’interprétation du droit
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Langage, rhétorique et argumentation dans les discours juridiques et littéraires
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Fictions juridiques et droit imaginaire
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Les figures du droit dans la littérature : le procès comme théâtre de la justice
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Le roman policier comme laboratoire du droit
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Littérature carcérale : l’écriture en situation de privation de liberté
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Littérature féminine et contestation des normes juridiques
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Droit coutumier, traditions et légalité dans la littérature africaine et maghrébine
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L’enseignement du droit par la littérature
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Droit et littérature à l’ère de l’IA : un dialogue en mutation
Modalités de participation
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Le colloque se tiendra en présentiel, à la Faculté des Sciences et Techniques (FST) de Settat, Université. Hassan 1er. Toutefois, des séances en ligne seraient possibles uniquement pour les participants résidant à l'étranger.
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Les frais de déplacement et d’hébergement sont à la charge des participants.
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Les propositions de communication, rédigées en français, arabe ou anglais (langues du colloque), ne devront pas dépasser 300 mots et devront indiquer le titre, l’axe thématique choisi, ainsi qu’un résumé clair de l’intervention. Elles seront accompagnées d’une notice bio-bibliographique (maximum 150 mots) mentionnant le nom et l’affiliation institutionnelle de l’auteur·ice. Le tout est à envoyer en format Word à l’adresse suivante : litteraturedroit2026@gmail.com.
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Une sélection d’articles, soumis à une évaluation en double aveugle par le comité scientifique du colloque, fera l’objet d’une publication prévue pour décembre 2026.
Calendrier
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Date limite de la soumission des propositions : 22 janvier 2026
- Notification d’acceptation : 12 février 2026
- Envoi des communications : 10 mars 2026
- Dates du colloque : 25 et 26 mars 2026
Coordination du colloque
- HIROUAL Yassine, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- BOUDIAB Adil, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
Comité d’organisation
- ABOUDI Youssef, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- AIT KAIKAI Hanaa, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- AIT LAAGUID Brahim, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- AYOUB Mohammed, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- BENHESSOU Laila, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- BOUCHAREB Redouane, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- BOUDIAB Adil, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- EL GOUAR Najlaa, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- HIROUAL Yassine, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- JABALI Jamal, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- JAMIAI, Adbelmajid, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- MARFOUQ Assia, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- MOATAZ Issam, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- MOUSSAFIR Khalil, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- OUACHENE Naïma, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- OUCHNID Bouchra, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- OUKESSOU Mourad, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- RAJ Mohammed, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- ZEHAF Ahmed, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- ZHAOUI Laila, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
Comité scientifique
- AZOUINE Abdelmajid, Université Mohammed V, Rabat, Maroc.
- AIT LAAGUID Brahim, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- BENHESSOU Laila, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- BELHAJ Laïla, Université Mohammed V, Rabat, Maroc.
- BOUDIAB Adil, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- BOUTISANE Outhman, Université Moulay Ismail, Meknès, Maroc.
- EL GOUAR Najlaa, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- EL HAFIDI Najat, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- EL HAJJAJI Mounir, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- ERTIMATE Laila, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- FELLAH Khaddouj, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- FERTAT Omar, Université Bordeaux Montaigne, France.
- HIROUAL Yassine, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- HMAIDA Mohamed, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- HOUDZI Ahmad Aziz, Université Cadi Ayad, Marrakech, Maroc.
- JABAL Chafii, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- JAMIAI Adbelmajid, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- KRIM Abdelillah, Université Ibn Tofail, Kénitra, Maroc.
- MAJIDI Mustapha, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- MARFOUQ Assia, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- MARTAH Amine, Université Cadi Ayad, Marrakech, Maroc.
- MBONDOBARI Sylvère, LAM- Sciences Po, Université Bordeaux Montaigne, France.
- MEFTAH Hind, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- MOATAZ Issam, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- MOUSSAFIR Khalil, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- OUCHNID Bouchra, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- OUKESSOU Mourad, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- TADILI Khalid, Université Cadi Ayad, Marrakech, Maroc.
- TAMAZI MY El Hassan, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
- ZEHAF Ahmed, Université Hassan 1er, Settat, Maroc.
Catégories
- Droit (Catégorie principale)
- Esprit et Langage > Langage > Littératures
Lieux
- Faculté des Sciences et Techniques de Settat
Settat, Maroc
Dates
- jeudi 22 janvier 2026
Fichiers attachés
Mots-clés
- littérature, droit, humanité, langage, normativité, vérité juridique, vérité littéraire, fiction, justice, polysémie, monosémie
Contacts
- Yassine Hiroual
courriel : hiryassine [at] yahoo [dot] fr
Source de l'information
- Yassine Hiroual
courriel : hiryassine [at] yahoo [dot] fr
Licence
Cette annonce est mise à disposition selon les termes de la licence Creative Commons - Attribution 4.0 International - CC BY 4.0.
Pour citer cette annonce
Yassine Hiroual, « Littérature et droit », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 26 août 2025, https://doi.org/10.58079/14i9a
Auteur(s) / autrice(s)
Yassine Hiroual

