Publié le lundi 12 janvier 2026
Résumé
Cette journée d’étude organisée par les doctorant(e)s du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (CHCSC) et du laboratoire Dynamiques patrimoniales et culturelles (DyPaC), rattachés à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines - Paris-Saclay, se donne pour objectif de rassembler un maximum de doctorant(e)s, jeunes chercheurs et chercheuses, autour d’une question transversale dynamique, d’une grande richesse et particulièrement actuelle. Cet événement propose de questionner les imaginaires liés à la nature : d’une part, sur la manière dont les imaginaires de la nature façonnent les pratiques humaines et, réciproquement, comment nos pratiques modèlent la nature et ses représentations. Cette journée d’étude vise à la pluridisciplinarité, de façon à proposer une diversité d’approches sur les imaginaires de la nature.
Annonce
Argumentaire
Cette journée d’étude, consacrée à « La nature imaginée : manières de voir, façon d’agir », se propose d’examiner sous un angle renouvelé la relation qu’entretient l’être humain à la nature, en interrogeant d’une part la manière dont nos imaginaires façonnent nos pratiques, et, réciproquement, comment ces dernières modèlent les représentations de l’espace naturel. Les dernières décennies ont en effet été témoin d’une explosion de travaux s’intéressant à la nature, entendue comme « l’ensemble de la réalité matérielle considérée comme indépendante de l’activité et de l’histoire humaine[1] », et ce dans toutes les disciplines : on pensera bien sûr aux travaux de Descola en anthropologie, à ceux de Latour pour les sciences des techniques et des sociétés, à Larrère en philosophie environnementale ou encore à Haraway dans une perspective de gender studies. Dans ces travaux qui touchent tous les champs de recherche, un constat est partagé : la nature ne se limite en effet jamais à une simple fonction de décor : elle est au contraire objet de savoir, terrain d’expérimentations et de créations, tout autant qu’actrice, à part entière, de nos sociétés.
Dans les sociétés occidentales, la relation de l’humain à la nature s’articule autour de de l’émerveillement, de la fascination pour le vivant, du savoir scientifique qui s’en est constitué depuis le XVIIIe siècle et de son exploitation parfois destructrice (Fromm, 1975). Cela résulte et produit à la fois l’opposition de deux visions antagonistes, où l’être humain serait d’une part en position de supériorité légitime sur la nature, et apparaîtrait de l’autre comme l’un des éléments appartenant à la nature, s’y inscrivent et composant avec elle en symbiose. Nos rapports au vivant découlent toujours d’une construction (Cronon, 1995) : dès lors, ils s’inscrivent dans des imaginaires, des discours et des normes qui définissent, ou à l’inverse prescrivent, ce que nous considérons légitime, possible ou désirable. Depuis le XVIIIe siècle en effet, la nature se déploie simultanément comme idéal et comme objet de discours (Hagimont, Mathis, 2025). La traditionnelle distinction entre nature et culture analysée par Descola (2005) et revue par Charbonnier (2015) met en lumière la manière dont nos façons de voir et d’agir sont historiquement, culturellement et socialement médiatisées. Si les jardins à la française, emblèmes d’une nature ordonnée et domptée, matérialisent une vision esthétique et symbolique de la nature, la littérature ou les arts visuels, quant à eux, diffusent des imaginaires qui influencent nos perceptions et orientent autant nos pratiques que nos réalisations. À travers de telles médiations, la nature se construit comme le miroir de nos valeurs et projets sociétaux.
Cette journée s’articulera autour de deux axes complémentaires. Le premier interrogera comment nos imaginaires conditionnent nos manières d’agir avec la nature. Il s’agira de montrer que les pratiques, entendues comme action humaine allant de la simple contemplation à la gestion ou protection des milieux naturels, sont toujours médiatisées par ders représentations – que celles-ci soient scientifiques, culturelles ou artistiques (Blanc, Demulenaere, et al., 2017). Le second s’attachera à explorer comment la transformation de nos imaginaires infléchit les pratiques humaines. En effet, sensibiliser, éduquer, ou encore expérimenter avec, et non plus contre, la nature, peut bouleverser profondément les rapports qu’hommes et femmes entretiennent avec le non-humain. La diffusion du culte de la wilderness aux États-Unis (Jacoby, 2001), les démarches d’écopoétique (Shoentjes, 2015) ou de zoopoétique (carnet hypothèses Animots créé en 2011, dir. Simon) illustrent que le renouvellement des imaginaires précède et accompagne bien souvent la réinvention des pratiques.
