Sur le métier de l’historien. Pratiques et territoires en mutations
On the Profession of Historian. Transforming practices and horizons
« Les Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère », n° 27
Publié le mardi 09 décembre 2025
Résumé
Les Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère (Craup) lancent leur 27e dossier thématique « Sur le métier de l’historien. Pratiques et territoires en mutations ». L’histoire de l’architecture est appelée à entreprendre sa rénovation en prêtant notamment attention aux questions de genre, aux enjeux de la crise environnementale et aux processus de décolonisation. Aussi, ce contexte nous incite, aujourd’hui, à interroger la profession d’historien de l’architecture dont le rôle premier réside, sans doute, dans la mise à distance des évènements et la réflexion critique. Comment cet exercice s’est-il façonné au cours des dernières décennies ? Que peut l’historien de l’architecture face aux vicissitudes de notre époque ?
Annonce
Coordination
Dossier coordonné par Gauthier Bolle, Amandine Diener et Nina Mansion-Prud’homme
Argumentaire
À la fin de l’année 2023, le monde de l’architecture apprend avec stupeur le décès, prématuré et soudain, de l’architecte et historien Jean-Louis Cohen (1949-2023), puis quelques semaines plus tard, celui de Jacques Lucan (1947-2023)[1]. La même année, les écoles nationales supérieures d’architecture de France traversent un des plus importants mouvements de mobilisation depuis leur création à la suite des évènements de 1968. Avec « Ensa en lutte », l’enseignement de l’architecture se voit questionné et sommé de se réformer. À l’instar d’autres professionnels en devenir comme les étudiants-ingénieurs, les élèves-architectes réclament une formation davantage en phase avec les mutations contemporaines. L’histoire de l’architecture n’est pas en reste : comme d’autres disciplines, elle est appelée à entreprendre sa rénovation en prêtant notamment attention aux questions de genre, aux enjeux de la crise environnementale et aux processus de décolonisation. Aussi, ce contexte nous incite, aujourd’hui, à interroger la profession d’historien de l’architecture dont le rôle premier réside, sans doute, dans la mise à distance des évènements et la réflexion critique. Comment cet exercice s’est-il façonné au cours des dernières décennies ? Que peut l’historien de l’architecture face aux vicissitudes de notre époque ? L’heure des bilans a donc sonné.
Partant du constat selon lequel l’historien ou l’historienne de l’architecture demeurent méconnus, nous proposons d’actualiser et de mettre en perspective les diagnostics dressés au fil du temps, qui délaissent le plus souvent l’étude des pratiques et les portraits d’acteurs. Ainsi, si Simona Talenti s’est intéressée aux fondements de la discipline au xixe siècle[2], il n’existe pas de panorama équivalent pour le siècle suivant même si plusieurs bilans ont contribué à en poser des jalons. Les Cahiers de la recherche architecturale sont à l’origine du renouvellement du regard sur l’histoire de l’architecture, grâce à plusieurs numéros interrogeant les évolutions des pratiques[3]. Dès les années 1990, Werner Szambien (1953-2022) attestait du récent développement de l’histoire de l’architecture[4] avant de s’inquiéter de son éclatement, quelques années plus tard, dans la Revue de l’art[5]. Au tournant du siècle, alors que la création du doctorat en architecture en 2005 a encouragé la recherche, de nombreux auteurs dressaient le portrait d’un champ et d’une profession écartelés entre diverses institutions d’enseignement et de recherche[6].
