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Le sens en construction

Cohérence et signification dans le langage et la littérature

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Published on Wednesday, November 26, 2025

Abstract

L’un des objectifs majeurs de cet ouvrage est de fonder l’analyse sur un large éventail de données, issues de corpus diversifiés (oral et écrit, synchronique et diachronique, etc.) et de combinaisons ciblées sur divers marqueurs (gérondif, connecteurs, etc.) et sur la structuration textuelle selon les genres (roman, poésie, discours journalistique, etc.). La prise en compte de ces paramètres met en évidence la complexité des notions de cohérence et de cohésion, qui se révèlent dans toute leur richesse et leur diversité lorsqu’on aborde les genres, les périodes, les langues et la construction de la textualité dans une perspective globale et nuancée.

Announcement

Argumentaire

Les points de vue sur la cohérence du discours sont divers et hétérogènes, allant des méthodes linguistiques focalisées sur la cohésion discursive, où l’examen minutieux et approfondi des références anaphoriques et des connecteurs est privilégié (Moeschler, J. et Auchlin ; A., 2023), jusqu’aux démarches énonciatives plus étendues, voire aux méthodes esthétiques dédiées au discours littéraire. En dépit de la diversité des approches méthodologiques et des objets d’étude, la visée demeure constante : examiner de manière détaillée les formes langagières en tant que vecteurs de sens et « facilitateurs de l’interprétation » comme les appelle Anna Jaubert (2005 ; p. 8), qu’ils relèvent des propriétés logico-sémantiques, cognitives ou pragmatiques. Cette investigation mobilise linguistes, didacticiens et spécialistes de littérature, qui se consacrent, tous, à l’analyse de la langue et de ses mécanismes internes, en explorant des contextes aussi variés que le français parlé, le français en contact avec d’autres langues, les textes de presse, les œuvres littéraires, etc.

Les concepts de cohésion et de cohérence sont classiquement appréhendés comme les piliers linguistiques et pragmatiques de la textualité, garantissant respectivement l’unité interne du texte et son adéquation contextuelle. Cependant, une approche plus fine révèle que ces principes sont en réalité des construits subjectifs, émergeant de l’interaction complexe entre le locuteur, l’interlocuteur et les signes linguistiques en situation (Combettes, B., 2019).

Plus concrètement, cet ouvrage propose, entre autres, d’interroger la relativité de ces notions en les appréhendant comme des entités dynamiques et contextuelles, façonnées par l’interaction complexe entre les marqueurs textuels, la situation de communication et la relation interlocutive. En adoptant une telle perspective, nous serions en mesure de réévaluer la cohérence et la cohésion comme des concepts flexibles et adaptables, susceptibles de se décliner et de s’interpréter de manière multiple, voire de conférer du sens à des formes discursives qui pourraient initialement apparaître comme incohérentes ou déstructurées.

L’un des objectifs majeurs de cet ouvrage est de fonder l’analyse sur un large éventail de données, issues de corpus diversifiés (oral et écrit, synchronique et diachronique, etc.) et de combinaisons ciblées sur divers marqueurs (gérondif, connecteurs, etc.) et sur la structuration textuelle selon les genres (roman, poésie, discours journalistique, etc.). La prise en compte de ces paramètres met en évidence la complexité des notions de cohérence et de cohésion, qui se révèlent dans toute leur richesse et leur diversité lorsqu’on aborde les genres, les périodes, les langues et la construction de la textualité dans une perspective globale et nuancée (Adam, J.-M. 2012b, R Nita, 2021).

Ce travail ambitionne également de dresser un état des lieux de la recherche contemporaine en analyse du discours et en linguistique textuelle, en se focalisant sur les fondements théoriques et méthodologiques de la cohérence et de la cohésion discursives. En continuité avec les études fondatrices de Halliday et Hasan (1976), une communauté de chercheurs, notamment Michel Charolles (1978 ; 1983 ; 1986a ; 1986b ; 1987 ; 1988a ; 1988b ; 1991 ; 1995a ; 1995b ; 1997 ; 2002 ; 2003), Jean-Michel Adam (1984 ; 1999 ; 2002 ; 2005), Bernard Combettes (1983 ; 1986 ; 1992a ; 1992b ; 1993 ; 1996 ; 2000 ; 2004) et Georges Kleiber (1981 ; 1983 ; 1984 ; 1986 ; 1990a ; 1990b ; 1991 ; 2001a ; 2001b ; 2006), a entrepris une investigation théorique et empirique approfondie sur la question centrale de la structuration et de la cohésion du discours, interrogeant les mécanismes sous-jacents qui confèrent à un texte sa cohésion interne et sa cohérence globale ; en d’autres termes, les facteurs qui déterminent la bonne articulation des éléments discursifs et leur interdépendance en tant que marqueurs de continuité textuelle et de sens, comme le suggère l’étymologie du terme latin « cohaerere », qui renvoie, faut-il le rappeler, à l’idée d’une liaison intime et organique entre les parties constitutives d’un tout.