Axe 1 : Nos imaginaires façonnent-ils nos manières d’agir avec la nature ?
Au Ve siècle av. J.-C., Parménide écrit un traité intitulé De la nature dans lequel il établit que celle-ci est ontologiquement intangible et éternelle : la nature a toujours été et sera toujours. Cette réflexion philosophique, discutable, illustre bien que la nature a eu et aura toujours une place dans la pensée humaine. En effet, elle apparaît comme un élément central pour les sociétés et invite à la réflexion. Qu’elle soit perçue comme un espace à connaître, un milieu à maîtriser, un ensemble à exploiter, un patrimoine à protéger ou un partenaire avec lequel composer, la nature se laisse difficilement saisir sans un effort constant de conceptualisation. Les rapports humains à la nature ne sont jamais purement matériels : ils s’enracinent dans des représentations, des récits ou des images, éveillant les sensibilités et les émotions, et permettant d’établir des cadres de pensée qui orientent notre compréhension du monde et déterminent la légitimité de certaines actions plutôt que d’autres. En ce sens, les imaginaires – savants, culturels, artistiques, politiques ou sensibles – constituent des matrices d’interprétation qui façonnent les gestes, les pratiques et les politiques déployés vis-à-vis des milieux naturels.
A l’instar de la mutation des comètes qui sont passées du statut aristotélicien de météore igné, situé dans l’atmosphère, au statut d’astre situé au-delà de la Lune, notre vision de la nature est en permanence interrogée et modifiée. Cet axe souhaite alors explorer les multiples façons dont la nature a été pensée, nommée, théorisée ou problématisée à travers les époques et les disciplines, ainsi qu’interroger, dans une perspective historique et interdisciplinaire, la manière dont les imaginaires participent à structurer les façons d’agir avec la nature. Il s’agira d’examiner comment les sociétés ont produit des discours, savoirs et imaginaires qui orientent les pratiques, les politiques et les régimes de valeur attribués à la nature.
Axe 2 : Changer les imaginaires peut-il modifier nos façons d’agir avec la nature ?
Les manières de voir la nature et les façons d’agir avec elle ont évolué au fil du temps. Cet appel intéresse des propositions qui mettraient en évidence des cas où, dans l’histoire, des actrices et des acteurs ont cherché à insuffler de nouvelles relations avec le monde naturel. Cela peut passer par les discours, l’éducation, l’art ou la littérature, à l’instar des romantiques du XIXᵉ siècle, qui ont diffusé un goût pour une nature esthétisée et fantasmée. Les jardins, quant à eux, ont contribué à la diffusion de l’image d’une nature domptée. Les imaginaires associés aux arbres, ainsi que les véritables cultes qui ont pu en découler, constituent également un cas déjà en partie éclairé (A. Corbin, 2013). Cette liste n’est, bien sûr, pas exhaustive ; il s’agira surtout de situer ces actions dans leur contexte, en mettant en avant leurs objectifs propres.
La diffusion d’autres façons de voir et d’agir avec la nature peut également ouvrir la voie à des représentations et à des pratiques concurrentes. Aux États‑Unis, la promotion du culte de la wilderness a encouragé la protection et le contrôle d’une nature pourtant habitée par des populations dont les imaginaires et les relations avec ce même monde naturel étaient différents, et nullement dépourvus de sensibilité (K. Jacoby, 2001). Ces populations ont été spoliées de leurs territoires, tandis que ce mythe servait de modèle à de nombreuses politiques de protection à travers le monde, notamment en Afrique (Blanc, 2020).
