AccueilLe football des femmes, terrain de jeu du social. (In)visibilités, marquages et résistances du sport « au féminin »
*  *  *

Publié le mercredi 07 janvier 2026

Résumé

Nous souhaitons diffuser un appel à contributions pour un numéro de la revue Football(s). Activité sportive et culturelle majeure, le foot structure les pratiques médiatiques, le quotidien des individus, les sociabilités ordinaires ainsi que de nombreuses relations personnelles, professionnelles et symboliques. Qu'en est-il du football dit « féminin » ? Trois axes thématiques sont ici retenus : « Généalogies invisibles » ; « Politiques et médiatisations marquées du corps et de la performance » ; « Économie de la reconnaissance : frein ou levier de visibilité ? » 

Annonce

Argumentaire

Le football dit « féminin » au prisme de l’(in)visibilité et du marquage social : un angle novateur ?

Le football est un phénomène social planétaire. Il constitue « certainement l’exemple le plus accompli de la mondialisation (…) si, par ce terme, on entend l’accroissement des échanges, la suppression des frontières et des distances par le développement des moyens de communication » (Boniface, 2002, 215‑216). Activité sportive et culturelle majeure, il structure les pratiques médiatiques, le quotidien des individus, les sociabilités ordinaires ainsi que de nombreuses relations personnelles, professionnelles et symboliques. Peu d’autres sports peuvent se prévaloir d’une telle centralité sociale autour du « ballon rond » (Dietschy, 2014). Pourtant, conjugué au « féminin » , le football demeure encore aujourd’hui, dans les chiffres , dans les faits comme dans les représentations collectives, une pratique reléguée au second plan, et ce malgré des processus de féminisation récents impulsés par les institutions sportives (Martin, 2022), notamment lorsqu’on l’analyse à l’aune de la comparaison avec son homologue masculin. Historiquement et sociologiquement, le football continue de produire des inégalités de genre, précisément parce qu’il demeure, en dépit des évolutions récentes, un espace fortement marqué par la domination masculine (Gozillon, 2021).

La recension des travaux scientifiques français consacrés au football des femmes confirme largement ce constat. Certains soulignent le caractère historiquement et culturellement masculin de cette pratique (Prudhomme‑Poncet, 2003 ; Breuil, 2011 ; Breuil, 2022 ; Gozillon & Bréhon, 2023 ; Bohuon & Castan‑Vicente, 2023). D’autres mettent en évidence un « encouragement » à plusieurs vitesses de la part des instances dirigeantes selon les contextes nationaux (Prudhomme‑Poncet, 2003 ; Chimot, 2004 ; Mennesson, 2005 ; Martin, 2017 ; Boniface & Gomez, 2019 ; Gozillon & Bréhon, 2024). De nombreux travaux montrent également combien les représentations stéréotypées de genre, largement partagées dans la société française, trouvent des échos particulièrement puissants dans le monde du football (Davisse & Louveau, 1991 ; Mennesson, 2004 ; Bohuon & Quin , 2012).

D’autres recherches se sont intéressées aux processus de socialisation primaire et secondaire expliquant la plus faible probabilité pour les filles de développer une appétence ou des dispositions pour le football (Mennesson, 2007 ; Lentillon, 2009 ; Hidri Neys & Mennesson, 2024 ; Toufaily, 2025). Plusieurs études ont également analysé la médiatisation stéréotypée du sport dit « féminin » et, plus spécifiquement, du football (Montañola, 2011 ; Abouna, 2018 ; Gozillon, Bréhon & Hidri Neys, 2024). D’autres encore se sont centrées sur des figures emblématiques – footballeuses, entraîneures, arbitres ou dirigeantes – représentatives des groupes concernés (Le Tiec, 2016 ; Juskowiak, Bréhon & Hidri Neys, 2021 ; Juskowiak, Bréhon & Hidri Neys, 2023 ; Le Tiec, 2024), ou sur les logiques économiques structurant les grandes compétitions féminines (Scelles, 2021 ; François, Scelles & Valenti, 2022 ; Arrondel & Duhautois, 2024 ; Scelles, 2024). Enfin, certains travaux se sont focalisés sur les dynamiques internes des clubs et des équipes, montrant comment les associations sportives peuvent freiner ou, au contraire, faciliter l’accès des filles et des femmes à la pratique (Abouna & Lacombe, 2008 ; Mennesson, 2005 ; Gozillon, 2021 ; Grün, 2024), ou encore révéler des relations « entre‑filles » parfois conflictuelles (Martin, 2014).