Les approches linguistiques, qui mettent l’accent sur la structure cohésive du discours en prenant appui sur ses marques fortes, « anaphoriques / cataphoriques » (Combettes, B., 2023) et « connecteurs » / « marqueurs discursifs » (Rossari C., 2000 ; Combettes, B., 2022), côtoient des cadres de référence plus englobants, énonciatifs et esthétiques, qui sont mobilisés dans le discours littéraire. Indépendamment de la variété des outils méthodologiques et des corpus étudiés, l’objectif consiste toujours à envisager les formes linguistiques en tant que supports de sens et de signification et, possiblement, marqueurs de continuité textuelle intra- et inter-phrastique. Dans cet élan, Michel Charolles (1988a, 1995) a été l’un des pionniers à ériger la cohérence en principe fondamental des théories interprétatives, soulignant ainsi son importance cruciale dans la compréhension du langage et de la signification discursive.

Il est essentiel de noter également que les linguistes et les littéraires s’accordent sur la nécessité de prendre en compte la complexité des paramètres qui constituent la cohérence des discours et des textes. Les littéraires, qui sont nombreux à se pencher sur cette question, affirment la spécificité du texte littéraire et les conditions particulières de sa cohérence, en s’appuyant sur les outils d’analyse développés par les linguistes, mais en les adaptant pour répondre aux exigences particulières du texte littéraire. Cette adaptation fait l’objet d’une réflexion approfondie et richement illustrée, qui vise à mettre en évidence les nuances et les complexités de l’écrit littéraire.

En tant qu’expression unique, le texte littéraire se dérobe en grande partie aux règles qui gouvernent le fonctionnement optimal des discours, notamment ceux qui sont soumis aux impératifs de la conversation quotidienne, souvent érigés en modèle de référence par les linguistes pour évaluer la cohérence discursive. Le discours littéraire n’est pas fondamentalement régi par une intention purement informative ni par la nécessité de produire des énoncés parfaitement structurés. C’est précisément par rapport aux discours usuels qu’il apparaît comme « désarticulé ». Cependant, si l’on cherche à définir ce qui fonde sa spécificité ou sa littérarité, on découvre un autre niveau de cohérence, qui semble être en analogie avec celui que les linguistes ont mis à jour dans les conversations, car l’œuvre littéraire tend souvent à se suffire à elle-même en tant qu’entité esthétique. Ce qui caractérise l’univers littéraire, c’est d’une part l’investissement langagier et stylistique total, où chaque élément, y compris les connecteurs, est porteur de sens, et d’autre part, la polysémie et la dynamique signifiante qui caractérisent l’articulation du sens et de ses potentialités.

Dans cet ouvrage, nous nous efforcerons de délimiter les contours linguistiques et esthétiques de cette question : de quelle manière des œuvres diversifiées, à travers les époques (de Montesquieu à Novarina, en passant par Voltaire, Flaubert, Proust, Camus, Simon et Sarraute) et les genres (romans, récits, contes, journaux), subvertissent les principes de cohérence et invitent à reconsidérer la validité, souvent contestée, du discours cohérent. La perspective énonciative s’avère prépondérante, mettant en évidence la remarquable plasticité du discours littéraire, qui se caractérise par sa capacité à instaurer son propre régime de cohérence ou de « discohérence ». L’analyse révèle une tension fondamentale que le texte littéraire entretient sciemment avec le discours ordinaire et les normes discursives, tension qui, dans les œuvres les plus contemporaines, atteint les limites de la contradiction. Les études consacrées à Claude Simon et à Valérie Novarina, entre autres, en sont des exemples probants.

En outre, la digression s’inscrit dans une série de procédés textuels qui perturbent, à première vue, le déroulement discursif en instaurant une discontinuité temporelle au sein du texte, à l’instar d’une parenthèse qui vient s’insérer dans le flux narratif. Cela dit, la digression est susceptible d’être appréhendée comme un mécanisme discursif dont l’analyse révèle les implications dans la construction de la cohésion et de la cohérence textuelles, ainsi que dans la complexification des architectures textuelles et séquentielles, soit dit pour paraphraser Sabine Lehmann (2018).

