Abstract
Dans le cadre du son projet de Projet de « Renforcement institutionnel des capacités administratives et de recherche » soutenu par le Global Development Network, l’université de Goma organise, du 10 au 11 décembre 2025, un colloque international sur « Le métier de jeune chercheur en Afrique Francophone ». Ce colloque entend mettre en débat les défis protéiformes auxquels font face les jeunes chercheurs dans la région (défis institutionnels, gérontocratiques, défis liés aux politiques publiques, éthique et utilisation de l’intelligence artificielle (IA), etc.).
Announcement
« Le métier de jeune chercheur en Afrique Francophone » - Colloque international, Université de Goma. - Du 10 au 11 décembre 2025
Argumentaire
Les jeunes chercheurs de l’Afrique francophone peinent, à l’instar de ceux d’autres régions du continent, à déployer et à fructifier leur plein potentiel. Nous entendons par là précisément, selon le référentiel de l’Organisation des Nations Unies pour la Science et la Culture (UNESCO), « les chercheurs au cours des dix premières années de leur activité de recherche après l’obtention d’un diplôme de doctorat, y compris la période de formation à la recherche, depuis l’obtention d’un diplôme universitaire donnant accès aux études de doctorat dans le pays où le diplôme a été obtenu ». Promouvoir leur capacité à contribuer activement à l’agenda scientifique et politique institutionnel, national, régional et international, c’est, tout d’abord, analyser les facteurs qui entravent leur apport aux laborieuses dynamiques de développement durable en amorce sur le continent. Il s’agit de percevoir ces facteurs dans l’angle des faiblesses et défis à relever. Aussi, importe-t-il d’étudier les forces de ces jeunes, ainsi que les fenêtres d’opportunités ouvertes par leur environnement de recherche, qu’il convient de capitaliser.
Le présent colloque est impulsé à partir des constats effectués en République Démocratique du Congo (RDC), mais qui sont largement partagés par d’autres pays. La RDC est en effet l’un des pays où le problème de l’université et du centre de recherche, en tant qu’institutions et horizons professionnels, se pose aujourd’hui avec acuité. Le présent colloque se propose de porter un regard, non pas sur la science, mais sur l’écosystème de ceux qui la produisent au quotidien. En effet, les universités africaines sont constamment le réceptacle de diverses transformations qui touchent non seulement leur fonctionnement et leur rôle mais aussi leurs membres : démocratisation de l’accès à l’université, augmentation du nombre d’étudiants, concurrence élevée dans l’accès aux postes scientifiques et/ou universitaires stables, précarisation des emplois scientifiques, nouvelles régulations des politiques scientifiques (financements par appels d’offres, principe d’accountability dans l’allocation des fonds, mesures de la productivité, etc.), internationalisation des activités scientifiques, etc. (Fusulier et Gurnet, 2017).
C’est dans le but de réfléchir sur les défis protéiformes (défis institutionnels, gérontocratiques, défis liés aux politiques publiques, éthique et utilisation de l’Intelligence Artificielle (IA), etc.) auxquels font face les jeunes chercheurs dans la région, que le colloque est envisagé par l’Université de Goma. Les propositions attendues devront idéalement s’inscrire dans les axes ci-après.
Premier axe : Créer des creusets de formation et de promotion des jeunes chercheurs
La pénurie du personnel, dont témoigne le nombre élevé de postes vacants dans de nombreux établissements d’enseignement supérieur et de recherche de la région, pousse les institutions de recherche, en manque de chercheurs titulaires d’un doctorat (autrement dit, personnels hautement qualifiés ou chercheur-e-s seniors), à se servir souvent des chercheur-e-s juniors (Bac + 5, +6 et +7). Une étude menée en Afrique subsaharienne par le Réseau africain d’institutions scientifiques et technologiques (RAIST, 2005) a révélé que le personnel y était à la fois nombreux et insuffisamment qualifié, exposant au chômage, en cas de non-titularisation, de nombreux jeunes chercheurs. Elle a montré qu’en moyenne, toutes régions et toutes disciplines confondues, ces établissements ne disposaient que de 70 % des effectifs requis. Deux décennies plus tard, cette réalité est restée la même dans nombre d’institutions de la région. Lors des états généraux de l’Enseignement Supérieur Universitaire (ESU) en RD Congo (Lubumbashi, 6-14 septembre 2021) (Rapport des EGESU, 2021), il a été révélé que 72,3 % des effectifs du personnel de l’ESU dans le pays, sont de niveau Bac + 5, +6 et +7 (non titulaires des thèses de Doctorat). Ils sont Assistants et Chefs des Travaux, dans un langage RD Congolais.