La production scientifique internationale, désormais plus abondante, confirme, voire amplifie, ces principaux résultats (Pfister, 2010 ; Williams, 2013 ; Williams & Hess, 2015 ; etc.). Ces travaux laissent toutefois apparaître un impensé historique et sociologique : celui du marquage social qui enserre le football des femmes, ainsi que ses effets sur les processus d’(in)visibilité sociale.

Dans quelle mesure cette situation peut‑elle s’expliquer par des mécanismes institutionnels, culturels, socialisateurs et genrés ? En quoi contribue‑t‑elle à la persistance de formes de secondarisation et de résistances à l’égard du football dit « féminin » ? L’(in)visibilité de ce dernier relève‑t‑elle d’une simple sous‑représentation quantitative ou d’une domination symbolique plus profonde, liée à la construction genrée du capital sportif ?

Le projet de ce numéro de la revue Football(s) ne se limite pas à une approche historique ou sociologique classique. Il prend pour fil directeur les notions d’« (in)visibilité » (Voirol, 2005) et de « marquage social » (Goffman, 1975 ; Brekhus, [1996] 2005), afin d’explorer la manière dont le football des femmes constitue un espace privilégié pour analyser la construction des identités de genre, les dynamiques d’émancipation, les tensions entre globalisation et ancrages locaux, ainsi que les luttes pour la reconnaissance dans les sphères sportives, médiatiques, culturelles et politiques. Le football des femmes est ainsi envisagé non seulement comme une pratique sportive, mais aussi comme un véritable laboratoire social, révélateur des transformations contemporaines (féminismes, mondialisation, nouvelles cultures médiatiques etc.). L’approche par les « (in)visibilités » autorise ici le croisement de l’histoire sociale, de la sociologie, de l’économie politique ou encore des cultural studies et permet d’étudier le football dit « féminin », non pas en périphérie (ou en comparaison) du football dit « masculin », mais comme un espace autonome pour penser les tensions contemporaines entre deux catégories – les « visibles » et les « invisibles » – au prisme des rapports de genre, de pouvoir, de globalisation ou encore de culture populaire.

La notion de « visibilité » définit ici l’ensemble des « modes d’apparition mutuels par lesquels les acteurs sociaux viennent à exister les uns pour les autres » (Voirol, 2005, p. 112). Elle renvoie aux manières de voir, de se donner à voir et d’être vu, inscrites dans des relations intersubjectives de reconnaissance, mais également dans des rapports stratégiques de pouvoir auxquels elles participent activement (Brighenti, 2010). À l’inverse, l’invisibilité sociale désigne à la fois ceux que l’on ne voit pas parce qu’ils sont relégués aux marges, ceux que l’on ne veut pas voir et que l’on exclut, ainsi que ceux dont la visibilité dérange et fait l’objet de répression (Lochak, 2006).

Plus largement, l’(in)visibilité sociale peut être comprise à l’aune du marquage social qui l’organise (Goffman, 1975). Celui‑ci renvoie à l’ensemble des signes matériels, corporels et symboliques rendant lisibles les appartenances et les hiérarchies sociales, et participant à la reproduction de l’ordre social (Elias, 1987). Comme le souligne Brekhus ([1996] 2005), le marquage social permet de comprendre la manière dont certaines dimensions sont activement rendues visibles, tandis que d’autres sont minorées ou naturalisées, devenant ainsi socialement invisibles.

Axes retenus et modalités de dépôt des contributions

Le football des femmes, de par sa construction historique et sociale, apparaît ainsi traversé par des marqueurs contrastés de visibilité (figures emblématiques, pratiques médiatisées, campagnes publicitaires, productions cinématographiques etc.) et d’invisibilité (inégalités salariales, discriminations structurelles, histoires effacées etc.). C’est à partir de ces prismes que ce numéro spécial entend se construire.

Les propositions d’articles devront offrir une lecture renouvelée du football des femmes en s’intéressant prioritairement aux dynamiques sociales, économiques et culturelles de l’(in)visibilité. Inscrit à la croisée de plusieurs disciplines (histoire, sociologie, anthropologie, économie, sciences de l’information et de la communication, etc.), cet appel à contributions s’articule autour de trois axes thématiques.