À l’échelle internationale, les ouvrages de Dana Arnold[7] et d’Andrew Leach[8] notamment, ont analysé les frontières et visées de l’histoire de l’architecture, tandis que Jean-Louis Cohen a plusieurs fois tenté de dresser des panoramas des tendances contemporaines[9]. Esquissant le paysage historiographique à des échelles nationales voire internationales, ces bilans ne s’attardent pas sur les individus. Certaines initiatives récentes ont néanmoins ouvert la voie à des lectures biographiques : ainsi, le profil de « l’architecte-historien » est-il, dès 2005, brossé dans la revue Livraisons Histoire de l’architecture[10], et récemment actualisé lors d’un colloque consacré aux « Architectes-historiens dans l’après-guerre[11] ». Par ailleurs, la question des trajectoires et des postures professionnelles est au cœur de l’ouvrage publié en 2018 par Richard Klein, interrogeant des confrères à travers une question a priori simple : À quoi sert l’histoire de l’architecture aujourd’hui ?[12]. Ces positionnements ont été enrichis par l’ouvrage Être historien de l’architecture dans la France des xxe et xxie siècles[13] réunissant des égo-histoires d’acteurs de la discipline. D’autres investigations sur des terrains régionaux[14] ont par ailleurs éclairé des contextes qui ont favorisé l’essor des recherches et de l’enseignement en histoire de l’architecture.
Cependant, bien qu’ils soient régulièrement interrogés, les historiens de l’architecture sont plus rarement étudiés même si les recherches sur Louis Hautecoeur (1884-1973) ou Auguste Choisy (1841-1909) ont ouvert la voie d’un nouveau type d’approche en France[15]. Si certaines figures, comme Nikolaus Pevsner (1902-1983) ou Manfredo Tafuri (1935-1994), ont fait l’objet d’approches biographiques[16], beaucoup d’autres demeurent dans l’ombre. Enfin, le recueil de témoignages s’est affirmé, au cours des dernières décennies, comme source privilégiée de documentation de l’histoire récente de la discipline et mérite d’être davantage mobilisé. Ainsi, à distance des égo-histoires et des récits introspectifs, cet appel à articles envisage la profession historienne sous un angle critique et documenté. Il s’inspire de projets historiographiques menés dans le champ de l’histoire, modèles qu’il s’agirait désormais de déplacer et déployer du côté de l’histoire de l’architecture. Regardant en direction d’Emmanuel Leroy-Ladurie (1929-2023), notre projet invite à examiner les nouveaux territoires de l’historien de l’architecture[17]. Mais, il interroge plus largement la « profession historienne »[18] et le « métier d’historien »[19]. Fondé sur ses travaux de référence, il appelle à ouvrir la voie d’une entreprise historiographique et épistémologique autour de la profession d’historien de l’architecture.
Enjeux problématiques
Aussi, ce numéro entend nourrir une étude des profils et trajectoires d’historiens et d’historiennes de l’architecture de la seconde moitié du xxe siècle à nos jours en France et à l’international. Il souhaite enrichir le catalogue des biographies intellectuelles existantes pour appréhender, plus largement, l’évolution d’une discipline au prisme de la pluralité des acteurs et des milieux qui l’animent. D’où vient et comment s’est construite la posture de l’historien ou l’historienne de l’architecture dans un champ souvent présenté comme bicéphal, formé d’une part, d’architectes férus d’histoire et, d’autre part, d’historiens spécialistes d’architecture. Comment le dialogue avec d’autres disciplines a-t-il permis un déplacement des pratiques ?
Quelles références mobilise-t-il ? Comme l’ensemble des humanités, l’histoire de l’architecture est appelée à revoir ses frontières pour faire une place plus large aux femmes, aux territoires extra-occidentaux, aux patrimoines dits mineurs. Aussi, comment agit la féminisation et la désoccidentalisation tant sur les objets, les méthodes que sur les acteurs du champ ?
Comment fabrique-t-il son récit ? Qu’il s’adresse à des élèves-architectes, des jeunes historiens de l’art, des professionnels du patrimoine ou des passionnés, son discours reste-t-il le même ?
Ainsi, cet appel invite à interroger les évolutions du territoire de l’historien dans une dimension plurielle (professionnelles, institutionnelles, disciplinaires, épistémologiques, géographiques, etc.). Il encourage à examiner des acteurs et actrices, voire des générations ou des généalogies d’historiens[20], et à considérer les limites, débats et malentendus disciplinaires. Trois orientations sont suggérées : les propositions s’inscriront au sein d’un ou plusieurs des axes de réflexions proposés ci-dessous.