Dans un tel contexte de pénurie des chercheurs à thèse, l’on comprend vite qu’un problème de renforcement (en qualité et en quantité) des ressources humaines, toutes disciplines confondues, se pose.
Cet axe sera consacré aux défis auxquels se heurte le renforcement des capacités scientifiques et techniques des chercheurs dans la région. Ces défis ont été ébauchés par Massaquoi (2006), lors d’un colloque sur les politiques dans les domaines de la recherche et de l’enseignement supérieur de l’UNESCO : « les capacités de formation sont réduites ; les scientifiques sont isolés et la formation à l’étranger suscite la peur de l’exode des cerveaux ». Ces réalités coexistent avec d’autres. Parmi lesquelles la précarité économique des institutions de recherche, le manque d’infrastructures au sens global et de moyens techniques, l’accès relativement limité à la littérature scientifique récente, le sectarisme (politique, tribal, discrimination liée au genre…).
Deuxième axe : Le jeune chercheur et/dans l’écosystème institutionnel de la recherche à l’échelle national, régionale et internationale
Des dynamiques de coopérations, tant au niveau national (interuniversitaires et université-secteurs publics et privés) qu’international (Doucouré, 2014) favoriseraient sûrement l’épanouissement des jeunes chercheurs. Dans la plupart des universités de la région, un élan de coopération basée surtout sur des financements de type nord-sud émerge peu à peu. Mais on y travaille souvent sur des projets de courte durée, orientés vers le peu de financement qu’on attire des collaborations avec des partenaires internationaux (80 % en Afrique du Sud et 70 % en Afrique de l’Est) (ADEA-NEPAD, 2015). On y implique des jeunes chercheur-e-s sans avoir une vision claire sur l’engagement à long terme, eu égard aux enjeux du développement durable.
Au niveau interne des institutions, il convient sans doute de renforcer les capacités d’offre de la recherche, l’innovation scientifique et technologique (formation du personnel scientifique et technique, réhabilitation, construction, création et équipement de centres, instituts et services de recherche). Ainsi que stipulé justement dans le Plan National Stratégique de Développement de la RD Congo (2019-2023), ceci se doit d’être soutenu, au niveau national par le renforcement des capacités d’offre des connaissances scientifiques, techniques et d’innovations, notamment : la programmation de la recherche dans les domaines prioritaires de développement ; la redynamisation des mécanismes de promotion, valorisation et vulgarisation de résultats de recherche et innovation ; la sensibilisation des élèves, étudiants à l’éveil de la culture scientifique ; et la création d’un répertoire numérique des travaux de recherche exécutés dans les institutions de recherche.
Il convient, tout aussi, d’appuyer la mise en place de la démarche qualité dans l’enseignement supérieur. La RD Congo vient, à la suite de plusieurs pays de la région, d’instaurer le système LMD (Licence-Master-Doctorat). Sous d’autres cieux, on sait combien la mise en place progressive de la démarche qualité dans l’enseignement supérieur, via ce système, a contribué à une profonde rénovation de la formation, notamment doctorale, ouvrant de nouveaux débats (Gérard, 2017). Cette rénovation de la formation doctorale pourrait, si elle est effective, mettre en lumière le diplôme de doctorat et ouvrir de nouveaux débats concernant le statut du chercheur, la qualité de sa formation, les nouvelles finalités du diplôme et sa valorisation sur le marché du travail.
Cet axe sera consacré aux propositions en lien avec des actions diverses, touchant à la fois les niveaux institutionnel, national et régional, pouvant servir de levier pour amener les jeunes chercheurs à contribuer au rayonnement de la recherche dans la région. Les témoignages des expériences réussies dans le même contexte (par des jeunes chercheurs et des chercheurs seniors) seront aussi retenus.