Axe thématique n° 1 : Généalogies invisibles

  • Cet axe interroge les résistances et les processus ayant façonné l’(in)visibilité sociale du football des femmes, depuis sa marginalisation au XXᵉ siècle jusqu’à sa reconnaissance progressive au XXIᵉ siècle. Les contributions pourront notamment :
  • Retracer les mémoires effacées du football féminin au XXᵉ siècle ;
  • Analyser les récits oubliés et les résistances institutionnelles ;
  • Étudier des moments clés, des trajectoires ou des figures (dirigeantes, joueuses, militantes) restées dans l’ombre ;
  • Comparer l’histoire du football des femmes avec celle d’autres sports socialement genrés.

Axe thématique n° 2 : Politiques et médiatisations marquées du corps et de la performance

  • Ce deuxième axe se concentre sur le corps des footballeuses et sur les performances sportives à travers l’analyse des discours, des images et des dispositifs institutionnels ou médiatiques. Les contributions pourront, par exemple :
  • Interroger les rapports de genre, de classe et de race et leurs effets sur les formes d’(in)visibilité sociale ;
  • Analyser la faible visibilité médiatique du football des femmes et la persistance d’un imaginaire footballistique « masculin » dans la culture populaire ;
  • Étudier les dispositifs de (non-)représentation contribuant à l’invisibilisation symbolique ;
  • Examiner les processus de normalisation, de sexualisation ou d’héroïsation du corps féminin footballeur ;
  • Analyser les discours biomédicaux, médiatiques ou pédagogiques relatifs à la performance des femmes.

Axe thématique n° 3 : Économie de la reconnaissance : frein ou levier de visibilité ?

  • Ce dernier axe s’intéresse aux logiques économiques et politiques structurant le football des femmes, envisagé comme un marché émergent. Les contributions pourront notamment :
  • Questionner les politiques fédérales et économiques et leur rôle dans la production ou le maintien de l’invisibilité sociale ;
  • Analyser les mécanismes de marché (sponsoring, droits télévisuels, stratégies de marque) et les déséquilibres structurels qu’ils génèrent ;
  • Étudier les écarts de professionnalisation, de financement et de reconnaissance symbolique.

Présentation de la revue

Football(s). Histoire, culture, économie, société est une revue papier et numérique de sciences humaines et sociales qui paraît deux fois par an. Émanant du Centre Lucien Febvre (UR2273) de l’Université Marie et Louis Pasteur, elle réunit des historiens, anthropologues, économistes, géographes, sociologues et spécialistes des études littéraires. L’approche se veut pluridisciplinaire autour du passé et du présent des différentes formes de football (football association, rugby, football gaélique, etc.). Elle veut rendre compte de l’actualité de la recherche consacrée à ces pratiques. Si elle est publiée dans un cadre universitaire, la revue vise aussi un public averti via une maquette esthétique et des articles synthétiques et accessibles.

Modalités de contribution

Pour ce numéro, les propositions d’article, au format de la Revue Football(s) (30 000 signes, notes et espaces compris), seront à envoyer simultanément aux coordinateur.rices scientifiques du numéro : jean.brehon@univ-artois.fr et audrey.gozillon@univ-rouen.fr avant le 30 juin 2026.

L’appel à contributions a valeur de cadrage, pour orienter ce numéro thématique, sélectionner les contributions ou/et suggérer quelques pistes de réflexion. L’acceptation de votre article ne présume pas de son acceptation. Une fois qu’un·e auteur·e a envoyé la première version de son article, les coordinateurs∙trices du numéro en effectuent une pré-évaluation (les articles et préévaluations sont également relus par les coordinateurs∙trices éditoriaux du numéro). L’objectif de cette pré-évaluation est de déterminer si l’article peut être ensuite envoyé à des évaluateurs∙trices extérieur∙es pour un double-blind peer review, s’il nécessite au préalable des modifications, ou s’il doit être rejeté parce que trop problématique/hors-sujet par rapport à la thématique du numéro. Tout article sera donc évalué dans le strict respect des étapes de ce processus d’expertise.

Nous demandons aux auteur·es de tenir compte également des recommandations en matière de présentation, disponibles sur la page suivante : https://preo.ube.fr/football-s/index.php ?id =246

Enfin, les contributions proposées peuvent s’insérer dans « le dossier thématique » du numéro ou dans les autres rubriques de la revue (« Chercheurs/Chercheuses en crampons », « Horsjeu », « Grands témoins », « Archives du football », « Patrimoine footballistique du football », « Objets du football », « Médiathèque du football », « Classiques du football », « Correspondances à l’étranger »). Le cas échéant, merci de préciser la rubrique choisie.