1. Lieux, modalités et contextes de la pratique
Ce premier axe interroge la pluralité des contextes de formation et d’exercice des historiens et historiennes, relevant de profils divers (architectes, historiens de l’art, conservateurs, érudits locaux, etc.) et opérant dans des contextes multiples (universités, écoles d’architectures, collectivités, instituts, laboratoires, etc.). Tout d’abord, ces contextes et la mobilité des acteurs pourraient être questionnés afin de mesurer leurs poids et impacts sur les pratiques. Par ailleurs, appréhender les profils professionnels permettrait de cerner les enjeux de concurrence et de complémentarité à l’œuvre dans ce champ pluriel. Enfin, les évolutions de la pratique pourraient aussi être mobilisées. Au sein de recherches de plus en plus transversales et collectives, quel est le rôle de l’historien : expert, faire-valoir ou caution ? On pourra aussi examiner l’évolution des pratiques en matière d’enseignement en interrogeant la place donnée à l’histoire de l’architecture dans les processus et modalités de formation.
2. Sources, corpus et méthodes
Ce second axe questionne le cœur de la pratique en examinant la collecte des sources, la constitution des corpus et les méthodes développées. D’une part, il s’agit d’explorer les sources et références convoquées, lues et critiquées par des historiennes et historiens de l’architecture et les usages qui en sont faits. Comment dialoguent les objets et enjeux historiques avec la théorie de l’architecture, la critique, les injonctions et processus patrimoniaux ? Entre histoire opératoire et autonomie de l’histoire, comment les historiens pensent-ils le rapport de leur discipline à celle de la conception architecturale : dans une visée utilitariste ou insubordonnée ? Quelle limite entre histoire et doctrine ? En outre, que fait l’histoire de l’architecture des différentes méthodes historiennes, comme la Nouvelle histoire, la microhistoire, l’histoire globale ou encore l’histoire connectée ? On pourrait aussi questionner les échanges et transferts depuis d’autres champs disciplinaires. La fortune, depuis une vingtaine d’années, des théories de la réception dans le champ témoigne de ce type de phénomène.
3. Enjeux et formes des récits : élargissements et décentrements
Le dernier axe invite à éclairer l’évolution de la mise en récit de l’histoire de l’architecture au cours des dernières décennies. Ivan Jablonka postule que « l’histoire est une littérature contemporaine[21] ». Aussi, peut-on s’interroger sur la place de la création dans l’écriture de l’histoire de l’architecture. « Sans se pencher sur le présent, il est impossible de comprendre le passé[22] », disait de son côté Marc Bloch (1886-1944). Dans quelles mesures les historiens de l’architecture prennent-ils alors en compte le changement de paradigme de la crise environnementale, dans leurs recherches comme dans leurs enseignements ? Quelle place accordent-ils aux femmes, en tant qu’historiennes, mais aussi au sein des corpus d’études ? Si l’on observe un véritable intérêt de la recherche pour ce domaine comme en témoignent les publications récentes, qu’en est-il du renouvellement de l’enseignement ? Par ailleurs, comment la discipline entend-elle se décentrer d’un modèle européanocentré et s’inscrire dans une tendance décoloniale ? Face à ces nouvelles problématiques, assiste-t-on à une franche évolution ou à une forme de résistance et permanence de la discipline et des pratiques associées ?
Attendus et cadrage
Les articles sous forme de portraits de figures comme de groupes d’historiens, de biographies intellectuelles, de récits généalogiques et d’études prosopographiques sont particulièrement bienvenus et attendus. L’héritage intellectuel et la formation d’écoles de pensée qui lient ces protagonistes pourront par ailleurs être mis en lumière, ainsi que le développement de corporations ou de communautés. Tout en s’appuyant sur des études de cas, les articles souligneront les leçons à tirer de ces portraits pour la connaissance plus large de la discipline et ses évolutions récentes. En revanche, les contributions de type égo-histoire, autoportraits introspectifs et bilan réflexif sur des pratiques individuelles ne seront pas considérées ici.