Troisième axe : Valorisation des résultats de recherche et des expertises des jeunes chercheurs
La production, la diffusion et l’utilisation des résultats de recherche sont insuffisantes à cause d’une faible coordination, valorisation et capitalisation. On remarque surtout une irrégularité de réalisation de certaines enquêtes et études périodiques sur les dynamiques sociales, sociopolitiques, les transformations structurelles. Ceci a pour conséquence une faible utilisation des données probantes pour éclairer les prises de décision et orienter les politiques publiques. Pour une meilleure contribution de la recherche à l’innovation et à l’efficacité des politiques publiques, mettre en place un cadre formel d’identification et de valorisation de l’expertise nationale est un impératif.
Dans un tel contexte, comment les jeunes chercheurs peuvent-ils se positionner entant qu’en experts qualifiés dans des domaines qui couvrent les besoins prioritaires de développement ? Comment peuvent-ils développer une diplomatie scientifique qui interroge et prend en charge les dynamiques sociopolitiques ? Des esquisses de réponses à ces questions sont ici attendues.
Quatrième axe : Le jeune chercheur, l’innovation et l’entrepreneuriat
Au-delà des préoccupations soulevées dans les trois axes ci-dessus, il convient de prolonger les réflexions sur un horizon croisant les regards sur des questions telles que : la gérontocratie ambiante dans les universités de la région, la qualité du mentorat, ou encore l’éthique et l’utilisation de l’IA dans la recherche seront les bienvenues. Bien que phénomène transgénérationnel, l’IA, en l’occurrence, transforme profondément la profession de chercheur, et les jeunes chercheurs, toutes disciplines confondues, peuvent jouer un rôle clé dans cette transformation. Tous ces éléments interrogent la capacité entrepreneuriale et d’insertion du jeune chercheur dans le monde du travail scientifique. Le développement des IA spécialisées dans le travail intellectuel, de conceptualisation ou de modélisation soulève des questions légitimes sur le devenir de la recherche de manière générale et les marges de manœuvre, en particulier, du jeune chercheur dont le métier souffre déjà de nombreuses contrariétés dans le contexte qui nous intéresse dans le cadre de ce projet. Ce colloque ne se veut pas être une occasion d’explorer simplement les défis. Il entend surtout identifier à la fois les barrières et les opportunités systémiques de transformation du système de recherche ; et lever certaines contraintes à l’équité dans la région.
Modalités de soumission et de participation
Ce colloque envisagé en mode hybride (présentiel et possibilité de communication en visio-conférence) vise principalement à donner la parole aux jeunes chercheur-e-s. Cependant, il reste ouvert aux chercheur-e-s seniors, aux acteurs du pouvoir public ou institutionnels dans la mesure où leurs interventions peuvent enrichir les réflexions.
La soumission d’un (ou plusieurs) résumé(s) pour une (ou plusieurs) communication(s) orale(s) sera faite suivant les modalités suivantes :
- résumé de 300 mots en français ou en anglais (avec 5 mots clés),
- une bibliographie indicative de 3 à 5 références ;
- Prénom (s) + nom de famille, institution d’attache et l’adresse mail. La proposition devra préciser dans quel axe elle s’inscrit.
La langue principale de travail est le français et que, néanmoins, les propositions dans d’autres langues (anglais notamment) sont les bienvenues.
Les propositions des résumés sont à envoyer à projetricar-gdn@unigom.ac.cd (avec copie à justewasso@unigom.ac.cd),
avant le 17 octobre 2025.
Pour toutes questions supplémentaires en rapport avec l’organisation de ce colloque, vous pouvez faire un mail à ntamusigea@unigom.ac.cd
Un financement pour la participation en présentiel de 10 jeunes chercheurs et chercheurs seniors ayant présenté des résumés pertinents est prévu. Par ailleurs, pour faciliter l’enregistrement de communications à visualiser lors du colloque, une subvention est prévue pour 15 jeunes chercheurs et chercheurs seniors qui désirent participer à distance à l’évènement. En dehors de ces financements compétitifs, le reste des participants dont les propositions seront retenues devront prévoir leurs moyens de déplacement.
Le colloque sera marqué postérieurement par la publication des actes. N’y paraitront que les travaux qui se démarquent par leur originalité.
Chronogramme des activités
- 18 août 2025 : Publication de l’appel à communications ;
- 17 octobre 2025 : Clôture de la réception des résumés ;
- Du 30 octobre au 07 novembre 2025 : Réponses aux auteurs ;
- 10 – 11 décembre 2025 : Tenue du Colloque à Gisenyi/Rwanda (le colloque se tiendra à Goma, en cas d’amélioration de la situation sécuritaire dans la zone).