Bien plus, L’examen de la cohérence à la charnière des instructions textuelles et des choix interprétatifs des récepteurs se révèle particulièrement pertinent pour comprendre les phénomènes de point de vue (PDV), qui constituent des facteurs de cohérence majeurs (thématique, énonciative, argumentative, figurale et textuelle) en fonction des paramètres énonciatifs et référentiels (Rabatel, A., 2018). Cette approche permet de repérer et de hiérarchiser les sources et les formes des points de vue, contribuant ainsi à une meilleure compréhension de la cohésion textuelle, notamment dans les cas complexes de dialogisme où les points de vue multiples interagissent de manière complexe.

Pour récapituler, cet ouvrage collectif se propose de croiser des regards théoriques distincts, ancrés dans des cas concrets et variés, qui s’étendent du texte littéraire aux corpus oraux. Notre objectif est de diversifier les approches et d’élargir le champ traditionnel des études de linguistique textuelle, qui se sont jusqu’à présent concentrées principalement sur les marques fortes de la cohésion des discours, telles que les connecteurs et les anaphoriques, dans leur rôle de lien entre les éléments dans l’enchaînement linéaire des productions écrites et orales et dans leur articulation avec l’intelligibilité du discours par rapport à la situation de communication, parce que cohérence et cohésion ne sont jamais très loin l’une de l’autre, comme les deux faces d’une même feuille de papier. Les conditions et les facteurs linguistiques de cohérence textuelle seront interrogés dans le cadre de l’interprétation des discours cohérents ou incohérents. Nous cherchons ainsi à explorer de nouvelles perspectives et à enrichir notre compréhension de la cohésion et de la cohérence des discours.

Les autrices et auteurs sont invité.e.s à soumettre des propositions d’articles originaux et inédits portant sur les thèmes suivants (liste non exhaustive) :

Axes linguistiques :

  • Marques linguistiques de la cohésion et de la cohérence
  • Les outils supports de la cohésion (les connecteurs, les anaphoriques, etc.)
  • Les marqueurs discursifs : des outils de réparation de la logique discursive en contexte de communication défaillante
  • L’impact des parallélismes syntaxiques sur la construction de la cohérence
  • Les déictiques et leur rôle dans le maintien de la cohérence textuelle
  • La contribution du « gérondif » à la structuration phrastique et inter-phrastique
  • Les adverbiaux cadratifs et la construction de la cohérence
  • En quoi les processus de production du discours sont-ils déterminants pour la cohérence discursive ?
  • Les mécanismes linguistiques spécifiques garantissant la cohésion et la cohérence des énoncés oraux spontanés
  • Les processus qui permettent aux interlocuteurs de construire une signification cohérente des énoncés qu’ils produisent dans des situations de communication particulières (le pontage inférentiel, le calcul inférentiel, etc.)
  • La synergie entre la théorie de la pertinence et l’intégration conceptuelle pour une meilleure compréhension de la cohérence discursive
  • Quelle est la relation entre l’évolution diachronique des catégories textuelles et la structuration de l’information ?
  • Comment les paramètres spécifiques qui régissent la transition de la phrase à la séquence textuelle peuvent-ils s’intégrer dans une approche grammaticale phrastique pour appréhender l’organisation textuelle ?
  • Comment les outils de la grammaire phrastique peuvent-ils être adaptés pour prendre en compte les spécificités de la séquence textuelle ?
  • Les phénomènes de point de vue (PDV) envisagés en tant que facteurs de cohérence
  • Le rôle des ponctuants graphiques dans l’élaboration de la cohésion et de la cohérence du discours
  • Le paraverbal (mimiques, intonation, etc.) et son rôle dans la construction de la cohérence des énoncés oraux spontanés

Axes littéraires :

  • Les fondements de la spécificité et de la littérarité du texte.
  • La manipulation du sens et de ses potentialités dans le texte littéraire
  • Les stratégies narratives adoptées par le narrateur dans la gestion des énoncés elliptiques
  • De quelle manière la digression peut-elle être envisagée comme un procédé discursif stratégique qui participe à la construction de la cohésion et de la cohérence textuelles ?
  • Les contours linguistiques et esthétiques de la cohérence du texte littéraire
  • Comment les différentes typologies des genres textuels reconfigurent-elles les principes de cohérence ?
  • L’impact de l’ironie sur la cohérence du discours littéraire
  • Comment le discours littéraire exploite-t-il les ressources et les contraintes de l’outil linguistique ?
  • Le nom de l’auteur sur la couverture d’un livre : un élément de paratexte qui confère une cohérence au texte littéraire
  • Les isotopies comme mécanisme de cohérence sémantique dans le texte littéraire
  • La contraction au sein de l’univers diégétique résultant de la discohérence narrative