Questionner notre regard sur la nature, la remettre au centre et lui redonner sa place constituent également des préoccupations qui animent les chercheuses et les chercheurs au regard des défis contemporains. Cette « toxicité profonde qu’il y a à se rapporter au vivant comme simple décor de nos vies » (E. Zhong-Mengual, 2021) a notamment été soulignée dans le champ de l’histoire de l’art, discipline qui a longtemps abordé le vivant comme un décor ou un symbole, plutôt que pour lui-même. Les communications qui privilégient une approche épistémologique afin d’interroger la nature comme objet de recherche sont les bienvenues, notamment dans le domaine de la peinture ou de la littérature — avec, par exemple, le courant de l’écopoétique. Si la solution à la crise environnementale actuelle passe aussi par une transformation des imaginaires, alors les sciences humaines ont indéniablement leur rôle à jouer.
Modalités de soumission
L’appel à communications est ouvert à tous les doctorants et jeunes docteurs ayant soutenu leur thèse ces dernières années, en France ou à l’étranger. Il n’y a pas de frais d’inscription pour participer à la journée d’étude.
Les communications se feront en français ou en anglais. Les candidatures comprendront une proposition de communication (2000 signes maximum espaces compris), une courte présentation de l’auteur comprenant le titre, la discipline de la thèse, l’année de soutenance le cas échéant ainsi que l’université ou l’organisme de rattachement (800 signes maximum espaces compris), ainsi qu’une bibliographie succincte. Les candidatures sont à envoyer au format PDF au plus tard le 19 février 2026 à l’adresse suivante : je.natureimaginaires2026@gmail.com,
Cette journée d’étude, consacrée à « La nature imaginée : manières de voir, façon d’agir », se propose d’examiner sous un angle renouvelé la relation qu’entretient l’être humain à la nature, en interrogeant d’une part la manière dont nos imaginaires façonnent nos pratiques, et, réciproquement, comment ces dernières modèlent les représentations de l’espace naturel. Les dernières décennies ont en effet été témoin d’une explosion de travaux s’intéressant à la nature, entendue comme « l’ensemble de la réalité matérielle considérée comme indépendante de l’activité et de l’histoire humaine[1] », et ce dans toutes les disciplines : on pensera bien sûr aux travaux de Descola en anthropologie, à ceux de Latour pour les sciences des techniques et des sociétés, à Larrère en philosophie environnementale ou encore à Haraway dans une perspective de gender studies. Dans ces travaux qui touchent tous les champs de recherche, un constat est partagé : la nature ne se limite en effet jamais à une simple fonction de décor : elle est au contraire objet de savoir, terrain d’expérimentations et de créations, tout autant qu’actrice, à part entière, de nos sociétés.
Dans les sociétés occidentales, la relation de l’humain à la nature s’articule autour de de l’émerveillement, de la fascination pour le vivant, du savoir scientifique qui s’en est constitué depuis le XVIIIe siècle et de son exploitation parfois destructrice (Fromm, 1975). Cela résulte et produit à la fois l’opposition de deux visions antagonistes, où l’être humain serait d’une part en position de supériorité légitime sur la nature, et apparaîtrait de l’autre comme l’un des éléments appartenant à la nature, s’y inscrivent et composant avec elle en symbiose. Nos rapports au vivant découlent toujours d’une construction (Cronon, 1995) : dès lors, ils s’inscrivent dans des imaginaires, des discours et des normes qui définissent, ou à l’inverse prescrivent, ce que nous considérons légitime, possible ou désirable. Depuis le XVIIIe siècle en effet, la nature se déploie simultanément comme idéal et comme objet de discours (Hagimont, Mathis, 2025). La traditionnelle distinction entre nature et culture analysée par Descola (2005) et revue par Charbonnier (2015) met en lumière la manière dont nos façons de voir et d’agir sont historiquement, culturellement et socialement médiatisées. Si les jardins à la française, emblèmes d’une nature ordonnée et domptée, matérialisent une vision esthétique et symbolique de la nature, la littérature ou les arts visuels, quant à eux, diffusent des imaginaires qui influencent nos perceptions et orientent autant nos pratiques que nos réalisations. À travers de telles médiations, la nature se construit comme le miroir de nos valeurs et projets sociétaux.