- 30 janvier 2026 : Réception des versions longues des communications ;
- Avril 2026 : Publication des actes du Colloque.
Comité scientifique
- Prof Dr MUHINDO MUGHANDA (Université de Goma, RDC)
- Prof Dr NZABANDORA NDIMUBANZI (Université de Goma, RDC)
- Prof Dr Ir Juste YAMONEKA (Université de Goma, RDC)
- Prof Benjamin BOUCLET (Université de Toulouse)
- Prof Dr Félix MEUTCHIEYE (Université de Dschang, Cameroun)
- Pr Jean Raphaël KANA (Université de Dschang, Cameroun)
- Prof Roger ZERBO (CNRST et Université Joseph KI-ZERBO, Burkina Faso)
- Prof Yannick USENI (Université de Lubumbashi, RDC)
- Pr Claude Ernest KIAMBA (Université Catholique d’Afrique Centrale)
- Prof Paul NINGAYE (Université de Dschang, Cameroun)
- Prof Dr Miller MILENGE (Université de Goma)
- Prof Dr Ir Isaac BALUME, PhD (Université de Goma, RDC)
- Prof Dr Ir Paul MALUMBA, PhD (Université de Liège, Belgique)
- Prof Dr Shabani E’KYAMBA, PhD (Université de Goma, RDC)
- Prof Dr Vitekere KASEREKA, PhD (Université de Goma, RDC)
- Prof Dr Legrant CIRIWAMI, PhD (Université du Cinquantenaire, RDC)
- Prof Dr Phillip FARADJA BYAOMBE (Université de Goma et Université Loyola)
- Dr Idah RAZAFINDRAKOTO (GDN)
- Dr Ludovic Boris POUNTOUGNIGNI NJUH (Université Assane Seck de Ziguinchor, Sénégal)
- Dr Gracy TSONGO (Université de Goma, RDC)
- Dr Ulrich METENDE (Indiana University-Bloomington, USA)
- Dr Camille NYEMBO (Université de Goma)
- Dr Kowiou ABOUDOU, PhD (Université d’Abomey-Calavi, Benin)
- Dr Armel KEMAJOU, PhD (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, Suisse)
- Dr Imane NYA, PhD (Université Mohamed V de Rabat, Maroc)
- Dr Fatimzahra AMDNIGH, PhD (Université Mohamed V de Rabat, Maroc)
- Dr Cheikh Abdoul Ahad Mbacké BA, PhD (Université Cheikh Anta Diop, Sénégal)
- Ir Arsène NTAMUSIGE (Université de Liège/Belgique & Université de Goma, RDC)
- Ange Sonia KADJIO FEUDJIO (Université de Yaoundé 1)
- Armel MWASSENA ABEGA (Université Catholique d’Afrique centrale)
- Émeline Narcéla BIFANE EKOMI (Université Omar Bongo) ;
- Casimir Joël Gaël BINGA (Université de Douala)
- Whivine Nancie MAVOUNGOU-MAVOUNGOU (Université Omar Bongo)
- Méchak Gilmalik Eliezer MBANI (Université Marien Ngouabi)
- Cheldon-Rech NKALA-KOUTIA (Université Marien Ngouabi)
- Rachel NSHOKANO (Université de Kinshasa)
- Esther TAMDJA (Université de Bangui)
- Fidèle HABARUGIRA (Université du Burundi)
- Marie NGAH EBELA (Université de Yaoundé 2-Soa)
- Rolf Rodrichel NGONO MALANDA (Université Marien Ngouabi)
- Tatiana OBIA OBIA (Université de Yaoundé 1)
- Jérémie MANIRATUNGA (Université du Burundi)
- Elvis KUBANZILA MUZELA (Université de Kinshasa)
- Manuela NANGMO TSOPZONG (Université de Yaoundé 2-Soa)
- Maimouna NGOSSASSOU (Université de N’Djamena)
- Edmionne Priscilla ZAMBO (Université de Yaoundé 1)
Comité d’organisation
- Prof Dr Ir Juste YAMONEKA (Université de Goma, RDC)
- Prof Dr Miller Milenge (Université de Goma)
- Dr Gracy TSONGO (Université de Goma, RDC)
- Dr Ludovic Boris POUNTOUGNIGNI NJUH (Université Asane Seck de Ziguinchor, Sénégal)
- Ir Arsène NTAMUSIGE (Université de Liège/Belgique & Université de Goma, RDC)
- Mr Rodrigue KALERE (Université de Goma, RDC)
- Mr Innocent BUCHU (Université de Goma, RDC)
- Dr Matthias DE GROOF (Université d’Amsterdam, Pays-Bas et Université d’Anvers, Belgique)