Modalités de contrbution

Les articles complets (+ résumés de 150 mots en français et en anglais) doivent être envoyés en fichier attaché par courriel, au plus tard le 31 décembre 2025, aux adresses suivantes :

  • M. Mongi Kahloul (Professeur des Universités de l’Enseignement Supérieur, Président de l’UR SyPraL, Université de Gabès) : mongikahloul@gmail.com
  • M. Abdallah Terwait (Maître-assistant de l’Enseignement Supérieur, Université de Gabès) : terwaitterwait@gmail.com

Merci de limiter les articles à 14/15 pages et de respecter les normes suivantes :

  • Times corps 12 pour le texte et les citations courtes (moins de 3 lignes incluses dans le texte et mises entre guillemets d’imprimerie français ou « chevrons »). Les citations étrangères se composent en italique (mais les guillemets qui les contiennent – appartenant au texte principal – restent en romain).
  • Compter un interlignage de 1,5 et prévoir une marge de 3 cm à droite. Ne pas employer la touche tabulation, pour un retrait ; pour le changement de paragraphe, utiliser seulement la touche Entrée.
  • Toute coupure au sein d’une citation doit être signalée par [...] ; de même, tout raccord ou commentaire personnel doit être placé entre crochets.
  • Les guillemets employés pour les citations courtes et les mots cités empruntés à d’autres ouvrages sont les guillemets français, y compris pour les citations en langue étrangère (anglais) : « Of course »

Dates importantes :

  • Envoi des articles au plus tard le 31 décembre 2025
  • Avis du comité : 20 février 2026
  • Envoi des articles après rectifications : 20 mars 2026
  • Publication : Mai 2026

Bibliographie indicative

  • Adam, J.-M. (1999). Linguistique textuelle, des genres de discours aux textes. Paris : Nathan Université.
  • Adam, J.-M. (2002). Cohérence. Dictionnaire d’analyse du discours. Paris : Seuil.
  • Adam, J.-M. (2005). La linguistique textuelle, Introduction à l’analyse des discours. Paris : Armand Colin.
  • Adam, J.-M. (2012b), Discursivité, généricité et textualité. Distinguer pour penser la complexité des faits de discours, Recherches, 56, pp. 9-27.
  • Charolles, M., (1978), Introduction aux problèmes de la cohérence des textes, Langue Française, 38, 1978, 7-42.
  • Charolles, M., (1983a), Coherence as a principle in the interpretation of discourse, Text ,3-1, 71-99.
  • Charolles, M., (1988), Les études sur la cohérence, la cohésion et la connexité textuelles depuis la fin des années 1960, Modèles Linguistiques, X, 2, 45-66.
  • Charolles, M., (1993), Les plans d’organisation du discours et leurs interactions, in S.Moirand et al. eds., Parcours linguistiques de discours spécialisés, Berne, Peter Lang, 301- 315.
  • Charolles, M., (1995), Cohésion, cohérence et pertinence du discours, Travaux de Linguistique, n° 29, pp. 125-151. (En ligne), consulté le 21/12/2019, URL : https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00334043
  • Charolles, M. (2011b), Cohérence et cohésion du discours, Dans K.Hölker et C. Marello (éds), Dimensionen der Analyse Texten und Diskursivent Dimensioni dell’analisi di testi e discoursi, pp. 153-173. (En ligne), consulté le 29/12/2019, URL : https://hal.archivesouvertes.fr/hal-00665838/documen
  • Combettes, B., (2019), Aspects de l’évolution de la cohérence textuelle et discursive, in D. Capin et al., éds, Le français en diachronie, Strasbourg, ELiPhi, 153-168
  • Combettes, B., (2022à), Marqueurs discursifs et grammaires de construction, in C. Fuentes Rodriguez et al. (éds), El dinamismo del sistema lingüístico : operadores y construcciones del español. Séville : Editions de l’Université de Séville, 223-245.
  • Combettes, B., (2023), Aspects de l’évolution des relations cataphoriques. Du français classique au français moderne, Linguisticae Investigationes, 46, 62-88.
  • Halliday, M.A.K. & Hasan,R., (1976), Cohesion in English, London, Longman.
  • Cohésion et cohérence. Etudes de linguistique textuelle, dir. Anna Jaubert, Lyon, ENS Editions, 2005.
  • Lehmann, S., (2018), Cohésion, cohérence et digression dans le discours à dominante explicative : une perspective diachronique (de la fin du XIIIe au XVIe siècle), Discours [En ligne], 23 | 2018, mis en ligne le 21 décembre 2018, consulté le 13 juin 2019. URL : http://journals.openedition.org/discours/9922 ; DOI : 10.4000/discours.9922
  • Moeschler, J. & Auchlin, A., (2023), Introduction à la linguistique contemporaine, Cursus, Armand Colin, pp/ 202-209.
  • Nita, R., Brunet, A., Caron, Ph. Kleiber, G., Vergez-Couret, M., (2021), Cohérence et cohésion textuelles, Lambert Lucas, 2021, 978-2-35935-343-3. ⟨hal-03353275⟩
  • Rabatel, A., (2018), Du sens et de l’interprétation au prisme de la problématique translinguistique du point de vue, Oribus Linguarum, vol 50.
  • Rossari, C., (2000), Connecteurs et relations de discours, éd. Presses universitaires de Nancy.