Les propositions prendront appui sur des sources majoritairement inédites et inexplorées, qu’il s’agisse de fonds d’archives, de sources orales ou imprimées. Elles éclaireront la situation française ou la trajectoire d’historiennes et d’historiens dans d’autres cadres nationaux en interrogeant aussi la dimension internationale des parcours.
La chronologie proposée est celle s’étendant de la fin des années 1960 à nos jours. Les considérations en termes de méthodes, de sources et de critiques seront transversales aux axes proposés.
Modalités de transmission des propositions d’articles
Les propositions d’articles complets seront envoyées par mail avant le 9 février 2026 au secrétariat de rédaction des Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère : craup.secretariat@gmail.com
Pour plus d’informations, contacter Aude Clavel au 06 10 55 11 36
Les articles ne doivent pas excéder 40 000 caractères, espaces comprises.
Langues acceptées : français, anglais.
Les articles doivent être accompagnés de :
- 1 notice biobibliographique entre 5 à 10 lignes (nom et prénom du ou des auteurs, statut professionnel et/ou titres, rattachement institutionnel éventuel, thèmes de recherche, dernières publications, adresse électronique).
- 2 résumés en français et en anglais.
- 5 mots-clefs en français et en anglais.
- Le titre doit figurer en français et en anglais.
Évaluation
Les Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère publient trois fois par an un dossier thématique composé d’une dizaine d’articles en français et en anglais, autour d’un thème prédéfini et problématisé.
Un appel à article est diffusé pour chaque dossier thématique. Les propositions d’articles peuvent être rédigées en français ou en anglais. Leur évaluation se fait en double aveugle.
Comité éditorial
Rédacteur en chef : Gauthier Bolle
- Celine Barrere
- Manuel Bello-Marcano
- Gaia Caramellino
- Enrico Chapel
- Benjamin Chavardes
- Audrey Courbebaisse
- Maxime Decommer
- Anat Falbel
- Yankel Fijalkow
- Ralph Ghoche
- Xavier Guillot
- Caroline Maniaque
- Juliette Pommier
- Frédéric Pousin
- Paola Savoldi
- Jean Souviron
- Corinne Tiry-Ono
- Andrea Urlberger
Secrétaire de rédaction: Aude Clavel
Notes
[1] Mentionnons cette même année 2023, la disparition de l’historien d’architecture britannique Anthony Vidler (1941-2023).
[2] Simona Talenti, L’Histoire de l’architecture en France : émergence d’une discipline, 1863-1914, Paris, Picard, 2000.
[3] « L’Histoire : approches et connexion », Les Cahiers de la recherche architecturale et urbaine, n° 26, 1992 ; Sabine Frommel (dir.), « Méthodes en histoire de l’architecture », Les Cahiers de la recherche architecturale et urbaine, n° 9-10, janvier 2002.
[4] Werner Szambien, « Où va l’histoire de l’architecture ? », Les Cahiers de la recherche architecturale et urbaine, n° 26, 1990, p. 6-11.
[5] Françoise Hamon et Werner Szambien, « Qui a peur de l’histoire de l’architecture ? », Histoire de l’art, n° 31, octobre 1995, p. 3-13.
[6] Barry Bergdoll et Alice Thomine, « Teaching Architectural History in France : A shifting institutional landscape », Journal of the Society of Architectural Historians, vol. 61, n° 4, décembre 2002, p. 509-518 ; Repenser les limites : l’architecture à travers l’espace, le temps et les disciplines, Publications de l’Inha, Paris, 2005. Voir aussi Jean-Baptiste Minnaert, « Actualité de la recherche en histoire de l’architecture », Histoire de l’art, Nouvelles approches en architecture, n° 59, 2006, et Carmen Popescu, « Une nouvelle dispute des “anciens” et des “modernes” ? », dans Histoires d’architectures en Méditerranée xixe-xxe siècles, Paris, Éditions de la Villette, 2005, p. 285-310.