- Dr Ulrich METENDE (Indiana University-Bloomington, USA)
- Dr HABARUGIRA Fidèle (Université du Burundi)
- Mme KADJIO FEUDJIO Ange Sonia (Université de Yaoundé 1)
- Mr MWASSENA ABEGA Armel (Université Catholique d’Afrique centrale)
- Mr BIFANE EKOMI Émeline Narcéla (Université Omar Bongo)
- Mr BINGA Casimir Joël Gaël (Université de Douala)
- Mr MAVOUNGOU-MAVOUNGOU Whivine Nancie (Université Omar Bongo)
- Mr MBANI Méchak Gilmalik Eliezer (Université Marien Ngouabi)
- Mr NKALA-KOUTIA Cheldon-Rech (Université Marien NGOUABI)
- Mme NSHOKANO Rachel (Université de Kinshasa)
- Mme TAMDJA Esther (Université de Bangui)
- Mme NGAH EBELA Marie (Université de Yaoundé 2-Soa)
- Mr NGONO MALANDA Rolf Rodrichel (Université Marien Ngouabi)
- Mme OBIA OBIA Tatiana (Université de Yaoundé 1)
- Mr MANIRATUNGA Jérémie (Université du Burundi)
- Mr KUBANZILA MUZELA Elvis (Université de Kinshasa)
- Mme NANGMO TSOPZONG Manuela (Université de Yaoundé 2-Soa)
- Mme NGOSSASSOU Maimouna (Université de N’Djamena)
- Mme ZAMBO Edmionne Priscilla (Université de Yaoundé 1)
Bibliographie indicative
1. Fusulier B. et Gurnet N. 2017. Être jeunes chercheur·e·s aujourd’hui, Émulations, Revue des jeunes chercheuses et chercheurs en sciences sociales, n° 21, Être jeunes chercheur·e·s aujourd’hui, Presses universitaires de Louvain, pp. 17-18.
2. Doucouré B., 2014. L’insertion professionnelle des jeunes docteurs au Sénégal, Hommes & migrations. Revue française de référence sur les dynamiques migratoires, n° 1307, L’Afrique qualifiée dans la mondialisation, pp. 87-92.
3. Gérard L., 2017. Quand le diplôme doctoral fait du bruit, Émulations, Revue des jeunes chercheuses et chercheurs en sciences sociales, n° 21, Être jeunes chercheur·e·s aujourd’hui. Presses universitaires de Louvain, pp. 7-12.
4. Massaquoi J., 2006. Le renforcement des capacités dans les domaines de la science et de la technologie en Afrique : le rôle de la coopération régionale et des réseaux, in Actes du Colloque sur les politiques dans les domaines de la recherche et de l’enseignement supérieur : Les universités en tant que centres de recherche et de création des connaissances : une institution menacée ? (29 novembre - 01décembre) ; pp. 56-70.
5. Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire de la RD Congo, 2021. Rapport des états généraux de l’enseignement supérieur et universitaire en RDC (Rapport des EGESU, 2021), https://www.minesu.gouv.cd/, consulté le 28/07/2021.
6. Ministère du plan de la RD Congo, 2019. Plan National Stratégique de Développement 2019-2023.
7. RAIST, 2005. The state of Science and Technology training institutions in Africa, Bureau de I’UNESCO, Nairobi.
Places
- Goma, Congo
Event attendance modalities
Hybrid event (on site and online)
Attached files
Keywords
- jeune chercheur, enseignement supérieur, écosystème de recherche
Contact(s)
- Arsène NTAMUSIGE
courriel : ntamusigea [at] unigom [dot] ac [dot] cd
Reference Urls
License
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To cite this announcement
« Le métier de jeune chercheur en Afrique francophone », Conference, symposium, Calenda, Published on Monday, August 25, 2025, https://doi.org/10.58079/14hw9
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