Comité scientifique

  • Abbes Ben Mahjouba (Université de la Manouba, Tunisie)
  • Alain Rabatel (Université Claude-Bernard, Lyon 1, France)
  • Ali Toumi Abassi (Université de la Manouba, Tunisie)
  • Amina Ben Damir (Université de Tunis, Tunisie)
  • André Petitjean (Université de Loraine, France)
  • Anne Le Draoulec (Université de Toulouse 2 - Jean Jaurès, France)
  • Catherine Fuchs (Directrice de recherche de classe exceptionnelle au CNRS, France)
  • Christophe Benzitoun (Université de Loraine, France)
  • Christelle Reggiani (Sorbonne Université Sorbonne, France)
  • Fabienne Martin (université d’Utrecht, Pays-Bas)
  • Georges Kleiber (Université de Strasbourg, France)
  • Gilles Corminboeuf (Université de Fribourg, Suisse)
  • Habib Ben Salha (Université de la Manouba, Tunisie)
  • Houda Ben Hamadi (Université de Carthage, Tunisie)
  • Jalel El-Gharbi (Université de la Manouba, Tunisie)
  • Laurent Gosselin (Université de Rouen Normandie, France)
  • Mohamed Chagraoui (Université de Tunis, Tunisie)
  • Mokhtar Sahnoun (Université de la Manouba, Tunisie)
  • Moncef Béchir Khémiri (Kuwait University)
  • Mongi Kahloul (Université de Gabès, Tunisie)
  • Mustapha Trabelsi (Université de Sfax, Tunisie)
  • Nizar Ben Saad (Université de Sousse, Tunisie)
  • Olivier Soutet (Sorbonne Université Sorbonne, France)
  • Philippe Monneret (Sorbonne Université Sorbonne, France)
  • Radhouan Briki (Université de Sousse, Tunisie)
  • Samir Labidi (Académie Militaire, Tunisie)
  • Samir Marzouki (Université de la Manouba, Tunisie)
  • Sonia Zlitni-Fitouri (Université de Tunis, Tunisie)
  • Thomas Verjans (Université Toulouse Jean-Jaurès, France)

Responsables :

  • M. Mongi Kahloul (Professeur des Universités de l’Enseignement Supérieur, ISLG, Président de l’UR SyPraL, Université de Gabès, Tunisie)
  • M. Abdallah Terwait (Auteur de l’argumentaire) (Maître-assistant de l’Enseignement Supérieur, ISLG, SyPraL, Université de Gabès, Tunisie)

Subjects

Places

  • Gabès, Tunisia (6000)

Date(s)

  • Wednesday, December 31, 2025

Attached files

Keywords

  • sens, signification, cohérence, cohésion, textualité

Contact(s)

  • Abdallah Terwait
    courriel : terwaitterwait [at] gmail [dot] com

Information source

  • Abdallah Terwait
    courriel : terwaitterwait [at] gmail [dot] com

License

CC0-1.0 This announcement is licensed under the terms of Creative Commons CC0 1.0 Universal.

To cite this announcement

« Le sens en construction », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, November 26, 2025, https://doi.org/10.58079/1583z

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