Cette journée s’articulera autour de deux axes complémentaires. Le premier interrogera comment nos imaginaires conditionnent nos manières d’agir avec la nature. Il s’agira de montrer que les pratiques, entendues comme action humaine allant de la simple contemplation à la gestion ou protection des milieux naturels, sont toujours médiatisées par ders représentations – que celles-ci soient scientifiques, culturelles ou artistiques (Blanc, Demulenaere, et al., 2017). Le second s’attachera à explorer comment la transformation de nos imaginaires infléchit les pratiques humaines. En effet, sensibiliser, éduquer, ou encore expérimenter avec, et non plus contre, la nature, peut bouleverser profondément les rapports qu’hommes et femmes entretiennent avec le non-humain. La diffusion du culte de la wilderness aux États-Unis (Jacoby, 2001), les démarches d’écopoétique (Shoentjes, 2015) ou de zoopoétique (carnet hypothèses Animots créé en 2011, dir. Simon) illustrent que le renouvellement des imaginaires précède et accompagne bien souvent la réinvention des pratiques.
Axe 1 : Nos imaginaires façonnent-ils nos manières d’agir avec la nature ?
Au Ve siècle av. J.-C., Parménide écrit un traité intitulé De la nature dans lequel il établit que celle-ci est ontologiquement intangible et éternelle : la nature a toujours été et sera toujours. Cette réflexion philosophique, discutable, illustre bien que la nature a eu et aura toujours une place dans la pensée humaine. En effet, elle apparaît comme un élément central pour les sociétés et invite à la réflexion. Qu’elle soit perçue comme un espace à connaître, un milieu à maîtriser, un ensemble à exploiter, un patrimoine à protéger ou un partenaire avec lequel composer, la nature se laisse difficilement saisir sans un effort constant de conceptualisation. Les rapports humains à la nature ne sont jamais purement matériels : ils s’enracinent dans des représentations, des récits ou des images, éveillant les sensibilités et les émotions, et permettant d’établir des cadres de pensée qui orientent notre compréhension du monde et déterminent la légitimité de certaines actions plutôt que d’autres. En ce sens, les imaginaires – savants, culturels, artistiques, politiques ou sensibles – constituent des matrices d’interprétation qui façonnent les gestes, les pratiques et les politiques déployés vis-à-vis des milieux naturels.
A l’instar de la mutation des comètes qui sont passées du statut aristotélicien de météore igné, situé dans l’atmosphère, au statut d’astre situé au-delà de la Lune, notre vision de la nature est en permanence interrogée et modifiée. Cet axe souhaite alors explorer les multiples façons dont la nature a été pensée, nommée, théorisée ou problématisée à travers les époques et les disciplines, ainsi qu’interroger, dans une perspective historique et interdisciplinaire, la manière dont les imaginaires participent à structurer les façons d’agir avec la nature. Il s’agira d’examiner comment les sociétés ont produit des discours, savoirs et imaginaires qui orientent les pratiques, les politiques et les régimes de valeur attribués à la nature.
Axe 2 : Changer les imaginaires peut-il modifier nos façons d’agir avec la nature ?
Les manières de voir la nature et les façons d’agir avec elle ont évolué au fil du temps. Cet appel intéresse des propositions qui mettraient en évidence des cas où, dans l’histoire, des actrices et des acteurs ont cherché à insuffler de nouvelles relations avec le monde naturel. Cela peut passer par les discours, l’éducation, l’art ou la littérature, à l’instar des romantiques du XIXᵉ siècle, qui ont diffusé un goût pour une nature esthétisée et fantasmée. Les jardins, quant à eux, ont contribué à la diffusion de l’image d’une nature domptée. Les imaginaires associés aux arbres, ainsi que les véritables cultes qui ont pu en découler, constituent également un cas déjà en partie éclairé (A. Corbin, 2013). Cette liste n’est, bien sûr, pas exhaustive ; il s’agira surtout de situer ces actions dans leur contexte, en mettant en avant leurs objectifs propres.