Échéancier

  • Diffusion de l’appel : 1er février 2026
  • Retour des propositions d’article : 30 juin 2026
  • Retour des expertises : 1er novembre 2026
  • Remise définitive des articles : 30 janvier 2027
  • Parution du numéro : mai 2027

Politique d’évaluation

Procédure d’évaluation : évaluation par le comité de rédaction

Bibliographie indicative

Abouna, A. (2018). Internet et mise en visibilité du football féminin en France : entre avancées et paradoxes. Communiquer, 22, 49-66.

Abouna, A. & Lacombe, G. (2008). La construction de l’espace du football au féminin : un processus de construction du genre  ? Socio-logos, 3, [En ligne].

Arrondel, L. & Duhautois, R. (2024). « Equal play, equal pay ? » Pourquoi les footballeuses gagnent moins que les footballeurs. Regards croisés sur l’économie, 35(2), 54-63.

Bohuon, A. & Quin, G. (2012). Quand sport et féminité ne font pas bon ménage... Le Sociographe, 38(2), 23-30.

Bohuon, A. & Castan‑Vicente, F. (2023). Loin du but : l’(im)possible féminisation du football. Les sports modernes, [En ligne].

Boniface, P. (2002). La Terre est ronde comme un ballon : géopolitique du football, Seuil.  Boniface, P. & Gomez, C. (2019). Quand le football s’accorde au féminin. Rapport de recherche de l’IRIS. UNESCO.

Breuil, X. (2011). Histoire du football féminin en Europe. Histoire du Sport.

Breuil, X. (2022). Les Coupes du monde de football féminin : la géopolitique du ballon rond bouleversée ? Football(s). Histoire, culture, économie, société, 1, 81-89

Brekhus, W. (2005). Une sociologie de l’« invisibilité » : réorienter notre regard. Réseaux, 129130(1), 243-272.

Brighenti, A-M. (2010). Visibility in Social Theory and Social Research. Palgrave McMillan. Chimot, C. (2004). Répartition sexuée des dirigeant(e)s au sein des organisations sportives françaises. STAPS, 66, 161-177.

Davisse, A. & Louveau, C. (1991). Sports, école, société. La part des femmes. Actio Sport.

Dietschy, P. (2014). Histoire du football. Perrin.

Elias, N. (1987). La Société des individus. Fayard.

François, A., Scelles, N. & Valenti, M. (2022). Gender inequality in European football :

Historical evidence from competitive balance and competitive intensity in the UEFA Women’s and Men’s Champions League. Economies, 10, 315.

Goffman, E. (1975). Stigmate. Les usages sociaux des handicaps. Les Éditions de Minuit.

Gozillon, A. (2021). Entre bancs de touche et terrains verts... Le complexe processus de féminisation du football français à l’aune de la comparaison (inter)nationale et régionale.

[Thèse de doctorat, Université d’Artois].

Gozillon, A. & Bréhon, J. (2021). Le processus d’institutionnalisation du football féminin au prisme des politiques publiques égalitaires : une exception française ? Dans F. Vasseur (dir.), Explorer le champ lexical de l’égalité femme/homme (pp. 213-240). Artois Presses Université.

Gozillon, A. & Bréhon, J. (2023). Cultural anchoring of women’s football or deception ? Comparative historical analysis of the processes of institutionalization of the practice. Soccer & Society, 25(2), 187–206.

Gozillon, A. & Bréhon, J. (2024). L’institutionnalisation du football féminin au crible des politiques sportives fédérales : Suède-France, « on refait le match » (XXe-XXIe siècles). STAPS, 145, 39-56.

Gozillon, A., Bréhon, J. & Hidri Neys, O. (2024). Abracadabra ? Les « pouvoirs » des médias sur le processus d’institutionnalisation du football des femmes. Dans C. Guérandel et O. Hidri Neys (dirs.) Les sportives dans les médias (pp. 309-329), PULim.

Grün, L. (2024). Professionnaliser la section filles au sein d’un club de football professionnel « historique » : les équipes féminines du FC Metz (2014-2019). STAPS, 145(2), 67-82. Hidri Neys, O. & Mennesson, C. (2024). A French woman is not born a footballer, she becomes one… or not : an overview and perspective of the work carried out in the sociology of socialization and sport. Soccer & Society, 25(2), 207-224.