[7] Dana Arnold, Reading architectural history, London, Routlegde, 2002.
[8] Andrew Leach, What is architectural history?, Cambridge, Polity Press, 2010.
[9] Voir Jean-Louis Cohen, « Les Horizons nouveaux de l’histoire de l’architecture », dans Jean-Louis Cohen (dir.), L’Architecture entre pratique et connaissance scientifique, Éditions du Patrimoine, 2018.
[10] « L’architecte-Historien », Livraisons Histoire de l’architecture, n° 9, premier semestre 2005.
[11] « Le Projet d’histoire – Histoires de projet. Architectes/historiens dans l’après-guerre »,colloque international organisé par Benjamin Chavardès, Lorenzo Ciccarelli et Philippe Dufieux, à Lyon, 14 et 15 novembre 2024, École nationale supérieure d’architecture de Lyon et Università degli Studi di Firenze, Dipartimento di Architettura.
[12] Richard Klein (dir.), À quoi sert l’histoire de l’architecture aujourd’hui ?, Paris, Hermann, 2018.
[13] Arnaud Timbert, Être historien de l’architecture dans la France des xxe et xxie siècles : des ego-histoires et des vies, Université de Zagreb, Croatie, 2020.
[14] Gauthier Bolle et Nina Mansion-Prud’homme, « Acteurs et dynamiques de l’histoire de l’architecture à Bordeaux dans la seconde moitié du xxe siècle », Les Cahiers de la recherche architecturale urbaine et paysagère [En ligne], 30 novembre 2020, [http://journals.openedition.org/craup/5267].
[15] Antonio Brucculeri, L’Architecture classique et l’approche historique de Louis Hautecoeur : sources, méthodes, actions publiques, thèse soutenue à Paris 8 sous la direction de Jean-Louis Cohen, 2002, et de Thierry Mandoul, L’« Histoire de l’architecture » d’Auguste Choisy : entre raison et utopie, thèse soutenue à Paris 8 sous la direction de Jean-Louis Cohen, 2004.
[16] Peter Draper, Reassessing Nikolaus Pevsner, Aldershot, Ashgate, 2004 ; Susie Harries, Nikolaus Pevsner The Life, London, Chatto & Windus, 2011 ; Orlando di Marino, Manfredo Tafuri oltre la storia, Naples Clean Ed., 2009.
[17] Emmanuel Leroy-Ladurie, Le Territoire de l’historien, Paris, Gallimard, 1973.
[18] Antoine Prost, Douze leçons pour l’histoire, Paris, Éditions du Seuil, 1996.
[19] François Bédarida, L’Histoire et le métier d’historien, Paris, Éditions des Sciences de l’Homme, 1995.
[20] On peut faire référence ici aux travaux dirigés par Jean-François Sirinelli et Yann Potin : Générations historiennes, xixe-xxie siècles, Paris, Éditions du CNRS, 2019.
[21] Ivan Jablonka, L’Histoire est une littérature contemporaine. Manifeste pour les sciences sociales, Seuil, Paris, 2014.
[22] Marc Bloch, L’Étrange Défaite, Paris, Éditions du Franc-Tireur, 1946, p. 2.
Catégories
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Dates
- lundi 09 février 2026
Fichiers attachés
Contacts
- Aaude Clavel
courriel : craup [dot] secretariat [at] gmail [dot] com
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Source de l'information
- Aude Clavel
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Licence
Cette annonce est mise à disposition selon les termes de la Creative Commons CC0 1.0 Universel.
Pour citer cette annonce
Gauthier Bolle, Nina Mansion-Prudhomme, Amandine Diener, « Sur le métier de l’historien. Pratiques et territoires en mutations », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 09 décembre 2025, https://doi.org/10.58079/15b8h