La diffusion d’autres façons de voir et d’agir avec la nature peut également ouvrir la voie à des représentations et à des pratiques concurrentes. Aux États-Unis, la promotion du culte de la wilderness a encouragé la protection et le contrôle d’une nature pourtant habitée par des populations dont les imaginaires et les relations avec ce même monde naturel étaient différents, et nullement dépourvus de sensibilité (K. Jacoby, 2001). Ces populations ont été spoliées de leurs territoires, tandis que ce mythe servait de modèle à de nombreuses politiques de protection à travers le monde, notamment en Afrique (Blanc, 2020).
Questionner notre regard sur la nature, la remettre au centre et lui redonner sa place constituent également des préoccupations qui animent les chercheuses et les chercheurs au regard des défis contemporains. Cette « toxicité profonde qu’il y a à se rapporter au vivant comme simple décor de nos vies » (E. Zhong-Mengual, 2021) a notamment été soulignée dans le champ de l’histoire de l’art, discipline qui a longtemps abordé le vivant comme un décor ou un symbole, plutôt que pour lui-même. Les communications qui privilégient une approche épistémologique afin d’interroger la nature comme objet de recherche sont les bienvenues, notamment dans le domaine de la peinture ou de la littérature — avec, par exemple, le courant de l’écopoétique. Si la solution à la crise environnementale actuelle passe aussi par une transformation des imaginaires, alors les sciences humaines ont indéniablement leur rôle à jouer.
Modalités de soumission
L’appel à communications est ouvert à tous les doctorants et jeunes docteurs ayant soutenu leur thèse ces dernières années, en France ou à l’étranger. Il n’y a pas de frais d’inscription pour participer à la journée d’étude. Les communications se feront en français ou en anglais. Les candidatures comprendront une proposition de communication (2000 signes maximum espaces compris), une courte présentation de l’auteur comprenant le titre, la discipline de la thèse, l’année de soutenance le cas échéant ainsi que l’université ou l’organisme de rattachement (800 signes maximum espaces compris), ainsi qu’une bibliographie succincte. Les candidatures sont à envoyer au format PDF à l’adresse suivante : je.natureimaginaires2026@gmail.com,
avant le 19 février 2026
La journée d'étude est le 4 juin 2026
Comité scientifique
- Anne-Claude Ambroise-Rendu, professeure des universités en histoire contemporaine (CHCSC)
- Sylvie Dallet, professeure des universités en histoire de l’art (CHCSC)
- Grégoire Holtz, professeur des universités en lettres modernes (DYPAC)
- Anatole Le Bras, maître de conférences en histoire contemporaine (CHCSC)
- Claire Milon, docteure en histoire contemporaine (ARCHE)
- Evelyne Samama, professeure des universités en histoire ancienne (DYPAC)
- Maaike van der Lugt, professeure des universités en histoire du Moyen Âge (DYPAC)
Comité d’organisation
- Vincent Baron, doctorant en histoire contemporaine (CHCSC)
- Martin Gardinetti, doctorant en histoire moderne (DYPAC)
- Benoît Livet, doctorant en histoire contemporaine (CHCSC)
- Lucile Martin, doctorante en langue et littérature françaises du XVIIe siècle (DYPAC)
Note
[1] Trésor de la Langue Française informatisé, s. v. « nature ».
Catégories
- Histoire (Catégorie principale)
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- Périodes > Époque contemporaine
Lieux
- Campus de l'UVSQ - 47 Boulevard Vauban
Guyancourt, France (78280)
Format de l'événement
Événement uniquement sur site
Dates
- jeudi 19 février 2026
Mots-clés
- nature, représentations, imaginaire, activités humaines
Contacts
- Comité d'organisation
courriel : colloque [dot] afue2026 [at] usc [dot] gal
Source de l'information
- Martin GARDINETTI
courriel : martin [dot] gardinetti [at] uvsq [dot] fr
Licence
Cette annonce est mise à disposition selon les termes de la Creative Commons CC0 1.0 Universel.
Pour citer cette annonce
« La nature imaginée : manières de voir, façons d’agir », Appel à contribution, Calenda, Publié le lundi 12 janvier 2026, https://doi.org/10.58079/15hlu