Juskowiak, H., Bréhon, J. & Hidri Neys, O (2021). « Comme un garçon… » : Corinne Diacre, un·e entraîneur·e de football professionnel comme les autres ? STAPS, 131(1), 45-63.

Juskowiak, H., Bréhon, J. & Hidri Neys, O. (2023). L’encadrement du football professionnel : où sont les femmes ? Revue juridique et économique du sport, 237, 40- 45.

Le Tiec, L. (2016). Les arbitres féminines sur la touche ? Conditions d’entrées et de déroulement de carrières des femmes arbitres de football. Marché et organisations, 27(3), 131148.

Le Tiec, L. (2024). Les femmes arbitres de football en France (1900-2023), d’éternelles pionnières ? Clio. Femmes, Genre, Histoire, 60(2), 281-298.

Lentillon, V. (2009). Les stéréotypes sexués relatifs à la pratique des activités physiques et sportives chez les adolescents français et leurs conséquences discriminatoires. Bulletin de psychologie, 499(1), 15-28.

Lochak, D. (2006). Le tri des étrangers : un discours récurrent. Plein droit, 69(2), 4-8. Martin, C. (2014). Visibilité et désamorçage des antagonismes sociaux dans des équipes féminines de football. Mouvements, 78(2), 95-102.

Martin, C. (2017). Quand la puissance publique délègue l’égalité : ethnographie de la politique de développement du football féminin en France (2011 - 2017) [Thèse de doctorat, Université Paris EHESS].

Martin, C. (2022). Développer le football, moraliser les joueuses La socialisation de genre des joueuses au cœur de la politique sportive. Agora débats/jeunesses, 90(1), 87-101.

Mennesson, C. (2004). Être une femme dans un sport « masculin » Modes de socialisation et construction des dispositions sexuées. Sociétés contemporaines, 55(3), 69-90.

Mennesson, C. (2005). Être une femme dans le monde des hommes. Socialisation sportive et construction du genre. L’Harmattan.

Mennesson, C. (2007). Les sportives « professionnelles » : travail du corps et division sexuée du travail. Cahiers du Genre, 42(1), 19-42.

Montañola, S. (2011). La complexe médiatisation des sportives de haut niveau. Sciences de la société, 83, 82-103.

Pfister, G. (2010). Women in sport – gender relations and future perspectives. Sport in Society,

13(2), 234‑248.

Prudhomme‑Poncet, L. (2003). Histoire du football féminin au XXème siècle. L’Harmattan Scelles, N. (2021). Policy, political and economic determinants of the evolution of competitive balance in the FIFA women’s football World Cups. International Journal of Sport Policy and Politics, 13(2), 281-297.

Scelles, N. (2024). Le football international des femmes est-il moins équilibré et intense que celui des hommes ? Équilibre compétitif et intensité compétitive dans les Coupes du Monde de la FIFA de 1990 à 2019. STAPS, 145(2), 83-100.

Toufaily, A. (2025). « Je suis née pour faire du foot » : Les modalités de socialisation des jeunes footballeuses. Étude comparative entre la France et le Liban [Thèse de doctorat, Université de Lyon 1].

Voirol, O. (2005). Les luttes pour la visibilité Esquisse d’une problématique. Réseaux, 129130(1), 89-121.

Williams, J. (2013). Globalising Women’s Football. Europe, Migration and Professionalization. Peter Lang AG.

Williams, J. & Hess, R. (2015). Women, Football and History : International Perspectives. The International Journal of the History of Sport, 32(18), 2115–2122.


Dates

  • mardi 30 juin 2026

Fichiers attachés

Mots-clés

  • football, femmes, (in)visibilités, marquages, résistances du sport « au féminin »

Contacts

  • Jean Bréhon
    courriel : jean [dot] brehon [at] univ-artois [dot] fr
  • Audrey Gozillon
    courriel : audrey [dot] gozillon [at] univ-rouen [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Audrey Gozillon
    courriel : audrey [dot] gozillon [at] univ-rouen [dot] fr

Licence

CC0-1.0 Cette annonce est mise à disposition selon les termes de la Creative Commons CC0 1.0 Universel.

Pour citer cette annonce

« Le football des femmes, terrain de jeu du social. (In)visibilités, marquages et résistances du sport « au féminin » », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 07 janvier 2026, https://doi.org/10.58079/15gne

Archiver cette annonce

  • Google Agenda
  • iCal
Rechercher dans OpenEdition Search

Vous allez être redirigé vers OpenEdition Search